Récits pornographiques

Dimanche 2 août 2015 7 02 /08 /Août /2015 01:00

Avertissement.

Dans ces "récits pornographiques", je décris des relations homosexuelles  avec des inconnus et avec des éjaculations sans protection, dans la bouche et dans le cul.

Je crois bon de préciser que ce que je décris n'est pas du vécu. Ce ne sont que des fantasmes.

Il est bien évident que je ne saurais conseiller ou inciter mes lecteurs à pratiquer de telles relations sexuelles non protégées avec des inconnus ou avec des partenaires douteux.

Selon les O.N.G. et le Ministère de la santé, 36.000 personnes ignorent être porteuses du S.I.D.A en France, et on y dénombre 6.500 nouvelles contaminations chaque année.

 

Après m'être fait passer dessus ce matin par … quoi … une bonne dizaine de mecs, il fallait que je fasse une pause, ne serait-ce que le temps de me vider de leurs semences et de me laver le cul. Je pensais être tranquille une demie heure dans la salle de bain de Jean-Claude. Mais, même là, j'ai été littéralement pourchassé, retrouvé et harcelé par plusieurs mâles en urgence. Il y a d'abord eu Hamid, le beau franco-marocain. Il m'avait suivi et il m'a coincé et tronché, debout contre le lavabo.  Ensuite, pendant qu'il me baisait, trois autres types sont arrivés, que j'ai dû soulager à leur tour: deux m'ont aussi enculé, et j'ai sucé le quatrième … à fond. Si l'espèce de brute tatouée apprend ça, lui qui voulait jouer les prioritaires … J'ai quand même enfin pu me laver et changer de tenue.

 

Quand je quitte la salle de bain et que j'arrive dans la cour de la ferme, il y règne une certaine effervescence. On a déplacé les tables, les chaises et les bancs, et l'engin qui sert à manipuler les ballots de paille est en pleine manœuvre sous le hangar, Jean-Claude au volant. C'est sûrement pour ça qu'on l'a appelé tout à l'heure. Il a sorti quatre ballots qu'il est en train de disposer à plat, en carré, les uns contre les autres, à la limite du hangar et la cour. Tout près, plusieurs types attendent qu'il ait fini, les uns avec une palette en bois dans les mains et les autres avec un panneau de contre-plaqué. 

 

Je rejoins Philippe qui observe les opérations depuis une des tables transformée en bar. Il regarde sa montre, l'air contrarié. Je l'interroge:

- Il y a un problème ?

- Ben, le traiteur n'a pas encore livré … il est midi moins le quart … ça m'étonne, il avait dit onze heures et demie …

- Un quart d'heure … y'a pas à s'inquiéter … Si ?

- Tu as sans doute raison …

- Il faudrait peut-être faire en sorte qu'il ne voie pas tout le monde à poil comme ça … ça pourrait le choquer …

- Pas de problème: d'après Jean-Claude, il est au courant … c'est un de ses potes et il lui a expliqué …

- Ah bon …

 

Ceux qui m'ont vu revenir de la salle de bain détaillent ma nouvelle tenue d'un œil lubrique … il faut dire qu'elle est encore plus "sexe" et indécente que celle que je portais ce matin en arrivant. Elle est surtout moins "habillée": juste mon porte-jarretelles marron avec ses bordures, ses nœud-nœuds et ses attaches roses, les bas assortis, histoire de faire bien femelle, et un petit haut tout bariolé de couleurs vives. Maintenant, plus besoin de retrousser ma jupe pour accéder à mon fourreau … Me faire trousser fait partie des préliminaires que j'adore, mais ça y est, j'y ai eu droit ce matin … maintenant, j'ai envie de me faire investir plus directement. La brute tatouée, en m'apercevant, se dirige vers moi. J'ai le regard irrésistiblement capté par son engin qui ballotte entre ses cuisses puissantes … toujours aussi … waouhhhh ! Il me "déshabille" du regard (il n'y a pourtant pas grand chose à déshabiller) et hoche la tête d'un air approbateur. Au passage, il me colle une main au cul, puis il se campe à deux pas de moi.

 

Philippe:

- Alors, tu t'es changé ?

- Oui, ma jupe et ma lingerie étaient un peu … enspermés …

- C'est pas mal aussi, comme ça … c'est très … sexe …

- Oui, c'est fait pour … et surtout, je me suis lavé. Qu'est-ce qui se passe ?

 

Il rit:

- Ils sont en train de te préparer un genre de scène…

- Une scène ?

- Oui. Le matelas sur la pelouse, c'est bien, mais certains ont trouvé que c'était pas terrible pour regarder … on voit pas assez bien, paraît-il …

- Ah bon ?

- Oui … quelqu'un a suggéré qu'on mette le matelas sur des tréteaux, ou sur des tables … mais c'était pas terrible non plus … instable … pas assez haut … Alors, quand on en a parlé à Jean-Claude, c'est lui qui a proposé de faire ça, tu vois, des rouleaux de paille, avec des palettes par dessus, des panneaux en bois, et le matelas …

- Ah , OK!

 

Cette idée me laisse rêveur … Me faire baiser sous le regard de spectateurs, de voyeurs, c'est déjà très excitant en soi, mais me donner en spectacle comme ça, sur un genre de … un genre de scène, ce sera autre chose, encore plus impudique, encore plus indécent … Je m'imagine déjà, à califourchon sur un mec, empalé sur sa queue, et en train d'en sucer deux ou trois autres à genoux autour de moi … et les spectateurs, au pied de l'estrade, les yeux à hauteur de mon coït, en train de se branler…  Un frisson me parcourt de la nuque jusqu'aux pieds, des fourmillements m'enflamment l'anus et la prostate … Philippe qui m'observe, a deviné à ma mine rêveuse que je suis en train d'anticiper ce qui va se passer là-dessus. 

- Ça te va ?

- Hein ?

- Ce qu'on te prépare, ça te va ?

 

On est déjà en train d'installer les palettes sur les ballots de paille. Je réponds:

- Oui, oui, bien sûr, ça me va … mais il faudrait dire à Jean-Claude d'ajouter une rangée de ballots de paille tout autour …

- Pour quoi faire ?

- Ben, comme ça, le matelas va occuper pratiquement toute la surface de la ... de la scène. Avec une rangée de ballots supplémentaire tout autour, vous pourrez monter à plusieurs, et circuler, regarder et ... et participer ...

 

Il me regarde, une lueur égrillarde dans les yeux:

- A plusieurs ? Dis donc, toi …

- Ben oui … 

Il imagine ce que j'anticipe, et, bêtement, je me sens piquer un fard …

 

Il s'approche de Jean-Claude, qui vient de garer sa machine, lui parle en lui montrant les ballots de paille déjà installés, et tous deux reviennent vers moi. Jean-Claude:

- J'ai pas compris … tu veux quoi ?

- Il faudrait ajouter un rang de ballots de paille tout autour de ces quatre là, pour que ceux qui veulent venir sur le matelas aient de la place autour, pour circuler … tu vois ? Et pour me … tu vois quoi … le matelas est grand, on peut tenir à plusieurs dessus, mais, bon …

- Ah, pigé … No problem …

 

Il a compris, lui aussi, mais il ne relève pas, comme si tout ça était très normal … naturel … Il allait s'éloigner, je le retiens par le bras:

- Et autre chose, Jean-Claude … tu n'aurais pas quelque chose, genre escabeau, pour grimper sur les ballots de paille ? Ça fait haut comme ça…

- Euuuuh, si, j'ai une espèce de truc en bois, quatre ou cinq marches, je sais plus … ça devrait le faire … tu veux aller le chercher ? C'est dans l'écurie … tu vois où ?

- Oui …

- Emmène quelqu'un, c'est un peu lourd …

- Y'a les chiens, dans l'écurie, non ?

- Non, je les ai enfermés dans la buanderie …

 

Le voilà reparti vers sa machine. Qui, pour m'accompagner ? Pas besoin de chercher, la brute tatouée me colle depuis qu'il m'a vu revenir de la salle de bain. Il n'a rien perdu de ma discussion avec Jean-Claude, et il saisit l'occasion. Il me prend par le coude et me demande:

- C'est où, l'écurie ?

- Là-bas !

- En avant !

 

Instantanément, je sais ce qui va m'arriver: le moment est venu, je vais y avoir droit ! Ce qui est sûr, c'est que je vais déjà lui tailler une pipe … un flot de salive m'inonde la bouche … sa queue … son gros serpent, son boa … dans ma bouche … et en même temps, un mélange de curiosité, d'appréhension et d'excitation me noue l'estomac: une pipe … et quoi d'autre, qu'est-ce qu'il va me faire ? Je sens, je sais qu'il va me bousculer, me brutaliser, me violenter … et à la vague d'adrénaline qui me submerge, je réalise que ça me plaît… je n'en reviens pas, mais ça me plaît … j'espère seulement qu'il ne va pas y aller trop fort … pour commencer …

 

Il m'entraîne au pas de charge vers l'écurie. Je n'arrive pas à détacher mon regard du gros reptile qui dépasse de son bas ventre et qui ballotte de droite à gauche au rythme de ses pas … Nous voilà à l'écurie. La partie haute de la porte double est ouverte. Il ouvre le bas, me pousse à l'intérieur et referme derrière nous. La bonne odeur de paille et de cheval me saute au nez. Venant du grand soleil qui inonde la cour, mes yeux ont du mal à s'accoutumer à la pénombre du lieu, mais sous mes pieds, je sens une épaisse couche de paille qui n'y était pas quand j'ai visité l'endroit la première fois. Jean-Claude a tenu parole, et il en a remis. 

 

La brute me tient toujours fermement par le coude, comme s'il craignait que je me sauve. Tu n'as rien à craindre, mec, je ne vais sûrement pas me barrer ! Et histoire de le lui faire savoir, je me tourne vers lui et je prends sa queue entre mes doigts. Son étreinte se relâche sur mon coude, il plante ses yeux dans les miens et il sourit, arrogant. Il jette un coup d'œil circulaire, sans doute à la recherche du meilleur endroit pour s'occuper de moi.

- Bouge pas !

 

Il me lâche et se dirige vers une des stalles. Ah, merde: il a repéré l'espèce d'escalier dont nous a parlé Jean-Claude ! Je suis désappointé, je m'attendais à autre chose … Ce truc est énorme: cinq marches d'un bon mètre de large, sans doute en bois massif. La brute le soulève d'une seule main, le ramène au milieu de l'espace vide, et le pose par terre. Puis il s'approche de moi, et sans avertissement, il me gifle !

- Suce-moi, salope !

 

Joignant le geste à la parole, il me saisit la nuque, et appuie pour que je m'agenouille à ses pieds. Par un réflexe d'orgueil, ou simplement de légitime défense, je résiste, et je suis à deux doigts de riposter ou de m'en aller. Je ne m'attendais pas à une gifle … je ne m'étais pas préparé à cette brutalité en particulier. Mais au fond, je m'attendais à quoi, au juste ? Il me regarde, un petit sourire narquois sur le visage qui me dit « tu résistes ? Tu veux qu'on se batte ? OK, je vais te dérouiller ». Je sens qu'il ne demande que ça, me foutre une raclée avant d'abuser de moi. Je pense que ça l'exciterait beaucoup, de me dérouiller avant de me baiser. Mais, une dérouillée … ça serait un peu trop, pour une première fois. Il y a un instant de flottement … six … sept secondes, pendant lesquelles il continue de m'appuyer sur la nuque, sourire aux lèvres. Il sait que, quoi que je fasse, il aura ce qu'il veut: soit je résiste, il me fout une raclée et il me prend de force, soit je me soumets immédiatement et je le suce … quitte à ce qu'il me dérouille après. Ma joue commence à chauffer. 

 

Et soudain, l'excitation me submerge, les digues cèdent. Je lui rends son sourire et je tombe à genoux sur la paille. Sa baffe et le court affrontement silencieux qui a suivi ont dû l'exciter: il bande déjà un peu ! Je prends son membre dans les mains et je commence à l'embrasser fébrilement, d'abord sur le gland, puis sur les côtés de sa verge … j'embrasse, je lèche les écailles du serpent … je soulève sa queue et je continue sous sa verge, tout au long de son urètre, j'embrasse ses couilles aussi … elles pendent, dans leurs bourses, bien en dessous de sa bite … je les prends dans ma main … hhhmmmm, elles paraissent si lourdes … elles doivent être si pleines ... je les embrasse, je lèche fiévreusement leurs motifs tatoués… dans quelques minutes, je vais en faire jaillir leur …  Je lui jette de brefs coups d'œil. Il me regarde, les poings sur les hanches, toujours souriant, conscient de l'effet que son organe a sur moi. Mes baisers, mes coups de langue le font bander un peu plus.

- Ça va, maintenant, suce !

 

Je prends une de ses mains, je l'attire sur ma tête, puis j'ouvre la bouche et je le prends. Hhhhmmmmm, ce qu'elle est bonne ! Ça me fait le même effet que tout à l'heure. Elle n'a pas un goût particulier, mais sa peau est lisse, douce sous ma langue, et chaude … elle est à la fois ferme et souple. Et je crois que c'est surtout ce tatouage et le mec qui est au bout de cette queue qui m'excitent à ce point. Tout en le suçant, je le masturbe … sa queue grossit entre ma langue et mon palais, elle se redresse … je l'enfonce lentement au fond de ma gorge et contrairement à tout à l'heure, je ne redoute plus l'envie de vomir. Je reste comme ça, son gland appuyé contre mes amygdales, en bougeant ma langue de droite à gauche sous sa hampe. Puis je l'extrais, aussi lentement. La salive me coule sur le menton. En masturbant sa verge, je frotte son gland avec la langue. Tout à l'heure, il va m'inonder la bouche de son sperme, un flot tiède et gluant va jaillir de son méat et s'étaler sur ma langue … Je l'enfonce de nouveau tout au fond de ma gorge. Cette fois, c'est lui qui me maintient fermement la tête de ses deux mains passées derrière ma nuque. Les jambes légèrement pliées, il pousse même pour essayer de m'enfoncer son gland encore plus profondément... Mais ma position, à genoux, n'est pas idéale, ma mâchoire et ma bouche sont perpendiculaire à mon œsophage, alors qu'il faudrait qu'elles soient plus ou moins alignées. Il faudrait surtout qu'il me prenne dans une autre position …

 

La bouche pleine de salive, je déglutis et je sens que ça lui compresse le gland;

- Oh oui … encore ! Recommence ça …

 

Au moment où je recommence, il pousse de nouveau et, contre toute attente, son gland prend le virage au fond de ma gorge et descend jusqu'à l'entrée de mon œsophage. 

- Oh, putain, c'est bon, ça !

 

J'ai évidemment le souffle coupé et je ne peux pas tenir plus longtemps. Luttant contre la pression de ses mains, je recule ma tête et sa queue sort de ma bouche.

- Oh, la salope ! Une gorge profonde … tu m'as fait une gorge profonde !

 

Tant bien que mal, je reprends mon souffle et:

- Je t'en ferai une mieux, mais pas dans cette position …

- Ouais … en attendant, donne ta gueule, je vais te la baiser, ta gueule de salope …

 

Il me reprend la tête d'une main, il empoigne sa queue de l'autre, et il me l'appuie férocement contre la bouche. Je bâille et j'ingurgite son pieu. M'immobilisant la tête à deux mains, il se met à me foutre de grands coups de bite dans la bouche. Ses couilles viennent battre contre mon menton. Le dessus de son gland me frotte, me râpe le palais … Ça dure comme ça un long moment, puis il s'extrait et:

- amène-toi là ! 

 

Il recule jusqu'à l'escalier, s'assoit sur la deuxième marche et s'adosse à la troisième. Sa queue, un peu moins raide, repose mollement sur sa cuisse.

- Viens ! Tu vas me finir, maintenant. 

 

Il me regarde approcher à quatre pattes, écarte les cuisses, mais au moment où je vais me pencher pour reprendre sa bite dans la bouche, il me saisit par la mâchoire et plante ses yeux dans les miens:

- Alors … il paraît que tu t'es fait niquer par deux mecs dans la salle de bain ?

 

Il a l'air furax. Il voulait passer le premier après ma pause. Comment il le sait? Les autres ont dû se vanter…

- Non, je me suis pas fait niquer par deux mecs ….

 

J'ai insisté sur le "deux". Une baffe ... pas trop appuyée.

- Ils l'ont dit …

- Je me suis pas fait niquer par deux mecs … je me suis fait niquer par trois mecs …

 

J'ai de nouveau insisté sur le "deux", et encore plus sur le "trois".  Une baffe … de chaque côté … et un peu plus fortes.

- Salooope !

 

Je plante mes yeux dans les siens, et:

- j'en ai même sucé un quatrième …

 

Il pose son pied sur mon épaule et, d'une violente poussée, il me propulse au milieu de l'écurie. J'atterris dans la paille… sur le cul. Ça va. Il aurait pu me baffer plus fort … et même y aller à coups de poings … il ne veut pas m'abîmer, je crois … ou me rebuter … C'est pas si mal, dans le fond … je voudrais bien savoir ce que ça me ferait, s'il me dérouillait vraiment… pas trop violemment, bien sûr … Je n'en reviens pas d'en être là, moi que l'idée de rapports de domination et de soumission répugnait ! Là, tout de suite, j'aimerais bien qu'il me culbute dans cette paille, et qu'il abuse de moi … vigoureusement, qu'il canalise sa férocité dans des coups de queue. Mais aujourd'hui, ce n'est pas le jeu, qu'il me fasse ce dont j'ai envie. Le jeu, c'est que je fasse ce qu'il veut, lui !

 

Il s'est relevé et il est au dessus de moi, poings serrés, attendant que je lui donne encore un prétexte. Et il bande ! Sa bite est dressée à quarante cinq degrés, les veines saillantes, le gland turgescent ! Ça l'excite à mort, de me foutre une volée !

- T'aimes ça, les baffes, hein, salope … T'en redemandes …

 

Je me frotte les joues.

- J'ai pas l'habitude … je découvre … 

 

Je me remets à genoux à ses pieds, je tends la main vers sa queue et je m'apprête à la reprendre en bouche … Il s'écarte, me prend de nouveau par la nuque et m'entraîne vers l'escalier:

- Viens là, salope ! Et finis-moi !

 

Je le suis, à quatre pattes dans la paille. Il me lâche, se retourne, s'assoit, et m'en colle une nouvelle, qui claque un peu fort, celle-ci. J'arrive à saisir son poignet au vol. Il essaie de se libérer, mais je l'agrippe à deux mains et, étonné, s'attendant sans doute à ce que je lui fournisse encore un prétexte pour m'en coller une, il me laisse faire, tendu, un peu penché en avant. J'approche mon visage de sa pogne et je frotte ma joue doucement dans sa paume,  puis j'embrasse le creux de sa main … et ses doigts … je les lèche, je les suce, puis je lâche sa main et je lui écarte les cuisses.

- Hhmmmmmm !

 

Je n'ai pas pu me retenir ! Elle est toujours aussi raide et dressée à la verticale, et sa grosse paire de couilles pend sous la marche où il est assis. Il se détend, se cale les reins contre la troisième marche, y pose ses coudes, et tend son ventre vers moi … Oh oui, maintenant, je vais le finir ! Je vais le sucer à fond ! Il faut qu'il me souille la gueule de son foutre ! Les mains appuyés sur ses genoux, je me penche et je prends son gland entre mes lèvres … Il réagit immédiatement, mâchoires serrées, en aspirant bruyamment une goulée d'air entre ses lèvres … Sous mes yeux, ses abdominaux se contractent … Je ne m'attendais pas à une réaction aussi rapide et aussi forte. Je pensais qu'il allait résister, tenir longtemps … Cette séance l'a sans doute vraiment excité … J'enfonce la bête dans ma bouche. Je sens sur ma langue son urètre tout gonflé … Je l'entends râler, bouche ouverte. D'un ample mouvement, je vais et viens sur sa queue, en la pressant entre ma langue et mon palais … 

- Heum, heum ! On peut ? 

 

La voix vient de l'entrée de l'écurie, sur ma gauche. La queue de la brute toujours dans la bouche, je jette un coup d'œil dans cette direction. Trois types sont là, en contre-jour dans l'embrasure de la porte, accoudés au battant du bas. Je me demande depuis combien de temps ils sont là, à mater. Surpris, mon tatoué se redresse et se tourne aussi légèrement vers eux.

- Qu'est-ce vous voulez ?

- On peut entrer ? Pour regarder …

- Ouais … vous pouvez même la baiser, si ça vous dit …

 

Et il m'appuie sur la tête:

- Suce, toi !

 

Je les entends tirer la porte et entrer. Avec ce contre-jour, je ne les ai pas reconnus, et là, je ne peux pas les voir. Mais je m'en fous. Tant mieux, même, ça me plaît de me faire baiser sans savoir qui va et vient dans mon cul ! Je les entends seulement murmurer et marcher dans la paille, derrière moi. Ils doivent être en train de se mettre d'accord sur qui va me prendre le premier. Alors, tout en m'activant de la bouche sur la brute, et sans qu'on me demande quoi que ce soit, j'écarte mes genoux et je me cambre. Allez-y, les mecs ! C'est opération portes ouvertes ! Entrez … Le tatoué s'est de nouveau calé, un coude sur la marche derrière lui, ventre tendu, une main posée sur ma tête, l'air de leur dire « c'est ma femelle. Vous gênez pas, vous pouvez la baiser pendant qu'elle me suce ». Leur irruption ne l'a pas fait débander et, au contraire, j'ai l'impression que ce qui se prépare l'excite. On s'agenouille entre mes mollets, on me frotte les fesses, sans doute pour me débarrasser des brins de paille restés collés, on pose des mains sur mes hanches et:

- T'es propre ?

 

Et, s'avisant que j'ai la bouche pleine, on s'adresse au tatoué:

- Elle est propre ?

 

Le tatoué:

- Je crois, oui … T'es propre ? Réponds !

 

Sans le lâcher, je secoue la tête affirmativement. Il confirme:

- Ouais … elle est passée par la salle de bain, tout à l'heure … Tu t'es lavé ton cul de salope, après tes trois mecs, là-haut ?

 

Je hoche de nouveau la tête. La brute:

- Tu peux y aller, elle est clean …

 

Pendant cet échange, un deuxième type m'a enfourché, un pied de chaque côté, ses mollets contre mes flancs, dos au tatoué, et a posé ses mains sur mes reins. Celui qui est derrière me fourre deux doigts, m'explore et les enlève. Et presque aussitôt, il me loge sa tronche dans la raie, me la lèche de haut en bas … Le type à califourchon sur moi m'a empoigné les fesses et me les écarte pour aider l'autre. Ça aussi, ça me plaît, me faire ouvrir, écarter les fesses, prémices à une pénétration, qu'elle soit de doigts, de langue ou de bite ! La langue s'arrête sur ma rondelle et s'y enfonce ... Hhhhhhmmmmm, cette petite bestiole, tiède et mouillée, qui me fouille … j'adore ! Je sens le mec saliver et me pousser sa salive dans le cul avec sa langue. Il me lubrifie ! Puis il se redresse, pose son gland contre ma chatte, et me pénètre . OooooOooooOOoooh ! Pris une fois de plus par les deux bouts ! Deux mâles en moi pour leur plaisir ! Je gémis … non, je couine de bonheur … Pourquoi je ne suis pas née femelle ? Avec un trou de plus … avec une chatte pour pouvoir recevoir trois queues en même temps … Mais comme ça, c'est déjà tellement bon ... D'excitation, je me déchaîne frénétiquement sur la bite du tatoué, je prends ses couilles dans ma main et je les pétris furieusement … Mon hystérie et sans doute aussi le spectacle de celui qui m'encule ont raison de lui: il se redresse, les deux mains sur ma tête, halète de plus en plus fort, pousse un long râle, et brutalement, sa queue est prise d'un spasme. Ouiiiiiiiii ! Vas-y ! Jouis, jute, éjacule, remplis-moi la gorge !

 

Derrière moi, l'autre, surexcité par mes gémissements et mon hystérie, et sentant que le tatoué va me jouir dans la bouche, s'éclate à son tour en poussant de petits grognements . 

 

Un premier jet brûlant sur ma langue … un autre … hhhhmmmmmm, ça y est, le serpent crache son venin ! Ce que c'est bon ! Je salive abondamment et je m'efforce d'avaler cette mixture avant quelle ne coule sur mon menton. Le tatoué va et vient dans ma bouche en éjaculant :

- tu veux du foutre … Aaaaaaaah ! En voilà, du foutre ! Aaaaaaaaaaah, saloooope ! Tiens … dans ta gueule !

 

Puis il se calme, s'affale de nouveau en arrière, les mains toujours sur ma tête, et reprend son souffle, sa queue toujours dans ma bouche … L'autre est maintenant collé à mon cul, immobile. Tout occupé à avaler ce que la brute me déversait dans la gorge, je n'ai pas senti grand chose de l'éjaculation du type qui me baisait. Il a fini, se retire et se relève péniblement … Le tatoué commence à débander. Je roule sa queue, déjà un peu plus molle, sur ma langue. Je profite de ne plus avoir un mec dans le cul pour m'avancer un peu, et coller mon front contre le ventre de la brute. Il me laisse faire et, à ma grande surprise, il me caresse la nuque … 

 

Je ne reste pas le cul inoccupé longtemps: le type qui était à califourchon sur mon dos, se précipite et prend la place. Celui-là a été aux premières loges pendant que son compère m'enculait. Il a sûrement contemplé en gros plan la queue de son pote aller et venir dans mon fourreau. Ça a dû l'exciter et il me plante sa bite direct ! Il se met à me ramoner vigoureusement, comme quelqu'un qui s'apprêterait déjà à jouir … La joue, encore brûlante de ses gifles, posée sur le ventre du tatoué, sa queue ramollie toujours dans la bouche, je suis bien … j'ai son beau jouet, son gros jouet, assouvi, assoupi, repu, sur ma langue et un autre mâle est en train de me bourrer … Celui qui vient de me baiser est déjà sorti.

- Tu veux qu'elle te suce, pendant que l'autre, il l'encule ?

 

Le tatoué s'est adressé au troisième larron.

- Ben … oui, je veux bien …

 

Le tatoué repousse ma tête et se lève:

- Tiens, assieds-toi … et toi, la salope, suce-le !

 

Je me redresse un peu pour laisser le nouveau venu s'installer. La brute s'approche d'une des stalles, et s'accroupit, les fesses posées sur les talons et le dos appuyé à l'extrémité de la cloison. Il nous observe. Le troisième larron, c'est sa queue que je reconnais en premier: c'est une de celles que j'ai sucées à mon arrivée ce matin … C'est un type brun, très maigre, presque osseux. Il s'assoit. Il bande déjà. Une bite longue et plutôt fine, sans un poil … Je le masturbe un peu et je le prends dans la bouche … Entre ses lèvres, il pousse un petit « ouahhhh ! » et pose ses mains sur mes joues. Il se laisse sucer un moment, puis il repousse délicatement ma tête et extrait sa queue:

- Suce-moi les couilles, maintenant …

 

Il pose ses avant-bras à plat sur la marche derrière lui, et soulève son bassin, cuisses largement ouvertes, pour mettre ses boules à portée de ma langue. Je les prends en main, elle sont toute resserrées, collées l'une contre l'autre, comme dans une seule bourse un peu fripée et plaquée contre son périnée. Elles n'ont pas l'air très grosses … deux olives. Je les lèche comme je peux, puis je m'efforce de les faire ressortir avec mes doigts. Pas facile, et j'ai peur de lui faire mal. Alors, lui tapotant sous une cuisse, je lui demande:

- Attends, remonte un peu …

 

Il s'accoude sur la marche supérieure, tend son bassin vers moi. J'approche ma bouche, je pose mes lèvres autour de ses bourses … ou plutôt de SA bourse … et j'aspire … Ouiii ! Les voilà ! J'ai ses couilles, toutes les deux dans la bouche. Ça le fait haleter … Il se plaque la bite contre la cuisse pour essayer de voir ce que fait ma bouche. J'aspire et je serre mes lèvres pour qu'elles ne ressortent pas. Je les enduis de salive. La peau de sa bourse se détend et … ça y est, je sens bien sous ma langue deux boules, que je fais rouler d'un côté à l'autre. Il gémit hhhmmmmm ! Derrière moi, le baiseur a ralenti son mouvement et observe certainement ce que je fais à son compère. 

- Maintenant, bouffe-moi le cul !

 

J'ai dû lui sucer suffisamment les couilles. Il n'attend pas que je les recrache, il se lève, les extrayant d'office de ma bouche. Et il se retourne et se fout à genoux par terre devant moi, les coudes posés sur une marche, le cul tendu. Je ne m'attendais pas à cette demande … lui bouffer le cul … il est propre, son cul ? Je ne suis pas du tout amateur de scato, et la moindre des choses, c'est d'avoir le cul propre. Et puis, dans cette position, il est trop près de moi, son cul est au niveau de mon torse. Il faut qu'il avance, mais il y a cette espèce d'escalier devant lui … ou il faut que je recule, mais j'ai un mec dans le cul, collé à moi, pour le moment.

 

Alors:

- Ça va pas aller comme ça … tu es trop prêt …  et tu as le cul propre, au moins ?

- Oui, j'ai le cul propre … je suis passé par la salle de bain …

- Sûr ?

- Ouais … sûr !

- Alors, avance, pousse le … pousse les marches …

 

Il se redresse un peu, s'arc-boute et il pousse. L'escalier glisse sur la paille. Il s'avance un peu.

- Ça va comme ça?

- Ça va …

 

Il croise ses bras sur la marche, pose son front dessus, et attend. Derrière, l'autre accentue son va et vient. Je me penche et, les mains sur ses fesses, je pose mes lèvres dans le haut de sa raie. Il se cambre. Je sors ma langue et je la glisse lentement vers le bas. Quand je passe sur sa fleur, je la sens réagir sous ma langue, comme pour s'ouvrir. Je descends plus bas … son périnée … de nouveau ses couilles, retournées dans leur bourse. J'ai le nez contre sa rondelle … et, en effet, il a dû la laver parce qu'elle sent le savon liquide de Jean-Claude. Je remonte. Je le sens qui écarte un peu plus les genoux, comme pour s'ouvrir davantage. Je pose ma langue contre sa fleur. Elle frémit. Je contracte ma langue et je la rentre dans son cul. C'est la première fois que je fais ça à un mec ! C'est lisse, et c'est chaud. Mais il est étroit, ce type, et j'ai du mal à progresser. Alors je remue le bout de ma langue dans le petit cercle de l'entrée de son cul.

- Plus … mets la plus …

 

Je me redresse:

- je peux pas, tu es trop serré …

 

Il passe une main derrière lui, s'empoigne une fesse et l'écarte. J'essaie de nouveau, mais ça ne change pas grand chose … Alors, discrètement, je me fourre le pouce dans la bouche, je l'enduis de salive et, en même temps que je lui remets ma langue, je pose mon doigt tout prêt de sa rondelle. Je sens bien qu'elle ne demande qu'à s'ouvrir et à me recevoir, mais son sphincter est trop étroit et trop tonique pour que ma langue arrive à le forcer. Alors, insensiblement, j'approche mon pouce, je le pose contre sa rondelle en même temps que je retire ma langue … et je le pénètre … Il a senti que ça entrait. A-t-il senti la substitution ? J'ai laissé ma tronche dans sa raie et il croit peut-être que c'est encore ma langue qui l'explore. J'enfonce doucement mon doigt qui progresse avec un peu de mal … Ma première phalange est entièrement entrée … je la bouge . C'est magique ! D'un seul coup, ses muscles se détendent. Il gémit. J'enfonce ma deuxième phalange qui glisse sans problème … jusqu'à la garde. Je remue mon pouce dans son étui. Il gémit de plus belle. Là, quand même, ça m'étonnerait qu'il croie encore que c'est ma langue ! J'extrais doucement mon doigt, et dans sa fleur maintenant épanouie, je refourre ma langue qui y pénètre plus profondément. Je le lubrifie de nouveau et, écartant ouvertement mon visage de son cul, je lui remets mon pouce et j'entame des va et vient. A ses gémissements, je suis sûr qu'il aime beaucoup. Bizarrement, ce que je suis en train de lui faire subir me fait monter des envies d'enculer quelqu'un à mon tour … Pas ce mec, trop maigre, trop osseux, son cul n'est pas bandant … mais me mettre la queue au chaud au fond d'un cul bien rond, musclé, charnu, glabre …

 

Derrière moi, le mec qui m'encule est au bout … je l'avais un peu oublié, mais il a continué de se chauffer tout seul dans ma chatte … le spectacle que je lui ai offert, avec le cul de son pote, est peut-être pour quelque chose dans son excitation … il jouit en allant et venant lentement dans mon ventre , aspirant et refoulant l'air la bouche grande ouverte … C'est dommage, je ne me suis pas assez concentré sur ce qu'il me faisait et je n'ai pas profité comme il faut … Lui aussi, une fois extrait de moi, se relève péniblement. Les genoux sur la paille, sans doute … Pourtant, moi, ça ne me gêne pas … Il se dirige vers la porte:

- Bon … ben … à plus tard …

 

Et il disparaît. Je peux me concentrer sur l'autre. Je m'avance et je me redresse.  

- appuie-toi à la marche du dessus.

- Hein … pourquoi ?

- Fais ce que je te dis.

 

Il obtempère et s'agenouille sur la première marche. Maintenant, plus la peine de faire semblant que je lui bouffe le cul. Je le doigte, il le sait et ça a l'air de lui convenir … Je m'assois sur la marche du bas, un peu de côté et, tout en continuant de le ramoner avec mon pouce, je passe ma main sous son ventre, et je cherche sa bite. Il bande. J'empoigne sa queue et je commence à le masturber. 

- Encule- moi !

