Mardi 17 janvier 2017 2 17 /01 /Jan /2017 01:00

Ah, je le regrette, ce jean ! Il a fini par craquer et j'ai dû le jeter.

 

Ce que j'étais bien, là-dedans ! Bien serré, bien moulé, la couture bien rentrée au fond de la raie !

 

Et alors, trève de modestie, qu'est-ce qu'il me faisait un beau cul ! Je n'en reviens pas. Tiens, ça me fait bander, de revoir ces photos.

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Regardez bien, sur cette dernière photo, on voit que je mouille du gland d'excitation !

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Par Solosexe - Publié dans : Jeans, shorts et pantalons
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Samedi 14 janvier 2017 6 14 /01 /Jan /2017 01:00

Voici une vidéo dont vous allez tout d'abord vous demander ce qu'elle vient faire ici ... surtout dans la rubrique "Plaisirs du cul" !

 

Alors, j'explique: moi, la simple vision d'un objet vaguement cylindrique, allongé, à l'extrémité arrondie, d'un certain diamètre ... ça a la faculté de susciter en moi des visions pornographiques d'insertions, d'introductions anales, de godage ...

... des visions ET des envies ... 

 

C'est évidemment le cas de certains fruits et légumes: bananes, courgettes, aubergines, carottes, etc. C'est aussi le cas de certaines charcuteries: cervelas, saucisses, saucissons, boudins, andouillettes, etc.

 

Si vous fréquentez ce blog depuis un moment, vous aurez pu vous rendre compte que je ne me contente pas de "visions pornographiques" ... je passe à l'acte, j'achète fruits, légumes et charcuteries, et je me les fourre dans le ... garde-manger ... Et c'est précisément parce que je les ai expérimentés, parce que je connais les sensations que peuvent me procurer ces objets, qu'ils suscitent en moi des visions aussi nettes, des envies aussi fortes, des pulsions aussi irrépressibles.

 

Au point qu'il m'est arrivé de rester scotché devant la vitrine d'un charcutier ou l'étal d'un marchand de fruits et légumes, et de rêvasser longuement en attendant mon tour d'être servi.

 

Et bien, tout ça m'arrive aussi quand mon regard tombe sur des objets a priori beaucoup plus bizarres. Par exemple, les galets. 

 

Oui, parce que je m'en suis déjà fourrés dans le cul, des galets, je connais parfaitement les sensations qu'ils peuvent procurer à mon anus, à mon rectum: leur diamètre, leur longueur, leur forme, leur rugosité, leur fraîcheur, leur poids, etc.

 

Alors, dans cette vidéo, je passe en revue un lot de galets ramassés sur des plages bretonnes ... ramassés dans un seul et unique but ... me les fourrer dans le cul. Soigneusement choisis sur les plages en fonction de leur calibre, de leur taille, de leur forme, de leurs aspérités, de leur couleur, de leur poids, je les ai tous soupesés, caressés, manipulés en imaginant par avance ce qu'ils donneraient, une fois introduits dans mon fourre-tout. 

 

Cette vidéo, sans aucune séquence pornographique, me montre quand, rentré à la maison, je rêvasse en passant consciencieusement en revue les trésors que j'ai ramassés. Tous les galets que vous verrez, je me les suis fourrés dans le cul. Et je n'ai pas été déçu. Le simple visionnage  de cette vidéo me rappelle les délices qu'ils m'ont procurés. 

 

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Et je peux vous dire que me balader sur les plages de galets autour de chez moi, ça me met souvent dans tous mes états !

 


Par Solosexe - Publié dans : Plaisirs du cul - Communauté : Introductions anales et vaginales.
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Mercredi 11 janvier 2017 3 11 /01 /Jan /2017 01:30

Ils se regardent, hésitent. Denis:

- Allons par là, on verra bien.

 

Suivi de Yann, il se met en marche vers l'extrémité du pont, en direction de la place de la Halle. Je sors mon string encore humide de la poche de mon blouson et je le secoue pour le dérouler. Au moment où je me penche pour le remettre, Dominique pose une main sur mon épaule:

- Tu crois que ça vaut le coup ?

- Le coup de quoi ?

- De le remettre. Tu ne veux pas rester comme ça ?

- T'as raison.

 

Ah oui, me balader comme ça, sans rien sous ma minijupe, ça doit être top. Et puis, même si c'est déjà un plaisir en soi d'ôter son string au moment de se faire prendre par un mec, être prêt en permanence à recevoir un coup de queue, ça me plaît. Alors je le refourre au fond de ma poche, je prends Domi par le bras et nous rejoignons les deux autres. Au bout du pont, nous tournons à gauche. Les deux types – mes "sauveteurs" – ont continué tout droit vers la Halle. Nous nous engageons sur la rampe qui descend sur le quai au bord de la rivière. Là, il fait vraiment sombre. Les réverbères de l'avenue sur l'autre rive et les lampadaires faiblards du Pont Vieux donnent quand même un peu de lumière. On distingue la masse de la péniche-restaurant amarrée là. La salle principale est dans le noir et seuls, deux hublots, presque au ras de l'eau, sont éclairés. Le service est terminé et le personnel doit être en train de ranger la cuisine. Devant nous, la silhouette de Yann s'approche du portillon de la passerelle. J'entends la poignée grincer. Il essaye d'entrer. Mais apparemment, c'est fermé à clef. On le rejoint. Il nous souffle:

- C'est con, c'est fermé. Sinon, on se serait marré !

 

"On se serait marré" ! Avec du personnel encore à bord ? Décidément, il aime ce genre de plan. Je ne vois que l'espèce de terrasse ouverte pour nous livrer à des ébats, au risque de nous faire surprendre, puisque c'est le seul accès au restau. Nous continuons. C'est vraiment le pied, de me balader comme ça, les miches et la bite à l'air. Je n'ai pas complètement redescendu ma jupe sur le haut de mes cuisses, et j'ai le paquet qui dépasse carrément et ma bite qui ballotte entre mes cuisses. J'adore ! J'ai envie de carrément ôter ma minijupe. Bras dessus, bras dessous avec Domi, nous suivons Denis et Yann à quelques pas. 

 

Soudain, je sens Dominique dégager son bras du mien et sa main se poser sur mes reins … puis descendre sur mes fesses. Je passe mon bras sur ses épaules et je le presse contre moi pour lui signifier que ça me plaît et qu'il peut continuer. Encouragé, il insinue sa main ENTRE mes fesses. Oh la la ! Je le sens glisser un de ses doigts – son majeur, je suppose - dans ma raie en direction de ma fleur. Un frisson de plaisir me parcourt de la nuque aux genoux. Je fais mon possible pour m'ouvrir à son exploration, mais en marchant, ce n'est pas facile. En tout cas, j'ai bien fait de ne pas remettre mon string, même si ça ne serait pas un obstacle bien gênant. Hhhmmm, il sait y faire, le salaud !

 

Je n'y tiens plus, je m'arrête. Il stoppe aussi et se colle à moi. Maintenant, bien campé sur mes deux pieds, je peux écarter les jambes. Il passe le bout de son doigt sur ma rondelle encore humide de lubrifiant. Ouh la laaaa ! Je la sens réagir indépendamment de ma volonté … comme si elle cherchait à s'ouvrir, à béer pour le gober au passage. Je me tourne face à Domi, mes deux bras autour de son cou, et je soulève un peu ma cuisse. Vas-y, fourre-moi ton doigt ! Ah, voilà, il l'enfonce ! Je halète. De son autre main, il me pétrit la fesse. Son doigt tout au fond de moi, il le remue. La bouche contre son oreille, je gémis. Oh putaiiiiiiiiin, ce que j'aime ça ! Je me colle à lui et j'enroule ma jambe autour de la sienne. Il sort un peu son doigt et me le remet … avec un deuxième ! Oh oui ! Oh oui ! Il recommence, et cette fois, il me fourre trois doigts ! Il n'a même pas besoin de forcer, ça rentre tout seul … et ça ne me fait pas mal, comme si mon cul, à force d'avoir accueilli toute la soirée des doigts et des bites, s'était complètement détendu, dilaté, ouvert … J'ôte mon bras droit de ses épaules, je le glisse entre nous, et je descends ma main vers son sexe. Il me laisse faire, rentre son ventre. Je lui palpe le paquet. Il bande encore. A tâtons, je cherche son zip et, tant bien que mal, j'ouvre sa braguette. Il fait aller et venir ses doigts dans mon cul. Je fourre ma main dans sa braguette. Sa queue ! J'ai sa queue dans la main. Je la caresse, puis je l'empoigne, et je commence à le masturber. Hhmmmm, Domi, Domi ! Tu me rends dingue !

 

- Qu'est-ce vous foutez ?

 

C'est la voix de Denis, revenu sur ses pas. Il approche et il nous découvre, collés l'un à l'autre.

 

- Qu'est-ce tu lui fais ? Tu le doigte ?

 

Malgré la pénombre, il a saisi la scène. Domi hoche la tête:

- Mmmm ! Il est ouvert … comme une bouche de métro. Tiens, touche !

 

Je sens Denis s'approcher, poser une main sur ma fesse, tout contre la main de Domi qui me pétrit … puis la glisser dans ma raie … Quand les doigts de Denis arrivent près de mon fourreau, Domi sort les siens, et l'autre prend sa place … d'abord un doigt … puis un autre … Il s'esclaffe:

- Ah oui, la vache !

 

Trois doigts, maintenant … comme Domi. Denis glisse sa main libre entre mon ventre et celui de Dominique … et me cramponne … et me ramone … Oh la laaa ! Me voilà coincé entre mes deux mecs qui s'amusent avec mon cul ! Je continue de branler Domi, la joue posée sur son épaule, haletant et gémissant, les lèvres contre son cou. Lui me pétrit maintenant les deux fesses et les ouvre à la perquisition de son pote. Son pote … à ses doigts de plus en plus raides en moi, aux mouvements convulsifs de son poignet, je le sens s'exciter. Soudain:

- Tiens-le Domi !

 

Il sort ses doigts de mon cul et je le sens s'agiter derrière moi. Bruit de son zip qu'il descend. Il va sortir sa queue ! Bruit de tissu … puis quelque chose de chaud contre ma fesse … de chaud et humide … son gland ! Il va m'enculer ! Son gland entre mes fesses que Domi écarte. Son gland, chaud et humide contre ma fleur ! Il va m'enculer ! Il va M'EN     CU     LER ! Hhmmmm, dans les bras de l'un, que je suis en train de branler, je vais me faire baiser par l'autre ! Ah putain, ça y est, il est en moi ! Je sens sa bite dans mon cul ! Il se colle à moi et se met à aller et venir. Il me baise ! Il me baise ! Oh puuuutaiiiiiiin ! Je gémis de plus belle. Une onde de volupté, de bien être m'envahit. Je me suis fait enculer combien de fois, ce soir ? Il n'y a aucun doute, c'est vraiment ÇA que je veux ! Etre un objet de plaisir pour les mâles … un jouet sexuel entre leurs mains … être totalement à leur disposition … à tout moment … je veux qu'ils se servent de moi pour satisfaire leurs besoins sexuels, pour assouvir leurs désirs … je veux qu'ils utilisent mon cul et ma bouche pour soulager leurs sexes et décharger leurs trop-pleins de sperme … 

 

Pris de vertige, je m'abandonne complètement à mes deux amants, soumis comme un pantin, docile comme une poupée de silicone … mais une poupée vivante, chaude, excitée et jamais rassasiée … et qui manifeste aux mâles qui la baisent la jouissance que leurs sexes lui procurent … Denis me bourre à grands coups de reins, nous secouant, Dominique et moi. Je cramponne toujours sa queue, à Dominique, et je le branle au rythme des coups de boutoir de l'autre. Denis, c'est sûr, cette fois, il va jouir ! Je le sens, il ne se maîtrise plus. Avant longtemps, c'est sa bite qui prendra les commandes et il ne pourra plus résister. Ah, si ils pouvaient éjaculer tous les deux ! Denis dans mon ventre et Domi contre mon poignet. 

 

- Putain ! Viens par là !

 

Après un grand coup de bite, Denis s'est retiré. Brutalement. Les mains sur mes hanches, il m'attire, il me décolle de Dominique. Tout en reposant mon pied au sol, je lâche la queue de Dominique et je sors ma main de sa braguette. Denis me pousse devant lui, précipitamment. Ma minijupe retroussée sur mes reins, j'ai les fesses et la bite à l'air. Je jette un coup d'œil derrière moi. Entre les pans de son blouson, je vois la queue de Denis, raide, qui se balance de droite à gauche au rythme de ses pas. J'aperçois même un long filament d'excitation qui pend de son gland luisant jusque sur son genou. Nous arrivons aux pontons du petit port de plaisance. Vide. Pas un bateau. Yann est là, assis sur le dossier d'un banc, et il tète encore sa bouteille de vodka déjà à moitié vide. Ici, il y a davantage de lumière venant des puissants réverbères de l'avenue de la Poste, de l'autre côté de la rivière, et des lampadaires du pont de la Halle, devant nous, juste au-dessus du dernier ponton du port. Tiens, des voitures passent sur le pont, en direction de la place de la Halle. 

 

- Fous-toi à genoux sur le banc !

 

Denis me pousse encore. Je m'agenouille à côté de Yann, et je pose les mains sur le dossier. Yann me regarde, l'œil vague:

- Toi, ma poule, tu vas t'faire enculer !

 

Fort de ce constat, il ricane, complètement bourré. La main de Denis sur mes reins:

- Descends un peu ton cul. t'es trop haut.

 

Glissant mes genoux sur le banc, j'écarte les cuisses et j'abaisse mon bassin.

- C'est bon. Bouge plus.

 

Je me courbe en avant, au-dessus de ce dossier et je me cambre. Je sens sa main qui guide son sexe entre mes fesses … son gland de nouveau contre ma fleur … et … il me pénètre. Ah putain ! Ce que j'aime ça, un mec qui enfonce son sexe en moi ! Ses mains sur mes hanches, il recommence à aller et venir. Soudain, au-dessus de nous, des phares trouent l'obscurité et un moteur démarre ! Juste au-dessus de nous ! Je réalise que, là-haut, à trois mètres à peine au-dessus, il y a une espèce de parking, ou plutôt quelques places de stationnement. Pour éclairer comme ça, cette voiture devait être garée perpendiculairement au quai où nous sommes. En fait, seul une espèce de buisson de … je ne sais quoi couvre le talus entre le port et ce parking. Si le conducteur de cette voiture a jeté un coup d'œil en contrebas, il nous a vus ! Frisson de plaisir rétrospectif. En plus, il peut circuler des gens à pied, sur ce parking. Pendant que Denis me fourre, je vais tâcher de surveiller le haut de ce talus. 

 

Je tourne la tête sur le côté. Domi, évidemment, nous a suivis. Un peu en retrait, il nous regarde et me sourit. Denis souffle bruyamment par la bouche. C'est sûr, parti comme il est, il va jouir ! Cette fois, je vais vraiment me faire inséminer ! Ici, sur le port de plaisance de M. ! Ce sera la première fois que je me serais fait baiser … mais VRAIMENT BAISER … en pleine ville ! Pourquoi ça m'excite autant ? La ville, autour de nous, bruit de toutes les rumeurs de la nuit … la pétarade d'un scooter, au loin … le sourd ronron d'une voiture sur le pont – je vois même ses phares défiler entre les barreaux de ciment de la rambarde - … le souffle pneumatique d'un bus sur l'avenue … la brise, légère, qui remue les feuilles de ce buisson, au-dessus de nous … et moi … moi, avec une queue en érection dans le cul … une queue qui va me féconder le ventre dans un instant ! Putain, que la vie est belle ! Il me fourre lentement, il me bourre … méthodiquement … je sens qu'il déguste les sensations de son gland qui me fouille les entrailles … et celles de sa verge qui coulisse dans mon rectum … et celles de ses couilles qui viennent effleurer mon périnée … Je ferme les yeux pour goûter, moi aussi, ce coït, cette saillie … Ce que j'aimerais, maintenant, c'est que Domi me donne sa queue à sucer. Lui tailler une pipe pendant que Denis m'encule … hhhmmmm ! Au moment où je rouvre les yeux pour chercher Dominique et lui demander sa queue, Denis me donne une petite claque sur une fesse:

- Bon ! Maintenant, descends du banc … tu vas t'asseoir sur ma queue !