 

Il fallait s'y attendre. C'est à peu près sûr qu'il vient de découvrir le plaisir de se faire doigter par quelqu'un et, sous l'effet du plaisir et de l'excitation, toute inhibition disparaissant, il veut passer immédiatement à la suite. 

- Encule-moi … s'il te plaît …

- Ah non, mec ! Ici, il n'y en a qu'un qui se fait enculer … et c'est moi …

 

Il ne gémit plus de plaisir, il geint. Je sens qu'il va jouir sous peu. Je me laisse tomber au sol derrière lui et je passe la main qui le masturbait derrière lui, puis entre ses cuisses et je reprends ma branlette de plus belle, tout en intensifiant mon doigtage. Et brusquement, je sens son anus se contracter sur mon pouce. Il va éjaculer ! Encore deux ou trais allers et retours sur sa queue, et à son tour, elle est prise d'un spasme. Un premier jet fuse. Je me penche, la tête entre ses cuisses et, délicatement, mais rapidement, je tire sa queue vers moi, sous son cul et je prends son gland entre mes lèvres. Il est surpris, mais il se laisse faire et il me jute dans la bouche , pendant que son anus se contracte convulsivement sur mon pouce …

 

Voilà … il a tout craché. Je lâche sa queue, je me lève et je lui refourre ma langue dans l'anus. Il est de nouveau tout serré. Je me redresse et je lui caresse les fesses. Il reste quelques secondes le front appuyé sur ses bras repliés, puis se relève à son tour. Je m'informe:

- Ça va ?

- Oui … oui … merci …

- Merci à toi …

- Je … je m'excuse …

- Ah bon ? Pourquoi ?

- Pour … je t'ai demandé pour me … pour …

- Pour t'enculer ?

- Oui …

- Y'a pas de mal, je comprends … mais c'est pas le jour … tu t'es déjà fait enculer ?

- Oh non .. non ! Même … bouffer le cul, c'est la première fois …

- Tu ne te doigtes pas non plus, je suis sûr …

- Non, non …

- Ça se sent, tu es vraiment très étroit …

- C'est pas bien ?

- Ça peut plaire à certains, mais ça peut en gêner d'autres … leur faire mal quand ils t'enfilent … tu comprends ?

- Ah d'accord …

- Je te dirai ce qu'il faut faire, si tu veux …

- D'accord, d'accord …

- Bon, allons-y …

 

Pendant cet échange, le tatoué s'est relevé et s'est approché. Il soulève l'escalier et je lui propose:

- je t'aide ?

- pas la peine …

 

Il nous pousse vers la porte et, en passant, il me claque une fesse. A chaque pas, je sens le sperme des deux mecs qui m'ont baisé s'écouler le long de ma cuisse.

 

Nous regagnons la rangée de tables et "la scène". Philippe est là. Il me dévisage, fronce l'œil et me demande:

- Ça va ?

 

Un peu surpris, je réponds:

- Ça va. Pourquoi ?

- T'as des marques … sur les joues …

 

Ah oui, c'est vrai ! La série de baffes a sûrement laissé des traces. Je réalise que ce qui m'a donné chaud aux joues, ce n'est pas nos ébats dans l'écurie … enfin, pas seulement …

 

- Ça va, t'inquiète … je t'expliquerai … 

- T'es sûr ?

- Oui, oui …

 

Et pour finir de le rassurer, je passe un bras amical sur les épaules du tatoué et, les yeux gourmands, je lance à Philippe:

- on a eu une séance … très … chaude, tous les deux … C'était … bien … 

 

La scène est maintenant complètement installée. Tout le monde est là, Jean-Claude et Philippe inclus, et ils me regardent, guettant ma réaction. Le matelas est en place, et l'ensemble fait dans les un mètre cinquante de haut. C'est simple, le matelas est maintenant à peu près à la hauteur de mes yeux. Le tatoué, toujours chargé du lourd escalier, s'approche de l'installation. Maintenant que je suis au pied de cette scène, je réalise qu'en effet, ça va être beaucoup mieux qu'au sol, aussi bien pour moi que pour les voyeurs ... Quand je vais me faire prendre là-dessus, que ce soit en levrette, à plat ventre ou sur le dos, les mecs qui seront autour auront une vue directe sur mes accouplements, sur les queues qui feront des allers et retours dans mon cul …. Rien que d'y penser, des frissons de volupté me parcourent. Je lève le pouce en direction des mecs, en signe de satisfaction, et ils se marrent, comme soulagés. 

 

Philippe:

- alors ? C'était si chaud que ça, avec ton tatoué …

- Oh oui … il m'a un peu … dérouillé … mais je m'y attendais, je le savais …

- Et tu t'es laissé faire ?

- Oui … il me fait un effet … je te dis pas … ça m'a fait envie …

- De te faire dérouiller ?

- Oui … mais, il ne m'a pas fait que ça …

- Ah bon. T'es vraiment spécial, comme mec …

- Sans doute, oui …

- tu veux boire autre chose ?

- volontiers, surtout que je n'ai pas bu mon vin, tout à l'heure … Des nouvelles du traiteur?

- Oui, je l'ai appelé. Il a eu un problème. C'est réglé. Il ne devrait pas tarder …

 

Le tatoué, l'escalier dans les mains au pied de la scène, me regarde, interrogatif. Il veut savoir où il doit installer les marches en bois. Je m'approche et je lui désigne un des côtés. Il les pose. Impeccable: au-dessus de la cinquième marche, il ne restera qu'une vingtaine de centimètres à franchir pour monter sur les ballots. Le tatoué fait demi-tour en direction du bar. Je ne peux pas résister. Je l'arrête, d'un signe de tête, je lui montre les marches et, le prenant par le poignet, j'entreprends de l'entraîner. Il a un instant d'hésitation, me regarde, regarde la scène, et comprend ce que je veux. Il sourit, et plutôt que de me suivre, il me passe un bras dans le dos, se penche, passe son autre bras sous mes cuisses, et soulève mes "hum hum hum" kilos… avec une facilité déconcertante … Un peu surpris, je m'accroche à son cou, et le voilà parti vers l'escalier, qu'il escalade tout aussi facilement … 

 

Applaudissements, rires et cris fusent du groupe … les gestes sans équivoque de deux ou trois types, singeant une violente copulation, témoignent qu'eux aussi ont compris ce qui va se passer … Je les regarde  en riant et en feignant l'incompréhension: "mais, pourquoi m'emmène-t-il là-dessus, que veut-il ? " 

 

Nous voilà sur la scène. Le tatoué, tout en me portant, fait quelques pas sur les ballots du tour, se secoue pour tester leur stabilité, et, satisfait, il me jette littéralement sur le matelas … Je m'installe en hâte sur le dos, et, appuyé sur un coude, jambes écartées, je tends une main vers lui … Allez, viens, prends-moi … et je réalise qu'il ne m'a pas jeté n'importe où … il m'a … "déposé", en quelque sorte, face au groupe de mecs, les pieds vers eux, la tête à l'opposé. Entre mes genoux, je ne vois qu'une forêt de têtes en train  de mater. Les yeux à hauteur du matelas, ils ont une vue directe sur mon entrejambe … Le tatoué, s'écarte un peu pour leur permettre de bien voir et, légèrement tourné vers eux, bras ballants, les interroge du regard: qu'est-ce que je lui fais, maintenant ? 

- vas-y !

- baise-le !

- fourre-le !

 

Evidemment ! Les suggestions fusent.

 

Oui, vas-y, baise-moi, fourre-moi ! J'écarte un peu plus les cuisses. je me couche complètement sur le dos et je tends les mains vers lui. Lentement, il s'agenouille entre mes jambes, pose les mains de part et d'autre de mes épaules, et se couche sur moi. J'enserre son torse de mes bras et j'entortille mes jambes autour des siennes. 

 

Nouveaux applaudissent, cris et rires ... Certains doivent être autant excités à l'idée du spectacle que je vais leur donner qu'à celle de monter avec moi sur cette scène. J'interroge le tatoué: 

- Tu vas me baiser, hein, tout à l'heure …

 

Pour toute réponse, il se soulève un peu, glisse une main entre nos deux ventres, et je sens qu'il empoigne son sexe, et, à tâtons, le pose contre mon anus. Putain, il bande ! Il bande encore ! J'enlève mes jambes de sur les siennes et je me tortille pour l'aider. Voilà ! J'ai son gland dans mon cul … juste un peu rentré ! Ça me fait aspirer une bouffée d'air. 

- Ça, y est, il l'encule !

 

Non les mecs … pas encore … Il reste immobile, s'appuie sur les coudes, plante ses yeux dans les miens:

- Maintenant ?

 

Oh oui ! j'ai envie qu'il me prenne, là, tout de suite, comme ça. Il le lit dans mes yeux, parce qu'il s'enfonce encore un peu. Malgré son poids sur moi, je me cambre. Je caresse ses épaules et sa nuque. Salaud, il sait l'effet que me fait sa queue  … Je murmure à son oreille:

- Oui … vas-y, baise-moi !

 

Il sourit, s'enfonce encore un peu … et les yeux dans les miens, il observe ma réaction. Bouche entrouverte, yeux mi-clos, je halète doucement et je me tortille sous lui pour essayer de m'empaler un peu plus sur sa bite … 

 

Et, sans un mot, satisfait, il sort de moi, se relève, la queue en bannière, et descend de la scène. Salaud ! Je me redresse sur les coudes, jambes à demi repliées … Apparemment, tous ces mecs, qui s'attendaient à assister à une nouvelle partie de cul, sont surpris, aussi désappointés que moi … Je me relève, et je descends à mon tour.

 

Jean-Claude vient au-devant de moi:

- Pas mal, hein, l'installation ? T'as vu ? J'ai ceinturé les ballots avec des sangles de camion, pour qu'elles bougent pas …

 

Je n'avais pas remarqué. 

- Ouais, c'est bien … Merci, Jean-Claude …Dis, tu viens avec moi, sur le matelas ?

- Arrête avec ça, je t'ai dit …

 

Je n'insiste pas et nous rejoignons Philippe au bar. 

- Dis moi … en effet, je vois que ça se passe bien entre vous … avec le … skin …

- Oui, tu vois ? Pourtant, je déteste ce genre de mec … ce genre de brute, tatouée, crâne rasé … mais il me … c'est plus fort que moi … c'est sa bite … mais pas que ça …

- Il t'a giflé ? 

- Oui … mais pas trop fort …

 

Il me sert. Les mecs se regroupent autour de nous, se servent à boire, picorent des chips … et me détaillent à nouveau lubriquement. Des mains commencent même à m'effleurer. En plus de la testostérone, de la lubricité et des odeurs de parfum, la cour est maintenant baignée de relents de bière, d'anis et de vin. Certains ont l'air déjà pas mal imprégnés. Ils sont trois, pour le moment, à me tripoter les fesses. Reste des deux pétées que j'ai prises dans l'écurie, j'ai quand même le cul qui colle un peu. Je ne vais quand même pas remonter à la salle de bain … J'avise un robinet avec un tuyau d'arrosage, le long d'un pilier du hangar. C'est sûrement de l'eau froide, mais basta ! Je me suis déjà fait des lavements comme ça ! J'y vais, je démonte la jonction en plastique au bout du tuyau, j'ouvre le robinet et, accroupi, jambes bien écartées devant le hangar, je m'enfile le bout de tuyau en caoutchouc dans le cul. Les mecs me regardent faire, éberlués. L'eau ressort en cascade de mon cul et s'étale à mes pieds. Quand je me sens propre, je referme le robinet, je raccroche le tuyau et je retourne vers la table-bar. J'attrape une poignée de serviettes en papier et je m'essuie le cul. Voilà … prêt à recommencer. 

 

C'est très étrange, cette atmosphère … tous ces mecs, un verre ou une canette à la main, en train de prendre l'apéro, la queue à l'air … L'alcool aidant, les inhibitions sont tombées pour ceux qui en avaient, et pratiquement tout le monde est à poil … ou presque. En tout cas, toutes les bites sont de sortie … exceptée celle de Jean-Claude, toujours entièrement habillé.  Beaucoup sont même tellement désinhibés – ou alcoolisés – qu'ils passent leur temps à se tripoter la queue, tout en buvant et en discutant avec les autres … D'ailleurs, maintenant, le tatoué est entouré de trois ou quatre types et discute, toujours en sirotant une bière … 

 

Tripotage plus effet vasodilatateur de l'alcool, j'ai sous les yeux un sacré assortiment de bites en érection ou en semi érection. Je n'arrive pas à détourner mon regard de tous ces membres … j'ai l'impression qu'ils sont de plus en plus nombreux J'en occulte tout le reste: la gueule de ces mecs, leur physique, leur expression, les mauvaises manières de l'un, les boutons d'un autre, le sourire édenté d'un troisième … Ou plutôt, tout ça passe au second plan, tellement je suis obnubilé par ce qu'ils ont entre les jambes, cette verge, cet organe de chair et de sang, chaud, vivant, qu'ils ont introduit en moi pour certains, qu'ils vont introduire ou ré-introduire en moi pour les autres … ces couilles plus ou moins gorgées de semence … toute cette semence que j'ai déjà reçue dans la gorge et dans le ventre … toute celle qu'il me reste à recevoir et qui va se répandre en moi d'ici à ce soir … 

 

J'ai quand même du mal à réaliser qu'autant de mecs se sont déplacés aujourd'hui pour me baiser, qu'autant de mecs sont là pour fourrer leur queue dans un de mes deux trous, et pour y prendre leur pied ! J'ai du mal à réaliser qu'autant de mâles se soient réunis en un même lieu, en un même jour, pour copuler avec une seule et même … femelle ! Et cette femelle, c'est moi ! Pour ces mecs, je suis sans doute un trav, un pédé. Ils sont venus ici pour se faire un pédé, une tarlouze, une taffiolle, certes, mais un mec. C'est incontestablement, objectivement ce que je suis, mais bizarrement, de mon point de vue, femelle est le terme qui me paraît le plus approprié … J'ai déjà ressenti quelque chose de ce genre ce matin, en voyant cette bande de mecs comme un harem, en me voyant comme une sorte de reine des abeilles se faisant féconder simultanément par plusieurs mâles. J'ai déjà vu des vidéos de gangbangs géants dans lesquels des dizaines de types … vingt, quarante … plus encore, baisent à la chaîne une seule et même femme, une vraie femme. L'impression que j'en ai eue, c'est que des mâles copulaient avec une femelle. Et bien, aujourd'hui, dans cette tournante, il n'y a pas de différence: tous ces mâles sont ici pour copuler avec une femelle, et cette femelle, c'est moi !

 

C'est au moment où je me penche par-dessus la table-bar pour attraper quelques chips, qu'un type en profite pour me prendre par les hanches et se plaquer le ventre contre mon cul. Mon gobelet de vin dans une main, mes chips dans l'autre, je laisse faire. En fait, il a glissé sa queue, raide, à l'horizontale entre mes cuisses, et je sens sa verge contre mon périnée et son gland contre mes couilles. Il remonte ses mains sous mon corsage, me caresse les seins … et se colle la figure contre mon cou. Il m'embrasse la nuque. Il empeste la bière. Il est bourré. Je continue de grignoter mes chips. Il souffle dans mon cou:

- Alors, il paraît que t'es bonne, toi …

- Je ne sais pas …

- Si ! Les autres me l'ont dit … il paraît que t'es chaude … bouillante, même … il paraît que t'as un cul … un vrai garage à bites … et qu'on est vachement bien dedans …

- Ils sont gentils, d'avoir dit ça …

- J'vais t'enculer …

- D'accord …

- Maintenant !

- Oui …

 

Je le sens étonné. Ça doit être un nouveau qui découvre qu'il peut disposer de moi comme ça. Autour de nous, les autres s'écartent un peu, regardent, écoutent, attendent la suite avec intérêt, les yeux pleins de lubricité. Sans que j'aie rien demandé, l'un d'eux me tend mon flacon de lubrifiant. Comme le mec a redescendu sa main sur mon ventre, je lui glisse le flacon:

- Tiens, mets ça …

- C'est quoi ?

- Du gel lubrifiant …

- J't'encule à sec !

- Non ! tu mets du gel ou tu m'encules pas !

 

Il pouffe dans mon cou.

- Bon, donne !

 

Il prend le flacon, se décolle de mon dos et, tandis qu'il ouvre tant bien que mal le tube, je pose mon verre, je m'appuie des deux mains sur la table et j'écarte les jambes. Je dois dire que j'aime bien cette phase qui précède la plupart des coups de bite qu'on me donne: écarter les jambes et me cambrer dans l'attente de la pénétration. C'est une petite chose, un rien, mais ça me plaît bien. C'est une façon de me mettre à la disposition du mâle qui va me prendre. Voilà, il me glisse deux doigts enduits de gel dans le cul. J'entends un bruit de mouillé derrière moi. Il doit être en train de s'enduire aussi la queue. Il lance le flacon sur la table,  pose une main sur ma nuque, appuie pour que je me penche, et je sens sa queue, mouillée et froide, glisser dans ma raie, descendre … jusqu'à ma rondelle … et me pénétrer. Je me cambre. Je n'ai même pas vu à quoi ressemble sa bite … Lui non plus, d'ailleurs … Planté dans mon "garage à bites", il passe ses mains devant moi et entreprend de déboutonner mon corsage. Son état ne lui facilite pas les choses … J'écarte ses mains, et je le fais moi-même. Il me caresse le ventre, la poitrine, essaie maladroitement de m'enlever mon corsage. Je finis par l'aider et par lancer le vêtement sur la table voisine. Il me caresse et m'embrasse les omoplates, à demi effondré sur moi …  Puis il pose ses mains sur la table, de part et d'autre de mes hanches, et commence à me ramoner. 

 

C'est à ce moment qu'une fourgonnette marquée "Charcutier-Traiteur" entre dans la cour … Je cherche Philippe ou Jean-Claude des yeux pour qu'ils me confirment qu'on peut continuer… D'ailleurs, en voyant la camionnette surgir, un paquet de participants se précipite derrière la scène pour se planquer. Le mec qui me tringle n'a rien vu. Jean-Claude est à deux pas. Je l'appelle:

- Jean-Claude !

- Oui ?

- Tu veux qu'on arrête ? Pour le traiteur …

- Non, non, t'inquiète … c'est un copain … je lui ai dit le genre de … le genre de réunion qu'on fait… vas-y, continue …

 

Le type derrière moi:

- Quoi … Qu'est-ce qu'il y a ?

- Rien … continue !

 

Pendant que le traiteur cherche une place pour se garer, Philippe, qui a sauté dans un pantalon, se dirige vers lui, suivi de Jean-Claude. Un type en blouse blanche descend de la camionnette, et il en apparaît un deuxième de derrière la camionnette, apparemment bien plus jeune … d'ici, il me semble deviner qu'il porte une tenue de cuisinier… sans doute un commis … Serrage de mains, et ça semble discuter ferme entre les quatre. Le traiteur et son commis lancent des coups d'œil dans notre direction. Je me demande s'ils distinguent ce qui se passe ici: nous sommes quand même à une quarantaine de mètres et, qui plus est, eux sont au soleil et nous dans l'ombre du hangar … Brusquement, le traiteur se met à parler avec véhémence à son commis, le prend par l'épaule et le pousse derrière la camionnette. Une portière claque. Jean-Claude, Philippe et l'artisan se dirigent vers l'arrière du véhicule, ouvrent les portes et récupèrent des caisses en plastique.

 

Les bras chargés, Philippe et Jean-Claude reviennent vers nous, suivis du traiteur qui pousse un chariot garni de glacières. Pendant qu'il approche, je l'observe, guettant sa réaction quand il va voir de près ce qui se passe ici. C'est un petit bonhomme assez quelconque, brun, les cheveux plaqués et luisants, comme gominés. Il parcourt des yeux les tables, les chaises, la scène, examine de la tête aux pieds les participants à poil qui ne se sont pas cachés, et soudain, arrivé à quelques mètres, les yeux enfin accoutumés à l'ombre relative du hangar, il me découvre … et découvre le type collé à moi, et qui s'active d'une manière qui ne laisse aucun doute sur ce qu'il me fait ! Il stoppe, les yeux ronds, appuyé sur son chariot ! Philippe et Jean-Claude ont déposé leurs chargements sur la table à côté de la nôtre. Jean-Claude, s'adressant à son copain:

- Tu vois … je t'avais dit … hein … c'est … c'est elle … enfin … c'est lui, qu'on … c'est lui qui se fait … heum, heum, ici …

 

Le traiteur lâche son chariot, se redresse et se dandine d'un pied sur l'autre. Je le salue:

- Bonjour …

 

Il hésite, approche, de l'autre côté de la table où je suis en train de me faire enculer … les yeux exorbités, il déglutit bruyamment et me tend la main. Je me penche et je la lui serre. L'autre, derrière moi, découvre alors sa présence et bafouille:

- Qui c'est, celui-là ?

- C'est le traiteur … continue !

- Ah … le traiteur … on va enfin bouffer !

 

Il titube, s'affale contre mon dos. J'assure notre équilibre les deux mains sur la table et l'autre reprend, tant bien que mal, son va et vient. Le traiteur se retourne précipitamment, décharge les glacières au pied de la table et repart avec son chariot vers sa camionnette. Justement, à la vitre de la portière, côté conducteur, j'aperçois une tête qui regarde vers nous. C'est le commis, qui s'est assis à la place du chauffeur pour nous mater. Son patron l'a vu aussi et braille en agitant le poing dans sa direction. Derrière moi, ça s'accélère brusquement. La joue appuyée entre mes omoplates, le mec commente, l'haleine chargée de relents de bière:

- Aaaaaah, putain ! C'est vrai que t'es bonne !

 

Il a maintenant les mains sur mes hanches et, par à-coups violents, il me plante sa queue en tapant son ventre contre mes fesses. Et, dans un long râle, il jouit . Mais son orgasme est si violent, qu'il est déséquilibré et, tentant vainement de se retenir à moi, il s'écroule en arrière en m'envoyant sur les fesses un long jet de foutre. J'essaie aussi de le rattraper, mais avant de toucher le sol, il est retenu par deux autres types qui mataient derrière nous. Ils le soutiennent jusqu'à un fauteuil de jardin où il le laissent glisser … L'un des deux revient précipitamment vers moi. 

- Tourne-toi … remets-toi en position …

 

Ah ben, ça ne traîne pas ! Je me tourne, de nouveau face à la table-bar, je m'appuie des deux mains, et le mec – je l'ai aussi sucé, ce matin en arrivant, celui-ci – me prend par la taille, glisse sa queue entre mes fesses, et sans avoir besoin de la guider de la main, il me pénètre. Une fois en moi, il glisse une main sous ma cuisse droite, la soulève et:

- pose ton  genou sur la table !

 

Pendant que je m'installe comme ça, il m'appuie sur une épaule pour que je me penche en avant. Je pousse les gobelets et les assiettes de chips qui garnissent la table, et j'y étends mon buste. Le pied gauche au sol, la jambe droite remontée, le genou et le mollet sur la table, le torse allongé au milieu du bar …. c'est une position … hhhmmmmm ! J'adore ça ! Comme ça, je me sens … ouvert …  offert … à disposition … Il m'a pris par les hanches, et il me baise … J'agrippe l'autre bord de la table, je pose ma joue dans les miettes de chips sur la nappe en papier … d'autres types regardent, fascinés … et se branlent … certains, presque tous sont ressortis de derrière la scène …

 

J'entends le chariot grincer sur la cour … Je relève la tête et je vois le traiteur qui revient. Il pousse son chariot plus vite que tout à l'heure, le regard fixé sur nous. A deux mètres de cette table où je suis vautré, il réalise que ce n'est plus le même mec qui m'encule. La bouche entrouverte, les yeux ronds, il n'en revient pas ! Il décharge mécaniquement, lentement, d'autres caisses, les yeux braqués sur moi. Appuyé des avant-bras sur la table, secoué au rythme des coups de boutoir du type qui me baise, je ne le quitte pas des yeux. Oui, tu vois bien, c'en est un autre qui me baise ! On n'entend que le bruit du ventre qui tape contre moi … Brusquement, le silence est rompu:

- Allez, laisse-le moi !

 

Je reçois encore deux ou trois coups de bite, et mon baiseur se retire. Je ne bouge pas. Aussitôt, un autre prend sa place, dans la même position. C'est vrai que ça doit être tentant, comme ça … Le traiteur s'est immobilisé, une caisse vide à la main, et contemple. Y'a pas à dire, mais me faire enculer sous les yeux de ce type, qui ne fait pas partie du gang bang, c'est encore plus excitant ! Je me fais baiser devant un public … un public très restreint, c'est vrai, mais un vrai public … Ça me fait le même effet que quand ma voisine m'a surpris en train de me faire ramoner par Gabriel au milieu de ma pelouse … Je ferme les yeux à demi pour déguster ce moment … Entre mes paupières, un mouvement, une ombre devant moi ! J'ouvre les yeux. C'est le beau brun, l'ours velu qui m'a baisé en cuillère ce matin …. cette fois complètement nu, il vient de se planter devant la table-bar, la bite, raide, à la main … et sa bite poilue, il me la présente à sucer ! Alors, évidemment, je la prends … Derrière moi, l'autre a ralenti, et me regarde sans doute ingurgiter le bel engin de l'ours … La joue posée sur la table, je lui prends les couilles dans la main, et je le suce … Décidément, me faire prendre par les deux bouts, j'adore ! Ces mecs ont repris ... m'ont repris, comme si le traiteur n'était pas là ! Ça me plaît bien !

 

Mais le traiteur est toujours là et regarde autour de lui, tous ces types, à poil, en érection, la queue à la main… J'ai l'impression qu'un cheminement se fait dans son esprit … Que se demande-t-il ? Que se dit-il ?

 

- Euhhh … pardon … je voudrais … je peux demander quelque chose ?

 

C'est Jean-Claude qui lui répond:

- Ouais, vas-y …

 

Il déglutit:

- Hummm ! Oui … je m'excuse … je sais pas si je peux … si je peux demander ..

 

Jean-Claude:

- Vas-y, je te dis …

- Oui … vous … vous allez tous lui … vous allez tous le …

 

Jean-Claude:

- … si ils vont tous le baiser ?

- oui … c'est ça …

- ben tu vois …

- mais … ils … ils vont … quand même … quand ils … je veux dire … quand ils … ils se retirent ?

- quand ils jouissent, tu veux dire ?

- oui, quand ils jouissent … ils ont pas de capote ?

- Non, quand ils jouissent, ils se retirent pas … et non, ils ne mettent pas de capote …

- Tiens, regarde !

 

C'est le type derrière moi qui vient d'intervenir. Pendant tout cet échange, il avait continué de me ramoner en douceur. Il poursuit, plus vigoureusement, en soufflant entre ses dents serrées … Je le sens au bord de l'éjaculation. Je cramponne le bord de la table, les yeux sur le traiteur. Il nous regarde tour à tour, fasciné, bouche entrouverte, le type qui me sodomise, l'ours, que je suce …. et moi, qui subis tout ça avec plaisir … Et du plaisir, j'en ai ! Autant de me faire saillir que de le faire sous les yeux de ce type ! A chaque coup de queue, je gémis, et je me cambre autant qu'il m'est possible dans cette position. Les branleurs, eux-mêmes excités par le spectacle, se branlent  encore plus vigoureusement. Entraîné par cette espèce de frénésie générale, je pompe fiévreusement la queue de l'ours. Lui aussi, je veux le finir, là, tout de suite !  L'autre, dans mon cul, sent qu'il me fait jouir, et ça finit de l'exciter. Et rapidement, il explose en râlant … je sens les soubresauts de sa queue  dans mon fourreau … Le sentant finir de jouir en allant et venant encore deux, trois fois en moi, j'espère qu'un autre, en train de se branler, va prendre tout de suite sa place quand il va se retirer … En effet, dès qu'il ôte ses mains et qu'il recule, je sens qu'on place un truc chaud à l'entrée de ma chatte encore béante et souillée  … Voilà ! Une autre queue progresse en moi ! Un autre mec se donne du plaisir dans mon cul ! 

 

Brusquement, j'entends le chariot grincer sur la cour … j'ouvre les yeux, le traiteur s'éloigne précipitamment, suivi de Jean-Claude … Le type qui m'encule a posé ses mains sur moi, et il me caresse les reins, le dos, les fesses … 

- C'est bon, hein, comme ça …

 

Les rangs se resserrent autour de nous, comme un mur … un mur de bites … on se branle … Oubliée la bouffe, oublié l'apéro … on est reparti dans le cul … Ils vont me baiser ! Ils vont me baiser ! Ils vont me baiser !

 

Et puis, le mur de bites s'ouvre de nouveau devant Jean-Claude et le traiteur, cette fois sans son chariot, hésitant, méfiant à l'égard des types en érection qui l'entourent … Jean-Claude le pousse du coude:

- Vas-y, demande …

- Oui, euh …. Ça serait possible que … ça vous dérangerait, si je … 

 

L'ours, comprenant que ça s'adresse à moi, s'extrait de ma bouche. Jean-Claude:

- il voudrait bien rester, mon pote … ça te dérange pas ?

- non, bien sûr … reste … tu veux aussi me baiser ? Tu peux me baiser …

 

Jean-Claude, à son pote:

- Tu vois ? Je t'avais dit … Vas-y …

- Non, non … je sais pas … je … je verrai …

 

Je l'encourage:

- Viens … tu veux maintenant ? Viens …

- Non … il faut que je ramène mon apprentis …

- Il peut rester aussi …

- Oh non, hé ! Il est mineur … Oh non ! Je le remmène chez lui … et … je peux revenir, alors ?

- OK, OK, reviens …

 

Il tourne les talons et s'éloigne précipitamment. Pressé de se débarrasser de son commis et de revenir, on dirait … C'est un gamin, l'apprentis … C'est pour ça qu'il l'a enfermé dans le camion … pour qu'il n'assiste pas à cette orgie, à cette débauche !

 

La suite en cliquant ici: Gangbang cinquième partie

Par Solosexe - Publié dans : Récits pornographiques
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Jeudi 9 juillet 2015 4 09 /07 /Juil /2015 01:00

Avertissement.

Dans ces "récits pornographiques", je décris des relations homosexuelles  avec des inconnus et avec des éjaculations sans protection, dans la bouche et dans le cul.

Je crois bon de préciser que ce que je décris n'est pas du vécu. Ce ne sont que des fantasmes.

Il est bien évident que je ne saurais conseiller ou inciter mes lecteurs à pratiquer de telles relations sexuelles non protégées avec des inconnus ou avec des partenaires douteux.

Selon les O.N.G. et le Ministère de la santé, 36.000 personnes ignorent être porteuses du S.I.D.A en France, et on y dénombre 6.500 nouvelles contaminations chaque année.

 

J'ai perdu la notion du temps, sur ce matelas … Je me suis déjà fait enculer par … par je ne sais pas combien de mecs, ici et aussi sur une table. Le type obèse m'a longuement baisé et m'a même donné du plaisir en me coinçant sous sa bedaine, mais les deux qui lui ont succédé étaient tellement excités et impatients qu'ils ont joui en quelques secondes. OK, ces mecs sont dans l'urgence et ils veulent se soulager vite fait bien fait, mais j'espère qu'une fois calmés, ils feront preuve d'un peu plus d'imagination et d'endurance … Maintenant, j'attends qu'un autre me prenne à son tour.

 

- Bon, à moi …

 

Ça doit être le troisième larron, celui qui a, bon gré, mal gré, laissé sa place aux deux éjaculateurs précoces… Il fait bien de s'imposer, parce que, autour de nous, il y a encore quatre ou cinq types, la bite à la main, qui attendent leur tour … Pendant qu'il s'installe à genoux entre mes cuisses, je me dis que j'aurais dû compter combien j'en ai sucé et combien j'en ai reçu dans mon cul depuis que je suis arrivé … 

 

Ah ! Au moins ce troisième larron prend son temps: il est en train de me peloter les cuisses et les fesses … Quelqu'un d'autre s'agenouille sur le matelas, à hauteur de ma tête:

- Ça va ?

 

Je lève les yeux. C'est Philippe.

- Ça va …

- Tu veux pas faire une pause ? Ça fait un moment que tu es … en mains …

- Oui … surtout sur ce matelas …

- Tu as … tu t'es fait … heummmm … combien de fois ?

- Justement, j'étais en train de me le demander ... je sais pas, je n'ai pas compté …

- Moi, je dirais sept ou huit …

 

C'est le type entre mes cuisses. Il poursuit:

- J'ai pas compté non plus, mais, à vue de nez, ça doit faire ça … sept … huit … neuf … qui l'ont baisé … mais aussi, il en a sucé plusieurs ….

 

Philippe:

- Bon … tu veux arrêter ? Tu veux faire une pause ?

 

Le type, derrière moi:

- Hé ! Attends ! Je me suis fait griller deux fois ! Alors, je le baise, et après il arrête … si il veut …

 

Autour de nous, quelques autres protestent. Philippe:

- Hé, les mecs, laissez-le un peu … On est là pour toute la journée … Vous le baiserez, mais patience !

 

S'adressant à moi:

- Tu en dis quoi ?

- Lui, là, derrière, il me prend … et après, j'arrête un peu …

- OK …

 

Philippe s'éloigne. Le type derrière moi me tapote une fesse et:

- Mets toi autrement … allonge toi sur le côté … comme ça … et replie cette jambe … voilà …

 

Etendu sur le flanc gauche, la cuisse droite repliée perpendiculairement à mon bassin, appuyé sur un coude, je découvre celui qui va me fourrer. C'est un grand type, brun, frisé, pas très beau, mais très mince et tout en muscles. J'aperçois sa queue, assez … intéressante, pas très grosse, mais longue, très courbée vers le haut, très raide, les veines saillantes, le gland pointu et très long également. Avant, je n'aimais pas trop ce genre de gland, mais sa forme en missile, profilée pour s'introduire, s'insinuer, se faufiler, m'évoque de voluptueuses explorations et de profondes pénétrations … Et puis, il faut dire que je suis revenu sur tout ce que je n'aimais pas, avant, en matière de sexe … Maintenant, tout et tout le monde me convient, du moment qu'un organe mâle peut s'introduire en moi …

 

A genoux, le grand type brun enfourche ma jambe gauche, et s'appuyant d'une main sur le matelas, il empoigne sa bite, il se penche, présente son gland à l'entrée de mon étui. Je sens la semence de ceux qui l'ont précédé s'écouler sur ma fesse. Visiblement, le cocktail de spermes qui sort de mon cul ne le dérange pas. Il introduit son gland, et me pénètre. Je me laisse retomber et je pose mes épaules sur le drap. Il appuie son autre main sur le matelas, et entame de lents va et vient en moi. La position n'est pas très confortable, le dos à plat et le bassin tordu d'un quart de tour vers la droite, mais c'est très agréable de se faire baiser comme ça. C'est le premier qui me baise face à face, les yeux dans les yeux. Il est au-dessus de moi, nos visages proches à se toucher … il me sourit:

- Tu aimes, comme ça ?

- Oui …

 

C'est vrai: j'aime comme il me prend. Je sens sa queue dans moi: si courbe, si raide et si longue qu'elle me bouscule les entrailles. Ses yeux plantés dans les miens, il épie mes réactions, cherche à déchiffrer les sensations que sa queue procure à mon anus … Il prend du plaisir à me saillir, mais il cherche visiblement à m'en donner aussi. L'exemple du gros a dû l'inspirer. Et du plaisir, il m'en donne. Il est en train de rallumer les braises que les deux qui l'ont précédé ont laissé s'étouffer … Son missile malaxe ma prostate et le plaisir commence à irradier de nouveau mon cul. Le souffle suspendu à ses va et vient, la bouche entrouverte, je lui manifeste, à travers mes yeux mi-clos, la jouissance qu'il me procure. Son regard et son sourire en disent long sur sa satisfaction. Je ferme les yeux, essayant d'imaginer le trajet de son long membre dans mon rectum, son gland effilé et pointu se frayant un passage dans mes chairs …

 

Soudain, quelque chose de chaud et d'humide se glisse entre mes lèvres ! Sous l'effet de la surprise, j'écarquille les yeux et je réprime un réflexe d'évitement. Son visage collé au mien, il vient de fourrer sa langue dans ma bouche entrouverte. Mais … ça aussi, c'est très agréable ! Alors, pour lui marquer mon assentiment, je le saisis fougueusement par la nuque, j'ouvre la bouche en grand et je lui fourre aussi ma langue. Nos deux langues s'enroulent littéralement l'une sur l'autre. C'est le premier mec qui m'embrasse comme ça ! Et c'est une révélation, parce que, si je connais le baiser … amoureux … y compris quand je faisais l'amour à ma femme, là, ça n'a rien à voir … ce baiser-ci est … sexuel ! C'est sans doute parce que c'est avec un mec que je suis en train de baiser … Mes deux mains toujours cramponnées à sa nuque, je referme les yeux et nous nous roulons longuement une pelle torride qui ne passe pas inaperçue auprès des voyeurs qui nous entourent. On s'esclaffe, on rit, on commente …

 

Tout à notre ardent baiser, il s'est enfoncé tout au fond de moi et il a suspendu ses coups de queue. Ça dure comme ça très longtemps, faisant monter encore mon excitation. A bout de souffle, il sort sa langue, éloigne son visage du mien, et reprend ses va et vient. Je rouvre les yeux. Il y plonge son regard. Ses yeux me disent « tu aimes ce que je te fais  ». Oui, j'aime ce que tu me fais, j'aime comme tu me baises. « moi aussi, j'aime te baiser, tu me plais, tu m'excites  » Ça me plaît de t'exciter, baise-moi encore.

 

C'est très troublant, parce que … oui, il me baise, mais il y a autre chose … il me fait ce que Philippe m'a promis: ce type me fait l'amour ! Et à cet instant, plus que jamais, je me sens femelle. Je referme les yeux, et, la tête en arrière, les mains toujours agrippées à sa nuque, je me mets à haleter au rythme de ses coups de reins. Je sens que sa saucisse courbe, en me pressant la prostate, en fait écouler un peu de sperme. Il sent, il sait qu'il me fait jouir et ça alimente sa propre excitation, son propre plaisir. Tout en me bourrant de coups de queue, il se met à me lécher et à m'embrasser le cou, le menton, les joues, les oreilles, il me mordille les lèvres … J'adore ça ! Cette douceur inattendue me fait fondre de plaisir … Et comme par un automatisme indépendant de ma volonté, mes mains descendent de sa nuque à ses omoplates, et je lui passe délicatement le bout de mes ongles sur le dos, sur les reins ... A ses halètements, à la soudaine lascivité de ses coups de reins, je sens qu'il réagit à ma caresse. Son excitation monte … monte … la mienne aussi … Je le saisis fermement par la taille et j'accompagne ses va et vient … Quand il s'enfonce en moi, je l'attire, je le presse contre mon cul … Viens … Enfonce toi … Encore plus profond … Je voudrais tout à la fois qu'il me baise comme ça pendant des heures, tant il sait me donner de plaisir, et j'attends aussi avec impatience qu'enfin, il jouisse en moi, qu'il me féconde … qu'il m'engrosse ! 

 

Soudain, un gémissement, comme un cri, résonne à mes oreilles. J'ouvre les yeux. Le grand type continue de me ramoner en haletant … Je réalise que c'est moi qui viens de gémir, presque de couiner  … Je crois que je suis au bord de l'orgasme. Lui aussi. Je le regarde. Yeux écarquillés, bouche grande ouverte, il feule comme un félin. Le regard planté dans le mien, il a compris que je vais jouir. Il accentue ses coups de bite. Je gémis … je gémis de plus en plus fort …

 

Et c'est l'explosion ! Dans mon cul, en plus de ses coups de boutoir, je perçois les violentes pulsations de sa bite qui m'injecte sa liqueur. Ses feulements se transforment en râles, puis en cris … Sa jouissance et l'idée qu'il est en train de répandre sa semence en moi, de me féconder, déclenchent mon propre orgasme… Je m'accroche à son cou et je colle mon visage à sa joue en jouissant … Sans avoir touché ma queue si peu que ce soit, j'éjacule sur le drap … Il a sans doute fini de jouir, mais il continue de me ramoner en douceur en reprenant son souffle.  Enfin, il s'arrête, sa bite plantée au fond de moi. Il décolle sa joue de la mienne et, de nouveau, sa langue cherche ma langue. Nous nous embrassons aussi longuement et fougueusement que la première fois, mais il y a quelque chose d'autre: cette fois, ce baiser n'est pas sexuel, il est tendre … amoureux … je me sens femelle comblée … comblée par son mâle …

 

Enfin, il s'écroule sur le dos à côté de moi, assouvi, repu … Sa queue, en sortant de moi, libère un flot de sperme qui se répand sur ma fesse … 

 

Aussitôt, une série de claquements retentit près de nous. Je me redresse. C'est un des voyeurs qui a commencé à applaudir, bientôt imité par un … puis deux … puis cinq … dix autres  … autour de nous … Tout à ce que me faisais le grand brun, j'avais oublié leur présence. Visiblement, ils ont apprécié le spectacle et admiré la performance de … mon amant …

 

Je me retourne, je lui fais étendre le bras et je m'allonge contre lui, la tête sur son épaule. Je pose la main sur sa bite qui commence à débander. Il me regarde, et sourit:

- Tu as pris ton pied ?

- Oui.

- J'ai senti … Alors, c'était bien ?

- Oui. On ne m'avait encore jamais baisé comme ça. 

Il rit. J'approche mes lèvres de son oreille et je lui chuchote:

- En fait, tu ne m'as pas baisé … tu m'as fait l'amour … On recommencera ?

- Ha ha ! Hé, attends … on vient de finir …

- Oui, mais une autre fois …

- On verra …

 

Certains des mecs qui m'ont baisé m'ont donné envie de recommencer, en particulier ceux qui ont une grosse bite comme Gabriel, Andrej, le black costaud de l'hôtel … et même le gros qui m'est passé dessus il y a un quart d'heure. Mais avec eux, j'ai envie de baise, de me faire défoncer, même si je sens que je pourrais devenir accro à une grosse queue comme celle de Gabriel. Avec celui qui vient de me faire jouir, c'est autre chose. Sa … tendresse, y compris pendant le coït, apporte quelque chose en plus. Avec un type qui fait l'amour comme ça, je me vois bien prendre des habitudes. Je me redresse et je m'agenouille près de son ventre. Je me penche et je lèche sa verge. La sève des mecs qui m'ont fécondé s'écoule de mon cul. Je remarque des grumeaux de semence au milieu des poils de son pubis et de ses couilles. Je le nettoie de la langue et je finis en prenant son gland dans la bouche. Il rit:

- Arrête !

 

Je n'insiste pas. Autour de nous, les voyeurs commencent à s'éloigner. C'est l'entracte. Il se lève, et me tend la main pour m'aider à me remettre sur mes pieds. Je rabats ma jupette sur mon cul et nous nous dirigeons vers la rangée de tables. Tout en marchant, il passe une main sous ma jupe, me presse une fesse puis me la claque … amicalement. Je sens, à chaque pas, la semence s'échapper de mon rectum et ruisseler le long de mes cuisses, jusque sur mes bas. Mes fesses, lubrifiées par cette mixture, glissent l'une sur l'autre. La semence que m'ont injectée les premiers qui m'ont baisé a coulé et déjà séché sur mes jambes et sur mes bas. Celles, plus récente, que j'avais gardées au fond de moi et celle, toute fraîche, du grand brun, forment une espèce de soupe tiède et gluante. J'ai l'impression, par instants, d'en sentir l'odeur, un peu acide, un peu suave, remonter jusqu'à mon nez … C'est l'odeur du sexe, l'odeur de la fornication, l'odeur des parties de cul ! En fait, je ne trouve pas ça dégoûtant … au contraire … Bien sûr, c'est le foutre, la jute de jouissance des types qui m'ont baisé, et je trouve excitant et gratifiant d'avoir été l'objet de leur désir et de leur excitation, d'avoir été l'origine de leur orgasme et le réceptacle de leur jus de mec … mais pour moi, c'est plus que ça … c'est la semence de fécondation, la liqueur séminale, le liquide reproducteur que ces mâles m'ont injectés dans le ventre, comme dans celui d'une femme … Je suis comme ces femelles animales, abeilles, papillons ou autres qui peuvent se faire féconder simultanément par plusieurs mâles …

 

Il y a là au moins une vingtaine de types, qui discutent par petits groupes, un verre ou une canette de bière à la main. A notre approche, les conversations s'interrompent, les regards se tournent vers nous. Dans leurs yeux, je devine des interrogations: « alors, c'était bien ? », « tu as pris ton pied ? »,  « ça te plaît, cette tournante ? », « pas trop fatiguée ? », « tu t'y remets quand ? » etc. Il y a toujours de la lubricité dans leurs regards et leurs sourires, mais mêlée à une sorte de respectueuse admiration … D'un coup d'œil, je passe en revue … mon "harem", mon "essaim", essayant de distinguer ceux qui m'ont déjà planté leur dard de ceux qui attendent encore …

 

Après les premiers instants de gêne, tous se sont décidés à se dénuder, y compris les plus timides ou les plus complexés, désinhibés par l'exemple des plus exhibitionnistes. Maintenant, presque tous sont soit complètement à poil, soit à moitié, et ceux qui le sont à moitié n'ont gardé que le haut. J'ai devant moi une superbe collection de bites … dont pas mal encore - ou déjà - en érection. Ce soir, je les aurai toutes eues dans mon cul et je leur aurai toutes fait cracher leur venin ! 

 

- Salut, on n'a pas été présentés …

Un type, seul, un peu à l'écart des autres, est en train de siroter une canette de bière à côté de moi. Légèrement plus petit que moi, mais massif, musclé, le crâne rasé et complètement à poil, il est tatoué de la tête aux pieds d'images de têtes de mort, de croix, d'ailes, d'écritures et de motifs gothiques ...

 

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C'est quoi, un skin head, un amateur de hard rock ou de Metal ? Il se dégage de lui une impression de force, de puissance, et même de violence … vraiment pas le genre de type que j'ai envie de fréquenter ! Pas étonnant que personne ne discute avec lui ! En le détaillant un peu mieux, je remarque qu'il est totalement glabre, pas un poil sur le corps, et la peau luisante sous ses tatouages. Je ne peux m'empêcher de baisser le regard sur son bas ventre. Pubis et verge également imberbes. Belle queue … décalottée et tatouée jusqu'au ras du gland d'une sorte de motif à écailles ! Je ne comprends pas ce que ça représente. Il bande un peu, ou il est au repos ? S'il est au repos, c'est un sacré morceau ! Grosse paire de couilles également tatouées, et qui pendent, chacune dans sa bourse. Cuisses et mollets tatouées d'images de dragons et de serpents. Mon examen ne lui a pas échappé, et je sens à sa mimique, quand il me tend la main, qu'il est très fier de son corps. 

 

En effet, on n'a pas été présentés, mais je n'ai pas le temps de répondre à sa remarque: il pose sa canette sur la table à laquelle il est appuyé et, empoignant fermement ma main, il m'attire contre lui, ventre à ventre, comme l'autre à mon arrivée. Il passe son autre main sur mes reins pour m'empêcher de reculer. J'aime assez cette façon de faire et je n'ai pas l'intention de lui échapper. Comme il est un peu plus petit que moi et que sa queue est assez longue, je la sens qui pend contre mes cuisses. Mon orgasme, il n'y a pas cinq minutes, n'a éteint ni mes sensations, ni mes envies. Ce membre, tout chaud, contre moi … des images, des envies de fellation surgissent dans ma tête … Il me souffle son haleine de bière dans la figure:

- Je t'ai vue te faire baiser, tout à l'heure … T'es vraiment chaude, comme pute … Touche !

 

Mes yeux dans les siens, je glisse ma main entre nos deux ventres, et je touche. Sa queue, lisse, douce, chaude, me remplit la main ! Et je réalise que, jusqu'à ce que je le touche, s'il n'était pas totalement au repos, il ne bandait pas non plus complètement, parce que je sens sa verge grossir au contact de mes doigts. Je n'aime pas les tatoués, je n'aime surtout pas les skin heads, réputés pour la violence et le baston, mais curieusement, celui-ci … avec ce corps puissant … avec les messages que ses tatouages envoient … avec cette impression de brutalité qui émane de lui … et cette … cette grosse bite … cette lourde paire de couilles … je sens confusément naître en moi une fascination équivoque. J'ai déjà eu à faire à des mâles très costauds et bien montés, comme Gabriel, mon premier black, ou Andrej, mon routier slovaque, mais il n'émanait pas d'eux cette brutalité, cette violence latentes … S'il me baise, celui-ci va sûrement me bousculer … me secouer … me rudoyer … voire plus … et bizarrement, loin de m'inquiéter, ça éveille en moi un désir trouble … je me surprends même à espérer que, s'il me baise devant les autres, la présence de témoins ne le freinera pas …

 

- elle te plaît, hein ?

 

Sa question et la pression de sa main sur mes reins me ramènent à la réalité.  Je réalise qu'absorbé par mes pensées, yeux mi-clos, bouche entrouverte, j'étais en train de faire coulisser mécaniquement ma main sur sa queue. Une fois encore, mon corps a manifesté ce que je ressens. Et cette … cette brute … a senti, a deviné le pouvoir que son gros engin exerce sur moi. Un sourire triomphant sur les lèvres, il répète:

- elle te plaît, hein, ma bite …

 

Déstabilisé, je me contente de déglutir bruyamment. 

- Suce !

 

Il enlève sa main de mes reins et attend que je m'exécute. J'hésite un instant. J'ai intégré comme une évidence que je suis là pour céder sans discuter à toutes les envies des participants, quels qu'ils soient. Et j'ai aussi très envie de me mettre à  genoux à ses pieds pour le sucer … oui, j'ai une furieuse envie de sucer cette bite, de sentir sur ma langue cette peau tendue, glabre, tatouée, chaude, d'enfoncer son gland au fond de ma gorge, pour qu'ensuite il me prenne, là, tout de suite, brutalement sur cette table … Mais j'hésite parce que, avec Philippe, on a décidé que c'était le moment de faire une pause … et puis d'autres mecs qui attendaient leur tour près de ce matelas, ont dû se la mettre momentanément sur l'oreille … Si je le suce, ça va faire des histoires, susciter des jalousies …. J'ai toujours sa queue dans la main, mais maintenant, il bande vraiment. Alors c'est plus fort que moi, on verra bien. Je lâche un instant son sexe, le temps de m'accroupir à ses pieds. Aussitôt, comme mû par un ressort, sa bite se redresse à quarante-cinq degrés ! Impressionnant ! Je commence par détailler son tatouage. Il représente un serpent en train d'ingurgiter … la bite elle-même: la verge est déjà entièrement avalée et, de la gueule grande ouverte, distendue, ne dépasse plus que le gland, que le monstre s'apprête à engouffrer. Ce mec est circoncis, et, entre ses genoux et son nombril, son gland est la seule partie de son corps non tatouée. Il est turgescent, rouge, luisant, et sous le dessin des écailles du serpent, les veines de sa verge sont gonflées de sang. Il bande vraiment très fort. C'est moi qui lui fais cet effet-là ? Le dessin du reptile se poursuit sur son pubis et remonte, au milieu d'autres motifs, jusqu'à son nombril dont la bête semble sortir … C'est esthétiquement bien fait, mais génère une impression trouble: je me sens partagé entre l'envie de toucher, de caresser, et même de sucer ce gland ainsi que le monstre qui veut l'avaler, et une sorte de crainte diffuse et absurde que le reptile ne me plante ses crochets dans les lèvres ou dans la langue, et m'injecte son venin … Ses couilles pendent lourdement dans ses bourses, tatouées, quand à elles, d'un entrelacs de motifs noirs. Le mec s'impatiente:

- Suce !

 

Je bâille et je m'enfonce son engin au fond de la bouche. Hhhhhhmmmm, ce que c'est bon ! Celui-ci, j'ai bien envie de le faire jouir dans ma gorge après l'avoir longuement sucé. Après, s'il en est encore capable, ça me plairait qu'il m'enfonce son serpent dans le ventre … Absorbé par le spectacle de ce tatouage et par ce début de fellation, je n'ai pas remarqué qu'on s'est approché de nous. C'est la voix de Philippe qui me fait revenir à la réalité:

- Tu ne devais pas faire une pause ?

 

Je sors le serpent de ma bouche et je regarde autour de nous. Alors que cette brute, tout à l'heure, était laissée à l'écart, nous sommes maintenant entourés de monde, et certains râlent:

- J'étais là avant lui …

- Moi, j'ai laissé mon tour …

- Faudrait savoir … si c'est la pause pour nous, c'est la pause pour tout le monde …

 

Voilà … des histoires … je m'en doutais … Alors, je me redresse et, m'adressant au tatoué:

- Bon … c'est vrai, j'avais dit que je faisais une pause … On reprendra plus tard …

 

Il me saisit par l'épaule, et cherche à me forcer à retourner à sa queue;

- Non ! Tu me suces maintenant !

 

Autour de nous, plusieurs autres s'avancent, menaçants, sans doute moins pour défendre ma vertu que pour empêcher le tatoué de passer avant eux … Ça n'a pas l'air de l'impressionner. Il se campe sur ses pieds, les défie du regard, prêt à faire face, tout en continuant à m'appuyer sur l'épaule pour que je m'accroupisse à nouveau … Seul contre je ne sais pas combien, la bagarre ne semble pas lui faire peur. Putain, ces mecs sont à deux doigts de se foutre sur la gueule pour moi … pour mon cul …

 

Il est effectivement costaud et brutal, mais je résiste:

- Arrête, mec ! Je ne vais pas te sucer pendant que tu te cognes avec les autres … J'avais dit que je faisais une pause, et je la fais. T'inquiète pas, je te sucerai … un engin comme le tien … tu penses que je vais pas manquer ça …

 

J'y ai mis suffisamment de conviction, tout en continuant à lui tripoter la queue. Il me lâche à regret et se détend en continuant de défier les autres du regard. Je m'apprête à m'éloigner, mais il me retient par l'épaule. De son autre main, il me saisit la mâchoire, approche son visage du mien et, dents serrées:

- Ouais, tu vas me sucer ! Et après, quand je vais te baiser, je vais te faire crier, salope …

 

Je me colle à lui et j'empoigne son membre à deux mains. Il a légèrement débandé, mais ça reste un gros engin.

- J'ai hâte, mec … oui, je vais te sucer … jusque au bout ! Et j'ai hâte que tu me fasses crier … si tu peux encore

 

Je l'ai mis au défi. Dans ses yeux, je lis une espèce de fureur noire. Je pense que, quand il va me prendre, je vais dérouiller … Je le lâche, je me recule et je fais demi-tour. Philippe, qui attendait à quelques pas, me demande:

- Tu veux boire quelque chose ?

- Oui … déjà un grand verre d'eau … et après … tu as du vin ?

- Oui, j'ai.

 

Nous nous approchons de la table qui fait office de bar, et où s'agglutinent la plupart des participants. Ils s'écartent à mon arrivée, comme avec respect. C'est une sensation étrange. Je me sens comme la reine de la fête. Et c'est ce que je suis, d'une certaine manière. Philippe me sert. Les mecs me regardent, me sourient, mais pas un ne m'adresse la parole, comme s'ils n'osaient pas … Se faire sucer, me tringler… ça va, ils peuvent … mais entamer une discussion, non. Alors c'est moi qui attaque:

- Alors, les mâles, ça va ?

 

Acquiescement général et rires.

- Pas trop déçus par le travelo ?

- Tu veux rire ?

- Ouais, t'es bandant … ou … bandante … tu veux qu'on dise comment, bandant ou bandante ?

- Bandante, ça me va … salope aussi …

 

Rires.

- J'y croyais pas, moi, quand Philippe nous a dit que tu voulais … te faire … te faire baiser par plein de mecs, quoi … je croyais que c'était … que t'allais pas venir … Et pis t'es là … et tu le fais … chapeau … pour moi, chapeau !

- Ouais, et t'as un cul … putain, ton cul … on a vraiment envie de … d'aller dedans, quoi …

- Ah ouais, ton cul !

- Ouais, ouais, c'est ton cul, surtout … aller dedans et te le bouffer … moi, je vais te le bouffer, ton cul … avant de te niquer …

- Moi, c'est ton cul ET tes cuisses … et aussi comment t'es cambré …

 

Waouuuuuuh ! Ces mecs me font fondre. Alors, puisque c'est mon cul qui leur plaît à ce point, je recommence comme à mon arrivée, je lève légèrement les bras et j'entame un tour sur moi-même. Ou plutôt un demi-tour, et je m'arrête. J'écarte légèrement les jambes, je me penche, je lisse mes bas sur mes cuisses, je rajuste les attaches de mon porte-jarretelles et je remonte un peu ma jupe pour dévoiler le bas de mon cul. 

 

Concert de cris, de rires et d'applaudissements. Et comme il fallait s'y attendre, l'un d'eux vient me mettre ses deux mains aux fesses. Je le laisse me les peloter un moment, puis je m'abandonne doucement en arrière et je me retrouve collé à lui. Je passe mes mains derrière moi, j'écarte les siennes de mes fesses et, à tâtons, je cherche son sexe. Un peu mou ! Et je sens ses poils dans ma main. Qu'importe, je le redresse et je le glisse, à la verticale, dans ma raie… Il a posé ses mains sur ma taille. Je les prends, je les attire vers mon ventre, et j'entame une ondulation lascive du bassin, sorte lambada lente et langoureuse. Il accompagne le mouvement, se balançant de droite à gauche … et collés comme ça l'un à l'autre, nous tournons lentement sur nous mêmes. Les autres rient. Une fois revenu à ma position de départ, j'écarte ses mains de mon ventre et je le repousse délicatement. Il se laisse faire. C'est un type un petit peu plus petit que moi, cheveux blonds, courts, en brosse, pas musclé, mais pas gras non plus. En regagnant le groupe, du doigt, il montre aux autres l'état de son bas-ventre … Il n'est plus mou, il bande ! Queue très ordinaire … dans la moyenne. Evidemment, tout le monde se marre … L'un deux m'interroge:

- Philippe nous a dit que tu t'étais déjà fait baiser par huit mecs en même temps… c'est vrai ?

- Oui, oui, c'est vrai …

- Raconte …

- Je vous raconterai tout à l'heure … mais, justement, là, ce matin, j'ai pas compté … Il y en a combien qui m'ont baisé ? 

 

Ils se regardent, les uns les autres, attendant que la réponse vienne de je ne sais qui … J'insiste:

- Qui m'a baisé, ce matin ? 

 

Comme des mômes, deux d'entre eux lèvent la main, un autre fait comme eux, puis un autre, un autre encore … six … sept … huit …. neuf … J'en reconnais certains, Philippe, le gros, le grand brun qui m'a fait l'amour, le petit blond, etc …  je découvre les autres, ceux qui m'ont pris sans que je les voie. Il y a notamment le type à la cinquantaine que j'ai salué le premier, en arrivant ce matin …

Un  dixième lève la main:

- moi, tu m'as sucé … mais je t'ai pas encore … je t'ai pas encore baisé …

- Ah oui, et tu as joui quand je t'ai sucé …

- Oui, oui … direct … dans la gorge …

- Oui, moi aussi, tu m'as sucé, mais j'ai pas joui …

- Moi pareil …

- Pas joui non plus …

- C'est tout ? Personne d'autre ?

- Si, moi ! Moi aussi, je t'ai enculé … mais j'ai pas joui … je garde ça pour tout à l'heure …

- Moi aussi, tu m'as sucé …

 

Le comptable …

 

- Bon, alors ça fait une dizaine qui m'ont enculé … et cinq ou six que j'ai sucés … même si ils n'ont pas tous joui …

- Cinq ou six … au moins … parce que, quand t'es arrivé, je crois que t'as sucé tout le monde … plus ou moins …

- Bon, les autres … c'est pour tout à l'heure … enfin, ceux qui m'ont déjà … pris, vous pourrez revenir, évidemment … allez, maintenant,  je vais aller me laver le cul … après, on mange ? Quelle heure est-il ? 

 

Philippe:

- Un peu plus de onze heures …  mais le traiteur n'est pas encore venu …

- Ah bon ? Onze heures ?

 

Mentalement, je calcule: je suis arrivé à la ferme, il était … un peu plus de neuf heures et demie … là, il est un peu plus de onze heures … ça fait une heure et demie que je suis là … et je me suis déjà fait enculer par dix mecs ! Ça fait un mec toutes les dix minutes, en gros … et sans compter les pipes que j'ai taillées avant et pendant …

 

Je récupère au passage mon sac sur une table et je me dirige vers la maison de Jean-Claude, les fesses toujours lubrifiées par des écoulements de spermes. Il y a maintenant huit voitures garées devant la maison et l'ancienne écurie. Parmi elles, une grosse moto customisée hard rock. Ça doit être celle de la brute tatouée. Tout à fait le genre. Je croise le maître des lieux dans l'embrasure de la porte.

- Jean-Claude, je peux disposer de ta salle de bain ?

- Bien sûr … C'est à l'étage … Je l'ai nettoyée à fond et j'ai préparé tout ce qu'il faut, serviettes, gel douche, champooing … Je te montre ?

- Si tu veux …

 

Plein d'attentions, le Jean-Claude … Pendant que je le suis dans l'escalier, il s'inquiète:

- Alors, t'es content ? Ils te baisent bien, tous ces mecs ? Tu as ce que tu voulais ?

- Oui, j'en reviens pas … tous ces mecs … qui bandent pour moi …

- T'as pas peur qu'ils te foutent je sais pas quoi … une saloperie … le sida … ou autre chose …

- On verra, je prends le risque … c'est trop bon, comme ça … tout ce … tout ce foutre , tout ce sperme …

 

Nous voilà dans sa salle de bain.

- Tu me baiseras aussi, hein, Jean-Claude …

- Arrête ! Je vais te regarder te faire euuuh … et après, je déciderai … Allez, à plus tard … on m'appelle …

 

En effet, quelqu'un l'appelle au rez-de-chaussée… La salle de bain est un peu vieillotte, mais il y a tout ce qu'il faut: lavabo, baignoire avec douche … un chiotte … et même un bidet ! Ça tombe bien, j'en ai besoin. Je me déshabille et je m'installe. Hhmmmm, l'eau tiède sur ma fleur … un régal ! J'ai quand même la rondelle un peu … pas vraiment endolorie, mais sensible. Le jet d'eau dans mon rectum … hhhmmmm ! Entre mes cuisses, je vois comme des grumeaux de sperme s'écouler au fond du bidet. J'ai bien fait de me mettre au régime hier et ce matin. Pas de traces suspectes, mon cul est encore tout propre, à part évidemment ce que mes mâles m'ont déversé dedans ce matin … Je m'introduis la douchette du bidet dans le cul et j'ouvre le mitigeur en grand. Je sens l'eau sous pression me remonter dans le ventre et ressortir en jet puissant. Je ferme le robinet et je laisse l'eau s'écouler pendant un moment.

 

Quand je me relève du bidet, la porte s'ouvre et le beur apparaît, toujours aussi beau, toujours aussi doré et appétissant dans sa chemise blanche.

- Désolé, c'est occupé.

- Je sais …

- Ah bon … et alors ?

- Alors, je viens te baiser …

- Ah ?

- Oui … tourne-toi …

 

De toute évidence, il a dû me voir aller vers la maison, et il m'a suivi pour soulager une urgence. Bon, c'est pas grave … qu'il se soulage. Il est déjà contre moi. Si je ne me trompe pas, il veux me prendre debout, sans doute contre le lavabo, ou contre le mur …

- Je voulais prendre une douche, avant … 

- T'étais sur le bidet … t'es propre …

- J'ai encore du sperme plein les cuisses …

- Bon, vas-y, prends ta douche …

- Comment tu t'appelles ?

- Moi ? Hamid.

- Hamid … tu es d'où, Hamid ?

- Je suis d'ici … je suis français … comme toi …

- Oui, français, mais arabe aussi … non ?

- Oui, arabe aussi …

- Arabe de quelle origine ?

- Maroc.

- Tu es beau, Hamid … tu as une belle queue … tu es mon premier arabe … je vais te sucer …

- Non, moi je veux t'enculer. 

 

Je passe mes doigts sur sa belle queue, épaisse et toute dorée, et je monte dans la baignoire. Quand je me penche pour ouvrir le mitigeur, il me glisse une main dans la raie, m'effleure la rondelle … Aussitôt, ça me réveille le fourreau ! J'écarte un peu les jambes.

- Vas-y, lave-toi ! T'occupe pas de moi …

 

Je me mouille pendant qu'il continue de me peloter les fesses. Je m'enduis de gel douche et je me frotte. Il m'étale la mousse sur le cul et me caresse … sa main s'égare de nouveau vers mon tunnel … un doigt me pénètre délicatement … un deuxième … à ses mouvements saccadés, je sens que son excitation monte … il respire plus bruyamment … je règle le pommeau de la douche sur la position jet puissant et je l'approche de mon cul. Il doit deviner ce que je veux faire parce qu'il sort ses doigts, saisit le pommeau et l'applique contre ma rondelle. Le jet d'eau tiède me pénètre … Je me penche en avant et, empoignant mes fesses, je les écarte. Il maintient le pommeau sans bouger. Il a deviné une partie de ce que je veux, mais pas tout … Je saisis son poignet et je pousse pour qu'il m'enfonce l'objet dans le cul. Il a comme un réflexe pour résister et m'en empêcher, puis il se ravise et se laisse guider. Il respire de plus en plus bruyamment. Le pommeau force un peu et, brusquement, il me rentre dans le cul. Heureusement, il n'est pas énorme …

 

pommeau de douche 016 002 0001

 

Je m'en suis déjà enfilé de plus gros. Je lâche son poignet et, un bras appuyé sur le mur qui est face à moi, j'y pose mon front. Instinctivement, Hamid trouve comment se servir du pommeau: il s'assoit sur le bord de la baignoire, glisse son autre main sur mon ventre, comme pour me retenir, et amorce un délicat va et vient de l'objet dans mon cul. L'eau gicle, fuse, éclabousse en ressortant. Hamid est tout contre moi, la tête à hauteur des mes reins. Je lui caresse la nuque et je le sens qui penche sa tête vers moi et commence à frotter doucement sa joue sur ma hanche … puis subitement, il se relève, et actionnant toujours le pommeau de douche dans mon cul, il se met à m'embrasser fébrilement les fesses et à me les pétrir de sa main libre tout en répétant en boucle je ne sais quoi, probablement en arabe … Et brusquement, il s'écarte, lâche le pommeau et:

- enlève ça de ton cul … descend de la baignoire, je vais t'enculer!

 

Je ferme le mitigeur, j'extrais le pommeau de mon cul et je laisse l'eau finir de s'écouler le long de mes jambes. Quand je me retourne, je vois qu'il bande très fort. Sa queue est relevée à l'horizontale … 

- Tu disais quoi, Hamid, tout à l'heure ? C'était de l'arabe ?

- T'occupes, descends … viens là !

- Qu'est-ce que tu disais, Hamid ? Dis-le moi, ou tu m'encules pas !

 

Il me dévisage, cherche à savoir si je dis ça sérieusement, hésite, puis répète sa phrase en arabe, et:

- ça veut dire « ton cul me rend fou » … voilà, t'es content ?

 

Je descends de la baignoire et, saisissant sa queue:

- tu m'encules comment, à quatre pattes, debout, sur le dos ?

- viens là !