 

Il s'est retiré en disant ça, et il attend que je descende du banc. Il a ouvert son pantalon et en a écarté les deux pans. D'une main, il serre sa queue fermement, comme pour s'empêcher d'éjaculer, et de l'autre, il retient son pantalon. Dominique est là, à côté de nous, un pied sur le banc, et il se pétrit le paquet à travers la toile de son pantalon. Dès que j'ai libéré la place, Denis descend son pantalon sur ses cuisses, s'assoit et me fait signe:

- Tourne ! Tourne-moi le dos !

 

Je me tourne et je recule, jusqu'à avoir ses jambes entre les miennes. Je pose mes mains sur le banc, de part et d'autre de ses genoux et je commence à abaisser mon cul au-dessus de sa bite. De sa main libre, il me guide. Voilà, de nouveau son gland dans mon anus. Je me laisse descendre. Je le sens qui s'enfonce en moi. Ooooh, putain ! Voilà, je suis assis sur lui, mes fesses contre son ventre, mes cuisses sur les siennes. Au moment où je m'apprête à entamer un va et vient sur son pieu, il m'enserre de ses bras, colle sa tête entre mes omoplates, et:

- Bouge plus ! Ouaaaaaaahhhh !

 

Je m'immobilise et je me laisse aller en arrière, le forçant à s'appuyer au dossier du banc. La joue contre mon dos, il ronronne de plaisir. Moi aussi, je suis bien là, serré entre ses bras, empalé sur sa queue, les cuisses écartées, la bite à l'air, offert, indécent, viande à bite plantée sur la queue de son amant du moment. Le gel lubrifiant qui a débordé de mon cul me procure une délicieuse sensation de fraîcheur autour de l'anus et jusque sur le périnée et le bord de mes fesses. Je bande, moi aussi. Il desserre son étreinte et se met à me caresser les flancs, les hanches, les cuisses … l'intérieur des cuisses … et peu à peu, une de ses mains se rapproche de mes couilles … les effleure … hhhmmmm … remonte et se pose sur ma bite … la saisit et commence à me masturber. Je lui empoigne le poignet et je l'écarte:

- Ah non ! Me fais pas ça !

- Ah bon ? T'as pas envie ? 

- Pas maintenant.

- OK, OK !

 

Il n'insiste pas et continue de me caresser, le nez enfoui dans mon blouson. Je le sens remuer imperceptiblement son bassin et son ventre sous moi. Il doit faire bouger sa queue comme ça dans mon cul, pour affermir son érection, pour entretenir son excitation. Si je l'avais laissé me branler, j'aurais joui tout de suite, tellement je suis excité. Mon excitation serait retombée, et je n'aurais plus eu autant de plaisir à me faire baiser encore et encore. Là, j'ai envie qu'on continue longtemps notre périple de bites et de cul en nous baladant. J'ai envie de me faire niquer partout en ville. Dominique se pétrit toujours le paquet. Je tends la main vers lui:

- Viens, toi. Je vais te sucer.

 

Il ne se le fait pas dire deux fois. Il ôte son pied du banc et vient se placer devant moi, les jambes de part et d'autre de celles de Denis, les genoux entre les miens. Je pose une main à plat sur son ventre pendant que, de lui même, il ouvre sa braguette et sort sa queue et ses couilles. Il est décalotté et il bande déjà pas mal. Je prends sa queue dans ma main et, mes yeux dans les siens, je lui applique deux ou trois va et vient. Je vais te sucer, Domi, pendant que l'autre m'encule ! Son gland me bave un peu de liqueur sur le poignet. Je me penche en avant et, d'un coup de langue, j'essuie son gland. Je sens ce fluide visqueux me lubrifier les lèvres. Normalement, ça sert à lubrifier la chatte d'une femelle ! Encore quelques coups de langue tout autour de son gland, et j'enfourne sa bite dans ma bouche. C'est tellement bon ! C'est chaud, c'est doux, c'est un peu caoutchouteux … et c'est vivant ! C'est un SEXE, c'est un organe reproducteur, c'est un appareil génital, que j'ai dans la bouche ! Ses couilles dans le creux de ma main, je commence à le pomper. Hhhmmmm ! 

 

Ce qui se passe ce soir, c'est … aussi fort, aussi puissant .. que mon gangbang chez Jean-Claude. Il y a déjà eu cette … séance chez Jeanneau … où ils m'ont offert … offert et livré à des inconnus … non pas contre mon gré, mais sans m'avoir demandé mon avis … offert et livré à ces inconnus POUR QU'ILS ME BAISENT ! Merci, les mecs ! Merci de m'avoir emmené là-bas sans me dire ce qui m'attendait ! Merci de m'avoir offert à ces types ! Merci de m'avoir fait baiser par ces inconnus ! J'aime ça ! Et maintenant, il y a cette … virée … cette virée de … de BAISE EN VILLE ! Improbable virée, inattendue virée, entrecoupée de coups de bites ! Si Nadir ne s'était pas pris le chou avec le type en survêtement, nous serions sans doute rentrés en voiture avec lui, directement. Au lieu de ça, nous traînons dans les rues et, d'étape en étape, mes mecs se font sucer et m'enculent ! Là, ils ne sont que deux – j'ai l'impression que je ne peux plus compter sur Yann -, ils ne sont que deux, mais, planté sur le dard de l'un et la queue de l'autre dans la bouche, je ressens une impression de plénitude, de volupté totale … Je cherche les mains de Domi, et je les attire sur ma tête. Voilà comme j'aime sucer un mec … ses mains sur ma tête … tout comme j'aime qu'un mec qui me prend en levrette me tienne par les hanches ou par la taille … sensation d'être possédé, d'appartenir à celui qui fourre son sexe en moi … sensation d'être réduit à l'état d'objet sexuel, de sextoy dans lequel le mâle prend son plaisir … Là, je suis le sextoy que Denis et Dominique se partagent, chacun avec sa bite au chaud dans un de mes orifices …

 

- SiiiiiiiIIIIIIIIiiiiiiiiiiiiiiiiiIIIIFFFFLLL !

 

Un puissant coup de sifflet vient de retentir à côté de nous. Puis:

- Hey !!! Les jeunes ! On est là !

 

C'est Yann qui braille comme ça. Je sens Dominique se tourner pour voir ce qui se passe derrière lui. Il rit:

- Les revoilà, ceux-là !

 

Denis, haletant contre mon dos:

- Qui ça ? Les jeunes de tout à l'heure ?

- Ouais.

 

Venant de l'autre côté de la rivière, j'entends d'autres cris, mais je ne saisis pas ce qui se dit. Sans cesser de sucer Dominique, j'essaie de pencher la tête pour voir où ils sont, mais il me masque la vue et, accentuant la pression de ses mains sur ma tête, il m'ordonne:

- Continue de me sucer, toi !

 

Qu'est-ce qu'ils foutent là ? Tout à l'heure, ils partaient en direction du Grand Val, et les voilà revenus par ici. Ils ont dû rebrousser chemin. Yann:

- Tiens, ils arrivent …

 

Derrière moi, j'entends Denis haleter et geindre. Et sous moi, je sens sa queue bouger dans mon cul. Il jouit ? Des rires, des éclats de voix résonnent sur le pont et, du coin de l'œil, je vois apparaître trois silhouettes au-dessus de la rambarde. En effet, c'est nos trois jeunes de tout à l'heure. Les voilà arrêtés sur le pont, juste au-dessus du dernier ponton du port:

- Alors ! Ça baise encore, là en bas ?

 

C'est la voix de Driss. Yann:

- Ouais ! Venez !

- Nan ! On fait juste regarder ! Faut qu'on r'parte ! Qu'est-ce vous lui faîtes, là, à c'te salope ?

- C'te salope, elle est assise sur la bite à Denis, et elle taille une pipe à Dominique ! Mais … descendez avec nous !

- 'taiiiiin ! Mais nan, on descend pas ! On r'part !

- Tant pis.

- Hey, messieurs ! Vous avez vu ? Y'a deux mecs qui baisent une tapette en bas !

 

A qui il s'adresse, maintenant, ce con ? Cette fois, je sors la bite de Domi de ma bouche et je tourne carrément la tête, tout en continuant de le masturber. Deux autres têtes apparaissent au-dessus de la rambarde, venant visiblement de l'autre côté de la chaussée. Les trois jeunes s'écartent pour faire place aux nouveaux venus. Ah non, ce n'est pas des nouveaux venus. Je reconnais la tête de mes deux "sauveteurs" de tout à l'heure. Ça va, ceux-là nous ont déjà vus à l'œuvre. Quand même, ça aurait pu être n'importe qui d'autre. Un des deux nous fait signe de la main:

- Encore vous ? C'est bien, c'est plus discret, là !

 

C'est vrai, il nous avait conseillé d'aller faire ça dans un endroit plus discret. Enfin, plus discret … si l'autre zigotto de Driss n'avait pas ouvert sa grande gueule. D'ailleurs, il s'étonne, le Driss:

- Pourquoi … vous les connaissez, les mecs en bas ?

- Non, on les connaît pas, mais tout à l'heure, on les a déjà vus … en train de faire à peu près la même chose sur l'autre pont.

- Ah ouais ? Sur … sur le pont … là-bas ? SUR le pont ?

- Oui, SUR le pont, SUR le Pont Vieux.

- Ah, les cons !

 

Il se marre, mais, à son ton, je sens encore bluffé. Il reprend:

- Bon, faut qu'on s'casse ! Bonne baise, les pédés !

 

Et il s'éloigne, suivi de ses deux acolytes. 

 

- Bonne fin de soirée, Messieurs !

 

C'est un des deux types qui nous fait encore signe de la main en prenant la même direction que les jeunes. Yann, Domi et moi, d'une seule voix:

- Merci !

 

C'est à cet instant que Denis se lâche. Et ben non, ce que je sentais dans mon cul tout à l'heure, ce n'était pas son orgasme. Son orgasme, c'est maintenant ! Ah la vache ! Il m'a de nouveau enserré le torse de ses deux bras, il a collé sa joue contre mon dos et il se met à pousser un véritable râle entrecoupé de halètements "Râaah ! Aah ! Aah ! Aah ! Râaah ! Râaah ! Aah ! Aah ! Râaaaaah ! Aah ! Aah ! Aah ! Aah ! Râaahaaahaaaaahaaaaaaaaaaah ! Aah ! Aah ! Aah ! " et je sens sa queue s'agiter dans ma rondelle, comme si elle pulsait ! Ah, putain, il est en train de m'injecter sa semence ! Je m'aperçois que, sous le coup de l'émotion, j'ai inconsciemment accentué ma masturbation de la queue Dominique. La queue de Dominique ! Je l'attire vers moi brutalement et je le reprends dans la bouche. Hhhmmm, ça y est, Denis me répand sa crème dans le ventre ! Cette espèce de pulsation dans mon anus, c'est sa bite qui crache … Je sens … je sens … dans mon rectum, je sens que … que ça baigne … sa queue semble glisser davantage … non, pas glisser, il ne la bouge pas, sa queue … mais elle semble … oui, c'est ça, elle semble baigner dans quelque chose … dans son sperme ! Je pompe fiévreusement Domi. Là, je voudrais bien que, lui aussi, il me répande sa jute sur la langue … là, maintenant, tout de suite ! Quelque chose, au fond de ma tête me souffle que c'en serait fini de notre virée de cul en ville, mais ça ne fait rien, je veux qu'il me féconde la gorge ! Allez, Dominique, laisse-toi aller ! Jouis ! Tire ton coup ! Mais il résiste. Et non seulement il résiste, mais il me repousse:

- Hop hop  hop ! Arrête ! Arrête !

 

Il recule son bassin, il recule ses pieds, il s'éloigne de moi en compressant sa queue. Il se courbe un peu en deux et souffle à petites bouffées par la bouche:

- Fff ! Fff ! Fff ! Fff ! Fff ! Fff ! Ffffffffffffff ! Ah la vache ! C'était limite ! J'ai failli … Ah la vache !

- Fallait rester ! Pourquoi t'es pas resté ?

- Hé hé hééé ! Non non non ! On n'a pas fini notre … tournée.

- Ouais, ben moi, ça y est ! J'ai fini !

 

C'est Denis qui revient à lui. Il desserre son étreinte, passe ses mains derrière moi et se met à me caresser, ou plutôt à me masser la nuque et même les épaules à travers mon blouson:

- Ça y est, ma poule ! T'as senti ? Je t'ai … j'ai joui.

- Oui, j'ai senti.

- Ça te dérange pas ?

- Ben … non. Au contraire.

 

Il rit, et m'attire contre lui. Je me laisse aller en arrière, ma tête sur son épaule, ma joue contre la sienne. Il me caresse maintenant le ventre, les cuisses, et aventure sa main vers ma bite. Je la repousse encore. Voilà, c'est fait ! Je me suis VRAIMENT fait baiser en ville. D'accord, on a fait ça dans un coin plutôt tranquille, mais on pouvait sentir la présence, autour de nous, de tout un monde en mouvement … Mon excitation, mon envie de me faire inonder la gorge sont un peu retombées. Dominique est en train de remettre sa bite dans son pantalon. Il nous regarde:

- On y va ?

- Allez, ma poule.

 

Denis me tapote les cuisses. Il veut que je me relève. Je m'appuie des deux mains sur le bord du banc et, lentement, je soulève mon cul. Je sens sa queue sortir de moi dans un  bruit mouillé. Elle est déjà un peu molle. Je me redresse complètement et je me retourne. Toujours assis, Denis commence à remonter son pantalon en se tortillant. Je l'arrête:

- Attends ! Deux secondes …

 

Surpris, il suspend son mouvement. J'approche, je m'accroupis entre ses jambes et je me penche sur son ventre. Il me sourit. Je crois qu'il a compris ce que je vais faire. Je sens sa semence s'écouler de mon cul. Je prends sa queue dans ma bouche. Hhmmmm, elle est déjà un peu flasque, et elle a le goût du sperme, du gel lubrifiant et de mon mucus anal ! Elle a un goût de partie de cul, quoi ! J'adore !

- Hou hou hou houuuuu ! Doucement. Elle est hyper sensible !

 

Denis essaie de repousser ma tête. Je presse sa verge entre mes lèvres, je tourne le bout de ma langue tout autour de son gland, je le tète … Ce que c'est agréable, une bite molle, une bite qui vient de tirer un coup, comme ça, dans ma bouche ! Il se laisse faire, une main sur ma tête, puis:

- Allez, laisse, maintenant !

 

Je la sors de ma bouche et je me redresse:

- Merci, Denis.

 

Il rit, se lève et finit de remonter son pantalon:

- Merci pour quoi ? Pour t'avoir laissé me nettoyer la queue ?

- Oui. Et puis merci de m'avoir baisé.

- Ha ha ha ! Bon. En route ?

- En route.

 

Je redescends ma jupe sur mes fesses et sur le haut de mes cuisses. Denis:

- Ça va, Yann ?

 

Yann descend du banc, trébuche, manque de s'étaler, et reprend son équilibre:

- Ouais, ça va.

 

Nous démarrons. Je sens mes fesses glisser encore plus l'une sur l'autre, et quelque chose de tiède commence à descendre le long de ma cuisse. Ce que Denis m'a injecté continue de ressortir. Un peu, ça va, j'aime ça, mais pour me balader en ville, ça va être gênant. Je m'arrête:

- Vous n'auriez pas un mouchoir en papier ?

 

Denis fouille sa poche et en sort un petit paquet:

- Tiens.

 

Je m'éponge sous le regard hilare de mes trois mecs, et je jette le mouchoir souillé dans la rivière:

- A manger pour les poissons.