 

Il me prend par le bras et me pousse devant le lavabo. Je m'y appuie des deux mains, je me cambre et j'écarte les jambes. Je l'observe dans le miroir. Mon propre reflet le masque en partie et je ne vois de lui que sa tête et ses épaules. Il s'approche, baisse la tête … il doit regarder mon cul … ou sa queue … ou les deux … et il doit empoigner sa bite pour la présenter à l'entrée de mon fourreau … En effet, je sens son gland contre mon anus … il l'enfonce …. Hhhmmmmmm, Hamiiiiid ! Je me cambre autant que je peux. Maintenant que son gland est bel et bien calé en moi, il se redresse, pose ses mains sur mes hanches et découvre mon regard dans le miroir.

- Me regardes pas ! Ferme les yeux !

- Non ! 

- Ferme les yeux !

- Non, je veux te voir jouir ….

 

Il n'insiste pas, s'enfonce au fond de moi et commence à aller et venir lentement.  Hhmmmmmm, Hamiiiiid, ce que c'est bon !  Pourquoi il me fait cet effet, Hamid ? Parce qu'il est arabe ? Non, je m'en fous. Parce qu'il est beau ? Oui, pour ça … et parce qu'il a une très belle bite …. et plutôt grosse … et parce qu'il est en train de m'enculer … et parce qu'il va jouir de mon cul … et éjaculer dans mon cul … et me féconder, lui aussi…

- Hhhhhhmmmm, c'est bon, Hamid !

- …

- j'aime que tu me baises …

- …

- tu avais déjà enculé quelqu'un ?

- …

- Une femme ?

- Non.

- Un mec, alors …

- Non. J'ai jamais enculé personne … Tu es le premier …

- Tu es mon premier arabe et je suis ton premier cul …

- Voilà … tais-toi

- Ça me plaît … tu me baises bien, Hamid …

- Tais-toi !

 

Mes ablutions ont un peu calmé les sensations de mon anus, mais je sens chaque millimètre de son membre coulisser dans mon anneau, et mentalement, je visualise son gland, son gland un peu trop petit, qui se fraye un chemin dans la tiédeur de mon rectum. Je baisse les yeux et comme je ne suis pas collé contre le lavabo je vois, entre mes jambes, celles de Hamid, depuis ses pieds jusqu'à mi-cuisses. Je les vois osciller au rythme de sa sodomie. J'applique mes mains sur le mur, à hauteur de ma tête, de part et d'autre du miroir, et je me cambre encore un peu plus. Dans le miroir, je ne vois plus de Hamid que les cheveux noirs et brillants du dessus de son crâne. Comme beaucoup de mecs, il doit aimer regarder sa queue qui entre et sort d'un cul ou d'une chatte. Je l'entends aspirer l'air bruyamment par la bouche à chaque pénétration et le souffler quand il ressort …

- T'es là ?

 

La porte de la salle de bain s'ouvre et:

- Ah oui, t'es là … et t'es encore en train de te faire baiser ?

 

Hamid suspend son va et vient, se redresse et se tourne légèrement, sa bite toujours dans mon cul. Moi, calé contre le lavabo et immobilisé par mon marocain, je ne peux pas voir qui vient d'entrer comme ça … et le nouveau venu ne se trouve pas dans le champ du miroir.

- Héééé ! Je l'ai trouvé ! Il est là … dans la salle d'eau ! Il se fait enculer !

 

Le type a crié, sans doute à l'attention d'un autre, resté au rez-de-chaussée. Hamid, à l'intention de l'intrus:

- Non, sors, laisse-nous …

- Pourquoi ? On t'empêche pas … Vas-y, continue …

 

On entend des pas approcher, je sens une présence entrer dans la pièce. L'intrus:

- Matez, les mecs, il est encore en train de se faire bourrer …

 

« … les mecs … ». Ils sont donc au moins deux. Hamid:

- Soyez sympas, les mecs, laissez-nous …

- Non, non, non … on regarde, seulement, ça te gêne ?

- Vous faites chier …

 

J'interviens:

- Continue, s'il te plaît … laisse-les regarder comment tu me baises …

 

Et à l'intention des autres:

- Vous laissez-le … j'aime trop comment il me baise … regardez et fermez vos gueules …

 

Hamid reprend. D'un coup d'œil sur le côté, je vois que les trois intrus se sont assis sur le bord de la baignoire et regardent. Je sens que mon marocain a besoin d'aide. Pas besoin de chercher … je passe une main entre mes cuisses et je lui effleure les couilles. Il réagit instantanément en aspirant l'air plus goulûment. Ses mains se crispent sur mes hanches. J'accentue ma pression sur ses boules. Il commence à gémir. Je glisse mes doigts autour de sa verge, tout contre mon anus, pour le sentir entrer et sortir, et je serre légèrement. C'est très excitant de sentir sa queue entrer et sortir, à la fois avec mon anneau et avec mes doigts … Je commence à haleter, halètement qui se transforme rapidement en un sourd gémissement … Ça l'achève. Il plaque son torse contre mon dos, loge son menton au creux de mes omoplates et, soufflant bruyamment entre ses dents, il jouit  en donnant de violents à-coups du bassin. Je sens presque immédiatement quelque chose de tiède couler sur ma cuisse … Pourquoi "quelque chose"? Du sperme, évidemment …

 

Il s'immobilise quelques secondes en reprenant son souffle, et se retire … 

- Bravo ! Non, rien à dire … bon baiseur …

 

Je me retourne. Celui qui vient de commenter, c'est le type blond avec qui j'ai fait cette rapide… lambada tout à l'heure, et qui l'a finie la queue raide. Les deux autres, c'est le type un peu mou que j'ai salué dès mon arrivée, et un que je ne reconnais pas, brun, mince, visage ingrat. Le blond en brosse se lève, et je redécouvre sa queue qui pendait jusque là entre ses cuisses. Oui, assez quelconque … et poilue. Il s'approche de moi, me prend par le coude et me pousse à son tour vers le lavabo:

- Remets-toi là … ça a l'air bien, comme ça …

 

Tu parles d'une pause pour souffler ! J'ai eu tout juste le temps de me vider et de me laver le cul ! Mais bon, ce n'est quand même pas fatigant, ce qu'ils me font … Et puis, je suis là pour ça … Je me remets en position, mains collées au mur, reins cambrés. Il me tapote l'intérieur des cuisses et:

- écarte !

 

J'écarte. Il commence en me plaquant ses mains sur les fesses, et il me les pétrit. Immédiatement excité, il commente, entre ses dents serrées:

- Ooooooh, putaiiiin, quel cul !

 

Tout en me pétrissant les miches d'une main, de l'autre, il m'explore la raie, me passe un doigt sur la rondelle … Je jette un coup d'œil sur le côté. Ses deux compères se sont rapprochés de nous, toujours assis au bord de la baignoire, comme attendant sagement leur tour. Hamid est en train de se laver la bite avec le pommeau de douche. L'autre, derrière moi:

- Il a dû en rentrer des queues, dans ton cul de salope …

- …

- hein, salope, il a dû en voir passer de la bite, ton cul …

- Ça ne fais pas longtemps que je m'y suis mis …

- Ah bon ?

- Non, ça fait seulement… six mois … 

- Non ! Tu déconnes ?

- Non, non … mais c'est vrai, en six mois, il en passé pas mal dans mon cul, des bites … je rattrape le temps perdu …

- T'avais déjà fait des partouzes comme ça ? T'as parlé de huit mecs tout à l'heure …

- Aujourd'hui, c'est pas une partouze … c'est une tournante … ou un gang bang …

- Ouais, si tu veux. Alors ?

- Organisée comme ça, et avec autant de mecs, c'est la première fois …

- Et tu te fais aussi niquer par des rebeux …

 

Je jette un coup d'œil derrière moi. Hamid n'est plus là. Tant mieux, au ton que ce mec a employé, je sens que ça aurait pu déraper.

- Alors ? T'es aussi de la barbaque à rebeux ? 

- Bon, arrête …

 

Il arrête de me tripoter et je sens qu'il positionne sa bite à l'entrée de mon trou. Et il me pénètre.

- Hein … tu te fais même tringler par des bougnoules … t'aimes ça, le jus de bougnoule ?

- Je te signale que j'en ai plein mon cul, du jus de bougnoule, comme tu dis …

- Je m'en fous !

- Et puis, c'était mon premier rebeu … et il baise bien … de toute façon, je me fais tringler par tout ce qui a une bite et des couilles entre les cuisses … blacks, blancs beurs ...

 

Il va et vient brutalement en moi … J'ai l'impression que ça l'excite, que je me fasse baiser par un rebeu ..

- Puisque tu veux savoir, les huit mecs dont j'ai parlé tout à l'heure, c'était des blacks … huit d'un coup ! 

- Alors, c'est vrai … Ah, putain, quelle salope ! Raconte …

- Ils m'ont surpris, dans un hôtel … j'étais habillée comme ce matin, justement … ils se sont pointés dans ma chambre, ils m'ont attaché, et ils me sont tous passés dessus …

- Tous les huit ? Ils t'ont violé, alors, ces enculés …

- Non, d'abord six … oui, ceux-là m'ont violé …. au début, du moins … après … après, j'ai aimé ça … et je leur ai demandé d'aller en chercher d'autres …

- Oh non ! T'es vraiment qu'une grosse pute … Ils ont vraiment des grosses bites, les blacks ?

- Pas tous, mais il y en avait un … oui ... quel engin !

 

Je sens que mes histoires de cul l'excitent. Au bruit et au rythme de son souffle, je devine qu'il me ramone mâchoires serrées. Il accélère son mouvement, et commence à émettre de sourds grognements haaooonn … haaooonn … haaooonn … haaooonn … haaooonn … Et ça va très vite: il jouit  en continuant de me ramoner et, dans un même élan, il s'extrait de mon cul et me lâche …

- Il est à vous, les mecs …Aaahh, putain, quel cul !

 

Je ne bouge pas, au cas où les deux autres voudraient me prendre dans la même position … Du sperme s'écoule sur ma cuisse en faisant des bruits de bulles … Les deux types n'ont pas l'air de bouger, mais je les entends qui conciliabulent à voix basses. Je me tourne vers eux:

- Alors ?

 

Ils se lèvent. Le type mou:

- Tu veux pas te laver le cul ?

- Oui, si tu veux …

 

L'autre, au visage ingrat:

- Et, tu remettrais pas … ta jupette et tes bas ?

- C'est plein de sperme … mais j'ai d'autre tenues dans mon sac, là, dans le coin …

 

J'enfourche de nouveau le bidet et pendant qu'ils fouillent mon sac, je me rentre de nouveau la douchette dans le cul. Quand j'ai terminé, je me retourne. Le blond en brosse est parti et les deux autres sont debout derrière moi. Le mou a mon porte-jarretelles brun et rose avec les bas assortis à la main:

- On voudrait que tu mettes ça …

- Très bien, c'est mon préféré … avec quoi d'autre ?

- C'est tout … que ça …

- OK, donne.

 

Je mets le porte-jarretelles, puis je m'assieds au bord de la baignoire pour enfiler les bas. Je me relève et tout en les attachant au porte-jarretelles, je jette un coup d'œil à mes deux mecs. Ils me regardent, les yeux exorbités.

- Alors, vous voulez quoi, au juste ?

 

Instant de silence. Le mou:

- On a pensé … si tu veux … moi je te … je … je t'encule … et lui … lui, tu le suces …

- En même temps, vous voulez dire … 

- Oui, oui, en même temps … si tu veux …

- Ça me va … je fais tout ce que vous voulez …

- Bon, alors, euuuhhh …

 

Je sens qu'avec ces deux-là, il faut que je prenne les choses en main. Je chope par la main le mec au visage ingrat et je le fais asseoir au bord du bidet. Je déplace le tapis de la baignoire jusqu'au bidet, et je m'agenouille dessus. Ce type a l'air paniqué, il me regarde m'avancer vers lui … genoux serrés, mains sur les cuisses, et il tremble ! Sa bite a disparu, coincée entre ses cuisses. Je ne vois qu'une touffe de poils sur son pubis. Je suis obligé de lui écarter les genoux ... presque de force ! Il se laisse faire. Il ne bande pas. Petite bite. Je caresse l'intérieur de ses cuisses. Il me regarde, les yeux perdus, comme s'il avait peur que je le morde. Je pose mes lèvres, aussi à l'intérieur de sa cuisse gauche et je commence à le lécher… Je m'attendais à ce que l'autre, le mou, vienne tout de suite me sodomiser, mais non. Je me redresse, je regarde derrière moi … Il est debout, à trois pas de moi, et lui, il bande ! Et il se masturbe !

- Viens plutôt me la mettre, au lieu de te branler …

- …

- Allez, viens !

 

Ça y est, il se décide. Je reviens à l'autre, sur le bidet. Je sens le mou s'installer à genoux derrière moi, sur le tapis. Je passe ma langue sur les cuisses de son compère, depuis les genoux jusqu'à l'entrejambe. Aucune réaction de sa bite. Derrière moi, le mou a posé les mains sur mes fesses et, alors que je m'attendais à ce qu'il loge sa queue dans mon cul, c'est sa langue, toute chaude et mouillée qui se pose sur ma fleur. 

- Hhhhmmmm, ouiii ! C'est bon, ça … bouffe-moi …

 

Je m'appuie d'une main sur la cuisse de l'autre et, de mon autre main, j'écarte ma fesse pour que le mou puisse bien me fourrer sa tronche dans la raie. Sa langue me pénètre et remue dans mon œillet. Je me cambre. Oh oui, fouille-moi, avec ta langue ! Il empoigne fermement mes fesses et c'est lui qui me les écarte. Oooh, que c'est bon, de se faire ouvrir comme ça … Tout excité, je reviens aux cuisses de l'autre. Cette fois, sa queue a grossi un tout petit peu. Je la prends dans la bouche. C'est une sensation terrible, d'avoir une bite au repos dans la bouche. Une petite bite, qui plus est. C'est un petit Jésus attendrissant, tout doux, tout chaud, vivant. Du bout de la langue, je joue avec son prépuce et je titille son méat. Tout de même, je commence à la sentir grossir. Tout en le suçant, je lui caresse le ventre, les abdominaux, la poitrine. Toujours tremblant, il a quand même l'air d'apprécier … Ça y est, il bande … il bande un peu mollement, mais il bande ..

 

Derrière moi, le mou a fini de me lubrifier avec sa langue, il se redresse et, sans hésitation, il me fourre son engin dans le cul, pose ses mains à plat sur mes reins et me donne des coups de boutoir boum … boum … boum …boum … d'une manière un peu … mécanique. Si les préliminaires avec sa langue étaient très agréables, ça manque maintenant d'un peu de passion. Ces deux-là semblent manquer d'expérience … Mais, bon, quels mecs ont l'habitude de prendre un trav à deux, chacun par un bout, au cours d'une tournante ? Cela dit, la situation me plaît bien: un mec devant, un mec derrière, une queue dans le cul, une queue dans la bouche … ça me va. 

 

Ça y est, justement, dans ma bouche, il bande. Je presse mes lèvres sur sa verge pour le décalotter. Ça résiste, l'ouverture de son prépuce est trop étroite, et je sens que je lui fais mal. Alors je m'efforce de le mouiller autant que je peux, puis je presse son gland entre mes lèvres pour en évacuer un peu de sang et son bout, maintenant légèrement resserré, peu enfin s'extraire de son étui, et il s'épanouit sur ma langue. Il se détend, appuie ses deux mains derrière lui, sur les bords du bidet et, la tête un peu penchée sur le côté, la bouche entrouverte, il me regarde le sucer. Le sors son sexe de ma bouche et je m'attaque à ses couilles. D'abord en les léchant, puis en les prenant, l'une après l'autre dans la bouche. Je les fais rouler dans leur bourse, entre ma langue et mon palais. Ça semble lui faire beaucoup d'effet: sa queue est de plus en plus raide et je vois ses abdominaux et son bas ventre se contracter. Maintenant la bouche grande ouverte et la tête rejetée en arrière, il se met à gémir. Je m'empresse de le reprendre en bouche. Et je fais bien: aussitôt, sa queue est prise d'un spasme et un jet de sperme s'étale sur ma langue . C'est toujours le même plaisir, la même excitation, de recevoir la semence d'un mec dans bouche ... instinctivement, je me mets à gémir à mon tour ! Je le masturbe tout en le suçant. Un autre spasme … un troisième … un quatrième … un cinquième … chacun accompagné d'un jet de crème un peu acide, un peu salée …

 

L'autre, le mou, dans mon cul, a compris ce qui se passe. Il réalise que son compère est en train de jouir et que je gémis parce qu'il m'inonde la gorge. Et ça l'excite:

- Oh putain ! Oooh Puutaiiiin !

 

Bloqué, la queue à demi enfoncée en moi, je sens qu'à son tour, il jouit , immobile:

- Ooh putain … putain … putain … putain …

 

Sur le bidet, la bite du mec a littéralement fondu dans ma bouche. Elle n'est plus qu'un tout petit peu gonflée. Il se redresse et essaie de repousser ma tête. Je résiste, j'entoure ses reins de mes bras et je garde sa nouille molle dans la bouche. J'adore cette tiédeur et cette consistance un peu flasque sur ma langue. Il renonce à me repousser, hésite un instant, puis se met à me caresser le dos. Je fais rouler sa petite bite sur ma langue encore deux ou trois fois, et je la libère. 

 

Le mou a fini de jouir. Il n'a pas bougé, laissant seulement sa queue ramollie sortir toute seule de mon cul … Je me redresse, je regarde "petite bite au visage ingrat" devant moi et je commence à rire:

- Ça va ? C'était bien ?

- Ah … Aah oui !

- Moi aussi … ça m'a beaucoup plu …

- Ah bon ?

- Et toi, derrière ?

- Vachement bien !

 

Je m'assois sur le tapis, entre les genoux de "petite bite":

- Bon, tant mieux … Merci, les mecs …

 

Le mou

- Ben non … c'est nous … on te remercie …

- Si vous voulez, mais moi, j'aime ce que vous me faites … tous autant que vous êtes …

 

"Petite bite":

- mais … euuh … moi j'ai … j'ai une petite … ma bite, elle est pas … elle est quand même très petite … et vous …

- j'ai aimé la sucer comme une grosse … ce que j'aime, c'est faire jouir un mec … lui donner du plaisir et lui faire cracher son jus … ça m'excite … ça me … je peux pas t'expliquer mieux …

- Ah bon …

 

Je le sens ragaillardi.

- Bon, les mecs, il va falloir que je retourne avec les autres, mais avant, je vais me laver le cul.

- Oui, oui …

 

J'enfourche le bidet pour la troisième fois et je recommence mes ablutions pendant que les deux, l'un après l'autre, se rincent la bite dans la douche. Pendant que je me sèche, je me demande si je change ou non de tenue. Non, ça devrait aller comme ça. Je ne vais même pas remettre de jupe. Je rajuste mon porte-jarretelles et je retends mes bas … impeccables, cette séance ne les a ni salis ni froissés. Un coup d'œil dans le miroir … pas mal … j'attrape au passage un corsage bariolé dans mon sac et, précédé de mes deux baiseurs, je redescends l'escalier en enfilant mon petit haut …

 

La suite en cliquant ici: Gangbang Quatrième partie

Par Solosexe - Publié dans : Récits pornographiques
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Mardi 9 juin 2015 2 09 /06 /Juin /2015 01:00

Avertissement.

Dans ces "récits pornographiques", je décris des relations homosexuelles  avec des inconnus et avec des éjaculations sans protection, dans la bouche et dans le cul.

Je crois bon de préciser que ce que je décris n'est pas du vécu. Ce ne sont que des fantasmes.

Il est bien évident que je ne saurais conseiller ou inciter mes lecteurs à pratiquer de telles relations sexuelles non protégées avec des inconnus ou avec des partenaires douteux.

Selon les O.N.G. et le Ministère de la santé, 36.000 personnes ignorent être porteuses du S.I.D.A en France, et on y dénombre 6.500 nouvelles contaminations chaque année.

 

Ce que je ressens ? C'est au-delà de tout ce que j'ai vécu jusqu'à présent … Si j'ai aimé que les blacks de l'hôtel me forcent et me violent, et si ce jour-là, j'ai même redemandé de la bite, cette fois, c'est différent … cette fois, c'est moi qui l'ai voulu … cette fois, c'est moi qui me suis offert à ces types … cette fois, c'est moi qui veux qu'ils usent de moi à leur guise … ici, aujourd'hui, quiconque me veut peut me prendre … comme il veut, où il veut … et surtout, cette fois, ça ne se passe pas dans la discrétion, dans le secret d'une chambre d'hôtel … non, cette fois, ça se passe au grand jour, en plein air et en public … cette fois, ça se passe  sous le regard d'autres mâles en rut, dont je sais qu'à leur tour, ils vont s'accoupler avec moi et m'inséminer …

 

Sur un autre plan, j'éprouve quelque chose d'assez contradictoire et excitant. Je me soumets, je m'abandonne docilement aux envies, aux caprices sexuels de ces types… et en même temps, de mon point de vue, c'est eux qui sont à ma disposition. On n'est pas dans une partouze géante où tout le monde baise avec tout le monde … Non, ces mecs sont venus pour moi … exclusivement pour moi ! Je me sens comme le "maître" d'un harem inversé. Inversé, parce que les "sujets" de ce harem sont des mâles … mais inversé aussi parce que la fonction de ce harem est que leur "maître" donne du plaisir à ses "sujets" … inversé, parce que ce sont ses "sujets" qui disposent de leur "maître" à leur guise … Ma seule exigence, c'est qu'ils me baisent ... qu'ils me baisent tous et qu'ils jouissent tous de moi … qu'ils jouissent tous EN moi …


Tête rejetée en arrière, yeux mi-clos, bouche entrouverte, je jouis autant du plaisir physique de ce coït que de celui, cérébral, de me donner en spectacle en totale impudeur … Dans les yeux des trois voyeurs les plus proches, je lis à la fois l'étonnement, la fascination et comme une froide détermination à la limite de la violence …  Leurs regards me disent « salope … tu aimes ça, la bite … tu vas en avoir, de la bite… moi aussi, je vais te bourrer … »

 

A quatre pattes sur ce matelas, je suis en train de me faire prendre en levrette par le petit blond plutôt bien monté. C'est une vraie volupté de me faire saillir comme ça, au soleil au milieu de la pelouse, en totale indécence sous le regard d'autres types qui attendent en se branlant de me passer dessus à leur tour. La fièvre, la frénésie, la fureur à peine contenue que je lis dans les yeux de certains m'annoncent les déchaînements sexuels à venir. Si je jouis de notre accouplement actuel, ce qui m'attend après m'excite. Pas de tiédeur, pas de douceur … ils veulent me bourrer, me défoncer, me troncher, ils ont envie de m'en foutre une bonne pétée dans le cul ! Alors qu'est-ce qu'ils attendent ? Pourquoi ils ne se mettent pas à plusieurs sur moi ?


Instantané 1 (26-04-2015 14-29) 

 

Comme s'il avait lu dans mes pensées, l'un d'entre eux se déchausse, s'approche, pantalon ouvert, la queue raide à la main, place ses genoux de part et d'autre de mes mains, et appuie ses fesses sur ses talons … il est si près qu'en baissant un peu la tête, je pourrais toucher sa poitrine avec mon front. Sous mes yeux, un tatouage en forme de paire d'ailes déployées décore son pubis, juste au-dessus de sa queue. Confirmant ce que j'ai deviné, il remarque:

- Tu aimes ça, la bite, hein, salope …

 

Il ne demande pas, il constate. Pour toute réponse, je ferme les yeux et je passe doucement ma langue sur mes lèvres …

- Hé, mec ! Ça te gêne s'il me suce pendant que tu le niques ?

- Non, vas-y !

- Allez, toi, suce ! 

 

Oh ! ça aussi, j'aime ! Il ne me demande pas à moi si je veux bien le sucer … non, il demande la permission à l'autre, celui qui est en train de … de me niquer, comme il dit ! Et celui qui est en train de me niquer ne me demande pas non plus mon avis ! Ils ont tout compris: je suis là à leur disposition, je suis là pour qu'ils me fourrent leurs queues, alors ils me fourrent leurs queues, point barre .

 

J'ouvre les yeux et le tatoué tend son ventre, à me toucher, et me présente son membre. Sa bite est longue, pas très grosse, mais longue et déjà décalottée. Je la prends dans la main et je commence à le masturber. Il se laisse faire un moment, puis:

- Suce, je t'ai dit ! Je te l'ai dit, tout à l'heure, au téléphone, dans la voiture de Philippe: « on va te fourrer par les deux bouts » ...

 

Ah, c'était lui ! Oui, fourrez-moi par les deux bouts ... deux bites en moi ! Je me penche et je prends son sexe entre mes lèvres. Je titille son méat du bout de la langue. Sans doute déjà très excité, il réagit instantanément par une violente et courte inspiration entre ses dents serrées:

- hhhhhhh !

 

Je ne l'ai pas encore sucé, et il est déjà au bord de l'orgasme ! Il pince fermement la base de son sexe pour freiner sa réaction et retarder l'éjaculation. 

- Attends un peu …

 

Je presse le haut de sa verge entre mes lèvres, juste à la base du gland, attendant qu'il me dise de continuer. Je reste comme ça, sans bouger. Je sens qu'il suffirait que je remue un tout petit peu la langue pour qu'il se déverse dans ma bouche … Mais je préfère profiter de cet instant d'immobilité pour savourer ce que j'ai entre la langue et le palais.  Sur ma langue, je sens nettement les deux petites bosses du dessous de son gland, lisses, douces, chaudes, et, entre elles, le frein de son prépuce, tendu comme une corde de violon. Contre mon palais, je sens aussi le dessus de son gland, et je visualise mentalement l'embouchure de son urètre par où va se déverser sa crème, toute chaude et grouillante de millions de spermatozoïdes, dans ma bouche.

- Vas-y, recommence … mais doucement … 

 

Je desserre les lèvres et j'enfonce lentement son long pieu dans ma bouche. Je sens sa verge glisser sur ma langue et son gland frotter mon palais … jusqu'au fond de ma gorge. Je réalise que l'autre, derrière, a arrêté de me secouer: planté au fond de moi, immobile, il doit observer ce qui se passe devant … Je ressors lentement la bite de ma bouche, jusqu'à n'avoir plus que son gland entre mes lèvres … et je repars dans l'autre sens, un peu plus rapidement … peu à peu, j'accentue mon rythme. Derrière moi, le petit blond reprend son va et vient … et calque son tempo sur le mien. Quelle sensation, de se sentir pris aux deux bouts par ces mecs qui me pénètrent et ressortent en cadence ! Après quelques allers et retours synchronisés, le tatoué prend ma tête entre ses mains, m'immobilise et commence à balancer son bassin d'avant en arrière. Ce n'est plus moi qui le suce, c'est lui qui me baise la bouche … peu à peu, il se resynchronise avec le petit blond: tous deux me pénètrent en même temps et ressortent leurs bites en même temps ! Ça leur plaît et ça les fait marrer ! 

 

Et ça ne fait pas marrer que ces deux là ! Autour de nous, j'entends d'autres types s'esclaffer … et l'un d'eux rameute le reste de la troupe:

- Hé ! Venez voir comment ils sont en train de le bourrer … Hop ! Hop ! Hop ! Hop ! Hop !

 

J'entends, je devine que d'autres mecs arrivent et se regroupent autour de nous … du coin de l'œil, je vois des pieds s'assembler sur le pourtour du matelas … beaucoup de pieds … Peu à peu, d'autres voix se mêlent à la première, et marquent le rythme:

- Yeaah ! Yeaah ! Yeaah ! Yeaah ! Yeaah ! Yeaah !

 

Soudain, le tatoué pose ses mains sur ma nuque, m'enfonce sa queue lentement jusqu'au fond de la gorge. Je sens son gland repousser ma luette et commencer à appuyer sur mon amygdale. Je m'attends à avoir un haut le cœur … mais non, j'ai seulement un réflexe de déglutition ... Une pensée me traverse l'esprit: s'il jouit là, dans ma gorge, je risque de ne pas pouvoir réprimer une envie de vomir … mais aussitôt, une série de sensations fait passer cette crainte au second plan: au fond de ma gorge, je sens parfaitement la chaleur de son gland … et son gland … frémit … il va éjaculer ! Son gland palpite littéralement ! Brusquement, toute sa queue est secouée d'un spasme … il jouit ! Ses doigts se crispent sur ma nuque et, sur ma langue, je sens son urètre gonfler au passage du sperme … Une vague chaude m'inonde la gorge … s'écoule directement dans mon œsophage   …

- Oooooooooooohh ! Puuuuutaiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnnn !

 

Je n'ai pas vomi ! Je réalise que le blondinet derrière moi s'est aussi immobilisé, sans doute pour laisser le tatoué jouir tranquillement… je réalise qu'un silence relatif s'est fait autour de nous: mes deux baiseurs se sont immobilisés, et les spectateurs ne marquent plus le rythme, ils commentent à voix basses et rient …

 

Lentement, le tatoué sort sa queue de ma bouche. Je la presse entre mes lèvres pour finir de la vider, mais rien … ou si peu … je suis frustré … Il lâche ma tête, se recule, se relève avec un grand Ouaaaaaaaaahhhhh ! Un des spectateurs s'informe:

- Tu lui as juté dans la gueule ?

- Ouais … direct dans la gorge !

 

Le blondinet reprend son va et vient. Un coup d'œil autour de nous, me confirme que d'autres types sont arrivés, qui n'étaient pas là tout à l'heure. Ils sont maintenant plus d'une quinzaine … peut-être vingt … Oh putain ! Tous ces mecs vont me baiser ! L'autre continue de me besogner un peu mécaniquement … Je remarque que la plupart de ceux qui étaient là à mon arrivée se sont mis à l'aise: ils ont enlevé leur pantalon, leur bermuda et leur caleçon quand ils en portaient un … certains n'ont gardé que leurs chaussures, et ils sont là, la bite à l'air … la plupart se tripotent en nous matant et en discutant. Les nouveaux venus, eux, ne sont pas encore tous dans l'ambiance et hésitent à se dévêtir … l'un d'eux se renseigne:

- C'est … lui … enfin … c'est elle, qu'on baise ?

- Ça se voit, non ?

- Ça a déjà commencé, on dirait …

- Ben oui … on était tous chauds, ce matin … et lui aussi …

- Tu l'as baisé, toi ?

- Moi non, pas encore, mais plusieurs, déjà …

- Ah bon ? Combien ?

- Je sais pas … quatre, cinq … peut-être plus …

- Tu déconnes …

- Non, non, depuis qu'il est arrivé, ça n'arrête pas … les uns derrière les autres …

- Et … il y a un tour de rôle ? C'est organisé comment ? Faut prendre un ticket ?

- Non, pas de tour de rôle, pas de ticket … c'est le premier qui se pointe qui se le fait …

- Et on peut le … il avait pas de capote, lui, pour se faire sucer …

- Non, il avait pas de capote … il lui a joui dans la gorge … tout à l'heure, il a dit qu'il voulait pas de capote …

- Qui ? Celui qui vient de se faire sucer ?

- Nan, l'autre, la salope … elle veut pas de capote … elle veut se faire baiser comme ça …. Elle veut même pas qu'on se retire quand on jouit …

 

Le nouvel arrivé est un mec très brun, la trentaine, type méditerranéen, barbe de plusieurs jours. Il ôte ses chaussures, monte sur le matelas et s'accroupit à côté de moi:

- Tu … salut …

 

Il me tend la main. Je la lui serre, un peu par réflexe … Il est tout près de moi, en équilibre sur le bout des pieds, cuisses écartées, et son pantalon, tendu, forme une grosse poche au niveau de sa braguette. C'est trop tentant. J'avance la main et je lui palpe l'entrejambe. C'est bien plein. Il se laisse faire, sourit … Il reprend:

- Oui … euh … tu suces et tu te fais baiser sans capote ?

- Tu veux que je te suce ? Installe toi …

 

Je continue de lui peloter le paquet à travers la toile de son pantalon. Je voudrais bien qu'il me la sorte, sa queue …

- Non, tout de suite, j'ai plutôt envie de te sodomiser … Je vois que Monsieur a l'air d'y prendre beaucoup de plaisir …

 

En effet, le blondinet, inlassablement, me ramone, à peine dérangé par cette intrusion … Je réalise que ça fait un bon moment qu'il me fourrage. Il a de l'endurance, le petit blond … 

- Bon, alors, il faut attendre qu'il ait fini et prendre ton tour.

- Ah oui ! Excuse-moi … 

 

Il se relève. Presque aussitôt, le blondinet, se met à pousser des râles au rythme de ses coups de bite:

- haaa ! haaa ! haaa ! haaa ! haaa ! haaa ! haa haa haa haa haa haaaaaaaaaaaaaaaa !

 

Je sens sa queue tressauter en moi. Il s'immobilise quelques secondes, sort de mon cul et se relève. Je suis plutôt content qu'il ait pris son plaisir en me baisant, mais il n'y a pas à dire, comme il a joui dans une capote, je suis un peu frustré  …

 

Le cul toujours en l'air, j'attends qu'un autre prenne sa place … J'entends, lancé à la cantonade:

- Je peux y aller ?


Instantané 1 (26-04-2015 14-58) 

 

Ça ne s'adresse pas à moi. Quelques murmures approbateurs. Alors, une main se pose sur ma hanche droite et me pousse fermement pour me faire basculer sur le côté. Je me laisse tomber et je m'appuie sur un coude. C'est le type brun. Il se dresse au-dessus de moi en souriant. Maintenant, je peux le détailler à mon aise. C'est le genre "beau mec", très mâle, chemise blanche et pantalon noir impeccables, l'image de l'homme à femmes… Physiquement, c'est l'archétype du mec viril, le genre qu'on imagine bien faire de la pub pour un parfum masculin. Il doit plaire aux femmes. Etonnant qu'il vienne se taper un mec, même travesti en pute … Il déboutonne sa chemise et découvre un torse et des abdominaux très poilus:

- Alors ... il faut que je mette une capote ?

 

Il garde sa chemise, et ouvre son pantalon sur un ventre et un pubis également très velus, puis dévoile un bas ventre couvert d'une touffe épaisse et noire … une queue de belle taille en dépasse, conforme à l'impression que j'avais eue en la palpant à travers son pantalon … elle aussi très poilue. Je n'ai jamais eu affaire à une bite aussi poilue … sauf Jean-Claude, peut-être … mais Jean-Claude, je n'ai pas encore pu la toucher, sa queue …

 

Il ôte ses chaussures, et remarque que je regarde sa bite.

- Elle te plaît ? 

 

Il n'attend pas de réponse. 

- Bon, alors, capote ou pas capote ?

- Pas de capote.

 

Il finit d'enlever son pantalon, s'agenouille derrière moi, se penche et me caresse la taille, la hanche, la cuisse. Il commence à bander.

- T'es pas mal foutu, pour un travelo …

- Merci …

 

Je pose ma main sur son torse. Je n'ai jamais été attiré par les mecs velus, mais à vrai dire, c'est le premier que je touche … et sa toison épaisse, sous mes doigts … il émane de lui quelque chose de … d'animal … une espèce de force virile … LE mâle … un mot, une image s'imposent à moi: un ours … il n'est pas massif, plutôt fin, mais avec cette toison, et la force virile qui émane de lui ... c'est une espèce d'ours … je descends ma main sur son ventre, je le caresse … sa bite se dresse … je la saisis et je la caresse …

- Je vais te prendre en cuillère … tu connais ?

- Oui, je connais …

- Tu aimes ?

- On ne me l'a jamais fait … ce sera une première … tu es aussi mon premier mec aussi … velu …

- Tu aimes ?

 

Il s'allonge derrière moi, aussi sur le côté.

- Jusque là, ça ne m'attirait pas … mais finalement … c'est bien …

- Plie un peu tes jambes … tourne-toi plus sur le côté … voilà, comme ça … 

 

Il y a toujours autant de spectateurs autour de nous. L'ours guide sa bite entre mes fesses et pose son gland contre mon anneau:

- Tu as … tu as le cul plein de sperme …

- Oui. Ça te gêne ?

- Non, c'est pas ça … je … je m'attendais pas …

- Ceux qui m'ont baisé avant le blond n'avaient pas mis de capote …

- Ah, OK !

- Tu veux attendre que je me lave ?

- Non, ça va … j'ai déjà fait ça avec une copine … on l'avait baisée à trois …

 

Ça ne le gêne effectivement pas, parce que, pendant ce court échange, il a continué à introduire son gland dans mon cul. Il pose sa main sur mon ventre et me pénètre en douceur. Je sens la toison de son pubis contre mes fesses. Il bouge son bassin imperceptiblement d'avant en arrière et latéralement, comme s'il cherchait son chemin avec sa bite au milieu de mes chairs, comme s'il cherchait à enfoncer son pieu en moi aussi profondément que possible. Nous voilà complètement emboîtés  … 

- Tu es large, dis donc … c'est rentré tout seul …

- Oui … longue pratique de dilatation … et ce matin, je me suis déjà fait prendre plusieurs fois … et toi, tu as déjà baisé des mecs ?

- Ça m'est arrivé … il y a longtemps … je préfère les femmes , maintenant …

- Pourquoi t'es venu, alors ?

- Je n'ai pas trouvé de fille disponible aujourd'hui … et disons que j'ai des gros besoins … il faut que je tire un coup tous les jours … minimum … alors .. l'occasion …

 

« Un coup tous les jours ... minimum » ? Fichtre ! Il passe sa main sous mon T-shirt, me caresse le torse et entame doucement un va et vient en moi. Peu à peu, il accélère et amplifie son mouvement … Mais, contrairement aux levrettes debout ou à quatre pattes, j'ai l'impression qu'il ne va pas aussi profond qu'il le pourrait. Son ventre bute contre mes fesses avant que sa queue soit en moi jusqu'à la garde. Je dois dire qu'en plus, dans cette position, je n'arrive pas à me cambrer comme il faudrait. Lui aussi doit sentir le problème, parce qu'au bout d'un moment, il se redresse sur un coude, passe sa main droite sous mon genou et le soulève pour me maintenir avec les cuisses bien écartées et un peu plus sur le dos … Ah oui, comme ça, il arrive à bien plaquer son pubis entre mes fesses, et il enfonce sa queue tout au fond de moi … Beaucoup plus agréable … La cuillère, c'est sans doute très bien quand on fait l'amour … pas quand on baise !

 

Mmmhhhh, il y a un  autre côté excitant à se faire sauter dans cette position: ventre offert, cuisses largement ouvertes, c'est une posture particulièrement impudique, et les spectateurs qui nous entourent ont une vue directe sur notre coït. D'ailleurs, il y a du monde pour mater, et quelques types, qui étaient un peu derrière nous, ne voyaient sans doute pas assez bien, et se déplacent pour mieux profiter du spectacle … Le plaisir cérébral de cette exhibition indécente s'ajoute à celui, sensuel, de cette sodomie … je bande un peu et ma queue ballotte sur ma cuisse au rythme de ses coups de reins. Un frisson de volupté me parcourt le bas ventre. Je regarde tous ces types assemblés qui contemplent notre copulation… Oui, les mecs, regardez comme il me fourre, cet ours … Ça, c'est un mâle ! Quel bonheur, tous ces yeux qui nous regardent forniquer ! Je passe ma main derrière sa nuque. Oh, ce que tu me baises bien, toi !

 

Et voilà qu'un des spectateurs – un de ceux qui a encore son pantalon - sort un smartphone de sa poche, se penche et braque son appareil vers nous … ou plutôt vers nos bassins, vers nos bas ventres … il veut photographier ou filmer notre coït ! Le geste suspendu, le sourcil relevé, il me dévisage d'un air interrogatif, comme pour me demander « je peux ? ». En une fraction de seconde, je saisis la situation et ses conséquences éventuelles: si ce type nous filme – me filme -, je risque de ne pas avoir la maîtrise de sa vidéo, je ne pourrais pas recadrer les images ou flouter ma tronche, comme je le fais avec les vidéos que je mets sur mon blog ... et cette scène, dans laquelle je suis en train de me faire tringler à visage découvert, pourrait être visionnée par un tas de gens, et même se retrouver sur le Net ! Puisqu'il demande l'autorisation, il suffirait que je lui dise non pour qu'il arrête … Un frisson d'adrénaline me parcourt de la nuque jusqu'aux pieds … pas un frisson d'appréhension, non, un frisson de plaisir … mêlé de … oui, mêlé de fierté ! Ce que je suis en train de faire, ce qu'on est en train de me faire, c'est … c'est quand même … exceptionnel ! Je suis le travelo, je suis la salope qui se fait fourrer à la chaîne par … par un gang bang géant ! Tous ces mecs sont ici pour me baiser, moi ! Il ne doit pas y avoir tellement de travs ou de gays qui se font passer dessus à la chaîne par autant de types ! L'idée qu'une vidéo circule dans le milieu des gays, des voyeurs, des travs et autres branleurs … ça me plaît ! 

 

Alors, je hoche la tête à l'intention du vidéaste: Oui, vas-y, filme ! Fais un gros plan sur cette queue qui va et vient dans mon cul ! Et pour lui marquer davantage mon assentiment, j'écarte les cuisses au maximum et je me cambre … Tu vois bien, comme ça ? Oui, zoome ! Appuyé sur mon coude gauche, cramponné de la main droite au cou de l'ours, j'oscille lascivement du bassin pour accompagner ses pénétrations. Regarde comme j'aime ça, de me faire enculer ! Filme-le bien, le mâle velu qui me baise, qu'on voie bien comme il est viril ! Je descends sur les reins de mon ours la main qui lui caressait la nuque et je le presse lascivement contre moi. 

 

Le vidéaste recule pour faire un plan plus large. Cette fois, pas de doute, nous sommes dans son cadre de la tête aux pieds … c'est sûr, on verra ma tronche sur sa vidéo … il se redresse et fait un panoramique sur les quinze ou vingt types qui nous entourent et assistent au spectacle, certains à poil, et presque tous la bite en main … Très bien ! Comme ça, on verra, en plus, que les types qui assistent au spectacle en se branlant, attendent bel et bien pour me baiser à leur tour… Dans des flashes, j'imagine cette vidéo visionnée par des dizaines … des centaines de types, se paluchant en imaginant participer, eux aussi à cette tournante … 

 

Cette scène a donné une idée à un autre vidéaste qui exhibe aussi un smartphone. Je ne sais pas d'où il le sort, parce que celui-ci n'a sur lui qu'un T-shirt et des tennis. La trentaine, une allure de … comptable, je l'avais remarqué, en train de se branler en nous matant. Il se débarrasse de ses chaussures, monte sur le matelas, se penche sur nous et, comme le premier, braque son appareil sur notre copulation. Lui ne me demande pas la permission. Il fait des photos, ou une vidéo ? Je ne tarde pas à le deviner à la façon dont il manipule son smartphone: il filme. Puis, il fait un traveling sur nous … enfin, sur moi, depuis mon bas ventre jusqu'à ma tête, il s'agenouille devant moi, à me toucher, et il relève le T-shirt qui lui couvre le ventre. Il est vraiment très excité par le spectacle ! Une bite pas très grosse, mais raide, verticale, aux veines gonflées, saillantes, au gland décalotté, gonflé, luisant et rouge, se dresse devant mes yeux. Il tend son ventre et me présente sa bite à sucer. Maintenant, bras tendu, il nous filme lui et moi … ou plutôt sa queue et moi … C'est un selfie en vidéo !

- Suce-moi, salope !

 

Il a parlé fort, sans doute pour être sûr que sa voix soit captée par son smartphone. Je me doute de ce qu'il veut: il veut une vidéo d'un seul plan-séquence, où on me voit à la fois me faire baiser par un mec, et le sucer, lui … Ça aussi, ça me plaît: qu'on voie sur cette vidéo que, non seulement je me fais enculer, mais qu'en même temps, je suce … C'est bien, mec , j'aime les types qui ont de l'imagination. Je fixe l'objectif de son smartphone un instant, puis je descends la tête vers sa queue, et je la prends dans la bouche. Il pousse une espèce de sèche exclamation. L'effet de ma bouche sur sa bite ? Ou bien  la surprise et la satisfaction que je me prête à sa mise en scène ? Sans doute un peu des deux. Il est tellement excité que je n'ai pas besoin de le sucer longtemps: il explose presque aussitôt dans ma bouche en poussant de petits gémissements. Tout son corps est secoué de spasmes, au point que je me demande s'il arrive à garder son smartphone braqué sur nous. Toi, mec, tu ne vas pas me remplir directement l'estomac. Je le laisse se répandre jusqu'au bout dans ma bouche, sans avaler. Tant qu'à faire, je vais lui en donner pour son envie. Quand les soubresauts de sa bite se calment, je le pompe encore deux ou trois fois avant de recracher son sexe et, sa semence sur la langue, je me tourne de nouveau vers son objectif et j'ouvre la bouche. Hé, mec, filme ça: ton foutre sur ma langue. Et regarde, je l'avale … Je crois qu'il n'en attendait pas tant. Hilare, il ne peut retenir un:

- Oh ! La vache !

 

Il se relève précipitamment, manipule fébrilement son appareil, sans doute pour visualiser ce qu'il vient de filmer.

- Tu me montreras ?

- Hein ?

- Ta vidéo … tu me la montreras ?

- Hein … ah, oui …

 

Ce qu'il voit doit lui plaire, parce que, tout souriant, il répète:

- Oh ! La vache !

 

Je n'y avais pas pris garde, mais pendant que je taillais cette pipe, l'ours, derrière moi, avait laissé retomber ma jambe qu'il soulevait jusque là, et avait continué de me ramoner tout en douceur, pour me laisser sucer le … le "comptable" (je ne sais pas s'il est comptable, mais c'est ce que son physique m'évoque). Il commente:

- T'es une sacrée salope …

 

Il soulève de nouveau ma jambe droite, m'écarte largement les cuisses, et:

- Hé, mec ! Tu veux pas filmer ça, aussi ?

 

Il s'est adressé au "comptable" qui lève les yeux de son smartphone.

- Comment ?

- Filme donc ça, aussi …

 

Joignant le geste à la parole, il lui montre du doigt sa bite qui entre et sort de mon cul.

- Ah bon ? OK, OK …

- De près … fais un gros plan …

 

Le "comptable" se penche de nouveau sur nous. Le premier vidéaste, pressentant quelque chose d'intéressant, s'approche aussi et braque son appareil. L'ours accentue ses coups de reins. Je l'entends aspirer et souffler l'air entre ses mâchoires serrées. Me voir tailler une turlute à l'autre a dû finir de l'exciter, et il semble au bord de l'éjaculation. Je me cambre autant que je peux. J'aimerais beaucoup voir sa queue me fourrager … pas de chance, c'est moi le plus mal placé pour ça … je ne peux pas tout avoir ! Mais les deux autres, smartphones en main, en train de nous filmer en gros plan … c'est vraiment très excitant. L'ours ne souffle plus, il grogne … Ses coups de boutoir sont de plus en plus saccadés, comme incontrôlés … ce n'est plus lui qui pilote, c'est sa bite ! Et d'un coup, il jouit ! Je sens son membre qui tressaute dans mon cul. Il commence à éjaculer en moi  … et brutalement, il sort sa queue, maintient son gland juste contre ma rondelle, et je sens une, puis deux giclées tièdes qui inondent mon périnée et coulent sur ma fesse … et aussitôt, il refourre sa bite dans mon cul, et il finit de jouir là, collé à moi, son bras serré autour de mon torse …

- Hhhhhhoooooooooooonnnnnnnnn ! Hon ! Hon ! Hon ! Hon !

 

Il laisse retomber ma jambe. Immobile dans mon cul, il me caresse le ventre, la queue, et demande:

- Tu as joui ?

- Non …

- C'est quoi, ça ?

 

Effectivement, j'ai la queue raide, le gland trempé … et le ventre un peu mouillé … mais je n'ai pas joui. Ça doit être surtout du fluide d'excitation … et sa queue, en malaxant ma prostate, a dû en faire sortir un peu de sperme …

- Ça, c'est du sperme que ta queue a fait couler en pressant ma prostate …

- OK …

- Enlève ta main … sinon, je vais vraiment jouir …

 

Il extrait un peu sa queue de mon cul:

- Maintenant, tu en as vraiment plein le cul, du sperme …

- Oui … c'est bien ... j'aime ça …

 

Il sort complètement, se lève et me donne une petite claque sur la fesse. Il récupère pantalon et chaussures et demande en s'éloignant:

- Quelqu'un a une serviette ?

 

Un groupe s'est formé autour de mes deux vidéastes pour visionner ce qu'ils ont filmé. On m'en oublie presque. Toujours à demi couché sur le côté, appuyé sur un coude, j'écarte de nouveau mes cuisses, et je glisse ma main vers mon cul. Il a raison, l'ours: j'en ai plein les fesses, plein la raie, plein le périnée, un peu sur les cuisses, et il s'en écoule de mon cul sur le drap du matelas avec des bruits de bulles. Le premier vidéaste repère mon manège et braque aussitôt son appareil sur mon entrejambe. Je me fourre trois doigts dans le tunnel, et j'en ressors une bonne dose de sperme que je m'étale sur la fesse, le périnée et les couilles … 

- Tiens, mec … si tu veux t'éponger …

 

L'ours me tend le rouleau de papier absorbant de Jean-Claude.  Après s'être essuyé, a enfilé et remonté sans le boutonner son pantalon qu'il retient d'une main. Je me mets à genoux au bord du matelas:

- Viens … approche …

 

Il sourit, contourne les vidéastes et se plante devant moi. Je le débarrasse du rouleau de papier, je pose une main sur son ventre velu et je sors son membre et ses couilles de son pantalon. Sa queue est encore un peu gonflée. Je la dresse à la verticale, je pose mes lèvres sur son urètre et je l'embrasse de bas en haut puis de haut en bas, en finissant par ses couilles:

- Toi, mec, c'est quand tu veux … Dès que tu as besoin de tirer un coup… et pas de fille sous la main … tu m'appelles …

 

Il rit, pose sa main libre sur ma tête:

- OK, pas de problème …

 

Je le libère à regret et, toujours à genoux au bord du matelas, je demande à la cantonade:

- Bon, quelqu'un d'autre ?

- Salut.

 

C'est Jean-Claude qui apparaît au milieu des voyeurs.

- Ah, salut, Jean-Claude … ça va ?

 

A l'intention des autres:

- C'est Jean-Claude … c'est lui qui nous accueille ici …

 

Deux ou trois types qui s'apprêtaient à me rejoindre sur le matelas, marquent un temps d'arrêt, comme pour laisser la priorité au maître des lieux. Il s'approche, me tend la main: 

- Ça va … Je vois que tu as commencé à te … à te faire … euh ...

- Oui … tu veux ?

 

Je sais bien que la présence de témoins l'inhibe, et qu'il faudrait que me voir baisé par d'autres types l'excite pour qu'il se décide. 

- Non, non …

 

Il fait mine de s'en aller. Je le retiens.

- Attends … reste … si tu ne veux pas, regarde, au moins …

- Ouais, ouais, t'inquiète, je vais regarder … tout à l'heure … plus tard …

 

Je lâche sa main et il fait demi-tour. Aussitôt, voyant qu'ils ont le champ libre, les trois mecs s'avancent. Les deux premiers se plantent devant moi, au bord du matelas. L'un, au type arabe, n'a gardé que sa chemise, ouverte sur un torse musclé. Le deuxième, plutôt beauf, gros et gras, n'a gardé que son T-shirt. Ils me présentent leurs queues à sucer. Le troisième larron, que je n'ai pas eu le temps de détailler, est passé derrière moi, s'est agenouillé et me pelote les fesses. Le rebeu est plutôt bien monté lui aussi, une belle bite dorée, épaisse et circoncise, mais avec un gland un peu trop petit à mon goût. La queue de l'autre est d'aspect plus quelconque, blanche, poilue mais vraiment massive … Toujours agenouillé au bord du matelas, je commence à les masturber tous les deux, puis je donne des coups de langue sur leurs glands, alternativement, tout en les branlant. Je sens le troisième type, derrière moi, s'aventurer entre mes cuisses. J'écarte mes genoux sur le matelas pour faciliter son exploration. Il n'y a pas photo, c'est la bite du rebeu qui me plaît le plus, alors, tout en continuant à branler l'autre, c'est lui que je prends en premier entre mes lèvres. Aussitôt, derrière moi:

- Putain ! T'as le cul plein de foutre ! C'est dégueu …


Instantané 2 (26-04-2015 14-29) 

 

Le type derrière moi vient de me fourrer deux doigts dans le cul et de les ressortir précipitamment. Je sors la bite de l'arabe de ma bouche:

- Ben oui, mec … t'as pas vu que je me suis déjà fait baiser plusieurs fois ?

- Ah non, je viens d'arriver … Mais, tu te … tu te laves pas, entre deux coups ?

- Non, là, je ne me suis pas lavé … et en fait, là … il y a le foutre de plusieurs mecs …

- Ah ben, moi, je peux pas … mettre mes doigts ou ma bite dans le foutre des autres … non, non, ça, je peux pas …

- Comme tu veux. Je me laverai, si tu peux pas comme ça …

 

Il se relève et s'éloigne en secouant ses doigts. Ça fait rire le gros, devant moi, qui secoue sa bedaine:

- Moi, j'te baise comme ça, j'm'en fous …

- Vous voulez me baiser tous les deux ?

 

M'adressant au rebeu:

- Je te suce pendant qu'il m'encule ? Ta bite ... me plaît beaucoup …

- Tu me suceras après … Laisse-le te baiser …

- Je peux te sucer pendant qu'il me baise … j'aime ça …

- Non, non … moi, ça va me … plus tard, plus tard …

- Comme tu veux …

 

Il fait deux pas en arrière. Je lève les yeux vers l'autre et, tout en lui donnant de petits coups de langue sur la queue:

- Alors ? Comment tu veux ?

- Suce-moi un peu, déjà …

 

Il remonte un peu son T-shirt et je prends son gland dans la bouche et ses couilles dans la main. Finalement, c'est un assez gros calibre. Je l'enfonce au fond de ma gorge. Le nez plaqué contre son ventre, je frotte ma langue sous sa verge, puis je le ressors, ne gardant que son gland dans ma bouche, que je frictionne en tournant vigoureusement ma langue tout autour. Il pousse un long hhhhhhhmmmmmmmmmm, puis:

- J'vais t'baiser, j'vais t'baiser, j'vais t'baiser, j'vais t'baiser,  …

 

Il repousse ma tête et:

- Tourne toi … fous toi à plat ventre …


Instantané 4 (26-04-2015 14-36) 

 

J'ai à peine le temps de m'exécuter, il est déjà à genoux entre mes jambes. D'un geste impératif, il me les fait écarter, il retrousse ma jupe sur mes reins et le voilà sur moi ! Wouuuufff !!!! Appuyé sur un coude, le bas ventre sur mes fesses, il guide son membre de la main jusqu'à l'entrée de mon fourreau et commence à s'introduire.  Puis, tout en s'installant confortablement, il me pénètre à fond. Complètement vautré sur moi, il m'écrase littéralement. Il commence à bouger, et à chaque coup de reins, il me souffle un grognement dans la nuque. En plus du plaisir de sentir son gros chibre me ramoner, j'en découvre un nouveau: celui d'être ainsi comprimé, écrasé sous la masse de ce type obèse. C'est le contraire d'un Apollon, l'antithèse de l'espèce d'ours qui m'a baisé il y a un instant. Pas répugnant mais pas du tout sexy, ce n'est vraiment pas le genre de mec qui me plaisait jusqu'ici, mais je trouve très excitant de me trouver sous un mâle gras et ventripotent en train de prendre du plaisir dans mon cul.

 

La joue appuyée sur mes avant bras croisés, les yeux fermés, je déguste chacun de ses coups de gourdin: il me l'envoie au fond du ventre d'une violente poussée accompagnée d'un "han", il rebondit littéralement, ressort presque complètement, marque une pause d'une fraction de seconde, et recommence … A chaque coup, je sens sa bedaine bouger sur mes reins comme une grosse poche de gelée. J'adore ça ! J'avais résolu de ne m'occuper que du plaisir de ces mecs et de mettre ma propre jouissance physique en retrait, mais contre toute attente, ce type obèse est bel et bien en train de me donner du plaisir ! J'ai la rondelle en feu … mais pas d'irritation ou d'inflammation, non, d'excitation, de plaisir. J'ai le feu au cul ! De ce point de vue, ce que je ressens me rappelle ce que j'ai vécu avec le black costaud à l'hôtel. Après que ses copains et lui aient commencé par me violer, j'avais fini par me laisser submerger par les vagues de volupté que me procurait sa grosse bite noire. Mais là, il y a, en plus, ce plaisir, inconnu jusqu'ici, d'être écrasé, aplati, dominé, maîtrisé par la masse de ce bibendum !

 

Déjà, l'autre jour à l'hôtel, sous l'effet des coups de queue du black costaud, je n'avais pu empêcher mon corps de manifester son plaisir. Cette fois encore, quelque chose a révélé ma jouissance au gros qui m'écrase:

- Ça t'plaît, hein, salope ...

 

Le black costaud, lui aussi, m'avait dit quelque chose dans ce genre ! Oh oui, ça me plaît, et maintenant, ça ne me gêne plus de l'avouer. D'un hochement de tête, je lui confirme:

- Mmmmmmmmmmm …

- Dis-le, qu'ça t'plaît …

 

Décidément, ils aiment ça, les mecs, qu'on les complimente sur leur grosse bite, sur la façon dont ils me baisent, sur le plaisir qu'ils me donnent … Moi aussi j'aime ça, leur dire qu'ils ont une grosse bite, qu'elle me plaît, qu'elle me fait du bien, qu'ils me font jouir … D'abord parce que c'est vrai, et puis, ça m'excite, de leur dire … Je me sens … encore plus salope, encore plus soumise et encore plus accro à leur engin … en leur disant. Et je sais que ça les excite aussi, de m'entendre exprimer ce que je ressens avec une telle indécence, avec une telle obscénité … Je perçois immédiatement l'impact de mes paroles sur leur libido et sur leur corps: leur érection se fait plus raide, leur souffle plus saccadé, leurs coups de reins plus vigoureux, plus amples, et plus … incontrôlés, comme si ce n'était plus leur tête qui dirigeait, mais leur queue ! Souvent, sous l'effet de ce que je leur dis, ils se déchaînent et c'est parfois ce qui déclenche leur orgasme …

 

Alors, je ne me fais pas prier pour lui dire ce qu'il attend:

- Oh oui, ça me plaît …

- J'te baise bien, hein …

- Oh oui, tu me baises bien … j'adore comment tu me baises, comme ça, à grands coups dans le cul … et puis, t'es gros, tu m'écrases, et j'aime ça … Baise-moi ! Baise-moi !

- Tu sais qu'j'vais te … j'vais te … j'vais t'en foutre une bonne pétée dans l'cul …

- Ouiii … je la veux, ta jute dans mon cul ! Mais avant … bourre-moi, ramone-moi … ça me fait des choses … partout … 

- Tu la sens bien ma grosse pine, hein, salope ? 

- Ouiiii, je la sens ta grosse pine … défonce moi … Mets-la moi profond …

- Aah! Sa-lope ! Sa-loope ! Sa-looope ! Sa-loooope !

 

Ça fonctionne: il accompagne chaque exclamation de coups de reins de plus en plus violents. Le plaisir de m'enculer ? L'effet de nos mots crus ? Le fait de réaliser qu'il est en train de me faire jouir ? Gagné par un surcroît d'excitation, il accélère le rythme de son va et vient dans un petit bruit mouillé, aiguisant mon propre plaisir autant en me pilonnant le cul qu'en m'écrasant sous son poids. Je ne peux réprimer un gémissement de volupté … sans doute assez bruyant, parce que:

- Hé ! Ma parole, il est en train de la faire jouir, cette pute !

 

J'ouvre les yeux et je soulève la tête pour jeter un coup d'œil autour de nous. Il y avait sans doute déjà quelques types qui attendaient leur tour à côté du matelas, mais visiblement la remarque qui vient de fuser en attire d'autres. C'est une vraie forêt de pieds et de mollets qui nous entoure. A la … tenue de ces mecs, je pourrais presque dire lesquels sont arrivés les premiers à la ferme. Encore complètement habillés, deux ou trois viennent sûrement de débarquer. Ils n'osent pas encore se mettre à l'aise ni se tripoter ouvertement. Un peu plus anciens, d'autres ont déjà tombé la chemise ou le T-shirt et pour certains, se masturbent assez discrètement dans leur pantalon. Un troisième groupe enfin, nombreux, est complètement à poil, hormis des chaussures ou des chaussettes, et se masturbe sans complexe. 

 

La même voix reprend:

- Elle a gémi … il est en train de la défoncer grave, la salope … et il la fait jouir ! Elle a gémi !

 

On rit, on questionne, on commente … Tout à ce que le gros était en train de me faire, j'avais presque oublié les spectateurs, occultant le vague brouhaha de leurs conversations. Du coup, me faire tringler de cette manière devant eux, me laisser envahir sans pudeur par la jouissance sous leurs yeux, ajoute à mon excitation. Je pose mon menton sur mes avant bras, je referme les yeux et, la bouche entrouverte, je me laisse aller à ronronner, à haleter, à gémir sans retenue. Une délicieuse chaleur irradie mon corps depuis les reins jusqu'aux genoux, mais ce qui arrive à mon cul est si intense, si puissant, presque si violent que mon esprit est irrésistiblement capté par le voluptueux embrasement de mon fourreau. Instinctivement, je m'efforce … ou plutôt mon corps s'efforce de faciliter, d'approfondir la pénétration de ce poussah, comme si mon cul cherchait à avaler non seulement son gros organe reproducteur, mais le bestiau tout entier.  Mes genoux, indépendamment de ma volonté, glissent l'un après l'autre sur le drap, remontent en direction de mon bassin en une sorte de grand écart de grenouille, m'ouvrent, m'écartent les cuisses pour lui donner accès à mes intérieurs … mes reins cherchent à se cambrer … en vain, la masse du mastodonte qui me baise m'écrase sur le matelas…

 

Il a perçu, il a compris mes efforts:

- Ouaiiiiis ! Comme çaaaaa ! C'est bon, hein ?

- Hhhhhhmmmm !

 

Je n'ai pas gémi, j'ai couiné en hochant la tête …

Il suspend ses coups de boutoir, soulève son torse en s'appuyant sur les mains et :

- C'est qui le boss ? Hein, c'est qui, le boss, espèce de salope ?

- C'est toi, le boss … Oooooh, t'arrête pas … Continue … Bourre-moi … Encore ! Encore ! Encore !

 

J'ai crié et, confusément, je me rends compte que le silence s'est fait autour de nous. J'ouvre de nouveau les yeux. On se branle dur autour de nous. La situation et mes gémissements n'excitent pas seulement le gros qui est en train de me fourrer. Tous ceux qui sont là voudraient être à sa place. J'ai l'impression qu'ils sont encore plus nombreux que tout à l'heure. Plusieurs se sont agenouillés ou accroupis au bord du matelas et nous regardent, les yeux exorbités, et s'astiquent vigoureusement. Regardez, les mecs, ce qu'il me fait, le gros ! Prenez-en de la graine … Et attendez un peu, vous allez aussi y passer … Chauds comme ils sont, ils ne vont sûrement pas me laisser de répit et me sauter dessus dès qu'il en aura terminé. Tant mieux, le feu que j'ai au cul n'aura pas le temps de s'éteindre entre deux pétées. 

 

Pendant que je divague comme ça, l'obèse, toujours arc-bouté sur les mains, recommence à me ramoner, mais moins vigoureusement, comme en attente de quelque chose …

 

Mais oui ! Je ne sais pas ce qu'il attend, mais je sais ce que je vais lui faire ! 

 

Jusque là, je les ai laissés, lui et les autres, user de mon cul passivement. Ils m'ont pénétré, ils sont allés et venus à leur gré, à leur rythme dans mon fourreau, ils me l'ont ouvert, ils me l'ont détendu, ils me l'ont dilaté, ils l'ont lubrifié de leurs semences, et lui, le gros, me l'a électrisé, échauffé, enflammé … 

 

Alors, je me concentre et je contracte mon sphincter. J'ai un peu de mal, parce qu'ils me l'ont vraiment beaucoup détendu. Et peu à peu, je sens que ça vient … je sens qu'il se resserre un peu plus à chaque contraction. Et le gros le sent aussi:

- Ooh, putain ! Qu'est-ce que … Ooh, merde, tu me … La vaaaache, c'est bon, ça … Oh oui, vas-y !

 

Il s'effondre de nouveau sur moi, ralentit son va et vient, enfonce sa queue lentement tout au fond de moi:

- Hhmmmmm, c'est bon, ça ! T'es bonne, toi, hein … Tu sais y faire avec les bites … 

 

Et tandis que je continue de lui presser la queue avec les muscles de mon anus, il se retire, aussi lentement qu'il venait de me pénétrer. Il s'arrête, le gland juste au niveau de mon sphincter:

- Vas-y, branle-moi le gland !

 

Je contracte aussi fort que je peux, puis je relâche … je contracte de nouveau … je relâche … Il grogne de plaisir:

- Hhmmmm ! Ooooh, putain ...

- Dis … tu vas me juter dans le cul ?

- T'aimes ça, hein, de t'faire juter dans l'cul …

- Oui … j'aime ça …

- En plus d'être une salope, t'es un sac à foutre …

- Oui … Alors ? Tu vas me juter dans le cul, hein ? Tu vas me féconder avec ta grosse pine ?

- Elle te plaît, ma grosse pine ?

- Oui, elle me plaît, elle me fait jouir … elle me rend dingue …

- Hé hé hé !

- Alors ?

- Alors … tiens !

 

Et aussitôt, il se redresse sur les mains et se remet à me bourrer le cul vigoureusement. Je sens que, cette fois, il me pilonne pour se finir, pour jouir … il va aller au bout. Il remet le feu à mon chaudron … Il va éjaculer ! Il va me féconder ! De nouveau, je gémis … et c'est ça qui l'achève:

- Ooh, putaiiiiiin !

 

Il s'enfonce en moi, s'immobilise et répète:

- Ooh, putaiiiiiin ! Ah oui, c'est boooon !

- Ouiii !! Féconde-moi ! Baise-moi ! Baise-moi ! 

 

Ça y est, je sens sa queue prise d'un violent soubresaut. Il jouit ! Il éjacule ! Il éjacule au fond de moi !  

- Oh oui ! Remplis-moi ! Remplis-moi ! 

- Aaah ! Aaaaah ! Aaaaaaaah ! La chienne ! Salooooope ! Putaiiiiiiiiiin !

 

Il reprend ses coups de boutoir, et cette fois, sa queue fait des vrais bruits de clapotis dans mon cul. Il a dû me foutre la dose de sperme ! Je suis aussi au bord de l'éjaculation ….

 

Son orgasme se calme et il s'effondre sur moi, m'écrasant de nouveau de tout son poids. Je l'entends, collé à mon oreille, reprendre péniblement son souffle en déglutissant bruyamment: 

- Oh, putain, c'que t'es bonne, toi ! 

- …

- Ça t'a plu, à toi ?

- Oui, ça m'a plu. Tu m'as mis le feu …

- Faudra qu'on s'revoie … faudra que j'te rebaise …

- Mais … tu vas pas partir, maintenant … On est là pour toute la journée …

- Oui, oui, je reste …

- Alors, tu m'en remettras un coup ?

- Aujourd'hui ?