 

Denis:

- Tu remets pas ton string ?

- Non.

 

Il se marre. Domi sourit. Nous passons sous le pont. Arrivés au pied de la rampe qui remonte du port de plaisance vers la rue, Dominique se tourne vers Denis:

- On fait quoi ? On continue ?

- Nan, faut remonter maintenant. Plus loin, sur le quai, c'est le coin des junkies. Ils vont vouloir nous taxer du fric, et ils peuvent être violents. On n'a qu'à commencer à aller vers chez moi.

- OK.

 

Je lisse ma jupe sur mes fesses et nous abordons le pont de la Halle. Dès que nous y sommes, Denis nous arrête:

- Regardez !

 

Il nous montre le quai, en contrebas. Dans l'obscurité, on voit deux points rouges … non, trois … et la lueur bleutée caractéristique de smartphones.

- C'est les junkies. Les points rouges, c'est le bout de leurs clopes ou de leurs pétards. 

 

Il me passe un bras sur les épaules, presque avec tendresse. C'est assez marrant, parce que je suis plus grand que lui, et il doit pas mal lever le bras. Mais bon, c'est un geste gentil. Alors, à mon tour, je passe un bras derrière ses reins et nous redémarrons. Il y a encore pas mal de circulation, à cette heure. A cette heure ? Je ne sais même pas quelle heure il peut bien être. J'ai complètement perdu la notion  du temps. Et puis je m'en fous. Putain, ce que c'est agréable, de se balader la bite et les miches à l'air sous ma minijupe, mais je dois tirer régulièrement sur son ourlet, parce qu'elle a tendance à remonter toute seule. Le pont une fois passé, nous prenons la direction de la "place des fainéants". La place des fainéants, c'est le surnom de la place de la Résistance, devant le quartier des administrations: palais de justice, sous-préfecture, services sociaux, locaux syndicaux, assurances, commissariat, police municipale, etc. Je n'y avais pas fait attention, mais Yann s'est laissé distancer. Je ne sais pas à quel moment on l'a lâché. Je ralentis et je me retourne, entraînant Denis:

- Il est où, Yann ?

- Je sais pas.

 

Ah si, le voilà, là-bas ! Il arrive vers nous, plus ou moins en titubant. On attend qu'il nous rejoigne. Denis:

- Où t'étais ? Qu'est-ce tu fous ?

- J'ai gerbé, putain !

- Ah bon ? Et ça t'étonne ? T'as pas arrêté de picoler.

- Ouais, ben d'habitude, je tiens mieux que ça. Ça doit être le froid.

- Ça doit être ça, oui !

- Il me faudrait de l'eau.

- On n'en a pas. Tu boiras chez moi.

 

En effet, il pue le vomi. On repart. Quand on aborde la "place des fainéants", Yann nous lance:

- M'attendez pas, je vous rattrape.

 

Et il disparaît vers l'entrée du parking souterrain. Denis:

- Où il est barré, maintenant ?

 

On continue, mais on a ralenti le pas. Il y a des bancs sur la place, à côté de la petite piste de skate, déserte à cette heure. On en choisit un, face à l'avenue et on s'assoit, moi au milieu, Denis à ma gauche et Dominique à ma droite. Domi a passé son bras derrière mon dos, sur le dossier du banc. C'est du ciment et le froid, sous mes fesses seulement à moitié couvertes par ma minijupe, m'arrache un "Wouuufff !" de surprise. Denis:

- Qu'est-ce qui t'arrive ?

- C'est froid, là-dessus !

- Ah ben, ça va peut-être te calmer !

- Ça m'étonnerait que ça suffise.

 

Dominique:

- Moi aussi, ça m'étonnerait. Quand tu t'es assis, j'ai entendu, ça a fait "Pschhhhhhhhhh !".

 

Ils se marrent. Denis:

- T'as encore le feu au cul ?

- Le feu … non, mais y'a encore de la braise … pour que ça reparte, il suffirait de souffler un peu dessus … ou alors, il faudrait me mettre une grosse allumette …

 

Joignant le geste à la parole, je palpe la braguette de Dominique:

- … comme celle qui est là-dedans. 

 

Denis !

- Aaaaaah, putain ! T'es un cas, toi !

 

Je laisse ma main sur la braguette de Domi et je palpe son sexe à travers la toile. Ah oui, il suffirait de pas grand chose pour me remettre le feu. Je me sens tellement bien, assis là, entre mes deux mecs, face à l'avenue. En sentant la brise qui me rafraîchit l'entrejambe, je réalise que je me suis assis … naturellement, sans tirer sur le bas de ma jupe pour le cacher, mon entrejambe … en fait, le bas de ma jupe ne recouvre le haut de mes cuisses que sur deux ou trois centimètres … rien, quoi … de plus, comme je ne porte ni culotte ni string, je dois garder les cuisses écartées pour ne pas m'écraser le paquet entre elles. Alors voilà, je suis assis sur ce banc, la bite et les couilles à l'air, les cuisses ouvertes, face à l'avenue, à quelques mètres de la chaussée. Il circule encore pas mal de voitures dans les deux sens … tiens, voilà même un bus qui remonte vers le Grand Val avec quelques passagers … Pour peu qu'ils ne roulent pas trop vite, les automobilistes ont tout loisir d'apercevoir mon matos ! Et franchement, ça me plaît, pas question de resserrer les cuisses. 

 

Sans m'en rendre compte, j'ai continué de pétrir la queue de Domi, et, sous ma main, je la sens se réveiller, gonfler et s'allonger … Quand je m'en rends compte, instantanément, un frisson m'électrise l'anus. Alors je la palpe, je la pétris un peu plus vigoureusement. Ah putain ! Je sens venir une furieuse envie de le sucer ! Mais sur ce banc, c'est vraiment trop exposé. Faut pas quand même pousser. Où on pourrait aller ? Les autres bancs, c'est pas mieux. Je jette un coup d'œil derrière nous. Là-bas, derrière les modules du skate-park, on serait tranquilles … ou alors là, derrière les massifs de maçonnerie qui servent à la ventilation du parking souterrain … Je n'ai pas le temps de me décider … Domi ôte son bras de derrière mon dos, et sans hésiter, il ouvre sa braguette et sort sa bite ! Tranquillement ! Il prend même la peine de sortir ses couilles et il s'installe confortablement, le dos bien calé, le bassin tendu vers l'avant, les jambes étendues, dans la posture du mec qui attend qu'on s'occupe de sa queue. Un flot d'adrénaline me submerge. J'empoigne son engin et je commence à le masturber. Denis:

- Vous êtes chiés, les mecs ! Arrêtez, merde ! Faites pas ça ici !

 

Ça a vraiment l'air de le gêner, qu'on fasse ça ici. Moi, pas du tout. Au contraire, même. Domi non plus. Il bande de plus en plus ! Notre position sur ce banc, face à l'avenue et tout près du trafic, n'a pas l'air de le gêner le moins du monde ! Pourtant, sa bite et ses couilles, qui forment comme une tache très claire sur le fond sombre de son pantalon, doivent se remarquer de loin. Oh, mec, je t'adore ! Tout ça me rappelle la branlette que j'avais administré à Philippe devant des randonneurs, également sur un banc, au bord du canal. 

- J'ai encore envie de te sucer, Domi.

- Pfffffffff ! Faites pas les cons, les mecs !

 

Encore Denis, qui doit commencer à paniquer. Domi ne répond pas, mais il pose sa main sur ma cuisse … la remonte jusqu'à mon ventre, finit de retrousser ma jupe et laisse ses doigts là, dans mon  entrejambe. Je les sens contre l'intérieur de ma cuisse et contre ma bite et mes couilles. Hhhmmmm, j'adore ça. Ma queue commence à se redresser. Je me sens tellement … impudique, immoral, débauché, scandaleux ! Et Dominique, à sa manière, est comme moi. Je me tourne vers lui et, tout en le masturbant fiévreusement de la main droite, je prends ses couilles dans la main gauche et je les malaxe délicatement. C'en est trop pour Denis. Il se lève brusquement en ronchonnant:

- Putain ! Vous faites vraiment chier, hein !

 

Il s'éloigne. Il ne veut pas être vu avec nous. Il n'est plus avec nous. Domi me sourit et se cale un peu plus confortablement contre le dossier du banc. De toute évidence, ça veut dire "On s'en fout. Vas-y, branle-moi !". Il y a longtemps que j'ai abandonné toute pudeur, toute décence, toute dignité, même, mais je sens que mon excitation est en train de faire craquer les dernières digues qui pourraient me retenir: la peur de me faire surprendre, même par des flics, s'est envolée … la bienséance, les convenances, envolées aussi … Là, il y a ce mec qui bande et qui ne demande qu'à se faire sucer … et même cet endroit m'excite … la perspective de lui tailler une pipe ICI, sur cette avenue, et devant les voitures qui y circulent, contribue autant à mon excitation que l'envie d'avoir une fois encore cette queue dans la bouche ! Attendre qu'il n'y ait plus de voitures sur l'avenue ? Ça ne servirait à rien, il en arriverait d'autres une fois que j'aurais commencé … Soudain, Domi pose sa main sur ma nuque et appuie pour que je … Oh oui ! Je me penche …

 

- Ça va les pédés ?

 

C'est Yann qui vient de gueuler. Domi ôte sa main de ma nuque et se redresse. Je me retourne. Yann arrive::

- Vous m'attendiez ?

 

Il découvre la bite de Domi … et la mienne, qui dépasse de ma jupe. Il ouvre des yeux ronds:

- Vous … vous étiez en train de … Oh putain, vous êtes dingues … toutes les bagnoles de flics qui rentrent au commissariat passent par ici … vous êtes dingues !

 

Mon excitation retombe instantanément. Au fond de moi, je le savais que cette partie de l'avenue, c'est le passage obligé pour les flics … nous sommes à deux pas du commissariat, juste là, après le palais de justice … mais l'excitation m'avait fait refouler cette idée, et avait peu à peu fait disparaître toute crainte, toute inhibition … La réflexion de Yann me ramène brutalement à la réalité. Dominique aussi, on dirait: il remballe sa queue dans son pantalon. Yann:

- Il est où, Denis ?

- Par là, je crois …

 

En se levant, Dominique montre le fond de la place, vers l'entrée du tribunal. Je me lève aussi. En effet, en nous voyant debout, Denis réapparaît. Il s'était planqué dans l'ombre du porche du palais de justice. Tout en se rapprochant de l'avenue, il nous fait un grand signe du bras. C'est par là ! Il nous attend, et on le rejoint.

- Hé, tous les deux, vous arrêtez vos conneries, hein ! On va passer devant chez les flics, alors du calme ! Et toi, tu veux pas remettre ton string ? Par moments, on voit ta bite qui dépasse …

- Non !

 

Non, je ne remettrai pas mon string. Je suis trop bien comme ça. Devant ma détermination, il soupire:

- Essaye au moins de descendre un peu ta jupe sur tes cuisses. T'as encore ta bouteille toi ? T'as pas encore assez dégueulé ?

 

Yann montre sa bouteille:

- C'est de la flotte. J'ai été la remplir dans le parking. 

- Ah, c'est là que t'étais ?

- Ouais. En général y'a un robinet, dans les parkings …

- Bon, ben, planque la quand même, ta bouteille. On va passer devant chez les flics. Si ils te voient avec une bouteille, on est bons.

- Pour de la flotte?

- Ils le savent pas que c'est de la flotte. Et j'ai pas envie qu'on se fasse contrôler … Remballe, je te dis.

 

Yann la coince sous son bras sous son blouson. Je tire sur ma jupette, je la lisse sur mes fesses et nous redémarrons. Nous longeons le palais de justice et nous arrivons à l'entrée du commissariat. Sur le perron, en haut d'une volée de quatre ou cinq marches, un "bleu" et deux types en civil discutent en fumant devant la double porte en verre. Un des types en civil nous remarque et nous suit des yeux. Yann et Denis cherchent tellement à avoir l'air naturel que ça va finir par leur sembler suspect.

 

- Bonsoir !

 

J'ai vu: c'est le type en civil qui nous a remarqués qui vient de nous dire ça. Il veut nous dire ou nous demander quelque chose ? 

 

- Bonsoir.

 

On lui a tous répondu en chœur. Du coin de l'œil, je le vois se tourner vers ses collègues et reprendre la discussion. Ça va, il est seulement poli. Je ne sais pas si il a remarqué mes cuisses et mon cul moulé dans ma jupe. Il y avait Denis et Yann entre lui et moi. Une fois à quelques mètres, on se marre, un peu soulagés. Je vois Yann se retourner à plusieurs reprises vers l'entrée du commissariat. Et soudain:

- Hé, c'est bon, ils sont rentrés ! Venez !

 

Le voilà qui se faufile sous la barrière levante du parking qui jouxte le commissariat. Denis, parlant tout bas:

- T'es con, ou quoi … c'est le parking des flics !

- Je sais. Viens, Marin !

 

Putain, oui, il est con. Déjà, la propriété des avocats, puis la tentative ratée à la péniche, et maintenant le parking des flics ! Il veut à tout prix entrer quelque part pour faire ça … mais là, c'est pas pareil … là, si on se fait gauler, c'est direct le bâtiment d'à côté, le commissariat:

- Non, non, je viens pas …

- Pourquoi ? Ils nous verront pas … derrière les bagnoles …

 

Putain … quand même … ça serait peut-être pas mal, derrière les bagnoles. Il y en a une dizaine, et plein de places vides. Apparemment, il n'y a que des voitures … ordinaires. Ça doit être des voitures personnelles de flics … et là, ils doivent être au boulot, dans le commissariat ou en patrouille. Ouais, mais si on fait ça derrière une bagnole et que le propriétaire vient justement la reprendre, celle-là … à part cette sortie, le parking est fermé de partout, on n'a pas d'autre issue pour s'échapper … non, non, là, c'est trop risqué, c'est des flics, quand même:

- Non. Laisse tomber, mec. Là, ça le fait pas. 

- Pffffff ! Tu te dégonfles …

- Ouais.

 

Il passe la barrière dans l'autre sens et nous rejoint. On repart. Denis se tourne vers Yann:

- T'as même pas vérifié si y'avait pas une caméra …

 

Yann regarde tout autour de nous, y compris en hauteur, sur les réverbères:

- Y'en a pas.

- C'est pas maintenant qu'il fallait regarder ... c'était avant d'y aller.

 

Maintenant, nous longeons des pavillons avec jardin. C'est un quartier résidentiel, avec des petites rues sombres bordées de tilleuls qui aboutissent sur l'avenue … où ça circule encore pas mal dans les deux sens. Au loin, du côté du Grand Val, on entend le lent Piiiin Poooon d'un camion de pompiers. Après une centaine de mètres, Dominique me touche le bras:

- Tu vois ce que je vois ?

- Où ça ?

- Là, au milieu …

 

Qu'est-ce qu'il a vu ? A cet endroit, au milieu des quatre voies de l'avenue, le terre-plein central s'élargit. Au lieu de la bande de gazon d'une cinquantaine de centimètres de large, il y a une espèce de … massif aménagé. Des fleurs basses, des fleurs un peu plus hautes, et même des arbustes, on dirait.  Il y a aussi une sorte de … cabane en forme d'obus, en osier tressé, deux mètres de haut … Oui, et alors ?

- Oui, le massif de fleurs … et alors ?

- Viens !

 

Il me chope le poignet, vérifie qu'il n'arrive pas de voiture derrière nous, et il m'entraîne. Nous traversons rapidement les deux voies et nous montons sur le terre-plein. Vu du trottoir où nous étions, il semblait complètement couvert de fleurs, mais, maintenant que nous y sommes, je m'aperçois qu'entre les fleurs, déjà pas mal fanées, il y a comme une allée gravillonnée … cinquante ou soixante centimètres de large. Elle conduit jusqu'à l'entrée de la cabane en osier. Deux voitures venant du centre ville passent à côté de nous. Les conducteurs nous regardent, surpris de nous trouver là, au milieu de l'avenue. Dès qu'ils s'éloignent, Domi me pousse devant lui:

- Allonge-toi là … sur le dos !

- Où ça ?

- Là, sur l'allée … dans les gravillons … grouille !

 

Je m'assois. Putain, c'est froid … c'est même un peu humide. Il va me baiser ici ? La vache !

- Allonge-toi, j'te dis !

 

Pendant que je m'accoude, je le vois qui ouvre sa braguette et sort sa queue.

 

- Qu'est-ce vous foutez, bordel !

 

C'est Denis, resté sur le trottoir, qui s'inquiète. Domi jette encore un coup d'œil des deux côtés de l'avenue et lui lance:

- J'vais l'baiser là !

- Oh putain ! T'es vraiment con !

- On nous verra pas, derrière les fleurs ! Regarde !

 

Ouais, c'est ça, il veut me baiser là ! Je regarde autour de nous. C'est vrai que, simplement assis comme ça dans cette allée, ma tête n'arrive même pas au niveau des plus hautes fleurs … J'entends Denis bougonner je ne sais quoi et Yann se marrer. Domi s'approche entre mes pieds:

- Allonge-toi ! Et écarte les jambes !

 

Je finis de m'étendre sur le dos et il s'agenouille entre mes mollets. Puis, tenant sa bite d'une main pour la guider, il pose son autre main à côté de mon épaule, et se courbe sur moi:

- J'vais t'enculer ici ! Ça te va ?

 

Je hoche la tête: 

- Oui, ça me va.

- Ça te fait peur ?

- Non.

- Pousse ta bite, elle va me gêner.

 

Je remonte bien ma bite et mes couilles sur mon ventre, et, aussitôt, je sens sa main contre me fesses … et … son sexe … contre ma fleur ! D'un coup de reins, il est en moi. Putain, il bandait déjà à ce point ? A croire qu'il n'avait pas débandé depuis le banc sur la place des fainéants ! Avec son pubis, il m'écrase les couilles. Il pose ses coudes de part et d'autre de mes épaules et, le torse un peu soulevé au-dessus de moi, il commence à bouger lentement en plantant ses yeux dans les miens. Ah putain ! Je l'enserre de mes bras et je passe mes mollets sur les siens. Oh, la vache, Domi, Domi ! T'es en train de m'enculer, de me baiser en missionnaire au milieu de cette avenue ! Adrénaline et cœur qui bat ! J'entends des voitures qui arrivent sur ma droite, venant du Grand Val. J'ai l'impression qu'elles vont nous rouler dessus. Le son est comme … amplifié … c'est sans doute dû à l'effet de la tension, de l'émotion de faire ça ici. Maintenant, c'est le sourd ronron d'un bus venant du centre ville, sur ma gauche, qui augmente au fur et à mesure qu'il approche. Je tourne la tête. Le voilà ! Entre les fleurs, je le vois défiler … la cabine du chauffeur … ses vitres éclairées ... Putain, il est pourtant sur la file de droite, et il y a l'autre file entre lui et nous ! Je ne suis pas sûr que nous soyons si bien cachés, finalement … Je n'arrive pas à me concentrer sur ce que Dominique me fait. Une autre voiture arrive maintenant du centre ville … Au milieu de la masse des pieds de fleurs, je ne la vois défiler qu'en un éclair quand elle passe à notre niveau … Domi se décolle de moi et se soulève un peu:

- Oh, putain, c'était des flics !

 

Il prend appui sur ses mains et se redresse carrément pour regarder au-dessus des fleurs:

- Meeeerde ! Ils font marche arrière ! On se barre !

 

Il est déjà debout .. il se penche sur moi et il me tend la main pour m'aider à me relever. J'entends le son caractéristique d'une voiture qui fait une marche arrière à fond la caisse. Domi, qui me cramponne toujours le poignet, m'entraîne à travers le massif de fleurs, vers l'autre côté de l'avenue. Je jette un coup d'œil derrière nous. La voiture siglée "Police" est presque au niveau de l'endroit où Domi me baisait. Au moment où nous finissons de traverser les deux voies en courant, j'entends un bruit de portière qu'on claque. Et presque aussitôt … "bande d'enculés ! " … un bruit sourd résonne, comme un choc sur une carrosserie … puis un bruit de verre cassé … J'ai capté tout ça en une fraction de seconde … Nous sommes sur le trottoir d'en face  … Là, à vingt mètres, une ruelle sombre … J'ai le cœur à cent à l'heure … La voiture de flics redémarre en faisant crisser ses pneus. Sirène en marche, ils vont aller faire demi-tour au feu, là-bas, contourner le terre-plein central et revenir sur les deux voies que nous venons de traverser. Le bleu du gyrophare balaie les murs autour de nous.

 

Une fois engagés dans la ruelle, Domi s'arrête et prends le temps de remballer sa queue à toute vitesse. C'est seulement maintenant que je réalise que j'ai la minijupe à moitié retroussée sur les fesses, et la bite à l'air, qui ballottait au rythme de notre course. Je rabats ma jupe et nous reprenons notre course. A vue de nez, je pense que la ruelle conduit vers le faubourg Saint Jacques. Tant mieux: le faubourg, c'est un dédale de petites rues, de passages étroits, de cours communes et de recoins de toutes sortes … Ils vont avoir du mal à nous retrouver là-dedans. Mais pour le moment, il n'y a que des murs et des grilles infranchissables … Au petit trot, nous tournons à gauche, dans une rue en sens interdit. Au moins, ils ne pourront pas nous suivre par là ! Maintenant, nous tournons à droite, dans une petite rue mal éclairée. Soudain, Domi me pousse entre deux maisons. C'est un passage, une cour ? Merde, c'est une impasse … et aucun endroit où se planquer. Nous ressortons et nous continuons. A chaque jardin, Dominique essaie d'ouvrir le portail. Fermé ! Fermé ! Encore fermé ! Ouvert ! 

 

Yess ! Nous nous faufilons à l'intérieur et Domi referme soigneusement le portillon. C'est un minuscule jardin devant une maison. Une haie de troènes et un grillage le séparent de la rue. Sous nos pieds, une allée en ciment. Dans le coin, un arbre – on dirait un énorme laurier – donne une ombre épaisse. Nous nous glissons dessous, derrière un barbecue à roulettes recouvert d'une bâche. Il était temps ! A travers la haie de troènes, je vois des flashes bleus lécher le mur de la maison d'en face. J'ai le cœur qui bat à fond et j'ai du mal à reprendre mon souffle. Voilà la voiture de flics. Elle passe lentement devant le jardin. Nous nous recroquevillons, tête baissée, derrière le barbecue. Le faisceau d'une torche balaie le jardin où nous sommes, trouant la haie de troènes jusqu'au pied du barbecue. Ils ne nous voient pas et poursuivent leur chemin en direction de la rue du Faubourg Saint Jacques. Nous attendons de ne plus voir les éclairs du gyrophare pour nous extraire prudemment de notre cachette. Dominique se marre doucement et murmure:

- Oh, putain ! Ça va, toi ?

- Ça va.

- On y va ?

- Attends.

 

Je fouille la poche de mon blouson et j'en sors mon string. Domi:

- Qu'est-ce tu fous ?

- Je remets mon string.

- OK.

 

Nous ouvrons le portillon – heureusement, il ne grince pas – et, puisque les flics sont partis de l'autre côté, nous repartons par où nous sommes arrivés. Première rue à gauche, toujours aussi noire. Nous parcourons en hâte quelques mètres …

 

- Bougez pas !

 

Une puissante lumière nous aveugle. Putain, qu'est-ce que c'est ?

 

- Essayez pas de vous barrer, j'ai un taser ! Restez où vous êtes !

 

Je me fige sur place. C'est un flic ! C'est sûrement celui que j'ai entendu descendre de voiture tout à l'heure ! Dans son uniforme bleu et derrière la puissante lumière de sa lampe, on ne le voit pas. Il nous braque le faisceau de sa torche dans la figure. Il bluffe, ou pas ? Il a vraiment un taser ? De toute façon, je n'ai pas envie de vérifier. Je sens que Domi, à côté de moi, s'est aussi figé.

 

- Mettez vous face à ce mur ! Et faites pas les cons !

 

D'un coup de lampe torche, il nous désigne un mur sur notre gauche. On s'approche en cœur. Il est derrière nous. Il m'appuie brutalement quelque chose de dur dans le dos.

- Lève tes mains ! Appuie-les sur le mur ! Toi aussi.

 

J'obtempère et je sens la main de Domi se poser contre la mienne. Le faisceau de la torche vacille une seconde … un bruit métallique, et il passe quelque chose à mon poignet gauche … des menottes ! Il tire dessus … autre bruit métallique, et je sens que je suis attaché au poignet de Domi. Dans le faisceau de la torche, je me rends compte que mon mec me regarde, qu'il me sourit et secoue la tête : «On a perdu, mais c'est pas grave !». Bizarrement, c'est aussi ce que je ressens: c'est pas grave. Oh, il y a bien eu cette poussée d'adrénaline de peur quand le flic nous a surpris, mais c'est tout … enfin, presque … je réalise que j'ai les jambes qui tremblent. Sans doute la conséquence de notre course effrénée suivie de cette … arrestation. Mais, intérieurement, je me sens d'un calme étonnant. Une espèce de craquement, et:

- Je les ai, les mecs !

 

Nouveau craquement et:

- T'es où ?

 

Le son d'une voix sortant d'un haut-parleur. Ils ont des talkies !

 

- Rue de l'Ecurie, au carrefour avec la rue du Lavoir.

- On arrive.

 

Qu'est-ce qui va nous arriver ? Ils peuvent nous reprocher quoi, exactement ? Le faisceau lumineux revient sur Domi:

- Toi, bouge pas. Laisse tes mains sur le mur, mais recule un peu tes pieds et écarte les !

 

Je sens Domi obtempérer. 

 

- T'as une arme ?

 

Aux bruits de tissu qu'on froisse, je comprends que le flic est en train de lui faire une palpation. Domi:

- Non. 

- Des substances illicites ?

- Non.

- Ça va. Tu peux te redresser.

 

Je m'attends à me faire aussi fouiller, mais … non. Le faisceau de la lampe m'ausculte à nouveau, mais c'est tout. Je regarde Domi. Dans la pénombre, je vois qu'il me fait un clin d'œil et qu'il sourit. Ah ouais, le flic me prend encore pour une femme ! Et il n'a pas le droit de faire une palpation à une femme. Pourtant, quand il nous a braqué sa lampe dans la tronche, il y a un instant, il aurait pu voir que je suis un mec ! J'ai envie de me marrer. Tiens, une sirène ! Voilà ses collègues qui arrivent … Ah non ! C'est encore un camion de pompiers … sur l'avenue, on dirait. C'est curieux, j'ai l'impression que mes sensations sont boostées: les sons sont comme amplifiés – le vent dans l'arbre au-dessus du mur, les mouvements du flic, derrière nous, la rumeur de la ville, au loin -, mes yeux se sont accoutumés à l'obscurité relative et je vois parfaitement les détails du mur à quelques centimètres de mon nez, jusqu'à la fraîcheur de l'air sur mes mains, sur ma figure et sur mes cuisses, qui me semble plus … pas plus froide, mais plus sensible … Tout ça doit être un effet secondaire des émotions de ce soir … 

 

Enfin, les flashes bleus du gyrophare balaient le mur au-dessus de moi. La voiture arrive et s'arrête derrière nous. Deux portières claquent.

- Où ils étaient ?

- Il arrivaient par là !

- On venait d'y passer !

- Ils avaient dû se planquer quelque part.

- Tu les as fouillés ?

- Le type, oui, mais pas la fille. Lui, il a seulement un téléphone.

 

Par la vitre ouverte de la voiture, j'entends comme des bruits de radio. C'est sans doute je ne sais quel central qui communique avec les voitures en patrouille.

- Bon. Vous pouvez baisser vos mains. Tournez-vous.

 

On se tourne, toujours accrochés l'un à l'autre. Maintenant, il y a deux lampes torches pour nous examiner.

- Ah merde ! C'est pas une fille, c'est un travelo !

- Ah putain ! De dos, on aurait vraiment dit …

 

Il y a comme un moment de gêne parmi les forces de l'ordre.

- Bon … alors … on va devoir aussi te fouiller …

- Pas de problème. Allez-y.

- Mets tes mains à plat sur le toit du véhicule.

 

Je pose mes mains sur la voiture, entraînant Domi, et, de moi-même, je recule mes pieds et j'écarte les jambes.

- Bon … tu le fouilles, Jean-Louis ?

- Euh … j'ai déjà fouillé l'autre … allez-y, vous.

- C'est toi qui les as chopés, c'est toi qui le fouille.

 

On se râcle la gorge, derrière moi. Puis une main se plaque entre mes omoplates, et une autre me palpe les poches du blouson, les fouille, en sort mes capotes et mon tube de lubrifiant et les pose sur le toit de la voiture ... il reprend sa fouille ... cette fois à deux mains: mon torse et mes flancs sous mon blouson ... mes fesses, par-dessus ma jupe ... mon ventre ... woufff, il effleure la bosse de ma queue ... C'est pas désagréable, de se faire fouiller, finalement. Un ricanement sourd derrière moi: 

- Tu te régales, Jean-Louis ?

 

Un des autres flics s'amuse de voir son collègue me peloter. Jean-Louis:

- Oh, ta gueule, Marco ! Il a que ça ... des capotes, et ... un flacon de ... c'est du lubrifiant ! Tourne-toi !

- Attends ! Pousse-toi, Jean-Louis !

 

La voix du dénommé Marco. Ça a l'air d'être le chef de la patrouille. Je sens le premier, Jean-Louis, s'écarter ... quelqu'un entre mes pieds ... des mains sur mes fesses ...

 

- T'as pas fini ta fouille, Jean-Louis !

 

La voix ricanante du chef, tout près de moi ... ses mains sur mes hanches ... sur le devant de mes cuisses ... l'autre ne m'a palpé qu'à travers mes vêtements, mais celui-ci, qui n'a pas voulu me fouiller au début, a changé d'avis, et il pose ses mains sur moi ... sur ma peau ... et il a les mains rugueuses, le Marco ... sur l'arrière de mes cuisses ... je suis sûr qu'il va me peloter l'intérieur des cuisses, maintenant ... Exactement ! Il a collé une de ses grosses pattes à hauteur de mon genou, et il la remonte ... lentement. Comme par réflexe, j'écarte un peu plus mes pieds ... et je me cambre ... Vas-y, mec, regale-toi aussi ! Je sens ses doigts me caresser l'intérieur de la cuisse. Instantanément, dans un flash, j'imagine ces trois flics m'arracher mon string et me prendre là, dans cette ruelle, appuyé contre leur voiture de patrouille ...

 

- Tu vois ? C'est comme ça qu'on fait ... hein, Jean-Louis ...

 

Sa main est tout en haut de ma cuisse ... SOUS ma jupe ! Ah putain, il effleure le bas de ma fesse. C'est sans doute un des endroits les plus sensibles de mon anatomie, et ça a beau être une fouille par un flic, ça me fait exactement le même effet que si je me faisais peloter par n'importe quel mec ! Vas-y, tripote-moi, j'aime ça ! Je ferme les yeux. Il ôte sa main, et me met l'autre à la place, contre mon autre cuisse ... juste sous ma fesse ... il la descend, lentement ... Si ça vous tente, vous pouvez me baiser, les mecs, je porterai pas plainte !

 

- C'est bon. Retourne-toi !

 

Ah, c'est fini. Il s'est fait plaisir. Un travelo ... pourquoi se priver ? Je me retourne. Je regarde Domi. Dans la pénombre, je le vois me faire encore un clin d'œil. Je lui souris. Une sirène de police passe sur l'avenue. Un des flics me braque sa lampe dans la figure:

- Vous avez pas de papiers !

- Non, pas sur nous.

 

Domi a répondu du tac au tac. On ne voit toujours pas à quoi ils ressemblent, ces trois flics.