- Oui, aujourd'hui … si t'as encore envie …

- On verra … Mais de toute façon, plus tard, faudra qu'on se revoie … faudra que j'te rebaise …

- Oui, c'est d'accord …

 

Et sans transition, il relève péniblement sa masse et s'éloigne. Aussitôt, il y a comme une bousculade et j'ai tout juste le temps de me rendre compte que trois types se précipitent vers moi. L'un des trois, plus pressé, plus rapide ou plus costaud, est déjà entre mes cuisses, et s'allonge sur moi. Les deux autres râlent un peu pour la forme, parce qu'en même temps, ils se marrent. L'autre a déjà placé sa bite à l'entrée de ma caverne. Je n'ai même pas eu le temps de voir à quoi elle ressemble. Il pousse doucement et entre en moi comme dans du beurre. La semence du gros m'a bien lubrifié. Le nouveau venu souffle bruyamment, les dents serrées. Il me fait beaucoup moins d'effet que le gros: il est moins bien équipé et il me besogne laborieusement. Le feu que l'obèse avait allumé dans ma cheminée retombe doucement.


Instantané 3 (26-04-2015 14-35) 

 

N'empêche, ça me plaît bien que ces mecs se succèdent de cette façon dans mon cul, sans temps mort, sans un mot, sans me demander s'ils peuvent, sans attendre que je me lave ou que je me vide, sans chercher à me donner du plaisir …

 

Ce mec devait en effet être particulièrement excité et en urgence, parce que notre coït ne dure pas une minute. Juste au moment d'éjaculer, il s'extrait de moi, loge sa queue entre mes fesses et me jouit dans la raie !  Je sens son sperme, tiède, s'étaler entre mes fesses.

Il reste un moment immobile sur mon dos. Au-dessus de nous, une voix proteste:

- Allez, c'est bon, mec … pousse-toi !

 

Il ne bouge pas, soupire, et me souffle dans l'oreille;

- Tout à l'heure, je vais encore te baiser … mais j'te tirerai dans le cul, cette fois …

- Oh oui ! Je préfère …

 

Il se relève et tandis que j'attends, immobile, que le suivant prenne sa place, les deux qui s'étaient fait prendre de vitesse:

- Je peux y aller ?

- Ça presse ?

- Ouais, ça presse … je me suis beaucoup branlé … je suis au bord de …

- Bon, OK, vas-y …

- Merci, mec …

 

On s'agenouille entre mes mollets, j'entends un bruit de papier qu'on déchire, et je sens qu'on essuie la crème sur mes reins et entre mes fesses … un ventre se pose sur mes fesses … une bite, raide, se loge dans ma raie … des mains s'appuient sur le matelas au niveau de mes aisselles … un sexe glisse lentement entre mes fesses en direction de ma tanière … un gland vient se loger tout seul à l'entrée de mon anus … et dans un long soupir, un torse se plaque contre mon dos en même temps qu'un coup de reins propulse une queue au fond de mon cul … 

- Oohhh ! Puu…taiiiiiiin !

 

Celui-ci jouit encore plus vite que le précédent, dès sa première pénétration ! Bouche grande ouverte, il halète et éjacule en allant et venant lentement en moi. Je me cambre, à la fois pour accroître son plaisir et pour qu'il déverse sa semence aussi profondément que possible dans mon ventre. Ce type qui jouit dès qu'il me pénètre, c'est … attendrissant … c'est excitant … et d'une certaine manière, j'en suis fier parce que ça montre à quel point je l'ai excité, à quel point il avait envie de me sauter … Ses halètements tournent aux gémissements et, peu à peu, il se calme, reprend son souffle, puis se relève péniblement et s'en va sans m'avoir adressé la moindre parole … 

 

Pour la suite cliquer ici: Gangbang, troisième partie


Par Solosexe - Publié dans : Récits pornographiques
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Dimanche 10 mai 2015 7 10 /05 /Mai /2015 01:00

Avertissement.

Dans ces "récits pornographiques", je décris des relations homosexuelles  avec des inconnus et avec des éjaculations sans protection, dans la bouche et dans le cul.

Je crois bon de préciser que ce que je décris n'est pas du vécu. Ce ne sont que des fantasmes.

Il est bien évident que je ne saurais conseiller ou inciter mes lecteurs à pratiquer de telles relations sexuelles non protégées avec des inconnus ou avec des partenaires douteux.

Selon les O.N.G. et le Ministère de la santé, 36.000 personnes ignorent être porteuses du S.I.D.A en France, et on y dénombre 6.500 nouvelles contaminations chaque année.

 

D'habitude, quand je jouis, je demeure apaisé pendant deux ou trois jours avant d'être de nouveau taraudé par des envies de sexe. Cette fois, cette séance, coincé entre Philippe et Jean-Claude contre un rouleau de foin, ne m'a pas calmé. Déjà, sur le chemin du retour, le souvenir encore brûlant de ces deux mecs, un devant, un derrière, qui jouissent de moi et se répandent, me travaille la tête et le bas ventre … C'est surtout cette sensation de m'être senti pris en sandwich entre ces deux mâles qui est excitante … Et cette fois, Jean-Claude m'a touché ! Il s'est frotté contre moi, peau contre peau, il s'est masturbé contre moi … J'ai eu son énorme queue entre les fesses et j'ai senti ses couilles effleurer mes cuisses en venant battre au rythme de ses frottements. Son gland n'était qu'à quelques centimètres de l'entrée de ma caverne et il aurait suffi d'un rien pour qu'il s'y engouffre … Qui plus est, il s'est renseigné sur ce que ça fait d'enculer quelqu'un, si c'est propre, etc . Maintenant, j'en suis sûr, il y viendra, il finira par me baiser … Mais rapidement, c'est la perspective de ce qui m'attend samedi prochain qui occupe toutes mes pensées. Les jours suivants s'écoulent comme au ralenti …


30 septembre.

Comme prévu, ce matin, il fait grand beau. Un peu frais, mais le ciel est dégagé et le reste de la journée promet d'être très agréable. Nous avons convenu de nous retrouver chez Jean-Claude vers 10h30. J'ai très peu dormi. Hier au soir, le bas ventre frémissant et le rectum palpitant, j'ai eu beaucoup de mal à trouver le sommeil. Au cours de la nuit, j'ai été réveillé à plusieurs reprises par des délires érotiques, le sexe raide, le gland mouillé. Je n'arrivais pas à me rendormir, hésitant à me masturber de crainte de diminuer ou de perdre l'envie de me rendre à cette … réunion.


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Je m'y suis tout de même résolu pour parvenir à dormir un peu et arriver en forme chez Jean-Claude. Evidemment, excité comme je l'étais, j'ai joui très rapidement et j'ai enfin trouvé le sommeil. Sur le matin, un ultime songe torride m'a réveillé et a rapidement évolué en rêverie dirigée: j'ai imaginé ce qui allait m'arriver dans quelques heures, et des frémissements d'excitation m'ont embrasé le bas ventre, la prostate, l'entrejambe, le haut des cuisses ... Rassuré que mon envie soit intacte malgré ma masturbation nocturne, je me suis levé. Si jusqu'alors, avant un rendez-vous de ce genre, j'avais quelques doutes ou quelques scrupules plus ou moins rapidement dissipés, cette fois, rien de ce genre. Bien au contraire, la perspective de me faire saillir pendant toute une journée par une troupe de types en rut ne suscite en moi qu'impatience et excitation. Si les quinze mecs que m'a annoncé Philippe sont tous là, ce sera encore mieux que mes huit blacks de l'hôtel … Un court instant, un seul doute me traverse l'esprit: et si je ne plaisais pas à certains, si, en me découvrant en chair et en os, ils renonçaient et s'en allaient … au risque d'en entraîner d'autres … 


Levé tôt, je prends tout mon temps pour me préparer avec soin: je me rase queue, couilles, pubis et cul, et je m'administre un premier lavement. Je suis déjà très clean. Il faut dire que, par précaution, je n'ai rien avalé hier au soir, à part des boissons sucrées.  Qu'importe, pour éviter toute mauvaise surprise, je me fais plusieurs autres lavements. Il faut que les types qui vont me baiser fourrent leur queue dans un chaudron tout propre. Et puis, non seulement le puissant jet d'eau tiède, en me détendant le sphincter, me prépare aux multiples saillies qui m'attendent, mais je prends aussi beaucoup de plaisir à me rentrer le pommeau de douche dans le cul …


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Le choix de ma tenue est évident: minijupe ras la touffe, T-shirt, porte-jarretelles et paire de bas, le tout rouge vif … C'est habillé comme ça que les blacks de l'hôtel m'avaient surpris et forcé. Je me sens - je me sais - plus que sexy dans cette tenue qui est un véritable appel au coït. Cette jupe me moule les reins et le cul, souligne ma cambrure, dévoile jusqu'au petit pli à la base de mes fesses, ainsi que le haut de mes cuisses … et si ces types me troussent, ma croupe apparaîtra, entourée, encadrée par le rouge vif de cette jupette et celui de mes bas … et elle ressemblera alors à une cible, où ils n'auront plus qu'à planter leurs dards …


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Ces mecs auront peut-être envie de me prendre dans différentes tenues de salope, alors je décide aussi d'emmener pas mal de rechange, porte-jarretelles et bas, minijupes, nuisettes … que je fourre dans un sac de voyage. 


A neuf heures, coup de fil. C'est Philippe:

- Salut, ça va ?

- Salut. Ça va, j'ai mal dormi, mais ça va. Et toi ?

- Moi aussi, ça va. Je suis passé prendre des potes … on s'apprête à y aller …


Je devine que, sous prétexte de m'annoncer qu'il se met en route, il veut s'assurer que je viendrai. En effet:

- Toujours décidé à te faire … à venir ?

- Plus que jamais …

- Comment tu te sens ?

- J'ai hâte … je suis excité comme jamais ...

- Attends, on est en voiture. Je mets sur haut parleur, pour que mes potes entendent … répète ce que tu viens de me dire …

- Je ... je suis excité comme jamais et ...  j'ai hâte d'y être …


J'ai quand même eu un peu de mal à formuler ça. Mais un déchaînement de rires et d'éclats de voix retentit à mon oreille. Du coup, d'une certaine manière, ça me libère. Philippe, surmontant le brouhaha:

- Tu as hâte de quoi ? Dis-nous pour quoi tu es pressé …

- Je suis pressé ... de m'occuper de vos queues …

- Et quoi, encore ?

- J'ai hâte de vous faire bander ... j'ai hâte de vous branler ... 

 

Quand même, je n'en reviens pas d'être en train de dire ça à des mecs que je ne connais pas. Mais ça contribue à m'exciter davantage. Je suis en train de dire ça à des types que ... à des types que, tout à l'heure, je vais ... je vais leur toucher la bite à ces types que je n'ai encore jamais vus ! Je vais ... je vais leur sucer la bite ... et ils vont ... ils vont ME BAISER ! chacune de mes paroles déclenche de nouveaux rires et éclats de voix. Eux aussi, ça les excite. Alors j'en remets une couche:

 - ... et je vais vous sucer, les mecs ... et vous allez m'enculer ... tous ... et vous allez tous me baiser ! JE VEUX QUE VOUS ME BAISIEZ ! ! ! ! 


J'ai terliné en gueulant, tellement ça m'excite ! D'entendre les voix et les rires entremêlés de ces mecs, que je ne connais pas, mais qui vont pourtant me passer dessus tout à l'heure … et de leur dire ouvertement ce que je viens de leur dire, c'est très … troublant … et excitant ...

- Hé ! Vous ... vous êtes combien dans cette voiture ?

- On est sept ...

- Et vous, vous êtes prêts ?

 

Nouveaux cris entremêlés au milieu desquels je distingue «plein ton cul», «salope», «baiser» ... Philippe:

-  Tu as entendu ? Ah ouais, pour être excités, ils sont excités … je te dis pas …

- Hé, les mecs, qu'est-ce que … qu'est-ce que vous avez envie de me faire ?


Du brouhaha qui suit, je saisis quelques bribes:

- Ouais, on va te baiser !

- On va te niquer !

- Tu vas t'en prendre plein ton cul !

- On va te fourrer par les deux bouts, SALOOOOOPE !


Un frisson me parcourt. Cette tournante n'est déjà plus seulement une idée, un fantasme, elle commence à devenir une réalité … Philippe reprend:

- Tu vas te … t'habiller comment ?

- Oui, ça y est, je suis même déjà en tenue …

- Raconte.

- Le petit chaperon rouge, tu connais ? T-shirt moulant, minijupe ultra courte, et dessous un porte-jarretelles noir en dentelle avec des bas rouges, et un micro string rose fluo …


Nouveau chœur:

- Yeeeeeaah ! Ah la pute !

- Et j'amène d'autres tenues, pour ceux qui voudraient …

- Se travestir ? 

- Non, non. Pour ceux qui voudraient me baiser dans d'autres tenues …

- Ah, OK. Bon, on y va. On y sera dans trois quart d'heure. Dépêche, hein …

- J'arrive, les mecs !


Nous avions convenu dix heures trente. Ils vont être là-bas avant dix heures. Je fais quoi ? J'y vais plus tôt, moi aussi, ou je les laisse attendre, je me fais désirer ? Basta, j'ai trop hâte de voir à quoi ressemblent les mecs qui vont me fourrer, je décide de me mettre en route tout de suite.

 

Je suis déjà terriblement excité. Pas sexuellement, mais cérébralement. J'ai bien la bite et le rondelle un peu émoustillées, mais sans plus. C'est surtout dans ma têtre que ça se passe. Voilà où j'en suis ! Quelques mois après avoir touché et sucé ma première bite, je m'apprête à aller me faire baiser par des types que je ne connais pas. Je ne sais même pas par combien de types, d'ailleurs ! Je ressens un mélange de sentiments, d'émotions ... une sorte de trouble, de confusion, d'ivresse ... les idées se bousculent dans ma tête, mais je ne ressens aucune appréhension, et au contraire, une détermination totale. Et curieusement, le sentiment qui domine, c'est une certaine fierté ! Oui, de la fierté ! De la fierté que mon cul plaise assez à des mecs pour que quelqu'un ait réussi à organiser un gangbang pour moi, et aussi de la fierté d'avoir eu le culot d'accepter et de n'avoir eu à aucun moment l'envie de reculer ! 

 

Mon excitation cérébrale est telle que toutes mes inhibitions sont tombées, et contrairement à ce que je fais habituellement pour circuler dans mon village, je n'enfile pas de vêtements masculins par-dessus ma tenue de pute: je vais faire le trajet comme ça. Le seul moment un peu chaud, c'est quand je vais sortir de chez moi et traverser mon quartier en voiture. Un voisin pourrait me voir embarquer, habillé comme ça, ou une connaissance pourrait m'arrêter dans la rue pour me parler de je ne sais quoi. Non seulement je m'en fous, mais j'en suis presque à espérer qu'on me voie ! Et même, si quelqu'un me demande où je vais dans cette tenue, je lui dirais ... « je vais me faire baiser par des mâles » ... oui, je me sens très capable de le dire parce que ... parce que j'en suis fier ! Après tout, il ne doit y avoir tellement de mecs pour qui on organise un gangbang comme celui-là ! Je fais bander des mâles et ils ont envie de me baiser ! Alors j'y vais ! Pourquoi je n'en serais pas fier ? Je réalise que ma fébrilité a aussi fait tomber cette inhibition-là, et que le risque de me faire surprendre ajoute à mon excitation.


Je sors de chez moi et je gagne tranquillement ma voiture. Je sens l'air encore un peu frais sur mes cuisses et sur mes fesses ... délicieuse sensation. La voiture de Yolane, ma voisine, n'est pas là. Elle doit être partie travailler ou faire des courses. Dommage … je lance mon sac plein de lingerie et de vêtements sur le siège passager et je m'installe au volant. Je traverse le village au pas. Le peu de monde que je rencontre ne peut voir de ma tenue que mon T-shirt, et surtout, n'imagine pas ce que je porte plus bas. Hé, les gens ! Vous savez où je vais ? Je vais me faire tringler par une quinzaine de mâles … 

 Je fais le trajet très excité: non seulement je ne connais aucun de ceux qui vont me baiser, à part Philippe, mais, en plus, la séance va sans doute durer toute la journée… Je me fais déjà un tas de scénarios sur comment, quand et où tous ces mecs vont me prendre au gré de leurs envies: à quatre pattes sur la pelouse, sur le dos sur une table, dans le foin, sur les machines agricoles … Je veux être leur jouet sexuel, je veux qu'ils se servent de moi comme ils veulent, quand ils veulent, où ils veulent.

JE VEUX QU'ILS ME BAISENT ! ! ! !  JE VEUX QU'ILS ME BAISENT ! ! ! !    JE VEUX QU'ILS ME BAISENT ! ! ! !

Je bande déjà et mon micro string a bien du mal à contenir ma queue. Je dois me retenir pour ne pas faire d'excès de vitesse, ce n'est pas le moment de me faire arrêter par la maréchaussée ! J'aimerais faire savoir à tous les automobilistes et piétons que je rencontre, où je vais et pourquoi 

 

Je réfléchis aussi à la façon dont va se faire la prise de contact avec ces inconnus. Le plus simple, ce sera de faire comme avec Philippe l'autre jour, c'est-à-dire, tout en leur serrant la main, de leur palper immédiatement l'entrejambe, ou glisser ma main dans leur froc … Ça mettra tout de suite les choses au point … Autre chose me tarabuste: capotes ou pas capotes ? Une partie de ma tête se demande comment être sûr que tous ceux qui me baiseront sont sains ? Auront-ils tous fait des tests ? Et est-ce que ça me met vraiment à l'abri ? Est-ce que j'aimerai me faire baiser avec une capote ? Jusqu'à présent, tous ceux qui m'ont enculé, l'ont fait sans ... et m'ont fécondé le ventre ... Mais je suis dans un tel état d'excitation, de désinhibition, j'ai une telle envie de me faire remplir de semence que je me vois mal les contrôler ou les faire contrôler, et imposer une capote à ceux qui seraient douteux. Ce conflit entre une partie de ma raison qui me voudrait prudent et mes pulsions, mes envies de queues et de foutre bascule vite en faveur de celles-ci.  C'est décidé, pas de capotes !

JE VEUX DU SPERME ! ! ! JE VEUX DU SPERME ! ! !  JE VEUX DU SPERME ! ! ! JE VEUX DU SPERME SUR MOI, JE VEUX DU SPERME DANS MON VENTRE, JE VEUX DU SPERME DANS MON ESTOMAC ! ! ! !

 

Quand je passe le porche de la ferme de Jean-Claude, il y a déjà quatre voitures stationnées devant la maison. Je me gare à côté d'elles. Des aboiements assourdis proviennent de l'écurie. Jean-Claude a dû y enfermer ses chiens. Devant un des hangars, un groupe de six ou sept mecs est en discussion, une canette à la main, tandis que d'autres s'affairent autour d'un barbecue et installent des tables, des chaises, des bancs … Ils n'ont pas fait attention à moi. Pour eux, je dois être un invité de plus qui arrive. A vue de nez, ils doivent être une douzaine. Ma première pensée, ce n'est pas de me demander s'ils sont beaux ou moches, jeunes ou vieux ... non, ma première pensée, c'est qu'il y a là douze mecs, donc douze bites ... et oui ! Et ces douze bites sont là pour moi !

DOUZE BITES ! ! ! DOUZE BITES ! ! !

DOUZE BITES QUE JE VAIS FAIRE BANDER, QUE JE VAIS FAIRE CRACHER !

C'est déjà plus que mes huit blacks de l'hôtel … et, vue l'heure, ils ne sont sûrement pas tous arrivés ! Oh, putain !

 Et puis j'aperçois, tout au bout de la cour, sur la pelouse, au soleil, ce qui doit être un matelas posé sur un drap. Ça, c'est une installation où ils vont me baiser … 

 Et dans le premier groupe, je reconnais Philippe. 


J'ouvre ma portière, de descends et je me penche pour récupérer mon sac sur le siège passager. Je sens la fraîcheur d'une petite brise s'insinuer à nouveau entre mes cuisses et jusque sur mes fesses. Je prends mon temps: cette fois, ils m'ont vu, ils me regardent, et il faut que ces mecs voient bien le haut de mes cuisses et mon cul sous ma jupe.


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Quand je me retourne, en effet, tous les regards sont braqués sur moi. Une multitude d'émotions et de sensations, très agréables, me submerge devant cette bande de mecs … cette fois, ce gang bang prend vraiment corps: tout à l'heure, ces types-là vont me baiser … Les imaginer, les entendre au téléphone, c'était une chose, mais les voir, en chair et en os, c'est … wouuuffff ! Ce ne sont plus seulement des créations de mon imagination: voilà les types qui vont poser leurs mains sur moi, qui vont me caresser, qui vont me peloter, me tripoter, qui vont introduire leur sexe dans mon corps, qui vont décharger leur plaisir en moi … J'ai une soudaine bouffée de chaleur et les jambes un peu en coton …

Et d'un seul coup, une petite voix me souffe « Tu te rends vraiment compte de ce qu'ils vont te faire, tous ces mecs ? Si t'es pas sûr de toi, c'est le moment où jamais de remonter dans ta voiture et de te barrer ! ». MAIS TA GUEULE, la petite voix ! Bien sûr que je me rends compte de ce qu'ils vont me faire ! J'en ai envie, je veux qu'ils me prennent, je veux qu'ils me fourrent leur bite, je veux qu'ils me baisent, j'en rêve depuis longtemps !

 

Mon baise-en-ville à la main, je m'approche, et Philippe vient à ma rencontre. On se serre la main, et, comme il y a quelques jours, je lui passe les doigts sur la braguette. Ça le fait sourire:

- Oh dis donc, habillé comme ça, t'es …. Pfiouuuuu ! Je t'avais déjà vu habillé dans ce genre de tenue, sur ton site, mais là, en vrai, tu fais encore plus …

- Salope ?

- Ouais … salope … pute, même ...

- Ah, merci … j'avais un peu peur de pas … de pas être assez ...

- Oh si, c'est bien, comme ça ... Je me suis demandé si tu allais venir …

- J'ai compris, tout à l'heure, au téléphone … 

- Comment on fait ? Je te les présente ? Ils ne sont pas tous arrivés …

- Euh… comme tu veux. Mais je ne me souviendrai pas des noms, de toutes façons. Et puis, je trouve ça mieux, qu'ils restent des inconnus …


 La main toujours posée sur son bas ventre, j'ai continué à lui palper mécaniquement le paquet pendant cet échange. Il se racle la gorge, comme un peu gêné:

- Euh, je suppose que tu veux savoir combien on va être …

- Attends, ne me dis pas … Quinze, ou plus ?

- Plus …

- Beaucoup plus ? Me dis pas combien, dis-moi seulement si c'est un peu plus ou beaucoup plus…

- Disons ... c'est ... pas mal plus … mais, je peux te dire …

- Oh la la ! Pas mal plus ! Tu me ... c'est vraiment ... 

 

Comme par un réflexe incontrôlé, j'accentue ma pression sur sa queue, je m'approche un peu plus de lui et je pose un baiser sur sa joue:

- Merci, Philippe ... t'es un chef !

 

Soulagé par ma réaction, mais quand même un peu désarçonné, il reprend:

- J'avais un peu peur que ça te ... que ça fasse trop ... Déjà, quinze ... ça me paraissait beaucoup ...

- Ecoute, je sais pas ... le nombre, je n'y ai pas réfléchi, en fait ... tant qu'à me faire sauter par plein de mecs, le plus compliqué, ça aurait pu être de prendre la décision ... mais ça n'a même pas été compliqué ... tu vois, déjà mes huit blacks à l'hôtel, c'était tellement bien que je n'avais qu'une envie, recommencer ... alors après, quinze, vingt mecs ... ou plus ... le nombre, ça fera pas de différence ...

- Bon, tant mieux ... Mais, moi-même, je sais pas très bien combien ... combien on sera ... C'est que … on a eu l'idée de … on a parlé de cette … journée sur Internet …

- Ah ! Et alors ?

- Ben … il va venir des mecs qu'on connaît pas … et on sait pas si …

- … si ils sont sains … c'est ça ?

- Ben … oui … ça risque d'être un peu compliqué à gérer ... Mais, tu sais, j'ai prévu des capotes, pour ceux qui … si tu veux pas …

- Bon, écoute, en chemin, en venant, j'ai ... j'ai décidé de prendre le risque: moi, je n'exige de capote pour personne … ceux qui voudront en mettre en mettront, mais moi j'ai envie qu'ils me baisent sans …

 

Et, accentuant ma pression sur son sexe:

- J'ai envie ... j'ai besoin de ... de les sentir décharger dans mon ventre ... j'ai besoin de leur sperme ...

Je n'en reviens pas de ce que je suis en train de lui dire ! Lui paraît soulagé:

- Bon, comme tu veux ... des capotes, j'en ai quand même acheté, pour ceux qui veulent ...


Pendant cet échange, les autres se sont approchés. Ils attendaient sans doute avec curiosité et impatience de voir en chair et en os avec qui ils vont s'amuser aujourd'hui. Ma tenue, à ma descente de voiture, les aura instantanément renseignés: ce sera moi le centre des réjouissances … et des jouissances. Des regards insistants et déjà lubriques se posent sur moi. Maintenant qu'ils m'ont vu, ils doivent quand même se poser des questions à mon sujet . Est-ce que je vais vraiment être une "fille facile" ? Est-ce que je vais les laisser me faire tout ce qu'ils veulent ? Est-ce que je vais être salope et vicelarde ? Est-ce que je vais les sucer ? Est-ce que j'avale ? Est-ce que je vais me laisser enculer ? Est-ce qu'ils vont pouvoir juter dans mon cul ? En moi-même, je réponds par avance à ces questions s'ils se les posent: OUI, OUI, OUI à tout ! Il n'y a que la violence et le scatologique que je refuserais.

Aux mimiques de certains, à l'expression de leur visage, je sens que c'est gagné: ils ont déjà envie de moi. Ils me scrutent de la tête aux pieds, ils m'évaluent, ils me détaillent, ils me déshabillent, me caressent, me palpent, me tripotent du regard … ils me violent des yeux … L'atmosphère de cette cour de ferme est brusquement imprégnée de testostérone et de luxure. Je suis sûr ... je suis sûr que leurs queues frémissent déjà dans leurs caleçons, je suis sûr que leurs usines à sperme ont commencé à tourner. C'est terriblement excitant. Me voilà tout de suite dans l'ambiance, et ça me plaît: nous éviterons ces moments incertains de prise de contact toujours susceptibles créer un peu de gêne. Je sens sur moi ces regards pleins de concupiscence presque aussi intensément que s'ils me touchaient de leurs mains. Apparemment, aucun ne semble déçu. Oh, putain je vais en prendre vraiment plein mon cul ! Une vague d'ivresse me submerge, et m'électrise la prostate et le bas ventre. 


Ceux qui étaient en train d'installer le barbecue nous rejoignent à leur tour. Me voilà entouré, cerné par tous ces mecs ... des mecs qui vont me baiser… enfin, par une partie des mecs qui vont me baiser… Leurs sexes sont là, à portée de mes mains, à portée de ma bouche, et ça me rend folle ! Oui, bizarement, à cet instant, je me vois, je me pense comme une femme ! Entouré, cerné par autant de mâles qui vont s'accoupler avec moi, je ne peux qu'être une femme ... ou plutôt, une femelle ! Et c'est une sensation très agréable !

Pris d'une subite inspiration, je pose mon sac à mes pieds, et, les bras légèrement écartés, j'entame lentement un tour sur moi-même. Regardez, les mecs … C'est moi que vous allez baiser … C'est moi qui vais vous sucer … C'est dans mon cul que vous allez fourrer vos queues … Aussitôt, je sens une main m'effleurer les fesses et soulever ma jupe. Je m'arrête. Un délicieux frisson me parcourt de la nuque aux reins et m'enflamme l'œillet: ça y est, c'est parti, on jauge, on tâte la marchandise. Allez-y les mecs, jaugez, touchez, tâtez dans quoi vous allez fourrer vos bites … Je reprends ma rotation sur moi-même et j'en profite pour les compter … cinq, six … une deuxième main se glisse sous ma jupe et me tâte une fesse … sept, huit, neuf … ils forment deux cercles concentriques autour de moi … dix, onze, douze … Ils sont bien douze, qui se pressent, comme prêts à se jeter sur moi … Je remarque que nous baignons dans un mélange de parfums, d'odeurs de déodorants et d'after-shave, fortes, musquées, poivrées, suaves … ils ont mis le paquet en mon honneur !


Et cette chaleur que je ressens maintenant, malgré la fraîcheur de l'air ambiant … elle est dans ma tête, ou elle est réelle ? Je réalise que, serrés comme ça autour de moi, ces types forment paravent, mais en plus, j'ai l'impression que la chaleur animale qui se dégage de ce double cercle de mâles rayonne jusqu'à moi … C'est vraiment très agréable, sensuellement et cérébralement, d'être comme ça, à la fois le centre géométrique de cette troupe de mâles, et d'être leur centre d'intérêt sexuel ... exclusif ... ces douze mâles sont ici pour moi, pour me baiser, moi, et seulement moi ...

DOUZE MÂLES ... MES DOUZE MÂLES !

 

Cette fois, j'y suis bel et bien ... ce sont bien ces mecs qui vont user de moi, de mon cul, de ma bouche … ce sont ces corps virils qui vont se coucher sur moi et m'écraser de leur poids… ce sont ces mains d'hommes qui vont m'explorer, me caresser, me peloter, me pétrir…  ce sont ces doigts qui vont m'ouvrir, me fouiller … ce sont ces peaux poilues qui vont se poser, se frotter contre ma peau … ce sont ces lèvres qui vont peut-être m'embrasser, ces langues qui vont me lécher … et là, plus bas, ce sont leurs queues, encore invisibles, qui vont s'enfoncer dans mon cul et ma bouche, pour y prendre du plaisir et y répandre leur jouissance … et plus bas encore, il y a leurs couilles … vingt quatre réservoirs de semence … je les veux toutes … je veux que ces types se vident en moi et me fécondent le ventre … tous !


Ces types, il y en a de toutes sortes: des petits, des moyens, des grands, des minces, des gras, des bien foutus, des glabres, des barbus et un moustachu, des bruns, des blonds, un chauve, un très typé arabe … pas un seul black … et il y en a de plusieurs générations, depuis la cinquantaine jusqu'à une vingtaine d'années, la plupart entre trente et quarante ans. C'est bien, à cet âge là, les mecs savent ce qu'ils veulent, savent ce qu'ils aiment. Ils ne feront pas de manières. Ma rotation achevée, je tends la main au premier qui se trouve devant moi, la cinquantaine, assez grand, avec un peu de ventre. Il la prend, me la serre et, la retenant ostensiblement, il me regarde de la tête aux pieds:

- Alors, c'est toi qu'on baise aujourd'hui ?

- Oui, c'est moi qu'on baise, aujourd'hui …


Le ton de ce mec ajoute à mon émoi: il a quelque chose de dominateur, d'autoritaire. Celui-ci se comporte d'emblée en mâle … et je sens qu'il va me traiter en femelle. Ça me plaît. Quelque chose frémit dans mon périnée. Ma main droite toujours dans la sienne, je pose doucement ma main gauche sur son bas ventre et je palpe son sexe à travers la toile de son pantalon. Voilà, sous ma main, il y a une des queues que je vais sucer et qui va entrer en moi ... et jouir en moi ... Un peu surpris, le mec écarquille les yeux, sourit, et tenant toujours fermement ma main droite, il glisse sa main gauche sur mes reins, m'attire contre lui, ventre contre ventre, passe sa main sous ma jupe et m'empoigne une fesse:

- Tu en veux, toi, dis donc …

- Oui, j'en veux. Tu vas me la mettre, ta queue ? 

- Sûr que je vais te la mettre … Philippe m'avait dit que tu étais une sacrée salope … je vois qu'il n'a pas exagéré … je sens qu'on va bien s'amuser …

J'y compte bien … je suis là pour ça … je suis là pour elle !

 

Je glisse ma main plus bas, sous ses couilles et je les palpe délcatement.Il se marre, il lâche ma main et me libère. Je me tourne vers son voisin, la trentaine, un peu gras, un peu pâle, un peu mou, et je lui tends la main:

- Salut.


Il me la serre … mollement:

- Salut.


Je lui palpe le sexe à son tour. Une autre queue qui va investir ma bouche et mon cul:

- Toi aussi, tu es prêt à me la mettre ?

- Euh … oui …

- Tu peux toucher … allez, vas-y … touche …


Il avance gauchement une main vers ma hanche et, pendant qu'il commence à me peloter, je me tourne vers son voisin, la trentaine aussi, mais plus grand et bien plus beau, et je lui tends la main:

- Salut.

- Salut.


Ma main gauche toujours sur la queue du gros mou, je plaque mon autre main sur le bas ventre du deuxième. Aussitôt, d'un geste, il descend le zip de sa braguette, il saisit fermement ma main et la guide à l'intérieur de son pantalon. Oh, putain, ça aussi, j'aime: direct, pas de préliminaires. Une nouvelle bouffée de chaleur m'envahit. Dessous, il ne porte rien. Sa queue pend dans sa jambière … déjà un peu gonflée ? Je l'explore du bout des doigts à l'aveugle, cherchant à deviner son aspect. Douce, chaude, elle est décalottée et imberbe. Circoncise ? Rasée ? Epilée ? Celle-ci aussi va me saillir … Je n'en reviens pas ... j'ai dans ma main la bite d'un type que je ne connais pas ! Et cette bite ... cette bite va me .. cette bite va ma baiser !