- Pourquoi vous avez pas vos papiers ?

- On pensait pas en avoir besoin. 

- Qu'est-ce que vous faisiez, couchés dans ce massif, sur l'avenue ?

- On se roulait des pelles.

- Dans ce massif ?

- Oui. C'est pas interdit.

- Et vous vous rouliez seulement des pelles ?

- Ben oui.

- Pourquoi vous vous êtes sauvés, alors ?

- Ça fait toujours peur une voiture de f..  de police qui vous fonce dessus.

- Pas si on n'a rien à se reprocher. Pourquoi il avait le cul à l'air ton copain ?

- Il avait pas le cul à l'air, il avait son string ...

- Mouais ...

 

Soudain, sortant de la voiture:

- Marco ? Marco … tu me reçois ? Marco …

 

Un des flics se penche dans la voiture par la fenêtre ouverte à côté de moi, et manipule je ne sais quoi:

- Ouais, c'est Marco ! Qu'est ce qu'il y a ?

- Faut que vous alliez tous au Grand Val. Incendies de voitures. Plusieurs. Les pompiers se sont fait caillasser.

- Y'a pas déjà quelqu'un ?

- Si, mais ils ont besoin de renfort. C'est des bandes organisées. Ils les attendaient. Je vais vous brancher sur la BAC. C'est eux qui prennent les commandes en attendant le commissaire.

- Ouais, mais on a chopé deux … individus … dont un ... travesti. On en fait quoi ?

- Ils ont fait quoi, tes individus ? Ils ont tué quelqu'un ?

- Non, ils … devaient baiser avenue Mandela.

- Ils devaient quoi ?

- … baiser … avenue Mandela.

- T'es con, ou quoi, Marco ! Tu les relâche et tu fonce au Grand Val. T'as des collègues et des pompiers qui se font canarder !

 

La communication est brusquement coupée. Marco sort de la voiture, en pétard:

- Vous avez entendu ? On va au Grand Val ! Jean-Louis, tu leur ôtes les menottes.

 

Nous sommes libérés en trois secondes, et les flics s'engouffrent dans la voiture. Je récupère vite fait ma poignée de capotes et mon flacon de lubrifiant. La voiture redémarre à fond, sirène hurlante. Domi et moi, on se regarde, et on éclate de rire. 

à suivre.

Par Solosexe - Publié dans : Récits pornographiques
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Mercredi 11 janvier 2017 3 11 /01 /Jan /2017 01:00

Avertissement.

Dans ces "récits pornographiques", je décris des relations homosexuelles avec des inconnus et avec des éjaculations sans protection, dans la bouche et dans le cul.

Je crois bon de préciser que ce que je décris n'est pas du vécu. Ce ne sont que des fantasmes.

Il est bien évident que je ne saurais conseiller ou inciter mes lecteurs à pratiquer de telles relations sexuelles non protégées avec des inconnus ou avec des partenaires douteux. 

 

Selon les O.N.G. et le Ministère de la santé, 36.000 personnes ignorent être porteuses du S.I.D.A en France, et on y dénombre 6.500 nouvelles contaminations chaque année.

 

Ah quelle soirée ! En sortant de ce troquet, où Denis m'avait entraîné pour m'offrir à six inconnus, j'ai commencé par tailler une pipe à Dominique … en pleine rue ! Puis mes trois mecs m'ont proposé de rentrer en m'imposant des espèces de gages sexuels pendant la traversée de la ville. Quand je dis "en m'imposant" … ils ne m'imposent rien du tout, en fait. Au contraire, l'idée me plaît beaucoup. Mais ils veulent voir jusqu'où je serais capable d'aller. Moi, ça me va. A priori, le risque est mesuré. Certes, je suis en tenue plutôt 'hot" (mini jupe à ras le bonbon), mais il est tard, il fait nuit, et il y a peu de monde dans les rues. Mon premier "gage", ça va être dans le square de la place François 1er.

 

Le square de la place François 1er, je le connais, mais de loin, pour être passé devant à pied ou en voiture à de multiples occasions. Je n'y suis jamais entré. Si je me rappelle bien, il y a quelques bancs sous les arbres, et, dans le fond, des jeux pour enfants, genre toboggan, maison miniature et "cage à écureuil". Je ne me souviens pas s'il y a de la pelouse. Je souligne mon accord en tendant le bras et en passant ma main sur la braguette de Denis. Puis, je remonte ma mini jupe au ras des fesses et de mes couilles, et, sautillant et tournant sur moi-même comme font les gamins, j'accélère, laissant mes trois mecs à plusieurs mètres en arrière. Ils ne tardent pas à me rattraper, et c'est presque en courant que nous arrivons au bout de la rue du Général de Gaulle. Nous ralentissons et nous nous arrêtons. Je redescends ma jupette sur mes cuisses.

 

La terrasse du café à l'angle de la rue est vide, mais il y a quelques clients à l'intérieur. Comme c'était prévisible, il y a du monde autour du cinéma Le Majestic. C'est la sortie d'une séance. Les membres d'un petit groupe commentent le film qu'ils viennent de voir, ceux d'un autre se disent au revoir. Certaines personnes se dirigent vers le parking, d'autres discutent devant le cinéma, d'autres encore attendent un bus. La plupart prennent leur temps, flânent, pas pressées de rentrer chez elles. Putain, ça va être animé autour du jardin public ! Poussée d'adrénaline. Sans nous arrêter, mais sans hâte, nous passons au milieu de cette petite foule, et, a priori, personne ne semble faire attention à nous. Au carrefour devant le cinéma, nous attendons que le feu passe au rouge. Quelques personnes s'agglutinent autour de nous et attendent, elles aussi. C'est très excitant d'être ici, en trav, la jupe au ras des miches, au milieu de ces gens. Domi et Denis jettent des coups d'œil aux alentours. Ils ne semblent pas inquiets, mais cherchent à voir si certains nous repèrent … ME repèrent. Le feu passe au rouge et nous commençons à traverser. C'est un des passants qui traversent la rue dans l'autre sens qui me remarque. La quarantaine, au bras d'une femme du même âge, il me fixe en avançant dans ma direction. Je vois qu'il donne un coup de coude et parle à l'oreille sa compagne qui, apparemment, n'avait pas fait attention à moi. Maintenant, avançant lentement, comme pour avoir le temps de bien me regarder, tous deux me dévisagent ostensiblement, les yeux ronds. Ou plutôt, ils me regardent de la tête aux pieds. Au moment de me croiser, ils me sourient. Je leur rends leur sourire, et j'ajoute:

- Bonsoir.

 

Pris au dépourvu, ils baissent le nez et poursuivent leur chemin. C'est sûr, ils vont se retourner ! Comme le trio croisé tout à l'heure, ces deux là aussi, vont se retourner ! Je fais encore trois ou quatre pas et, moi aussi, je me retourne. Re-bingo ! Arrêtés au milieu du passage protégé, ils me regardent. Enfin, ils regardent mes cuisses et mon cul moulé dans ma jupette. Tout comme deux jeunes femmes hilares qui me suivaient, bras dessus bras dessous, et trois jeunes mecs, genre racaille de cité, morts de rire, qui traversaient la rue derrière nous. Se voyant pris en flagrant délit, l'homme et la femme baissent le nez et repartent. Je souris aux deux jeunes femmes et aux trois mecs, et je redémarre. Yann, Domi et Denis, qui n'ont pas vu que je m'arrêtais, m'attendent sur le trottoir. Ensemble, nous bifurquons vers la gauche, en direction de l'entrée du jardin public. Nous n'avons pas parcouru dix mètres, qu'un long sifflement retentit. Denis et moi, nous nous retournons. Les trois jeunes mecs qui me suivaient en rigolant se sont arrêtés au coin de la place et regardent dans notre direction. Trois caricatures de jeunes de cité: survêtement, casquette snapback, visière en arrière, tennis flashy et l'un d'eux a même la sacoche en bandoulière ! Celui-ci, se touchant le bas ventre dans un geste obscène, me lance: 

- Hé, la taimp', avec un boule comm'ça, t'vas prend' grâve !

 

A son ton et à sa gestuelle, je sens bien que le propos est graveleux, mais je n'en ai pas vraiment saisi le sens. Je me tourne vers Denis:

- T'as compris ce qu'il a dit ?

- Oui, je crois. La taimp', c'est la putain en verlan de cité. A mon avis, la taimp', c'est toi !

- Je m'en doute, visiblement c'est à moi que ça s'adressait. Et un boule, c'est quoi ?

- Un boule, c'est un cul. Il parle de ton cul. En gros, il a dit "hé, la putain, avec un cul comme ça, tu vas prendre grave".

- Ah, OK !

 

Ces trois jeunes sont sûrement de la cité du Grand Val, à la périphérie de la ville. Plantés au coin du trottoir, ils attendent visiblement une réaction de ma part. Alors, je m'avance vers eux. Ils me regardent approcher. Ils rient toujours, mais un peu moins, et malgré leur air provocateur, ils semblent quand même un peu inquiets. Ils doivent se demander ce qui va se passer. Arrivé près d'eux, je m'adresse à celui qui a lancé sa vanne. Il semble un peu plus vieux que les autres. C'est sans doute le meneur du trio:

- C'est toi qui a parlé de mon cul ?

 

Il regarde ses potes, comme pour se rassurer, sourit et hoche la tête: oui, c'est lui.

- Et ben, t'as raison, mec ! Je vais prendre grave. Tu vois, tous les trois, là …

 

De la main,, je désigne mes trois compagnons de bordée, restés un peu en arrière:

- … ils vont me niquer !

 

Les trois jeunes ne devaient pas s'attendre à ça. A me voir comme ça, de face et de près, et à la tonalité de ma voix, ils réalisent que je suis un mec. Ils me dévisagent, tout en évitant soigneusement, cette fois, de poser les yeux au niveau de mon "boule". Le lanceur de vanne hésite, puis:

- Mais vous … vous êtes un trav ?

- Ça se voit, non ?

- Comm'ça, oui. Mais de derrière … avec vot'jupe à ras l'boule, on a cru qu'vous étiez un' meuf …

- Ben non, tu vois, je suis un trav. 

- Et … et les trois, là, y vont … y vont vous niquer ?

- Oui.

- Ils vont VRAIMENT vous niquer ?

 

Pendant cet échange, les trois en question se sont rapprochés et se sont spontanément placés derrière moi, comme pour me masquer à la vue des quelques passants et des automobilistes qui circulent encore à cette heure. Je me retrouve en quelque sorte cerné par ces six mecs. Je me tourne vers Denis:

- Ces jeunes gens m'avaient pris pour une meuf. Ils viennent de découvrir que je suis un trav, et ils voudraient savoir si c'est vrai que vous allez me niquer … que vous allez VRAIMENT me niquer …

 

Denis se marre:

- Ben oui, on va VRAIMENT le niquer. D'ailleurs, on l'a DEJA niqué. Mais on va recommencer.

- Tous … tous les trois ?

- Oui.

 

Les trois jeunes ne rient plus du tout. Ils se regardent en se dandinant d'un pied sur l'autre, mal à l'aise. Le meneur:

- Woh ! C'est des conn'ries !

 

Denis et moi, d'une même voix:

- Mais non, c'est pas des conneries !

 

Domi:

- Non non non, mec, c'est pas des conneries ! 

 

Il me touche le bras:

- Hé, Marin, ça t'ennuie, si ils viennent avec nous ?

 

Celui-là ! Il connaît mes points faibles.  Je lui souris et je me tourne vers les jeunes:

- Bien sûr que non, ça m'ennuie pas. Venez avec nous, les jeunes. Vous verrez que c'est pas des conneries.

 

Denis:

- Hé, attendez ! Vous avez quel âge, les jeunes ?

- Nous ? Pourquoi ?

- On veut pas d'emmerdes. Si vous êtes mineurs, c'est niet ! Alors ?

 

Le meneur secoue la tête:

- Mais d'abord … nous, on veut pas venir chez vous ! Nous on n'est pas des … des tapettes … comme vous ! On vient pas chez vous.

 

Domi:

- Nous non plus, on va pas chez nous. On va le niquer ici … dans le square.

 

De la main, il montre le jardin public, derrière nous. Le meneur ouvre des yeux ronds:

- Vous … vous allez l'niquer dans le square ? 

 

Il regarde dans cette direction, puis il s'adresse à moi:

- Y vont vous niquer là ? Dans le square ?

- Pour commencer, oui. Après, je sais pas, c'est eux qui décideront.

 

Ils nous regarde, regarde ses potes, demeurés silencieux, et:

- Je … j'comprends pas …

 

Denis:

- C'est un jeu. En fait, on va le baiser un peu partout en ville, chacun notre tour. C'est nous qui décidons où ... et il est obligé d'accepter. Là, on commence dans le square. Après, on verra. Alors, ça vous dit, d'assister à ça ?

 

Le meneur, s'adressant à ses potes:

- Ça vous dit ?

 

Les deux autres se consultent du regard et se mettent à sourire:

- Ben … ouais.

- Pareil.

- Bon, OK. On va avec vous.

 

Denis:

- Minute, les mecs. Alors, vous avez quel âge ?

- Vingt et un …

- Attends, attends ! Faites péter vos pièces d'identité.

- Quoi ... t'es flic ?

- Je suis pas flic, mais toi, tu peux me dire n'importe quoi, comme âge. Alors, montre. C'est ça ou vous ne venez pas.

 

Ils se regardent et celui qui paraît le plus jeune sort de sa poche un porte-cartes et le tend à Denis en me regardant. Je lui souris en hochant la tête: « C'est bien, mec ! ». Celui-là, il tient vraiment à voir ça ! Il regarde les deux autres, réticents, et il hausse les épaules:

- Quoi. Mes fafs, j'les sors trois ou quat' fois par jour, pour les keufs. Alors là, j'm'en fous, c'est pour la bonne cause.

 

Agacé, le meneur se résout à sortir aussi une carte, genre pièce d'identité, qu'il tend aussi à Denis. Le troisième fait pareil. Denis:

- OK. Dix-neuf. Dix-neuf. Et … vingt et un. C'est bon, les mecs. 

 

Il leur rend leurs papiers:

- Autre chose: vous avez des smartphones ?

- Ouais.

- Tous les trois ?

- Ben ouais.

- Alors, on veut pas les voir, hein … ils restent au fond de vos poches. Vu ?

 

Il est gonflé de leur refuser ça, lui qui voulait me filmer en train de sucer Jacky. Mais je le comprends: il veut garder la maîtrise des images. On ne sait pas où elles pourraient atterrir, avec ces trois mômes. Il insiste:

- Vu ?

 

Les trois jeunes, d'une seule voix:

- Vu.

- Bon, alors on peut y aller. T'es prêt, Marin ?

 

Nous nous mettons en route tous les sept vers l'entrée du square, Yann et Domi en tête, les deux plus jeunes mecs derrière, puis moi. Denis ferme la marche avec le plus âgé du trio. Je l'entends insister auprès de Denis:

- Mais … vous allez VRAIMENT le niquer ici ?

- Ben oui. Tu verras.

- Vous allez L'EN   CU    LER ?

- Oui,  on va L'EN     CU     LER. 

 

Je ralentis et je les laisse me rattraper. Le jeune me regarde intensément, comme s'il cherchait à percer je ne sais quel mystère. Je lui demande:

- Comment tu t'appelles ?

- Moi ? Driss.

- Vous êtes du Grand Val ?

- Ouais.

- Ça a l'air de t'étonner, tout ça, Driss.

- Ben oui. C'est la première fois que … que j'vois ça … en vrai, j'veux dire.

- Pourtant, tu sais quand même que ça existe, ce genre de chose … des mecs comme moi, qui se travestissent et qui aiment se faire baiser par d'autres hommes.

- Ben oui. On voit ça sur Internet. Mais j'savais pas que … qu'ça existait ICI. Des tapettes, y'en a même au Grand Val, mais y se déguisent pas en … en meuf ! Et y s'planquent !