 

Je me fous de qui va me baiser aujourd'hui, gros, mince, vieux ou jeune, mais au fond de moi, qu'un mec aussi beau et bien foutu soit venu pour me fourrer, ça me rend fier. Il me tient toujours fermement le poignet. Je commence à le masturber et je le sens grossir. Il se laisse faire quelques secondes puis il pose une main sur mon épaule et appuie pour que je me penche vers son ventre. Il veut que je le suce ! Putain, ça va vite, et j'aime ça ! Je me plie en deux, le visage à hauteur de sa queue. J'extrais son membre et ses couilles par sa braguette. Pas mal, en plus, l'engin ! En effet, intégralement rasé, tout comme ses couilles … et circoncis. J'approche ma tête, et je le prends dans la bouche. Autour de nous, on commente, on rit, on applaudit:

- Yeeeaaahh !

- Ouaiiiiis ! Direct !

- Ah puuuutain, elle en veut, la salope !

- Vas-y, suce …


J'ôte ma main du bas ventre du gros mou pour me concentrer sur la queue de l'autre. Elle n'est pas très grosse, sa queue, et dans le très court moment où j'ai pu la voir avant de l'engloutir, elle m'a paru assez belle, sans défaut, sans bouton, bien proportionnée. Ah putain, j'ai déjà une bite dans la bouche ! Elle est très douce sous ma langue. Je la mordille un peu puis je commence à la faire aller et venir dans ma bouche. Ça m'excite terriblement, de tailler une pipe à cet inconnu au milieu de ce cercle de mâles tout aussi inconnus. Je me sens vraiment salope ! D'autant que je sais que ces mecs qui me regardent ne sont pas seulement des spectateurs: ceux-là aussi, je vais les sucer à un moment ou à un autre, et ils vont m'enculer et se donner du plaisir en moi …

Penché en avant comme ça, je sens que ma jupe remonte et découvre un peu mes fesses. Je m'attendais à ce qu'un autre mec en profite, me pelote le cul, ou se frotte la bite dans ma raie … mais aucun de réagit ! Alors, tout en suçant avec application cette première queue, je relève moi-même ma jupe sur mes reins et je me cambre: Allez, quoi, les mecs, venez, touchez ! Je commence à bander, à l'étroit dans mon string. Je sens enfin une main se glisser entre mes cuisses, et remonter dans ma raie. J'écarte les jambes pour faciliter cette perquisition. Aussitôt, ça décide les autres: du coin de l'œil, j'en vois un qui ouvre sa braguette, qui sort son sexe, déjà en érection, il s'approche, prend ma main gauche et la pose sur sa verge, courte, mais massive. D'autres mains se posent sur mon cul, sur mes reins, sur mes hanches, et commencent à m'explorer. On saisit ma main droite et on l'attire vers un troisième sexe que je ne vois même pas. Tout en suçant le premier mec, j'entreprends de masturber lentement les deux autres…


Oh putain ! Cette situation, que j'ai vu maintes fois en vidéo, j'en ai rêvé: une femme au centre d'un cercle de mecs s'occupant de leurs queues de la bouche et des mains, avant de se faire baiser ... et cette situation, c'est moi qui la vis, là, en ce moment ! La tête me tourne un peu Cette fois, me voilà vraiment devenu une salope à bites !


Je dois dire que je ne m'attendais pas à ce que ça démarre aussi rapidement. Je ne suis pas là depuis dix minutes, et j'ai déjà une queue dans la bouche et une dans chaque main ! Je n'ai pas eu besoin de beaucoup les chauffer, ces mecs m'ont sauté dessus comme une bande de chiens errants sauteraient sur une chienne en chaleurs … Ils doivent être vachement affamés ! Ça me plaît, avec eux, ça va être ... dissolu, animal, orgiaque, sans tabou et sans morale ! Ils vont me baiser comme une chienne !


Une main s'est glissée sous la ficelle de mon string et s'approche de mon œillet. Une autre main me caresse le haut des cuisses, entre mes bas et mon porte-jarretelles. Le type que je branle à ma gauche s'approche un peu plus, empoigne sa queue sous les couilles et me la présente, visiblement pour que je le suce à son tour. Il est très raide, le gland tout rouge, gonflé de sang. Je recrache donc le premier mec et je prends celui-ci dans la bouche. Je suce une deuxième bite ! Il a posé sa main sur ma nuque et c'est lui qui, d'un balancement du bassin, va et vient entre ma langue et mon palais. Mouvement de faible amplitude parce que, en tenant sa courte queue comme ça, il remonte ses couilles à quelques centimètres de son gland.  

Je commence à avoir mal aux reins, penché comme ça en avant, et je serais plus à mon aise accroupi. Nous sommes sur la partie goudronnée de la cour, et je ne tiens pas à me taller les genoux. Alors je tire mon sac, que j'avais posé à mes pieds, et je pose un genou dessus. Le premier mec que j'ai sucé s'est reculé, laissant la place à d'autres. Je vois quatre … non, cinq queues qui attendent que je m'occupe d'elles d'une manière ou d'une autre. Si ça se trouve, les autres se branlent en me regardant sucer leurs potes … Je réalise qu'on continue à me tripoter le cul … Un doigt commence même à s'insinuer lentement en moi. Celui qui m'explore comme ça a eu la bonne idée de lubrifier son doigt, sans doute à la salive, et je me cambre autant que je peux pour faciliter sa pénétration. Ça y est, on commence à entrer dans mon cul.

 

D'autres queues se présentent à ma bouche, et les mecs se font des politesses:

- Vas-y …

- Je peux ?

- Oui, oui, vas-y


Je passe d'une queue à l'autre, suçant chacune d'elles une dizaine de secondes, tout en masturbant celles qu'on me glisse dans les mains … Oh, ça me rend folle, tous ces mecs qui ont envie que je les suce, tous ces membres tendus, aux glands gonflés, aux veines saillantes, qui entrent dans ma bouche les uns après les autres … ils sont doux, ils sont chauds sur ma langue ... il y en a de toutes sortes … des plus ou moins beaux, des plus ou moins gros, des plus ou moins longs, des poilus, des rasés, des blancs, des roses, des bruns – mais encore une fois, pas de noirs – avec des glands ronds, plats, retroussés, calottés ou non, un ou deux visiblement circoncis … quelle collection de sexes ! Et tous pour moi ! Et toutes ces couilles … des grosses, des petites, des pendantes, des remontées ! Et toute cette semence qu'elles contiennent ! Je suis pris d'une furieuse envie d'en faire gicler tout de suite … voilà, cette queue par exemple … elle est magnifique, avec cette paire de couilles bien dessinée, lourde de sperme … Le mec a gardé son pantalon et a seulement sorti son paquet par la braguette. J'abandonne les autres bites et je me concentre sur celle-ci: tout en la masturbant, et en lui pétrissant les couilles, je la fais aller et venir lentement dans ma bouche. Les autres me laissent faire, regardent en se branlant. 


L'excitation m'embrase le ventre et le cul, et ma propre queue commence à être vraiment à l'étroit dans mon  string. Tandis que je la libère en abaissant le minuscule bout de tissu, je sens qu'un type, accroupi derrière moi, soulève ma jupe d'une main, et insinue un doigt dans mon cul … Mû par une sorte d'automatisme, je me cambre et, tant bien que mal, en équilibre sur mon sac, j'écarte les cuisses autant que je peux pour faciliter cette exploration … Vas-y, fourre-moi tes doigts ! La voix du type derrière moi:

- Je peux y aller ? Je veux dire … je risque pas une surprise ? T'es clean ?


Gardant la queue qui est dans ma bouche, je me contente de hocher un peu la tête:

- Hhhhmmm …

Il a compris. Alors, un autre doigt, puis un troisième me pénètrent, m'ouvrent et me fouillent … Cette … perquisition produit sur moi un effet immédiat: j'accentue fébrilement ma fellation en laissant échapper des gémissements de plaisir.


Mon excitation se communique au type que je suce: une main posée de chaque côté de ma tête, il commence à me mettre des coups de queue de plus en plus violents dans la bouche en ahanant. Je lève les yeux vers lui. Tantôt, les yeux écarquillés, il regarde sa queue aller et venir entre mes lèvres, tantôt, il rejette sa tête en arrière en râlant la bouche grande ouverte … Brusquement, tout en poussant un « Aaaaah, puuuuutaiiiiin ! », il s'extrait de ma bouche, me saisit par le coude, me fait relever et m'entraîne. Les doigts de celui qui me fouillait s'échappent de mon cul et celui que je suçais me pousse au pas de charge vers les tables alignées bout à bout devant le hangar au foin. Du coin de l'œil, je vois sa queue battre de droite à gauche au rythme de ses pas. Les autres nous emboîtent le pas.

- Mets-toi là !


Il me désigne la dernière table, au bout de la rangée, me pousse face à elle et m'appuie entre les omoplates pour que je m'y appuie des mains. J'ai compris: il va me prendre en levrette, debout contre cette table ! Ah oui, baise-moi ! Le voilà derrière moi. Pendant que les autres se regroupent autour de nous, il baisse maladroitement mon string. Je me tortille pour l'aider à m'en débarrasser, puis je m'empoigne les fesses pour bien lui présenter ma rondelle, j'écarte les jambes et je me cambre ... Vas-y, prends-moi !

Ah putain, je vais déjà me faire baiser ! 

 

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Il relève un peu ma jupe, et, la main gauche sur ma taille, il guide son sexe de son autre main contre ma fleur, l'enfonce légèrement, pose sa main droite sur ma hanche, et continue de me pénétrer. C'est laborieux, et j'ai beau avoir été bien ouvert par des doigts il y a un instant, il ne glisse pas comme il faudrait. C'est vrai que je ne suis pas lubrifié, à part avec ces doigts mouillés de salive. 

- Attends, j'ai du lubrifiant dans mon sac.


Il se retire, loge sa bite entre mes fesses et se balance doucement d'avant en arrière en se frottant. Je lance:

- Hé, les mecs, allez nous chercher le flacon de lubrifiant qui est dans mon sac !


Un jeune, une vingtaine d'année, retourne où nous étions deux minutes auparavant. L'autre, derrière moi, les mains sur mes hanches, son menton dans mon cou, continue de frotter doucement sa queue dans ma raie. Le jeune ramasse mon sac, revient vers nous et le pose sur la table à côté de nous.


- Ouvre-le et donne le lubrifiant.


Il fouille, trouve le flacon et le tend à mon baiseur. Je me cambre, j'écarte les cuisses et, m'empoignant les fesses à pleines mains, je m'ouvre pour faciliter les choses à mon baiseur. Je sens bientôt la fraîcheur du fluide sur ma fleur, puis dans mon rectum. Il pose le flacon sur la table et me reprend par les hanches. Cette fois, il me pénètre d'un coup et il commence à aller et venir. Un type, à côté de moi, lui demande:

- T'as pas mis de capote ?

Mon baiseur, tout à notre coït, ne répond pas. L'autre insiste en s'adressant à moi:

- Hé, il a pas mis de capote ... 

- Tant mieux ... je préfère sans capote ...

- T'as pas peur ? Tu veux pas qu'on se retire pour ... tu veux qu'on se retire, pour jouir ?

- Hé ! Tu veux bien nous foutre la paix ? Ceux qui veulent mettre une capote, ils en mettent une, mais j'aimerais mieux pas ... maintenant, laisse-le me baiser !

 

Les réactions sont partagées: beaucoup sourient, un ou deux paraissent effarés et je lis dans l'œil de certains une lueur de satisfaction lubrique: ils vont pouvoir rester au fond de mon cul au moment de l'orgasme ! Ma déclaration a aussi fait son effet sur le type qui m'encule. Je ne sais pas s'il se posait la question de jouir en moi ou non, mais je le sens à la fois plus excité et comme libéré.  Dans l'urgence, il n'a pas pris le temps d'enlever son pantalon, et je sens la toile du vêtement contre mes fesses, entre mes cuisses … Il va et vient, lentement … trois … quatre fois … et brusquement, il accélère, de nouveau trois … quatre fois ... puis trois ou quatre fois lentement ... enfin, il vient se plaquer contre moi, les mains crispées à l'angle de mon ventre et de mes cuisses. Il jouit ! Putain, déjà ! Il devait être vraiment très excité … planté tout au fond de moi, il prend son pied en s'efforçant d'étouffer un gémissement  … Putain, ça y est, je me suis fait baiser ! Un premier mec m'a baisé ... vraiment baisé ! Un parfait inconnu que je viens à peine de rencontrer ! Il a joui dans mon cul ! Et je me mets à penser à son sperme, qu'il m'a répandu au fond du ventre ! 

Putain, j'aime ça ! Déjà, ça me plaît d'avoir suscité chez un type qui ne m'avait jamais vu une envie aussi irrépressible … Et puis, ce coup vite fait, comme Philippe et Jean-Claude, l'autre jour contre ce rouleau de foin, ça aussi, ça me plaît … ce type n'a pas cherché à me faire jouir, ni même à me donner un peu de plaisir, il n'a pensé qu'à en prendre … et ça, c'est bien ! C'est ça que je veux, être ... être une viande à bites !

 

Il n'y a pas une demie heure que je suis arrivé, et j'ai déjà soulagé un premier mec … j'ai déjà reçu ma première injection de semence ! Encore deux ou trois allers et retours … il sort de moi et s'écarte.

- Tu bouges pas !

De toute évidence, ça s'adresse à moi. Oh, ça aussi, j'aime ça ! C'est exactement comme ça qu'il faut faire. Un autre mec va donc me baiser ! Je tourne la tête. C'est le type à ma gauche, qui, joignant le geste à la parole, est venu se placer derrière moi. Bouger ? De toute façon, je n'en avais pas l'intention.Et je n'en ai pas eu le temps, il est déjà contre moi, les mains sur moi … Il me caresse l'intérieur des cuisses, tout contre mon périnée, m'effleure les couilles, ses doigts remontent vers mon œillet, me pénètrent, m'ouvrent, me fouillent … Je crois que je reconnais son … doigté. C'est lui qui m'a perquisitionné, tout à l'heure. Je m'appuie des coudes sur la table et je me cambre. Cette fois, ses doigts pataugent dans le lubrifiant … et sans doute aussi dans la semence de mon premier baiseur ...

- T'aimes ça ? 

Je hoche la tête. Il continue de me fouiller, puis:

- Maintenant, je vais t'enculer …

- …

Il est contre moi. Il s'est déboutonné et, entre les pans de son pantalon, je sens la peau nue de son ventre contre mes fesses. Il me pénètre ... ah putain, un deuxième mâle est déjà en train de me saillir ... une deuxième bite dans mon cul ! Il pose les mains sur mes épaules et il me baise, lentement, méticuleusement … presque mécaniquement. Peu m'importe, je sens sa bite aller et venir dans mon cul. Autour de nous, les autres contemplent. Certains se sont postés en face de moi, de l'autre côté de la table. Plusieurs ont sorti leur queue par leur braguette ou ouvert leur pantalon qu'ils retiennent d'une main, et se masturbent en nous regardant … Leur rang s'ouvre devant Philippe qui vient poser un petit panier en osier sur la table et qui le remplit de poignées de capotes dans des pochettes multicolores. Il me regarde avec un grand sourire, et me fait un clin d'œil. A côté de moi, le jeunot, qui est allé chercher mon sac, y a trouvé un de mes strings. Il le renifle voluptueusement en se tripotant à travers la toile de son bermuda. C'est un string propre et il ne doit sentir que la lessive. Pourtant, ça a l'air de beaucoup l'exciter. Mais je le comprends: c'est un string que j'aime aussi beaucoup, très sexy, en tulle noir, transparent, avec deux petits nœuds roses sur la ceinture. L'autre continue à me fourrer. Alors je souris au jeune:

- Ça te plaît ?

- …

Il hoche la tête.

- Regarde, il y en a un autre à mes pieds … et celui-là, je l'ai porté …


Il se penche précipitamment et ramasse mon micro string rose. J'espère qu'il ne va pas se contenter de mes petites culottes. 


A côté, d'autres mecs, sans doute plus timides, se caressent, la main cachée dans le pantalon. Le premier qui m'a baisé a remballé sa queue, est allé s'ouvrir une canette de bière et, vautré sur un fauteuil de jardin, il la sirote en nous observant. 


Le pantalon du type derrière moi est en train de glisser lentement et je sens maintenant la peau et les poils de ses cuisses contre les miennes. Il descend ses mains sur mes flancs, puis sur mes hanches, relève mon T-shirt et me caresse le dos. 

- T'as un sacré cul de salope …

- Oui ? Il te plaît ?

- Hé hé ! Devine … En tout cas, il est mieux que celui de ma femme …

- C'est vrai ?

- Ouais. Surtout qu'elle, elle veut pas que je l'encule …

- Alors, profite … moi, j'aime ça … et je suis là pour ça.

- Ouais .. Mais là, je m'amuse … c'est seulement pour voir comment c'est, dans ton cul … tout à l'heure, je vais vraiment te …

 

Silence.

- Tu vas me quoi ?

- Je vais te baiser vraiment … je vais te … je vais te juter dans le cul …

- Fais-le maintenant ! Baise-moi maintenant …

- Non. Tout à l'heure …

- Si, vas-y ... tu recommenceras tout à l'heure ...

- NON !

 

Il me ramone encore un peu, rabat mon T-shirt sur mes reins, se retire et me claque une fesse. Je n'ai pas le temps de me relever, j'ai déjà un autre mec derrière moi. Je n'ai même pas vu de qui il s'agit. Il me pénètre d'un coup de reins si violent qu'il me soulève du sol. Je me rattrape comme je peux à la table. Ah la vache ! A la chaîne ! Ces mecs se succèdent à la chaîne ! Ce type est grand et costaud. Aussi grand que moi … peut-être plus, même. Il s'appuie des deux mains sur la table, plaque son torse contre mon dos, se presse contre moi, le menton sur mon épaule. Je sens son souffle dans mon cou. Il reste immobile au fond de moi pendant un instant, puis, dans un murmure:

- T'es mon premier mec …

- Pardon ?

- T'es le premier mec que je baise… 

- Ah bon ? Tu as pourtant l'air de savoir t'y prendre …

- Le premier mec … mais j'ai déjà enculé des femmes …


Il se redresse, s'écarte un peu de moi et commence à aller et venir. Putain, ce que c'est bien ! J'ai la rondelle très ... détendue. Elle s'est dilatée toute seule, progressivement. Elle est aussi très lubrifiée ... gel lubrifiant et sperme, je pense. Je sens très bien le sexe de ce type coulisser dans mon anus. Ce que c'est bon d'avoir un mâle en soi ! Le jeunot aux strings a fait le tour de la table où je suis appuyé, et s'est planté devant moi. Il a ouvert sa braguette, sorti sa queue, et l'a enroulée dans mon string noir. Il se masturbe et me regarde en reniflant et en léchant mon micro string rose. Ah oui, celui-ci, je l'ai porté, ma queue a un peu bavé dedans et il a passé près d'une heure plaqué contre mon œillet entre mes fesses. C'est très excitant de voir ce mec se branler dans ma lingerie. Et ça doit ajouter à sa propre excitation, de se donner du plaisir comme ça sous mes yeux, parce que, à ses mouvements saccadés, je devine que sa jouissance augmente. Il ne va quand même pas se finir comme ça, à la main, dans mon string !

- Hé mec, doucement … Viens plutôt me baiser …


Je sens que l'autre, derrière moi, se marre tout en continuant à aller et venir lentement dans mon cul. Mais le jeunot est trop excité. La tête rejetée en arrière, les yeux fermés, mon string rose dans la bouche, il jouit. Je vois sa semence mouiller et commencer à traverser le voile de mon string. Je ne peux retenir un:

- Oh merde ! J'aurais préféré te finir …


Le jeunot sort mon string rose de sa bouche, rouvre les yeux, et presse sa queue pour finir de la vider dans le string noir. Il me regarde, comme un air de défi dans les yeux. Je tends la main:

- Donne …


Surpris, il semble ne pas comprendre. Je répète:

- Donne moi ce string !


Il me le tend, plié, roulé en boule. Je l'ouvre, je l'étale. Il y a répandu une assez grosse dose de semence. Je récupère ce que je peux du bout des doigts, je les porte à ma bouche et je les suce. Puis je lèche les quelques grumeaux de sperme encore englués dans les mailles du string. Hhhmmm, c'est excitant ... cette saveur un peu iodée, un peu salée. L'autre, derrière moi:

- Oh, putain ! T'aimes ça, le sperme, hein … tu vas en avoir ! 


Il accélère ses va et vient … son ventre tape contre mes fesses … il commence à haleter, et brusquement il jouit tout en continuant à me bourrer à grands coups de bite … sa queue fait des bruits mouillés dans mon cul. Oh la la, il me ... il me féconde aussi !  Il ralentit, en finissant sans doute de se vider en moi … puis il sort de mon cul, lâche mes hanches et laisse la place … Celui-ci aussi a tiré son coup vite fait ! 


Aussitôt, un autre pose ses mains sur mes épaules, appuie pour que je reste penché, puis descend ses mains doucement le long de mes flancs, de mes reins, de mes fesses, les pétrit, les malaxe, puis, me tenant la raie bien ouverte d'une main, de l'autre, il guide son sexe jusqu'à mon œillet, et il me pénètre … Ça me donne envie de ... de rire, de crier de joie... j'avais imaginé des tas de choses, à propos de ce qui allait m'arriver aujourd'hui ... dont ça ... que les mecs me prennent et me baisent comme ça, vite fait à la queue leu leu ... mais que ça m'arrive vraiment, alors là ... Oh, les mecs ... mes mâles, allez-y, baisez-moi !

BAISEZ-MOI ! BAISEZ-MOI ! BAISEZ-MOI !


Ceux qui ne m'ont pas encore touché attendent leur tour, eux aussi, regroupés autour de nous. Tous ont la queue à la main et ils se branlent … certains ont déjà enlevé le bas … il y en a même un … déjà complètement à poil … 


Je ne m'attendais pas à ce qu'autant de mecs entrent si rapidement en action ! J'imaginais qu'avant … je ne sais pas … on prendrait un café en discutant … que ça démarrerait doucement … que je devrais prendre l'initiative d'en chauffer un ou deux pour décider les autres … Mais ces mecs ont tout de suite commencé à me baiser, et comme dans l'urgence … Au fond, ils ont sans doute fait comme moi … ils ont ipensé à cette ... tournante depuis plusieurs jours … ils se sont peut-être masturbés devant les photos et vidéos de mon cul … ils ont fantasmé, anticipé ce qu'ils allaient me faire … et ce matin, comme moi, ils se sont probablement réveillés avec la trique, leur semence bouillonnant dans leurs couilles … ils sont sans doute restés plus ou moins excités … jusqu'à mon arrivée … Et là, le corps qu'en pensée ils ont chevauché, pénétré, bourré et souillé, ils l'ont sous les yeux, sous la main, en chair et en os – surtout en chair –  …   et cette cambrure, cette chute de reins, ce cul charnu, rebondi, vivant qu'ils ont baisé en rêve, maintenant, ils les ont, disponibles et offerts, à portée de leurs mains, de leur bite, et ne demandant qu'à les satisfaire …


C'est ça ! Ils apaisent une urgence … comme on calme une érection matinale … comme on soulage une excitation trop longtemps contenue !


- Aaaah, putain ! Depuis le temps que j'attendais ça !


C'est la voix de Philippe. Je n'avais pas fait attention à qui était en train de me fourrager … une main toujours appuyée sur la table, je passe l'autre derrière moi, jusqu'à lui, jusqu'à sa fesse … Je le caresse …

- Ah, c'est toi ! Moi aussi … depuis le temps que j'attendais ça …

- Tu … t'es content ?

- Très … ils sont chauds, tes copains … ils avaient une urgence ?

- On avait tous une urgence … C'est vraiment dingue !

- Quoi ?

- Ça ! D'avoir organisé ça ! J'avais jamais … même une partouze à deux couples, j'avais jamais fait ça … et là … j'ai organisé une … une tournante … géante … pour baiser un … pour te baiser !

- Oh oui … merci … merci ! 

- Je pense à ton cul depuis l'autre jour … j'avais tellement envie de te baiser !

- Et moi, j'avais tellement envie que tu me baises …

- Tu as démarré à fond, tout à l'heure …

- C'est ce que j'étais en train de me dire … c'est tes potes qui m'ont sauté dessus … j'adore  ça…


Il se tait, et sans doute sous l'aiguillon du plaisir, se concentre sur ce qu'il est en train de me faire, accentue la pression de ses mains sur moi. Je l'entends, mâchoires crispées, aspirer et refouler l'air de plus en plus fort entre ses dents. Ses mouvements se font plus raides, plus saccadés, signe que sa jouissance augmente … Soudain, il se penche sur moi, m'enserre la taille de ses bras et d'un grand coup de reins, il me soulève avec sa queue plantée dans mon cul en poussant un long râle:

- Aaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhh! Nom de dieuuuuuuuuuu !


Mes pieds ont décollé du sol et j'essaie tant bien que mal de garder mon équilibre. Il me repose et me donne encore trois ou quatre coups de reins:

- Haaaan ! Haaaaan ! Haaaaaaaan ! Haaaaaaaaaaaaaaan !


C'est fini, il a joui. Les bras toujours autour de mon torse, il pose son menton entre mes omoplates:

- Il faudra que je te baise mieux que ça … mais là, je pouvais plus attendre …


Et un ton plus bas:

- il faudra … il faudra que … je te fasse l'amour …

- Si tu veux … mais ça me plaît aussi, de me faire baiser comme ça …


Au moment où il se retire, un autre, à côté de moi, tout en plongeant la main dans le panier de capotes, lui demande:

- Alors, elle est bonne ?

- Elle est mieux que ça, mon pote … 


Celui-là est plutôt jeune, pas très grand, au moins une tête de moins que moi, pas mal foutu, blond. Il a déboutonné son pantalon qui lui tombe sur les cuisses. Alors qu'il déchire la pochette de sa capote, un autre se place derrière moi, prêt à me prendre à son tour.

- Hé ! Minute ! Attends un peu, mec, c'est moi qui y vais …

- Ah, excuse-moi … mais comme t'étais pas prêt …

- Ouais, mais moi, je mets une capote …

- OK, OK …


L'autre s'écarte. Le petit blond finit de dérouler sa capote sur sa queue en me regardant.

- Ça va pas le faire ici … je vais pas te … je vais pas te baiser ici …


Je me redresse, je me retourne, attendant qu'il me dise ce qu'il veut … Je n'y avais pas fait attention tout à l'heure, en faisant ce tour sur moi-même, mais maintenant que je ne suis plus jambes largement écartées et plié en deux sur cette table, la différence de taille avec ce type est flagrante: il est effectivement beaucoup plus petit que moi. Il me … toise, de bas en haut, se hausse sur la pointe des pieds comme pour se grandir. Je plie un peu les genoux pour me mettre à sa hauteur et ça le fait rire. Il regarde autour de nous, avise le matelas que j'ai aperçu en arrivant, me prend par le coude et m'entraîne vers la pelouse en cramponnant son pantalon de l'autre main. Plusieurs types nous suivent. Je sens un peu de semence s'écouler de mon cul et me lubrifier la raie … mes fesses glissent l'une sur l'autre au rythme de nos pas avec un petit bruit mouillé. Il me coule aussi un peu de sperme le long des cuisses. La queue du blondinet, raide, dépasse des pans de son pantalon. Il est plutôt bien monté, ce mec, malgré sa petite taille ! On dirait qu'il n'a pas un poil sur la queue et les couilles. 


C'est un très grand matelas, presque carré, couvert d'un drap, et posé au soleil sur un immense tapis, lui-même protégé de l'humidité de la pelouse par une bâche. Ma première pensée, en le découvrant, c'est qu'il y a suffisamment de place pour s'ébattre à plusieurs là-dessus … Le petit blond, qui me conduit toujours par le coude, me pousse vers le matelas:

- Fous-toi à quatre pattes !


Il va me prendre en levrette. J'ôte vite fait mes ballerines, je m'agenouille sans hésiter sur le matelas, genoux bien écartés et je pose les mains devant moi. Je tourne la tête pour le regarder se préparer. Il ôte aussi ses chaussures, quitte son pantalon et s'installe à genoux entre mes mollets. Je me cambre, et je le sens qui guide sa queue vers mon œillet. Son gland tout juste posé à l'entrée, à peine introduit, il me prend par les hanches, et, d'un grand coup de reins, il me pénètre et entame un va et vient vigoureux. Ah oui, il est plutôt bien équipé, ce mec ! On s'assemble autour de nous, six, sept types. Plusieurs se branlent encore. 


Ça, c'est très excitant, de se faire prendre comme ça, sous le regard de mecs que le spectacle fait bander … C'est même encore plus excitant comme ça, à quatre pattes, que debout contre la table … ça a quelque chose d'animal ... Va comprendre … Pendant que l'autre me secoue, je regarde tour à tour les types qui nous matent … Trois ou quatre, un peu derrière nous, ont les yeux rivés sur notre accouplement, et contemplent sans doute, fascinés, son membre qui va et vient en moi … trois autres, à côté de moi, scrutent alternativement le blondinet et mon visage, cherchant déchiffrer mes expressions, à deviner ce que je ressens à me faire bourrer comme ça … 

 

La suite en cliquant ici: Gangbang deuxième partie

 

Par Solosexe - Publié dans : Récits pornographiques
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Lundi 23 mars 2015 1 23 /03 /Mars /2015 01:00

Avertissement.

Dans ces "récits pornographiques", je décris des relations homosexuelles  avec des inconnus et avec des éjaculations sans protection, dans la bouche et dans le cul.

Je crois bon de préciser que ce que je décris n'est pas du vécu. Ce ne sont que des fantasmes.

Il est bien évident que je ne saurais conseiller ou inciter mes lecteurs à pratiquer de telles relations sexuelles non protégées avec des inconnus ou avec des partenaires douteux.

Selon les O.N.G. et le Ministère de la santé, 36.000 personnes ignorent être porteuses du S.I.D.A en France, et on y dénombre 6.500 nouvelles contaminations chaque année.

 

Cette dernière expérience, avec Philippe, le long du canal, me travaille la tête tous les jours. Cette fois, contrairement à ce qui avait suivi la séance avec les huit blacks à l'hôtel, je n'éprouve ni culpabilité ni peur. Tout de même, si j'ai bien digéré l'idée que j'ai définitivement basculé, je n'en reviens pas d'en être là ! Ce qui vient de se passer avec Philippe me paraît irréel: non seulement j'ai taillé une pipe à ce parfait inconnu moins d'une heure après l'avoir rencontré, mais j'ai accepté sa proposition de participer à une autre tournante avec des types qu'il doit recruter, tout aussi inconnus que lui ! Et c'était sans aucune arrière pensée de renoncer ou de me défiler: j'ai vraiment, j'ai réellement envie d'être le centre de ce nouveau gang bang.


J'ai toujours - et de plus en plus - envie de bite, et je réalise que plus rien ne me retient, ni morale, ni orgueil, ni crainte de me faire plomber. Maintenant, je suis prêt à tout pour m'occuper de la queue d'un mâle. Avant de franchir le pas, je ne rêvais que de belles et grosses bites, avec un gland comme ceci, une verge comme cela, tel genre de couilles, etc. Maintenant, l'aspect, la taille d'une bite, je m'en fous. N'importe quelle queue fait l'affaire: grosse, petite, noire, blanche, poilue ou pas ... même si, évidemment, plus elle est grosse, plus elle est belle, plus ça me plaît. Et mes envies ont changé de nature. Jusque là, j'attendais d'une queue qu'elle me donne du plaisir, anal ou buccal. Depuis que j'ai perçu l'intensité de la jouissance des mâles qui se sont introduits et qui se sont soulagés en moi, ce dont j'ai envie désormais, c'est leur donner du plaisir. Maintenant, je veux faire jouir des mecs … pas forcément plusieurs mecs à la fois comme m'a proposé Philippe, même si l'expérience à l'hôtel m'a montré que c'est une volupté décuplée … extraordinaire … non, même un mec tout seul ça me va … mais beaucoup, souvent … C'est un tel bonheur, une telle extase de donner du plaisir à des mâles, de les faire jouir, de finir par leur faire répandre leur semence, de préférence à l'intérieur de moi… Voilà, c'est ça qui me plaît, et maintenant que j'y ai goûté, je ne peux plus m'en passer. J'ai envie, j'ai besoin de cet instant où, parvenus au sommet de leur plaisir, ils ne peuvent plus se retenir, où, dans une explosion de jouissance, leur prostate, leurs couilles expulsent au fond de mon ventre, dans quelques gouttes de semence, des millions de spermatozoïdes qui se précipitent pour me féconder les entrailles …


Pour les junkies, c'est le premier rail de coke ou la première piquouse d'héro qui ont été fatals. Moi, il m'aura fallu du temps, mais je suis maintenant totalement et profondément addict. Le premier coup de queue avec Thomas, et les … piqûres de rappel de Laurent, de Gabriel et Steve ont préparé le terrain, mais c'est cette tournante avec les huit blacks qui m'a vraiment rendu accro. Philippe, finalement, n'a été que la révélation. La facilité avec laquelle j'ai tout accepté, ou presque, de cet inconnu, y compris de le branler, puis de le sucer devant du public, l'envie que j'avais que les mecs qui nous ont surpris au bord du canal viennent en profiter, mon acceptation immédiate d'une nouvelle tournante … tout ça me démontre que je n'ai plus aucune inhibition, plus aucune barrière …


En plus, la manière dont Philippe m'a abordé me convainc qu'il y a maintenant quelque chose en moi qui pousse le premier mâle venu à me solliciter, à me présenter sa bite, comme s'il sentait qu'il peut tenter sa chance, comme s'il sentait qu'à coup sûr je vais m'occuper de son organe. Est-ce mon apparence physique? Sans doute pas, je n'ai rien d'efféminé, pas même d'androgyne ... Est-ce mes manières, mes postures? Certainement non, sans être rustaud, je suis masculin ... Certains mecs ont un comportement, des regards, des mimiques, des réflexions qui font immédiatement penser que ce sont des queutards, prêts à enfiler indistinctement tout ce qui bouge, femmes comme hommes. Je suis le contraire de ça. J'ai plutôt l'impression que, telle une femelle en chaleurs, je répands des effluves qui excitent et attirent les mâles. Si certaines femmes, pourtant bien foutues, dégagent un je ne sais quoi qui glace et dissuade les hommes de les aborder, d'autres, au contraire, exhalent quelque chose d'animal, de charnel, de lascif, qui annonce qu'elles ne sont pas farouches, comme un appel au coït … J'ai de plus en plus l'impression que je suis comme ça …

 

Et ça me plaît … 


La pensée de ce que Philippe est en train de préparer ne me quitte plus.  A tout instant, la perspective de ce gang bang géant (que j'espère géant) m'obsède. Tantôt, je suis saisi de doutes: cette tournante aura-t-elle bien lieu ? Philippe ne m'a-t-il pas mené en bateau ? Arrivera-t-il à réunir assez de mecs ? Tantôt, le souvenir de son air décidé me rassure. Alors, j'anticipe ce qui va se passer, m'efforçant d'imaginer cette bande de mecs en rut attendant leur tour pour me passer dessus, et, bien que je m'efforce de penser à autre chose, des images de sexes, de fellation, de sodomie s'imposent constamment à mon esprit … Tant et si bien que je suis dans un état quasi permanent de semi érection … J'attends avec impatience d'avoir des nouvelles de Philippe.