- ... en meuf ou en taimp'. Tu peux le dire, je suis effectivement déguisé en putain.

 

Il ricane:

- Et … et ça vous fait rien qu'on vous r'garde ?

 

Denis ne me laisse pas le temps de répondre:

- Ah si, ça lui fait quelque chose ! Ça l'excite. Il adore ça, se faire baiser en public !

- C'est vrai, m… m'sieur ? Vous aimez ça ?

- Oui, j'aime ça.

 

Nous voilà devant l'entrée du jardin public. Il n'y a qu'un peu de pelouse à l'extérieur du square. Le portillon est fermé à clef. Mais, curieusement, le grillage qui ceinture le jardin ne fait pas plus de cinquante ou soixante centimètres de haut. C'est une clôture symbolique. Yann, Domi et les deux jeunots l'enjambent, et nous après eux. Au sol, c'est du goudron. Les arbres ont commencé à perdre leurs feuilles. Elles jonchent le sol. Mais bien que ces arbres laissent filtrer la lumière jaune-orange qui tombe des puissants lampadaires de la place, par endroits, il fait assez sombre pour nous dissimuler grossièrement à la vue des gens qui circulent tout autour. Bon, si quelqu'un s'avisait de longer le jardin de trop près, c'est sûr qu'il pourrait nous voir. Dans un coin sans arbre, les jeux pour enfants sont en pleine lumière sous un lampadaire. Une masse est allongée sur un des bancs. Domi s'en est approché et revient nous expliquer:

- C'est un SDF. Il y a deux bouteilles de pinard vides au pied du banc et il ronfle. C'est pas lui qui va nous déranger. 

 

J'ai mes trois mecs devant moi. Les trois jeunes se tiennent en retrait, derrière eux, et nous observent. Je demande:

- Alors ? A qui le tour ? 

 

Ils avancent à un pas de moi. Je me laisse tomber à genoux et, les fesses posées sur mes talons, je leur lance:

- Allez, montrez vos queues !

 

Tout sourire, et sans aucune gêne, ils entreprennent de sortir leurs bites par leurs braguettes. Hhmmmm, les voilà ! Tant qu'ils y sont, Domi et Denis sortent aussi leurs couilles. Yann s'empêtre dans son caleçon et dans son T-shirt et ne sort que sa bite, toute molle. Je me redresse, je saisis d'une main la bite de Domi, et, directement, je prends la queue de Denis dans ma bouche. Oh, putain, j'ai beau en avoir l'habitude, ça me fait toujours le même effet ! Sucer le sexe d'un mec ! Des bites, il y en a de toutes sortes, plus ou moins grosses, plus ou moins longues, plus ou moins appétissantes, mais elles me font toutes le même effet: j'adore ça ! Et là, en plus, on est en extérieur, en pleine ville et il y a trois jeunes types qui me regardent ! Denis grossit déjà dans ma bouche. Je le pompe vigoureusement encore quelques secondes, et je prends maintenant Domi en continuant de le masturber. J'entends Denis lancer:

- Hé, les jeunes ! Vous voyez rien, là. Restez pas derrière, approchez !

 

Ils ne se le font pas dire deux fois. Du coin de l'œil, je vois Driss et ses potes se déplacer à côté de Yann qui est en train de se tripoter et qui commence à bander. Je recrache la queue de Domi, et je prends Yann dans ma bouche. Oh putain, quelle soirée ! Trois bites ! Je suis en train de sucer trois bites en pleine ville ! Autour de nous, comme en bruit de fond, le bourdonnement des voitures qui circulent à dix ou quinze mètres de nous … et le brouhaha confus et lointain de conversations de passants … et le souffle pneumatique d'un bus qui ouvre et ferme ses portes accordéon … et de temps à autres, des éclats de voix, des rires, des cris … bref, les bruissements d'une ville la nuit. En plus, à deux mètres de moi, trois jeunes cailleras de cité qui me regardent sucer mes trois mecs ! 

 

Maintenant, Yann est raide, lui aussi. Je le sors de ma bouche, je me recule, je pose de nouveau mes fesses sur mes talons, je prends la bite de Yann dans une main, celle de Domi dans l'autre, et, en branlant doucement ces deux queux, je me tourne vers les jeunes:

- Alors ? Vous commencez à nous croire ?

- Ah ouais, m'sieur ! Là, on vous croit. Alors, c'est qui, qui va vous niquer, maint'nant ?

- Je sais pas. Celui qui veut. Hein, les mecs, qui est-ce qui me baise ?

- Moi !

 

Denis. Il fait un pas vers moi. Je l'arrête:

- Attends, Denis.

 

Je me tourne de nouveau vers les jeunes:

- Et vous, vous n'avez pas envie que je vous suce aussi, avant qu'il me baise ?

- Qui … nous ?

- Oui, vous, les jeunes du Grand Val. Une petite pipe avant de rentrer chez vous, ça vous dirait ?

 

Driss, le meneur, se tape le front du plat de la main:

- Who ! Ça va pas ? J'vous ai dit, nous, on est pas des … on est pas des pédés ! Nous, on fait pas des trucs comm'ça ! Nous, on s'fait sucer par des meufs, pas par un … !

 

Mais un des deux autres me regarde d'un drôle d'air. Je suis sûr que lui, il se ferait bien sucer. Je m'adresse à lui:

- Et toi, t'as pas envie ? J'ai des capotes, si vous voulez.

- Arrête tes conneries, j'te dis !

 

Driss, encore une fois. Du coup, l'autre baisse le nez, honteux. Merde ! C'est la première fois qu'on me refuse une turlute. 

- OK, OK ! Comme vous voulez. Bon, Denis … à toi, alors.

 

Je lâche Yann et Domi, et je me relève. Denis me prend par le coude:

- Viens par là !

 

Il m'entraîne vers un des arbres du parc, un saule pleureur, on dirait. Arrivé là, il observe les alentours, au-delà des limites du square: la place elle-même, les rues qui l'entourent, le parvis du Majestic … Cet arbre est pratiquement en bordure du square, qui est longé, à cet endroit, par la rue qui conduit à l'ancien palais de justice et à un quartier résidentiel. A moins de cinq mètres, le trottoir, puis des places de stationnement, presque toutes vides à cette heure, et enfin, la rue ! 

- Là, c'est bon. Mets-toi là.

 

Toujours en me tenant le coude, il me positionne face au tronc:

- Appuie-toi contre l'arbre.

 

Face au tronc, mais aussi face à la place François 1er et au carrefour devant le cinéma ! Depuis une dizaine de minutes que nous sommes sous ces arbres, mes yeux se sont accoutumés à leur ombre relative, et je distingue maintenant parfaitement les cinq mecs qui nous regardent, Denis et moi. Je vois encore plus nettement tous les passants qui se trouvent dans la lumière des réverbères de la place François 1er. Et je sais qu'à l'inverse, eux, qui sont sur cette place et dans les rues qui entourent notre square, ne voient certainement de nous que des ombres indistinctes. De toute façon, si on est là, plus ou moins planqués dans cette obscurité, c'est uniquement pour la tranquillité de mes mecs. Moi, les gens pourraient me voir, je m'en fous. Dans l'état où je suis, mes mecs auraient voulu me baiser sur la place, je me serais laissé faire. Je pose ma joue sur mes avant-bras croisés contre le tronc rugueux. Je regarde derrière moi. Yann, Domi et les trois jeunes se sont approchés. Ils sont à moins d'un mètre de nous et ils nous regardent. Denis retrousse ma jupe sur mes reins, et:

- Ecarte les jambes.

 

J'écarte les jambes et je me cambre. Prêt à l'accouplement. Oh, putain, je vais me faire tringler ici ! Oh, bien sûr, là bas, sur la place, ce n'est pas la foule comme il peut y en avoir en plein journée, mais tout de même, il y a encore pas mal de monde ! Je sens Denis s'approcher de moi:

- T'as repris ton lubrifiant, chez Jeannot ?

- Oui, là, dans la poche de mon blouson.

 

Je tends la main vers ma poche. Il m'arrête:

- Laisse, je le fais.

 

Je me ré-installe. Il fouille ma poche. J'entends le bruit du capuchon qu'il ouvre, et un bruit de bulles mouillées quand il presse le tube. Il remet le flacon dans ma poche, il écarte la ficelle de mon string et presque aussitôt, je sens la fraîcheur du gel contre ma rondelle. Oh oui ! Il va sûrement me le rentrer avec ses doigts. Voilà, c'est ça ! Oh la la ! Ce que c'est bon ! J'écarte un peu plus les jambes et je me cambre. Il m'enduit consciencieusement le fourreau, me rentrant deux ou trois doigts jusque dans le rectum. Le front appuyé sur mes avant-bras, je me hausse sur la pointe des pieds et je me cambre autant que je peux pour lui faciliter les choses. Une voiture passe lentement sur la rue à côté de nous et s'éloigne. Denis va et vient en moi avec ses doigts, longuement, délicatement. Il approche sa bouche de mon oreille et, tout en me doigtant:

- T'aimes ça, hein …

 

Je voulais lui dire "Oui, j'aime ça", mais, incapable d'articuler, c'est seulement un gémissement de plaisir qui sort de ma gorge. Je tourne la tête et je regarde mes cinq spectateurs. Les jeunes du Grand Val n'en reviennent pas. Et Dominique et Yann, bien qu'ils soient maintenant habitués à me voir me laisser aller sans honte et sans pudeur, paraissent aussi fascinés qu'eux. J'espère … j'espère qu'en regardant Denis me baiser, ça va exciter les autres, les trois jeunes en particulier, et leur donner envie de me baiser aussi contre cet arbre. Je me redresse, repoussant un peu Denis qui s'étonne:

- Qu'est-ce tu fous ?

- Attends un peu.

 

Je descends mon string sur mes genoux et, me retenant à mon arbre, je l'ôte complètement. Je le fourre en boule dans ma poche, à côté de mon flacon de lubrifiant, et je m'appuie d'une épaule contre le tronc. Je m'empoigne alors les fesses à deux mains:

- Tu peux y aller, maintenant, Denis. Baise-moi !

 

Driss en ouvre en grand la bouche et les yeux. Denis pose ses mains sur mes hanches et je le sens qui appuie son gland entre mes fesses, un tout petit peu au-dessus de ma fleur. Sa bite devait être à l'horizontale, et il m'a badigeonné si généreusement le cul que, d'un simple petit mouvement du bassin, il la fait glisser pour la loger à plat au fond de ma raie. Il s'amuse à la faire aller et venir entre mes fesses. Alors j'insiste:

- Allez, arrête de jouer ! Baise-moi !

 

Il écarte un peu son bassin et je sens son gland glisser lentement vers ma rondelle. Dès qu'il arrive à l'entrée de mon fourreau … il me pénètre à fond d'un seul coup de reins ! Je ne peux retenir un gémissement. Pas de douleur, non, de plaisir. Alors, je lâche mes fesses, et j'appuie mes deux mains sur le tronc, à hauteur de mon sternum. Il bouge un peu son bassin, comme pour s'assurer qu'il est bien au fond de moi, puis il commence à aller et venir. C'est alors que j'entends Driss interroger Yann et Domi à voix basse, mais ils sont si près de nous que je ne perds rien de leur échange:

- Dites, m'sieur, il l'encule, là ?

- Ben oui. Ça se voit, non ?

- Mais … il l'encule sans capote ? Il a pas mis de capote !

- Oui. Nous aussi, on l'encule sans capote.

- Mais, tout à l'heure, il a dit qu'il en avait, des capotes.

- Oui, les capotes, c'est au cas où … pour des mecs qu'il connaîtrait pas. Mais nous, ils nous connaît.

- Ah, putain ! « … pour des mecs qu'il connaîtrait pas » ? Parce que … il se fait aussi enculer par … par n'importe quel mec ?

- Ecoute, là, on sort juste d'un café où on l'avait amené à des types qu'il connaissait pas ... pour qu'ils le baisent. Et ben, ils étaient six, et ils l'ont tous baisé. 

- C'est vrai, m'sieur ? Vous les connaissiez pas, et ils vous ont tous baisé ?

 

Il s'est encore approché et c'est maintenant à moi qu'il s'adresse. A son ton, je sens qu'il est vraiment sidéré. 

- Non, je les connaissais pas. Mais ils ne m'ont pas tous baisé. Quatre seulement.

 

Domi:

- Ah bon ? Quatre seulement ?

- Oui, le mec en survêtement s'est fait virer avant de me baiser … et Jeanneau, il n'a pas pu.

- Ah bon ? Je savais pas. En tout cas, tu vois, les quatre autres, il les connaissait pas et ils l'ont quand même baisé.

- Ah, putain !

- Hé oui ! Je suis même sûr que si ça vous dit, vous pouvez vous le faire aussi .. tous les trois.

 

Ah, merci, Domi ! Celui-ci, il ne lui a pas fallu longtemps pour me comprendre ! Bien sûr que si ça leur dit, ils peuvent aussi me baiser, ces trois jeunes ! Mais Driss et ses potes n'ont pas l'air de réaliser ce que Dominique vient de leur proposer. Ils restent seulement ébahis par le fait que je me sois fait baiser par quatre inconnus, et ils se regardent, bouches bées, en hochant la tête. Alors Dominique insiste:

- Hein, les jeunes ! Vous avez entendu ce que je vous ai dit ? Si vous avez envie de vous le faire, vous pouvez y aller !

 

Ah oui ! De ça aussi, j'en ai envie ! Le dogging ! Me faire baiser par des inconnus dans un lieu public ! Je ne m'étais pas rendu compte que la soirée était en train de tourner à ça, mais je réalise qu'on y est ! Me faire prendre ici par ces trois jeunes, ce serait du dogging ! L'idée me trotte dans la tête depuis un moment, et là, l'occasion se présente de manière inattendue, sans que j'aie eu besoin de l'organiser. Ce ne serait pas exactement la même chose que d'avoir été offert à des inconnus dans le troquet de Jeanneau. Chez Jeanneau, je me suis fait baiser dans un lieu privé. Et c'est aussi autre chose que de me faire baiser en pleine ville par mes trois mecs … qui ne sont plus vraiment des inconnus. Alors, aussitôt, mon imagination se met en route: ces trois jeunes, ils doivent bien avoir d'autres potes, dans leur cité … s'ils leur envoyaient un message … ou alors si nous, on les accompagnait jusqu'au Grand Val … il doit bien y avoir un parking … ou même un square … bref, un endroit où Driss et tous les jeunes du Grand Val pourraient me … Driss me tire de mon délire:

- Non, mais … on a pas envie de s'la faire vot ' … vot' copine ! On nique pas des mecs, nous ! Et vous nous dites ça … mais vous lui d'mandez mêm' pas son avis à vot' copine !

- Ben, demande-lui ! Je suis sûr qu'il est d'accord. Pas vrai que t'es d'accord ?

- Oui. Vous pouvez aussi me baiser les jeunes. J'en ai envie.

- …

 

Silence. Ils réfléchissent ? Je réalise que, depuis le début de cette discussion, Denis a ralenti son va et vient. Comme si, attentif à ce qui se dit, il attendait de voir comment la situation évolue. Driss:

- Non, non ! J'vous ai dit, on fait pas ça, nous !

- Pourquoi ? Tout à l'heure, tu m'as sifflé parce que tu trouvais mon … mon "boule" assez … appétissant, excitant, même … non ? C'est que tu devais le trouver bon pour la baise … assez bon pour "prendre grave".

- Oui, mais, on croyait qu'vous étiez un' meuf !

- Et alors ! Si j'étais une meuf avec ce cul-là, tu me baiserais, si j'te demandais ?

- Euh … ouais … mais seulement si vous étiez un' meuf !

- Tu m'enculerais ?

 

Il baisse le nez et jette un coup d'œil à ses copains, mais je le vois sourire. J'insiste:

- Alors ? Tu m'enculerais si j'étais une meuf ?

- Ben … ouais.