 

 

24 septembre

Ça n'a pas tardé, ce matin, je trouve enfin un mail de Philippe dans mon courrier:

«Salut,

Si tu es toujours d'accord, on pourrait faire comme on avait projeté l'autre jour au bord du canal, c'est-à-dire se retrouver pour une partie à plusieurs.

Je suis allé voir Jean-Claude, c'est le paysan qui nous a proposé de le faire dans sa ferme. Je voulais voir si ça serait vraiment possible chez lui.

C'est pas mal. C'est tranquille, entièrement fermé. Le seul truc, c'est que l'intérieur de la maison n'est pas terrible (beaucoup de place mais on voit qu'il est célibataire). 

A l'extérieur, c'est très grand et il y a des annexes qu'on pourrait utiliser si ça te va: un hangar pour les machines, un hangar pour le foin, un atelier, etc.

Ça serait top de pouvoir faire ça tant qu'il fait encore beau. On se mettrait dehors. J'ai pensé à un barbecue. On peut faire autre chose si tu veux.

Autrement, j'ai contacté des potes. Certains sont d'accord pour participer. 

Si tu es toujours décidé, il faudrait que tu me dises quand ça pourrait se faire (évidemment un week-end et le plus tôt serait le mieux pour profiter des derniers beaux jours) et combien de mecs tu es d'accord pour … 

Appelle-moi. Mon portable: 06…………


P.S: tu m'as bien sucé, ma salope. J'y pense tout le temps. J'ai hâte de recommencer et la prochaine fois, je te baise»


Ouahhhh ! Direct et pressé de concrétiser, le Philippe ...  Il doit avoir peur que je réfléchisse ou que je me rétracte, et il a voulu battre le fer pendant qu'il est chaud. Tant mieux, ça me va. Il a vraiment envie que ça se fasse et c'est apparemment déjà en bonne voie ! J'ai hâte de voir les lieux … ça me permettra de donner un cadre à mes rêveries en attendant que  … Je suis conscient qu'aller à ce rendez-vous chez Jean-Claude, c'est m'engager irrémédiablement, mais je n'ai pas la moindre hésitation et j'appelle immédiatement Philippe. 


Je le sens à la fois soulagé que je le contacte, et aussi un peu coincé. Il n'ose pas parler ouvertement de cette … journée, et de ce qui va m'arriver. Je n'insiste pas, et nous convenons seulement de nous retrouver en fin d'après-midi, le lendemain, chez Jean-Claude, pour examiner les lieux. Quand je raccroche, un voluptueux frisson d'adrénaline m'envahit et m'enflamme le périnée, l'anus, la prostate … cette fois, c'est sûr, dans quelques jours … des mecs  vont … je vais me faire … combien de bites … 


25 septembre.

Jean-Claude nous avait expliqué comment aller chez lui. C'est une ferme à l'ancienne, au bout d'une ruelle signalée en impasse. On entre par un porche qui peut se fermer par une énorme porte en bois. 

 

portail

 

Les bâtiments, accolés les uns aux autres, forment un rectangle autour d'une immense cour, fermée à un bout par un haut mur. Les trois quart de la surface de la cour sont goudronnés, le reste est engazonné. La façade de la maison d'habitation, orientée plein sud, fait face à l'entrée. Au premier coup d'œil, l'impression est très bonne: si le temps le permet, on pourra s'ébattre en extérieur, tout en étant à l'abri d'éventuels regards réprobateurs ou malveillants. Quand j'arrive, Philippe est déjà là, qui discute avec Jean-Claude. Celui-ci porte encore la combinaison de travail aux deux grands zips qu'il avait le jour où ... Ils s'approchent tandis que je me gare à l'ombre. Quand j'entrouvre ma portière, deux énormes têtes de chiens se glissent dans l'entrebâillement. Dans un mouvement réflexe, je retiens ma portière comme pour la refermer.

- Les chiens !!!


C'est Jean-Claude qui intervient et qui empoigne les deux bêtes par leurs colliers et les fait reculer.

- N'aie pas peur. Ils ne te feront rien. Assis !!!


Je descends. C'est effectivement deux énormes chiens gris, le poil ras, la gueule massive qui me regardent attentivement, assis aux pieds de leur maître. 

- C'est quoi, ces monstres ?

- Des dogues bleus … des dogues allemands ... 

- Bleus ?

- Oui, ils sont gris, mais pour cette race on dit bleu. Ils sont impressionnants, mais tant que je suis là, ils ne te feront rien. Ils veulent seulement faire ta connaissance.


dogge-01.jpg

 

Je leur caresse la tête. Ils se lèvent … leur dos est … haut comme … comme une table, leur gueule pratiquement à hauteur de ma poitrine … chacun leur tour, ils viennent me coller leur museau contre le bas ventre, puis me font la fête. Jean-Claude:

- Doucement les chiens !!!


Ils se calment et s'éloignent.


Je perçois une sorte de gêne chez Philippe et Jean-Claude. Ils avaient l'air moins timide l'autre jour. Pour dissiper le malaise, tout en serrant la main de Philippe, je plaque mon autre main sur sa braguette et je lui palpe la queue en faisant mine de m'adresser à elle:

- Alors, toi, tu as encore envie de te faire sucer ?


Philippe apprécie: il me saisit le poignet et me maintient fermement la main contre son bas ventre:

- Oui, elle a envie de se faire sucer … et même bien plus …


Jean-Claude baisse le nez, gêné. Je lui tends la main et, approchant l'autre de sa braguette, je l'interroge:

- Je peux ?

- Non, toujours pas.

- Mais, à travers ton … vêtement … 


Philippe intervient:

- Allez, Jean-Claude … Tu crains quoi ? De devenir pédé, si il te touche ? C'est pas contagieux, tu sais …


L'autre nous regarde tour à tour, hésite et soupire:

- Fffffff ! Bon, allez, si ça t'amuse ..


Yesssss ! Je lui palpe aussi le bas ventre. Pour le moment, je sens sa queue à travers le tissu. Elle pend dans sa jambière, et j'ai l'impression qu'aujourd'hui encore, il ne porte rien dessous. 

- Elle me fait … rêver, ta queue, Jean-Claude …

- Ah bon ? Pourquoi ?

- Elle est tellement grosse … si tu me baises, je suis sûr que tu me feras jouir …

- Ouais, ben … toujours pas d'accord. Dans tes rêves, comme on dit.


Je n'insiste pas. C'est un premier pas, il ne faut pas le braquer. Il y viendra. Ça prendra le temps qu'il faudra, mais il y viendra. Je l'aurai, ta grosse queue, mon gars


Philippe sourit, et me désignant d'un geste l'ensemble de la ferme:

- Bon, tu en dis quoi ?

- Faites-moi visiter.

- Tu vois, la cour est grande. Si il fait beau, ça serait sympa, de faire une bouffe ici, dehors, genre barbecue, ou autre chose ... J'ai regardé la météo sur deux semaines, et le week-end prochain, en principe, c'est soleil et ciel bleu. Mais tu seras peut-être pas libre …

- Si, je peux me libérer … samedi.

- Impec. Les potes que j'ai contactés sont libres aussi … enfin, la plupart.

- Ah oui… Combien ?

- Comment ça ?

- Combien de mecs ?

- Ah oui. 


Il se racle la gorge, me regarde, un peu embarrassé.

- Hhmmm ! Pour le moment … hhmmm … une quinzaine …

- Oh, très bien … c'est déjà deux fois plus que l'autre jour, à l'hôtel … tu me gâtes ... Ils ont fait connaissance avec moi ?

- Comment ça ?

- Tu leur a parlé de mon blog ? Il l'ont regardé ?

- Ah oui. Ils l'ont regardé. Et moi aussi … Mon salop … Ceux qui sont d'accord pour venir l'ont tous vu … Mais … ça te … ça te dérange pas, quinze mecs ?

- Non. Puisque je te le dis … Je n'osais pas rêver à quinze mecs, mais puisque tu me les offres … Et je voulais te dire aussi … ceux qui viendront, ce sera uniquement pour moi …

- Comment ça ?

- Ils viennent seulement pour me baiser moi ! C'est pas une partouze dans laquelle chacun baise qui il veut, que tu organises. C'est une tournante, ou un gang bang, appelle ça comme tu veux, uniquement pour me baiser moi … 

- Ah ben … oui. C'est aussi comme ça que je le voyais …

- Bon, mais dis-leur bien à eux … qu'il n'y ait pas de surprise …

- Pas de problème …Mais euh, je ne suis pas sûr qu'ils viendront tous … en principe oui, mais certains vont peut-être … changer d'avis … je crois que … ça sera une première pour beaucoup … pour moi, déjà, ça sera une première …

- Ah oui ? Alors … essaie d'en trouver plus … 


Ça le fait rire:

- Ah bon ? Je vais voir … Combien ?

- Autant que tu peux … 


Tous deux écarquillent les yeux.

- Je vous choque ?

- Tu es sûr ? Déjà … quinze mecs … Tu l'as jamais fait …

- Non, en effet, mais je n'avais jamais fait ça avec trois mecs, et je l'ai fait. Je n'avais jamais fait ça avec huit mecs, et je l'ai fait. Même, à un moment donné, je n'avais jamais fait ça avec un seul mec … 

- T'es sûr, hein ? Tu vas pas … 

- Je vais pas quoi ? Vous poser un lapin ?

- Ben, oui … changer d'avis au dernier moment …

- T'inquiète pas. Je suis là, non ? Avant, je fantasmais de me faire gang-banguer, et pour moi, sept ou huit mâles, c'était le top, le rêve inaccessible … Et puis, ça m'est arrivé. Je ne l'avais pas cherché, mais ça m'est arrivé. Et j'ai adoré ça. Tu ne peux pas imaginer ce que c'est de faire bander plusieurs mâles, de sentir, de voir à leurs queues toutes raides qu'ils ont envie de te baiser … et alors, quand ils te passent dessus … l'un après l'autre … que tu les sens qui prennent du plaisir dans ton cul, dans ta bouche … Oh la la ! Il n'y a rien de comparable … Alors, sept ou huit mecs à la fois, c'est sûr, si ça se présente à nouveau, je recommencerai … mais, maintenant, j'ai envie de m'en faire plus … beaucoup plus … Alors, vas-y …


Jean –Claude intervient:

- C'est la première fois que je vois ça, un mec qui veut se faire … mettre … par quinze types … que tu connais même pas, en plus … déjà un seul, je m'excuse hein, mais j'ai du mal …

- Ecoute, tu verras ça samedi … Tu sais, chacun ses envies, ses fantasmes … Toi, tu n'es pas pédé, comme tu dis, mais l'autre jour, de me voir tailler une pipe à Philippe, ça t'a excité, non? 

- Ouais … c'est qu'il se fasse tailler une pipe qui m'a … excité, pas que ça soit un autre mec qui lui fasse … Mais, tu prends du plaisir à te faire … ?

- A me faire baiser ? Oui, j'adore … sucer aussi … C'est comme ça. Bon, vous me montrez le reste?


Jean-Claude, nous désigne de la main la porte du bâtiment contigu au porche d'entrée. C'est une large porte en bois, à deux battants superposés. 

- Bon, là, c'est l'ancienne écurie. C'est plus ou moins l'abri des chiens quand il pleut ou qu'il fait froid … 

- On peut regarder ?

- Ah … ben … oui …


A l'intérieur, il y a quatre stalles délimitées par des cloisons de bois, et devant les stalles, un large espace pavé et couvert de paille. Ça sent le cheval, la poussière et la paille.


écurie

 

J'interroge Jean-Claude:

- Tu as des chevaux, là-dedans ?

- Non, non … pourquoi ?

- Ça sent encore …

- Ah oui, les gens qui avaient la ferme avant moi en ont eu longtemps … Et puis, de temps en temps, il y a des cavaliers en randonnée qui passent la nuit ici. L'odeur est tenace …

- J'adore cette odeur. On pourra venir là ?

- Pour … pour quoi faire ?

- Devine, Jean-Claude … pour baiser, bien sûr …

- Ah ? Ici … dans l'écurie ?

- Oui, c'est sympa, cet endroit … dans les stalles, ou par terre …

- Ah bon ? Ben oui, alors … j'enlèverai la paille …

- Non … enfin … si tu peux seulement la changer … en mettre de la neuve …

- Ah oui, pas de problème …

 

Nous ressortons. Dans le prolongement de la grange, deux hangars, côte à côte.

- Là, c'est le fourrage … Vous pourrez aussi y faire … vos affaires, si ça vous dit … Y'en a qui aiment ça.

- Oui, moi, j'aime ça ! 

Je ne sais pas pourquoi, j'ai toujours été attiré par les rouleaux de paille et de foin dans les champs. Mystérieusement, pour moi, ils évoquent le sexe. Et je garde un souvenir très intense de ma partie de cul sur la paille avec Laurent… Alors, ici, avec la puissante odeur de fourrage qui se dégage de ce hangar ...


hangar-foin.JPG

 

- Et là, c'est les machines …

 

Dans l'ombre du deuxième hangar, immense, à côté de l'énorme tracteur bleu dans lequel Jean-Claude nous avait surpris, s'aligne tout un matériel: moissonneuse, presse à paille et chargeur, semoir, remorques … Ici, règnent de puissantes odeurs: celle, indéfinissable de la mécanique, celle du caoutchouc des énormes pneus des machines, le gas oil, la graisse et l'huile de vidange … Tout ça suscite en moi des images de types baraqués en bleu de travail, le visage et les mains tachés de cambouis ...

- Là, si jamais il pleut, je sortirais tout le matériel sur la cour, et vous vous mettrez ici…


Je ne peux réprimer un sourire: « vous vous mettrez ici ». C'est Philippe et ses copains qui vont "me mettre" … ici ou ailleurs, mais ils vont "me mettre" … Philippe sourit et me fait un clin d'œil. Il a aussi relevé le jeu de mots involontaire de Jean-Claude.

- En face, c'est quoi ?

- C'est rien. Là une buanderie. Là un atelier, un cellier, un ancien logement d'ouvrier ... Je préférerais qu'on y aille pas ...

- Comme tu veux ... il y a assez de place comme ça ...

 

Nous voilà au bout de la cour. Mauvaise surprise: en fait, la cour n'est pas entièrement close. Ou plutôt, à son extrémité, elle donne sur un chemin caillouteux, et n'est fermée que par une barrière métallique. Le haut mur que j'avais aperçu en arrivant, et dont je pensais qu'il formait le dernier côté du rectangle, est en fait de l'autre côté du chemin. Je fais remarquer à Jean-Claude:

- C'est ouvert, de ce côté ...

- Oui, c'est ouvert, les machines sont trop larges pour l'ancienne porte d'entrée ... j'ai été obligé de faire une ouverture ...

- Et si quelqu'un passe sur le chemin ...

- Normalement, il passe personne, le chemin est à moi, c'est privé ...

 

Nous faire surprendre en pleine action par des voyeurs, ça ne me gênerait pas vraiment ... au contraire ... Mais, même si cette ferme est un peu à l'écart, elle est tout de même dans le village ...

- Tu n'as pas des voisins malveillants ? Tu n'as pas peur du scandale si ils découvrent ce qui se passe chez toi ...

- Et alors ! Qu'est-ce qu'ils feront ? Si ils voient ce que ... ce qui se passe, c'est qu'ils seront entrés chez moi ... Il y a un  panneau "accès interdit, chemin privé" au bout de la rue. Ils sont prévenus, ils n'ont rien à faire là ! Et de toute façon, mes voisins, je les emmerde ... Ils peuvent découvrir tout ce qu'ils veulent, je m'en fous!

- Bon, si tu le dis ...

 

 

Philippe, visiblement inquiet que la découverte de cette configuration des lieux me décourage, me demande:

- Alors, et toi, tu en dis quoi ?

- Moi, ça me va … Puisque Jean-Claude dit qu'il n'y a pas de problème, ça me va ...

- Bon, on dit samedi, alors ?

- OK.


Jean-Claude:

- Je vous offre un verre ?


Philippe me regarde:

- Un verre ?

- Volontiers.

- J'ai de la bière, du whisky, du pastis, du vin …

- Bière.

- Pareil.

- Verre ou bouteille ?

- Comme tu veux.

- Bougez pas, je reviens.


Jean-Claude s'éloigne. Philippe:

- Alors, ça te va, qu'on fasse une bouffe ? Le midi, évidemment …

- Oui, oui, ça me va.

- Comme ça, on aura tout l'après-midi ..

- Exactement. Tes copains, ils sont tous sûrs ?

- Normalement, oui. Ils font tous le test anti Sida. Mais, tu veux pas qu'on mette des capotes ? Tu serais tranquille …

- Non, je préfère sans capote. Je n'ai pas envie de sucer des bites dans du latex ou de me faire ramoner par des queues qui ressemblent à des godemichés en plastique. Des godes en plastique, j'en ai à la maison. Et puis … je veux … recevoir leur crème … enfin, votre crème, à tous … Et je suis sûr que tes copains préféreront tirer leur coups comme ça, plutôt que dans une capote …

- Ouais, pour ça, tu as sans doute raison …

- Alors, pas de capote, et seulement des mecs sains … Bon, si certains y tiennent absolument, qu'ils mettent quand même une capote … Les autres, je compte sur toi pour vérifier leurs tests. Moi, j'aurais le mien. C'est dans notre intérêt à tous. Tes potes, il faut qu'ils se rendent compte que, si un seul est malade, il contaminera tous les autres par mon intermédiaire …

- C'est clair. 

 Un silence, puis:

- Alors, ça te … je veux dire … samedi prochain … tu en dis quoi ?

- Je t'ai dit, ça me va.


Soudain, quelque chose se plaque contre mes fesses. Pendant que nous discutions, un des chiens s'est approché discrètement et fait plus ample connaissance avec moi en me reniflant le cul. Je le repousse doucement, mais il se dresse, m'enserre la taille de ses pattes avant, et d'un mouvement du bassin, simule un début de copulation. A moitié déséquilibré par son poids, j'essaie de m'en débarrasser:

- Hé, pépère, tu fais erreur …


Philippe me regarde me débattre en riant:

- Hé, mec, tu excites même les chiens ! T'es en chaleurs ?


J'arrive enfin à repousser le mastard qui n'insiste pas et s'éloigne.

- Il y a sûrement de ça. Il faut croire que je diffuse des phéromones …

- Ben, tu vois, tu attires tous les mâles. Ça devrait te faire plaisir …

- Mais oui, ça me plaît …

- C'est vrai ?

- Tu veux savoir si ça m'excite ?

- Oui.

- Viens par ici …


Je le prends par l'épaule et je l'entraîne à l'ombre, vers les rouleaux de foin. 

- Assieds-toi là-dessus.

Il ne pose pas de question, et se hisse d'un seul élan sur un des rouleaux, couché à plat à l'entrée du hangar. Le voilà, le bas ventre à hauteur de mes abdominaux. Je lui écarte les cuisses, je déboutonne son bermuda, je descends son zip et je glisse ma main à l'intérieur. Sa queue est molle, au repos. Je la manipule un peu et je la sens gonfler sous mes doigts.

- Toi, ça n'a pas l'air de beaucoup t'exciter …

- Tu vas me sucer ?

- Oui. Enlève-le.


Il se tortille sur la balle de foin et, tant bien que mal, parvient à ôter son bermuda et son caleçon qu'il laisse tomber à mes pieds. Il anticipe ce que je vais lui faire, et il commence à bander. De nouveau entre ses genoux, je le tripote doucement. Je me penche, j'approche ma bouche et je prends son gland entre mes lèvres. Du bout de la langue, je titille son méat. Il s'affale en arrière, appuyé sur les coudes et il me regarde commencer à le sucer.

- Ah, y'a pas à dire, tu sais y faire, ma salope … 

- …

- Tiens, revoilà, Jean-Claude.


Je me retourne, et je vois notre hôte faire quelques pas dans notre direction, des canettes à la main. Ebloui par le soleil, il ne nous voit pas immédiatement, abrités dans l'ombre du hangar où nous sommes. Une fois ses yeux accoutumés, il nous repère et s'approche. Il semble surpris de trouver Philippe juché sur celle balle de fourrage, mais je fais écran, et il ne peut pas voir qu'il a la bite à l'air, ni ce que je suis en train de le tripoter. Ce n'est qu'à quelques pas qu'il réalise la situation. Il s'arrête, et gêné:

- Ah bon ! Euh … je … je reviens …

Il entame un demi-tour et Philippe l'interpelle:

- Hé, Jean-Claude, reste … tu ne nous gênes pas … Hein, il ne nous gêne pas ?

- Non, non, reste … ça ne me gêne pas … L'autre jour, au canal, ça ne t'a pas gêné …

- Bon ... OK.

 Il revient et s'approche, nous tend une canette à chacun. Philippe:

- Euh … attends un peu, tout à l'heure, pose-la par terre.


Jean-Claude réalise qu'on a mieux à faire, pour le moment, que de boire une bière. Il pose nos canettes à quelques pas, baisse le nez, encore un peu gêné. Je l'invite:

- Regarde … ça t'a excité l'autre jour … et moi, ça me plaît, que tu regardes … ça m'excite …


Je reprends la queue de Philippe dans la bouche et je le décalotte avec ma langue. Du coin de l'œil, j'observe Jean-Claude. Il ne bouge pas, se dandine d'un pied sur l'autre. Tout en suçant Philippe, je déboutonne mon short et je le fais glisser à mes pieds. Dessous, je porte mon micro string rose "sexe". Je le fais aussi glisser à mes pieds. Jean-Claude a les yeux écarquillés. Je recrache encore une fois le membre de Philippe:

- Tu me montres ta queue ?

- …

- S'il te plaît … approche et sors-la …


Il hésite une fraction de seconde, fait deux pas dans notre direction et commence à descendre un de ses zips. Je reprends Philippe et je le suce en surveillant l'autre du coin de l'œil. Voilà son braquemard ! Il le sort de sa combinaison. Il bande déjà un peu. Oh la la, quel engin ! Involontairement, j'accentue à la fois la fellation que j'administre à Philippe et ma masturbation. Comme j'aimerais le sucer, lui aussi … Jean-Claude commence à se caresser. Sa queue gonfle, gonfle … Plus il bande, plus il m'excite … Je me mets à gémir. Je veux voir aussi tes couilles … Tes couilles ! Tes couilles ! 

 

Mais il ne comprend pas mes mimiques et mes regards appuyés. J'abandonne encore Philippe et:

- Tes couilles … montre-moi tes couilles …


Il descend un peu plus son zip, et son énorme paire apparaît, lourde, massive, pendant entre ses cuisses … J'en reste bouche bée, les yeux rivés sur son bas ventre. J'en oublie de reprendre Philippe, mais, d'un coup d'œil, je m'aperçois que, lui aussi, est fasciné par ce qu'il voit. Jean-Claude reprend sa masturbation, et je vois ses boules descendre et monter au rythme de son mouvement. Oh la la, toute la semence qu'elles contiennent … L'énorme jet qu'il m'a répandu dans le dos l'autre jour me revient en mémoire. Comme j'aimerais qu'il m'en répande un comme ça dans la gorge ou dans le ventre ! Pourvu qu'il change d'avis, pourvu qu'il me laisse m'occuper de son engin …


Philippe, que je continue de branler distraitement tout en contemplant l'engin de Jean-Claude, se rappelle à moi, en me poussant la tête vers sa queue. Je la reprends et je me mets à la sucer fébrilement, les yeux fermés et la tête assaillie par des images du bracquemard de Jean-Claude me déversant un flot de sperme dans les entrailles.


Soudain, j'entends, je sens un mouvement derrière moi et, presque aussitôt, une main se pose sur ma hanche. Ça ne peut être que Jean-Claude ! J'ouvre les yeux. Philippe est toujours accoudé sur le foin, la tête rejetée en arrière, tout à la fellation que je lui administre. 


Oh, l'autre me touche ! Il a posé une main sur moi ! On progresse. Au mouvement de sa main gauche sur ma hanche, je devine qu'il continue de se masturber de la main droite. Il glisse maintenant un genou entre les miens. D'un mouvement impérieux, il me fait écarter les jambes. Evidemment, j'obtempère. Je ne sais pas ce qu'il projette, mais je ne veux pas le décourager. J'espère seulement qu'il n'a pas en tête de me sodomiser. Pas maintenant, je ne me suis pas fait de lavement avant de venir … 


Mais non, pour le moment, il loge son énorme queue entre mes fesses, pose son autre main sur ma hanche et commence à se frotter. Il grogne, sourdement. La pression de ses mains s'accentue. Sa main droite monte de ma hanche à ma nuque. Il serre, fermement, mais sans brutalité. Geste de possession du mâle sur la femelle … Quand je pense qu'il ne voulait même pas se laisser toucher à travers son pantalon … Coincé comme ça entre ces deux mâles que je fais bander, c'est … hhhmmmmm ! Je réalise soudain que ce que je sens battre contre mes fesses, au rythme des frottements de Jean-Claude, c'est ... ses grosses couilles ! Au bord de la jouissance, j'atténue ma masturbation, mais j'intensifie ma fellation sur Philippe, et je sens qu'il réagit: il halète, il gémit, je vois, sous mon nez, ses abdominaux se contracter et, dans ma main, ses couilles remontent dans ses bourses. Il va éjaculer ! J'aime sucer longuement, mais cette pipe ultra rapide, signe d'une intense excitation, me plaît beaucoup … 


Oui, ça y est ! Son sexe s'agite dans ma bouche et, aussitôt, je reçois un jet brûlant sur la langue. Tout en avalant sa semence, je gémis à mon tour et j'accélère mon mouvement de va et vient sur cette bite pour lui faire cracher toute sa crème …


Jean-Claude, qui nous a entendu gémir, a aussi perçu les mouvements de ma tête sur la queue de Philippe. Il a compris que celui-ci était en train de jouir dans ma gorge. Ça doit l'exciter, parce qu'il se met à grogner de plus en plus fort, la pression de sa main sur ma nuque se fait plus intense, il ne se frotte plus, il me met de vrais coups de boutoir dans la raie, et, brutalement, dans un long râle:

- Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhh ! Nom de dieu, quelle ... quelle saloooope !


Et je sens un flot tout chaud m'inonder les reins. Il éjacule longuement, six ... sept ... huit ... neuf jets. Sa queue glisse maintenant toute seule dans le flot de sperme qui s'écoule dans ma raie. Enfin, ça se calme. Il redescend sa main de ma nuque à ma hanche et il se colle à moi, le visage enfoui dans mon cou. Il respire bruyamment et je sens son souffle chaud sur ma nuque. Il m'écrase de tout son poids contre le rouleau de foin. C'est un moment presque … tendre, celui où le mâle, assouvi, manifeste à la fois son affection et sa gratitude à celle qui vient de le soulager … Ce sperme qui me coule entre les fesses et à l'intérieur des cuisses, le goût un peu salé et légèrement acide de la semence de Philippe au fond de ma gorge, ces deux bites que je sens commencer à ramollir, l'une encore entre mes fesses et l'autre sous ma joue, le contact, la chaleur animale de ces deux mâles qui me coincent en sandwich … je viens encore de donner du plaisir à deux mecs … un qui ne demandait que cela, et l'autre, d'abord réticent et qui finit par capituler et se soumettre à ses pulsions … et celui-ci, je suis maintenant convaincu qu'il a très envie de me prendre, de me posséder, de me pénétrer, de jouir en moi … je sens que seuls des restes de préjugés moraux le retiennent encore de passer vraiment à l'acte … je ressens un mélange de plénitude, de volupté et d'excitation d'avoir soulagé ces deux mâles, de les avoir fait jouir, répandre leur semence… ça va très vite ... je jouis à mon tour. 


Philippe repousse ma tête et s'affale complètement sur le dos. Jean-Claude s'écarte de moi. Le temps de reprendre mon souffle, et je me redresse à mon tour. Jean-Claude a remonté son zip et s'est éloigné vers son hangar à machines. Il en revient avec un énorme rouleau de papier essuie-tout qu'il me tend sans un mot. Je lui demande:

- Ça t'a plu ?

Silence, puis, avec un petit sourire mi-gêné, mi-complice:

- T'es vraiment une salope …

- Moi, ça m'a beaucoup plu …


Je m'essuie, et Jean-Claude m'aide un peu gauchement à éponger les dégoulinures de son sperme entre mes cuisses. Pendant que je remets mon string et mon short, et que Philippe saute du rouleau de paille pour se rhabiller, Jean-Claude, un peu embarrassé, ramasse nos canettes de bière et nous les tend. Nous trinquons, un peu par réflexe … comme trois potes qui viennent de finir une partie de pétanque … Je les regarde tour à tour et, prenant conscience du côté surréaliste de la situation, j'éclate de rire … Ça détend l'atmosphère et ils se marrent aussi. J'avale une gorgée de bière, et:

- C'était vachement bien, comme ça, les mecs …


Philippe:

- Je t'ai senti … tu t'es branlé … et toi, Jean-Claude, ça t'a plu, on dirait … tu l'as … il t'a … ?

- Baisé ? Non, mais c'était bien aussi comme ça …


L'autre baisse un peu le nez, légèrement gêné. Philippe reprend:

- Ça serait quand même bien que tu le baises …

- Quoi ?

- Ben oui, Jean-Claude, ça serait sympa … il en meurt d'envie. C'est pas pour autant que tu deviendrais un pédé, comme tu dis. Après, tu redeviens hétéro …

- Mouais … Je … je pourrais pas … baiser un mec … non, non … je pourrais pas …


J'interviens:

- Tu as raison, faut en avoir envie, ça ne se commande pas … mais la libido, c'est comme le reste, ça peut évoluer …

- Oui, mais j'ai jamais enculé quelqu'un … même pas une femme … j'ai jamais enculé une femme…

- Bon, peut-être que samedi, en voyant faire les autres, ça te donnera envie …

- Et toi, Philippe, t'as déjà enculé un mec ?

- Euh, oui.

- Et samedi, tu vas l'enculer, lui ?

- Ben oui … hein, je vais t'enculer …

- Oui. Toi et les autres …

- Mais … comment vous … ça vous fait quoi ?

- A qui ?

- Ben à celui qui encule …

- C'est vachement bon, c'est comme de baiser une femme, mais c'est plus serré … enfin, en principe …


Oh, je sens que ça devient bon … Il se renseigne, il révèle ce qui le chiffonne, il cherche à se rassurer … Il m'interroge du regard.

- Oui, en principe … Un cul vierge, c'est même très étroit, très serré, parfois même impénétrable. Mais, moi, mon cul, il est loin d'être vierge, et il est assez … ouvert. Ça plaît quand même, hein ... ceux qui y sont entrés en étaient très contents … c'est chaud, c'est doux, c'est humide …

Ils se marrent. Jean-Claude reprend:

- Mais c'est quand même assez … euh…  comment dire … c'est crade, par là, quand même …

- Ah, je vois ce que tu veux dire. Evidemment, c'est crade en temps normal, mais quand on prévoit de se faire … enculer, on prend ses précautions, on se lave, on se fait des lavements …

- Ah bon ?

- Oui, c'est aussi propre que la chatte d'une femme. Même plus, parfois … Donc, samedi, avant de venir, je me ferai des lavements jusqu'à ce que ce soit impeccable … et même après, ici, je peux recommencer si c'est nécessaire. Tu as une salle de bain ? 

- Ben oui …

- Bon. Une baignoire, un pommeau de douche, et voilà. Ça m'est même arrivé de le faire avec un tuyau d'arrosage …

- Bon …


Philippe:

- Bon, je vais y aller … Alors, toujours partants pour samedi ?

- Oui.

- Moi aussi.

S'adressant à moi:

- Tu veux que je te tienne au courant du nombre de mecs qui viendront ?

- Non, non … Ça sera la surprise. Plus on est de fous …

- OK. Vous avez mon téléphone, vous m'appelez si il y a quoi que ce soit …


On se serre la main et nous remontons tous deux dans nos voitures. Philippe me précède. Une fois au centre du village, il s'arrête et me fait signe de faire comme lui. Il me rejoint:

- Hé, mec, tu vas y arriver, il va finir par te baiser, le Jean-Claude. Tu as vu, ça progresse, et il se renseigne …

- Oui. J'ai surtout senti que, cette fois, il s'est fait du bien dans ma raie du cul … Pas pédé, mais un peu quand même …


Il rit, remonte en voiture et s'éloigne.

 

Cette fois, l'affaire est vraiment engagée. Ni lui ni moi ne ferons marche arrière. 

 

à suivre ...

 

La suite en cliquant ici: Gangbang. Première partie

Par Solosexe - Publié dans : Récits pornographiques
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