- Alors, c'est quoi la différence ? Tu sais, on est aussi bien dans le cul d'un trav que dans le cul d'une meuf. Demande à mes potes. Et puis, y'a pas de risque pour vous, les jeunes: j'ai encore des capotes. Vous pouvez me prendre ici, dans ce square … ou si vous préférez, on va au Grand Val avec vous … vous devez bien avoir des potes, là-bas … vous pouvez les appeler, ils seront aussi de la fête …

 

Denis approche sa bouche de mon oreille et me souffle:

- T'en as jamais assez, toi !

 

En effet ! Maintenant que je suis lancé, j'ai envie de … j'ai envie de me faire passer dessus par n'importe qui, mais surtout par plein de mecs. Je veux de la bite, encore de la bite ! Driss:

- Hé, m'sieur ! Déjà … tout à l'heure, vous vous êtes fait baiser par quat' mecs ! Là, vous allez encore vous faire niquer par … par ces trois-là ! Vous nous voulez, NOUS … et, EN PLUS, vous voulez qu'on appelle nos potes ? Mais … vous êtes … vous être une grosse … une grosse … une grosse gourmande !

- Tu peux même dire une grosse salope !

 

"Salope !" C'est bien ce qu'il allait dire, le Driss, mais il n'a pas osé. C'est Denis qui le fait en appuyant sa remarque d'un violent coup de bite. Bien calé au fond de moi, il approche sa bouche de mon oreille et il poursuit:

- … une grosse salope qu'est capable de se prendre des dizaines de bites dans le cul le même jour … pas vrai ?

- Co… comment ça ?

 

Driss veut en savoir plus, Alors Denis ricane et, en reprenant ses va et vient:

- Les quatre mecs dans le café, tout à l'heure … c'était rien pour lui … Y'a quinze jours, on lui est passés dessus à une trentaine … Pas vrai ? 

- …

- Dis-le !

 

Grand coup de bite dans le cul.

- Allez, dis-leur, aux jeunes, que tu t'es fait baiser par trente mecs …

- Oui, je me suis fait baiser par trente mecs. Ils avaient organisé un … un … une tournante …

 

J'ai failli dire "un gangbang", mais "une tournante", ça doit plus leur parler, à ces jeunes.

 

- Pffffff ! Vous êtes … vous êtes …

 

Driss n'a plus de mots. Denis reprend:

- Alors, tu vois, Driss, si vous voulez vous soulager tous les trois, vous pouvez y aller. Il ne demande que ça.

- Non, non, non !

 

Il agite à la fois la tête et la main pour souligner son refus. Ses deux potes le regardent, me regardent, embarrassés. Il y en a un, je suis sûr que ça lui dirait. Mais il n'ose pas. Bon, pas la peine d'insister. Driss n'est pas décidé, et il a un tel ascendant sur les deux autres que, même s'ils en ont envie, ils n'oseront pas. Je hausse les épaules. Denis, qui a aussi compris que ces trois jeunes ne passeraient pas à l'acte, reprend son va et vient un peu plus rapidement. Je me reconcentre sur ce qui est en train de m'arriver: Denis est en train de me fourrer, debout contre un arbre, dans ce jardin public, au milieu de cette place où, pour l'instant, des gens vont et viennent, à pied et en voiture, à dix ou quinze mètres de nous ! Jusqu'ici, personne n'a regardé dans notre direction. Moi, je les observe, ces gens. Après la vague de ceux qui sortaient du Majestic quand on est arrivés sur la place, ils sont de moins en moins nombreux. Là, ils sont tout au plus une dizaine: trois dans l'abri-bus, un petit groupe de quatre qui discutent devant l'entrée du cinéma, un couple qui commence à traverser la rue dans notre direction, et deux types qui déambulent en rigolant en direction de la Marne. Au carrefour devant le cinéma, deux voitures attendent que le feu passe au vert … et Denis m'encule toujours, lentement, langoureusement, lascivement. Hhhmmmm, Denis, ça me plaît d'avoir ta bite dans le cul ici, en peine ville ! Je sais que tu peux me fourrer longtemps comme ça, parce que, ce soir, tu as déjà tiré ton coup ! Alors vas-y ! Queute-moi, pine-moi, ramone-moi, fourre-moi tant que tu veux, j'adore ça ! 

 

Le couple a fini de traverser et longe la place en direction la rue qui borde le square à côté de nous. Ils vont tourner là ? Ils vont passer près de nous ?

 

Yessss ! Ils tournent à l'angle !

 

Ils sont à dix mètres … ils sont à cinq mètres … ils passent devant nous ! Denis s'est collé à moi et ne bouge plus.

 

- Tiens, il y a des gens, dans le square.

 

C'est la femme. Elle nous a vus ! Elle a murmuré, mais ils sont si près que, dans le calme de la nuit, je l'ai entendue. Ah putain, elle nous a vus ! Ça me plaît ! Qu'a-t-elle vu exactement ?

 

- C'est des amoureux.

 

L'homme, maintenant. Il nous prend pour des amoureux. Des amoureux qui s'embrassent ou des amoureux qui baisent ? Ils poursuivent leur chemin. Je les entends rire doucement. Je passe une main derrière moi, à la recherche de la tête de Denis, resté collé à moi. Voilà sa nuque. Je la caresse et je lui demande:

- Pourquoi t'as arrêté de bouger quand ils sont passés près de nous ?

- Je voulais pas qu'ils voient que je t'enculais. 

- Aaaah ! Tu t'es dégonflé !

- Nan, nan. C'est pour toi que j'ai fait ça.

- Ta ta ta ! A d'autres. Moi, je m'en fous que des gens me voient me faire enculer.

 

Piqué au vif, il me fout quelques violents coups de boutoir ponctués de "Han ! Han ! Han ! Han !". Et brusquement, il se retire. Ah merde ! J'en veux encore ! C'est trop bien de se faire baiser ici ! Il faudrait bien que j'arrive à me taper les trois jeunes du Grand Val ! Je me décolle de mon arbre et je me retourne. Denis est en train de remballer comme il peut  sa queue dans son pantalon. Il bande encore ! Je remonte encore un peu ma jupe sur mes fesses et je regarde les jeunes du Grand Val:

- Alors, les jeunes, convaincus maintenant ?

- Pffffff !

 

Driss secoue sa main dans un geste qui témoigne clairement qu'il n'en revient pas: 

- On avait jamais vu un truc comm'ça, m'sieur ! Hein, les mecs …

- Ouais, sûr.

 

J'ai l'impression que la vue de ma queue les embarrasse. Mon cul, ça va, mais ma bite, non. Ils ne savent pas où poser les yeux. Il ne faut pas que je les mette mal à l'aise. Je rabats un peu ma jupe pour masquer mon sexe. Je m'aperçois que celui qui était prêt à se faire sucer a fourré une main dans sa poche. Je suis sûr qu'il est en train de se tripoter. Allez, les jeunes, baisez-moi ! Je leur lance:

- Vous voulez prendre la suite ?

- Qui, nous ?

- Oui, vous ! Vous voulez pas m'enculer aussi … contre l'arbre ? Je vous ai dit, j'ai des capotes. Ça vous dit pas, de tirer un coup ?

 

Domi se marre. Denis me jette un regard furibond. Quoi ! Il me livre à Jeanneau et ses copains pour qu'il me baisent, et ça l'emmerde que je m'offre aux trois jeunes du Grand Val ? Ah, cette fois, Driss marque un temps d'hésitation, avant de répondre:

- Mais nan, j'vous dis … on fait pas des trucs comm'ça avec un … avec un trav, m'sieur !

- Toi, non, Driss, mais tes potes … Laisse-les répondre. Ils sont majeurs et t'es pas leur mère. Enculer un trav ou une meuf … c'est quoi la différence ?

 

Il en reste bouché bée. Les deux autres le regardent, gênés, comme s'ils attendaient son autorisation pour donner leur avis. Allez, les mômes, sortez vos bites et fourrez-moi ! Oh, putain, j'ai encore envie de me faire baiser par n'importe qui, ce soir ! On dirait que les deux plus jeunes craignent Driss, ou qu'ils craignent qu'il leur fasse une réputation de pédés dans leur quartier s'ils me disent oui. Ils finissent pas baisser le nez en secouant la tête: « non, ils ne vont pas m'enculer ». Et merde ! Inutile d'insister. Je me tourne vers mes trois mecs:

- Bon, on continue, alors ?

- Ouais. Si on allait vers le bord de Marne.

 

C'est Yann qui a réagi le premier. Il commence à retrouver ses esprits ? Pourtant, il tète régulièrement sa bouteille de vodka. Les deux autres se consultent du regard. Ils semblent d'accord. Domi:

- Alors, en route.

 

J'ai peut-être encore une chance de convaincre les jeunes: s'ils nous suivent, ils finiront peut-être par se décider, à force de voir mes trois mecs me fourrer. Mais il ne faut pas les effrayer. Je fouille la poche de mon blouson, j'en sors mon string roulé en boule et, tout en le remettant, je leur demande:

- Vous venez avec nous, les jeunes ?

 

Driss hésite, me regarde rabattre ma jupette sur mes fesses et la lisser du plat de la main et se tourne vers ses potes:

- Nan, on peut pas. On a des choses à faire.

- Dommage. Tant pis pour vous.

 

Driss hésite, me tend la main, imité par ses potes. Denis, Yann et Domi, qui ont commencé à s'éloigner, se retournent pour voir si je les suis. Nous quittons le square et, tandis que mes mecs et moi nous dirigeons vers l'avenue qui conduit à la rivière, les jeunes s'engagent dans la rue du faubourg Saint Jacques. Me revoilà en pleine lumière, sous l'éclairage orangé des lampadaires de la place. Il n'y a presque plus personne dans les rues. Un couple attend un des derniers bus devant le cinéma. Les deux types que j'avais vus tout à l'heure se diriger vers la Marne pendant que Denis me baisait contre l'arbre, sont encore là, arrêtés sur le trottoir d'en face à discuter et à rigoler bruyamment. Et si je me faisais ces deux-là ! Au moment où je traverse la rue du faubourg, quelques pas derrière mes trois compagnons de virée, un coup de sifflet retentit. C'est Driss qui me fait un grand signe de la main:

- Hey ! Bravo, hein, m'sieur ! Et bonne baise !

 

Je lui rends son signe de la main et je rattrape mon trio. Yann marche en tête, pressé. C'est lui qui a suggéré qu'on aille vers la Marne, et il doit avoir un projet bien précis en tête. A cette vitesse, nous allons rapidement nous retrouver à hauteur des deux types qui discutent de l'autre côté de l'avenue. Ils ne font pas attention à nous mais il suffira de pas grand chose pour nous faire remarquer. Au moment où nous allons les dépasser, je vois Yann s'arrêter et regarder la propriété devant laquelle nous sommes. Derrière une grille de fer forgé, une cour pavée d'une dizaine de mètres de large borde une grande maison bourgeoise. Sur la grille, une plaque de laiton indique "cabinet d'avocats". Dans la cour, une Jaguar et une Mini. Le lourd portail de fer forgé est ouvert. Yann me regarde et lève le nez. A une fenêtre de l'étage, de la lumière. A cette heure de la nuit, il y a encore du monde là-dedans. Yann me regarde à nouveau, me sourit et me désigne la cour d'un coup de menton:

- Rentre là !

 

Je ne sais pas exactement ce qu'il a en tête, mais je saisis l'idée générale: il veut du sexe ICI ! J'entre et il me suit. Les deux autres restent sur le trottoir. Yann contourne un des battants du portail et se dirige vers les voitures. Il n'a quand même pas l'intention de … elles doivent être sous alarme. Mais non, il s'approche de la clôture. D'un signe de tête, il me fait signe de le rejoindre. Il déboutonne son pantalon, descend son zip et sort sa bite. Puis il s'assoit sur le haut du muret qui supporte la grille de fer forgé. Il veut que je le suce ici. Très bien. Très très bien, même ! Je réalise que, juste devant cette propriété, au milieu du terre-plein qui sépare les deux voies de circulation de l'avenue, il y a un lampadaire double, qui déverse lui aussi cette puissante lumière orangée. 

 

Je m'accroupis entre ses jambes et je saisis son sexe. Il ne bande pas ... et il empeste l'alcool. Je vais te faire bander, moi ! Je me penche et je le prends dans la bouche. Raide ou flasque, un bite entre mes lèvres, ça me fait toujours le même effet. M'apprêter à donner un orgasme à un mâle avec ma bouche, me livrer, me donner à lui, me consacrer corps et âme à son plaisir, à l'assouvissement de son désir … Il pose ses deux mains sur ma tête. Du coin de l'œil, je vois que, de l'autre côté de la grille, Denis et Domi se sont rapprochés de nous et nous regardent tout en surveillant les alentours. Deux voitures passent au ralenti sur l'avenue, arrivant de la place François 1er. Ah putain, oui ! D'un côté, la rue avec un peu de circulation, et de l'autre, le cabinet d'avocats et des gens qui, probablement, y travaillent encore ! Dans ma bouche, je sens le sexe de Yann se réveiller. Je le décalotte en pressant sa verge et en l'enfonçant entre mes lèvres. Hhhmmm, ça y est, je sens son gland qui s'épanouit sur ma langue. Sa verge gonfle. Ah putain, je vais le faire jouir ! Mon excitation monte en flèche: je suis en train de tailler une pipe à un de mes mecs dans une propriété privée occupée … en pleine ville … et en pleine lumière ! Ça y est, il bande ! J'accentue ma fellation. Du coin de l'œil, je vois Denis, smartphone en main, qui nous filme à travers la grille ! Une voiture passe au ralenti sur l'avenue, venant cette fois des quais de la Marne. Domi, lui, fait les cent pas sur le trottoir. Où sont passés les deux types bruyants de tout à l'heure ? Yann se met à souffler puissamment par la bouche. Il va jouir ! 

 

Et brusquement, il repousse ma tête et se relève en me bousculant:

- Ah merde !

 

Je me retrouve le cul sur les pavés. Yann est en train de remballer sa queue précipitamment en se dirigeant vers le portail:

- Vite, on se barre !

 

Je me relève et je me retourne, le cœur battant. Maintenant, c'est hall de la maison, derrière la porte d'entrée qui est éclairé, alors que la fenêtre à l'étage est toute noire. Les gens qui sont là s'apprêtent à sortir. Yann est déjà sur le trottoir. Denis et Domi ont commencé à s'éloigner et nous attendent devant la propriété d'à côté. La porte de la maison s'ouvre au moment où je franchis le portail. Quelque chose en moi me souffle de ne pas me précipiter pour ne pas attirer l'attention de ceux qui vont sortir. Je tourne la tête … la lumière du hall d'entrée s'éteint et un  homme et une femme apparaissent sur le perron, chacun une serviette à la main. Il sortent en discutant et ne font pas attention à moi. Je longe la grille pour rejoindre mes mecs qui m'attendent. Denis et Dominique se marrent. Yann, encore sous le coup de l'émotion, reprend péniblement son souffle. Domi me prend par le bras:

- Ça va ? T'as eu peur, hein …

- Pas plus que ça.

 

C'est vrai, je n'ai pas eu vraiment peur. Je m'attendais à ce que quelqu'un sorte de cette maison. En fait, c'était même ce qui rendait cette pipe encore plus excitante. C'est plutôt la réaction de Yann qui m'a surpris. Derrière nous, j'entends les voitures des avocats démarrer. Je me retourne et j'attends, Domi toujours à mon bras. Le nez de la Mini apparaît à la grille. Tiens, c'est l'homme qui conduit. Il regarde vers nous pour s'assurer qu'il peut s'engager sur l'avenue. Il ne fait pas attention à nous et s'élance en direction de la place François 1er. La Jaguar pointe le nez à son tour. La femme jette aussi un coup d'œil à sa gauche … pas de voiture, la voie est libre … mais, au lieu de s'élancer, elle abaisse sa vitre … et … pas de doute, c'est nous qu'elle regarde ! Nous ne sommes qu'à une dizaine de mètres et, sous la lumière de ce réverbère, elle a tout loisir de nous contempler … sans doute de ME contempler, avec ma jupette à ras le bonbon. Hé, Maître ! Il y a un instant, j'étais en train de sucer la queue de mon pote Yann dans ta cour ! Putain, j'aimerais tellement lui dire ça ! Elle sourit, nous adresse un signe de tête, remonte sa vitre et démarre. On entend le lourd portail se fermer automatiquement.

 

Nous redémarrons, Domi toujours à mon bras. Yann et Denis ne nous ont pas attendus et sont déjà au carrefour. Sur l'avenue qui longe la Marne, il y a encore un peu de circulation. Mais, plutôt que d'attendre que le feu passe au rouge, Yann et Denis commencent à traverser. Domi et moi, nous hésitons. Personne à gauche. Nous nos élançons à notre tour, jusqu'au terre-plein central. Quatre voitures arrivent sur notre droite. Nous attendons qu'elles soient passées. Les trois premières filent … mais la dernière ralentit … et s'arrête en faisant un appel de phares pour nous laisser traverser. Au moment où nous posons le pied sur la chaussée, trois petits coups de klaxon. Je regarde dans la voiture. Au volant, un homme, la trentaine, et une femme dans les mêmes âges à côté de lui, tous les deux hilares. Et, à l'arrière, un autre couple, qui se penche pour nous regarder aussi. Le conducteur lève le poing, pouce levé, au-dessus du volant. Je remarque tout ça en une fraction de seconde. C'est visiblement ma tenue qui les fait se marrer comme ça. Alors je m'arrête, retenant Domi. Je lui lâche le coude, et j'entreprends un tour sur moi-même pour bien me montrer sous toutes les coutures. Mais, une fois dos à la voiture, je m'arrête, je soulève le bas de ma jupette, et je leur montre mon cul. Nouvelle série de coups de klaxon ! Je me retourne en rabattant ma jupe, je reprends Domi, hilare, par le bras et je l'entraîne pour finir de traverser. La passagère à côté du conducteur a baissé sa vitre et me lance:

- Joli cul, monsieur !

 

Oui,  ils avaient dû voir que je suis un mec. Je leur fais un signe de la main et j'entends la voiture redémarrer. C'est quand même vachement agréable, de se balader en ville les cuisses et les miches à l'air. J'adore ! Il faudra vraiment que je tente ça en pleine journée. Peut-être pas avec une jupe aussi mini, mais quand même …

 

Yann et Denis nous attendent sur le trottoir d'en face. Dès que nous les rejoignons, ils virent vers la droite, en direction du Pont Vieux. Denis:

- Dis donc, ma poule, t'as du succès avec ton cul !

 

C'est Dominique qui répond:

- Ouais, t'as vu ça ? L'avocate aussi, elle l'a remarqué.

- Ah bon ? L'avocate ?

- Ouais. On a attendu qu'ils sortent, elle et le mec, et quand elle l'a vu, elle s'est arrêtée et elle a ouvert sa vitre pour mieux le voir.

 

Denis s'arrête, attend que Domi et moi le rattrapions et me demande:

- Alors, ça te plaît cette petite balade en ville ?

- Ah ouais, j'adore ! J'en rêvais depuis longtemps … en pleine journée, mais même là, c'est bien.

- T'as pas froid aux miches ?

- Non, ça va.

 

Oh oui, ça va ! Je ne sens pas le froid. De l'air frais sur mes cuisses et sur mes fesses, oui, et ça me plaît. Mieux encore, un reste du lubrifiant que Denis m'a fourré dans le cul tout à l'heure est ressorti et imprègne la ficelle de mon string. Ça me donne une sensation de fraîcheur mouillée juste au niveau de la rondelle et ça me rappelle qu'il y a à peine un quart d'heure, j'avais une bite dans le cul. Et ça fait glisser mes fesses l'une sur l'autre à chaque pas. J'adore ! Et puis, il y a ce monde qui circule … ce monde … enfin, ces voitures, sur cette avenue, qui nous dépassent et qui nous croisent et dont les occupants ne peuvent pas manquer de remarquer mes cuisses nues et mon cul moulé dans cette mini jupe. 

 

Nous voilà à l'entrée du Pont Vieux. Yann s'y engage. Là-bas, au-delà, c'est la place des Halles. Une fourgonnette est arrêtée au feu à ce bout du pont. Tout d'abord, le type au volant ne nous remarque pas. Puis il tourne les yeux vers nous et me découvre. A sa mimique, je vois que ma tenue ne le laisse pas indifférent. Il me suit du regard. Une voiture qui arrive derrière lui le klaxonne. Le feu vient de passer au vert et le type de la fourgonnette ne s'en est pas aperçu, occupé à mater mes cuisses. Il démarre. Le conducteur de la deuxième voiture me découvre à son tour et se marre en démarrant. Il a compris pourquoi l'autre était resté scotché là. Arrivés au milieu du pont, Dominique m'arrête et me fait pivoter face à la rambarde:

- Ici !

 

Ici ? Un seul tout petit mot, et je sais ce qui va se passer … du sexe … du cul … de la bite sur ce pont ! Oh, putain ! C'est vrai, c'est son tour … c'est lui qui a commencé dans la rue du Général de Gaulle, contre cette vitrine de parfumerie, après Denis m'a fourré dans le jardin public et Yann s'est fait sucer chez les avocats. Qu'est-ce qu'il veut que je fasse ? Ici, c'est un peu … chaud. On n'est pas à l'abri de l'ombre des arbres, comme dans le jardin de la place François 1er. Et on n'est pas derrière les grilles de la propriété des avocats. On est tout près de l'avenue qui longe la rivière et il peut arriver du monde, voitures ou passants, depuis la place des Halles. Poussée d'adrénaline, cœur battant, bouche sèche. Mais ça me plaît, on prend de plus en plus de risques. Un frisson m'électrise l'anus. Domi m'a poussé contre la rambarde où je m'agrippe à deux mains. Il est derrière moi et je ne vois pas ce qu'il fait. Les deux autres se sont aussi arrêtés et nous encadrent, un de chaque côté, surveillant les alentours. Cette fois, Denis ne proteste pas, comme il l'a fait devant cette parfumerie. Lui aussi commence à être pris par cette folie de baise en pleine rue. A ce rythme, on va finir tous les quatre en partouze au milieu d'une avenue ! Je jette des coups d'œil à droite et à gauche. Personne. Pour le moment, du moins. Soudain, Domi se colle à moi et relève un peu ma jupe … et je sens son sexe tout chaud se glisser dans ma raie. Oh putain, oui, il va me baiser ici ! Ses mains sur mes hanches, il se frotte. Je sens la toile de son pantalon contre mes fesses. Il a seulement sorti sa bite par la braguette. Ah, le salaud, il me rend dingue ! Oui, baise-moi ici, sur ce pont. Le torse plaqué contre mon dos, il pose son menton sur mon épaule:

- Ça te plaît, ici ?

- Oh oui !

 

Il se décolle de moi et je le sens fourrager sous ma jupe. Il accroche les côtés de mon string et le descends jusqu'au milieu de mes cuisses, puis il se colle de nouveau contre moi, sa queue entre mes fesses. Putain, il bande ! Je veux sa bite ! Je veux qu'il m'encule … ici ! Je me cambre, tête rejetée en arrière et je halète:

- Vas-y, Domi, prends-moi ! Attends, attends !

 

Je le repousse et je jette un coup d'œil autour de nous. Personne. Tant bien que mal, coincé entre lui et la rambarde, je finis d'ôter mon string, et je le fourre de nouveau dans ma poche avant de reprendre ma position. Le revoilà contre moi. Je me cambre de nouveau et j'écarte les jambes. Cette fois, pas besoin de me lubrifier, je le suis encore suffisamment. Oh putain, vas-y, baise-moi ! Il frotte sa queue dans ma raie. Je sens son gland qui s'approche de ma fleur. Un frisson me parcourt de la tête aux pieds. Pas de froid. De désir, de plaisir, d'excitation. Dans une seconde, j'aurai de nouveau une bite en érection dans mon cul … ici, sur ce pont, en pleine ville ! Voilà, je sens son gland qui s'insinue dans moi … et qui reste là, juste à l'entrée. Hhhhmmmm, ce que j'aime ça ! Maintenant cambré autant que je peux, je me courbe au-dessus de cette rambarde. Ah putain, ça y est, il s'enfonce … il est en moi ! Il m'encule ! Je m'entends gémir. Je halète. Je veux qu'il me baise ! Je veux que, maintenant, il prenne son pied et qu'il m'insémine ! 

 

C'est le bruit d'un moteur qui me ramène à la réalité. Une voiture passe sur le pont, derrière nous, au ralenti. Je ne bouge pas. Je sens le ventre de Domi se secouer contre mes fesses. Ça le fait rire, cette voiture qui passe derrière nous ! Elle s'éloigne. Je jette un coup d'œil sur ma gauche. Elle est arrêtée au feu. Je réalise que Yann et Denis sont tous les deux adossés à la rambarde, de part et d'autre de nous. Ils nous masquent en partie, mais la position de Domi, derrière moi, contre moi, doit quand même attirer l'attention. Là-bas, sur l'avenue par où nous sommes arrivés, il y a toujours de la circulation, mais nous sommes trop loin pour que les automobilistes nous voient distinctement. D'autant que nous sommes entre deux des lampadaires qui n'éclairent le pont que chichement. Alors, ensemble, nous ne devons faire qu'une espèce de masse sombre. Domi bouge lentement en moi, presque imperceptiblement. A la manière dont sa verge tiraille sur mon anus, je sens qu'il est vraiment raide. Hhhhhmmmm, ça l'excite, de me prendre ici. 

 

- Attention, vlà des mecs !

 

C'est Yann qui lance son avertissement. Je tourne la tête. Les deux types bruyants que j'avais remarqués sur l'autre avenue viennent de s'engager sur le pont, dans notre direction, mais sur le trottoir d'en face. D'où ils sortent ? Je les avais perdus de vue. Ils discutent et rigolent encore ! Qu'est-ce qu'ils peuvent bien avoir à se raconter, depuis tout à l'heure ? Ils ne font pas encore attention à nous.

 

- Hé, Domi ! Fais gaffe, y'a deux types qui se pointent.

 

C'est Denis, maintenant, qui nous met en garde, puisque Domi n'a pas bougé après l'avertissement de Yann … enfin … il bouge, mais dans moi, et ne semble pas décidé à s'arrêter. Denis insiste:

- Hé, Domi, t'entends ?

- Ouais, j'entends. J'm'en fous, je continue.

- T'es con, hein …

 

Il râle, Denis, mais ça le fait rire. Dominique me souffle dans le cou:

- Tu veux que je m'arrête, toi ?

 

Il a ponctué sa question d'un coup de reins plus vigoureux. C'était donc bien à moi qu'il s'adressait. Non, je ne veux pas qu'il s'arrête:

- Non, continue.

 

Il continue. Du coin de l'œil, j'observe la progression des deux types. Ils sont maintenant arrêtés à une quinzaine de mètres de nous, de l'autre côté de la rue, et l'un des deux, une main posée sur l'avant-bras du deuxième, lui explique quelque chose. Et soudain, tous les deux s'esclaffent et sont pris d'un tel fou rire qu'ils doivent se retenir à la rambarde. Domi accentue légèrement son va et vient. Hhhmmm, ah oui, encule-moi devant eux ! Les deux types, une fois un peu calmés, redémarrent. Je les suis du coin de l'œil, mais ils vont bientôt sortir de mon champ de vision, et passer derrière nous. Je me reconcentre sur ce que Domi me fait. Oh la vache ! Il est en train de m'enculer sur ce pont, en pleine ville, et il y a deux types qui passent là, juste derrière nous ! Je ne les entends plus. Ou plutôt, je les entends murmurer. Et soudain:

- Hé ! Qu'est-ce qui se passe, là ?

 

Ça vient d'un des types. Des pas s'approchent.

 

- Qu'est-ce que vous faites ? Ça va, mademoiselle ?

 

Je tourne la tête. Ils sont là, sur notre droite, à quelques pas, et ils nous regardent. Denis, désemparé, les mains enfoncées dans les poches de son blouson, les regarde. Domi se décolle un peu de moi. Un des types insiste:

- Il se passe quoi ici ? Ces personnes vous importunent, mademoiselle ?

 

La demoiselle, ça doit être moi, comme pour le type qui nous a surpris devant la parfumerie. Mais ces deux-là sont plutôt bienveillants. Je me tourne un peu et je repousse Domi. Je sens sa queue sortir de moi. En voyant ma tronche, les deux types sont saisis. Domi, tout en remballant précipitamment sa bite:

- Tout va bien, tout va bien, les gars …

 

Il s'écarte de moi, sans doute pour que les deux types voient de quoi il s'agit. Je rabats ma jupe et je leur fais face:

- Oui, c'est gentil à vous de vous inquiéter, mais tout va bien. 

 

Ils sont troublés. Ils voient bien qu'il se passait quelque chose d'inhabituel, mais ce qu'ils prenaient sans doute pour une "demoiselle" est un travelo qui fait une demie tête de plus que ses trois "agresseurs", et qui les rassure. Alors, c'est plus fort que moi, je ne peux pas m'empêcher de leur expliquer:

- Oui. Mon  copain, là, il était en train de m'enculer.

- …

 

Leurs mâchoires tombent. Leurs bouches béent. Je poursuis:

- Je suis consentant, vous savez … ces trois-là, c'est mes hommes, et ce soir, on a décidé de baiser en ville.

 

Les types commencent à se décontracter. Ils sourient:

- Ah bon ! On a cru que … Bon, excusez pour le … pour le dérangement … 

- Y'a pas de mal. Vous avez cru bien faire. C'est même courageux de votre part.

- Oui … mais … pour être tranquilles, vous devriez peut-être faire ça ailleurs …

- C'est-à-dire … c'est justement cet endroit qui nous a … inspirés. Mais vous avez raison, on va changer d'endroit.

- Bon, ben … bonne soirée.

- Merci. A vous aussi.

 

Ils pivotent et commencent à s'éloigner, jetant de temps à autre un coup d'œil dans notre direction. Je regarde mes trois mecs:

- On va où, maintenant ?

 

à suivre.

Par Solosexe - Publié dans : Récits pornographiques
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Lundi 9 janvier 2017 1 09 /01 /Jan /2017 01:00

Oui, allô, quoi !


 

Coucou ! Y'a quelqu'un ?


 

Ho hoooooo ! Vous  me recevez ?

Y a-t-il un pilote dans l'avion ?


 

Bip ! Biiip ! Biiiiiiip ! Biiiiiiiiiiiiiiip !

Alarme ! Alarme ! Alarme !

 

 

Non, non, je ne m'adresse pas à mes visiteurs, je m'adresse au responsable d'Erog, si des fois, il passait par hasard sur son site.

 

Voilà des mois qu'on n'a plus ni statistiques ni classements (dont je me fous, d'ailleurs, mais c'est pour dire), et il y a quelques jours, le site ramait tellement qu'il n'y avait même pas moyen d'accéder à l'administration de son blog.

 

Bon, là, ça remarche, mais les visiteurs ne peuvent plus laisser de message !

 

Inutile de passer par le forum d'entraide des blogueurs, le webmaster n'y vient jamais.

 

Inutile de tenter l'onglet "contact", il plante, lui aussi.

 

Bon, alors, on fait comment ?

 

Si quelqu'un avait une adresse-mail à nous fournir, ça serait pas de refus ...

 

Ah ben ça y est, quelqu'un m'a donné une adresse-mail, j'ai envoyé un message et on m'a même répondu.

Maintenant, il n'y a plus qu'à attendre que le mécano veuille bien mettre son nez sous le capot !

 

En attendant, pour les visiteurs qui voudraient me contacter ou laisser un commentaire, il est possible de m'adresser un mail ici:

marincathare@laposte.net

 

Cessons de rêver: visiblement, il faut se faire une raison, c'est bel et bien terminé, on ne pourra plus mettre de commentaires sur les blogs chez Erog. 

Par Solosexe
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