Jeudi 18 septembre 2014 4 18 /09 /Sep /2014 00:30

Avertissement.

Dans ces "récits pornographiques", je décris des relations homosexuelles  avec des inconnus et avec des éjaculations sans protection, dans la bouche et dans le cul.

Je crois bon de préciser que ce que je décris n'est pas du vécu. Ce ne sont que des fantasmes.

Il est bien évident que je ne saurais conseiller ou inciter mes lecteurs à pratiquer de telles relations sexuelles non protégées avec des inconnus ou avec des partenaires douteux.

Selon les O.N.G. et le Ministère de la santé, 36.000 personnes ignorent être porteuses du S.I.D.A en France, et on y dénombre 6.500 nouvelles contaminations chaque année.

 

Un silence embarrassé s'est fait autour de moi. Sous l'effet du coup de poing de "petite bite", je me suis aplati sur le lit. Mon excitation est retombée. Je sens le matelas s'affaisser de nouveau entre mes jambes, des mains se poser sur mes hanches et me remettre délicatement le cul en l'air. Un qui ne perd pas le nord: pas content que son pote m'ait cogné, mais il va quand même me baiser, et tout de suite … On essuie la semence qui me souille les reins. Alors que je m'attends à être de nouveau pénétré (une cinquième fois ?), c'est un visage que je sens se loger entre mes fesses. Tandis que des mains m'écartent les fesses, des lèvres se posent sur ma raie. Il pose des baisers tout au long de ma raie. La séquence avec "petite bite" a fait retomber mon excitation, mais la douceur de celui-ci me trouble. Tant bien que mal, je m'efforce d'écarter les cuisses et les fesses au maximum pour lui faciliter les choses. Il le sent et à une imperceptible secousse de son visage contre mes fesses, je devine qu'il pouffe de rire. Sa bouche est maintenant posée sur ma fleur en un baiser immobile. Attendre de savoir ce que va me faire cet autre mâle inconnu, ainsi offert, livré à son caprice …  c'est un délice: va-t-il m'enfoncer sa langue, ses doigts, son sexe ? Sa langue, j'espère … J'ai très envie qu'il m'enfonce sa langue … (Allez, fais-le moi, tu me baiseras après … )

 

Ouiiiii ! C'est sa langue qu'il m'enfonce … C'est chaud, humide, vivant … J'adore ça ! Je décontracte mon sphincter, je m'ouvre autant que je peux à sa pénétration … Tout en me … languant … il ôte une main de ma fesse, la passe sous mon ventre et me saisit le sexe … Sous l'effet de ces deux caresses, je ne peux refréner un début d'érection et un halètement … qui ne lui échappent pas. Il commence à me masturber. Ce mec sait se servir de sa langue: on ne m'avait encore jamais léché, pénétré comme ça. C'est moins gros et moins long qu'une queue, mais c'est tellement plus vivant, comme un petit animal tout chaud qui s'agite fiévreusement à l'entrée de mon anus. Submergé par cette vague de volupté, mes défenses cèdent: perdant tout orgueil et toute pudeur, je ne peux réprimer un gémissement de plaisir … que les autres entendent:

- Ça va, ma poule ?

- Tu jouis encore ?

- … hhhmmmmmmmmm …

- Ah, putain ! Tu vas pas regretter d'être venue, on dirait …

 

Ils se marrent. Celui qui est assis à côté de moi (lequel: le meneur, numéro 2, le costaud, un autre encore ?), se lève, pose un genoux sur le lit, m'empoigne les fesses à deux mains et me les écarte vigoureusement pour aider son copain:

- Fais-le crier ! Vas-y, il aime ça …

 

J'entends qu'on se rassemble encore autour de mon cul, qu'on murmure. L'autre, le nez écrasé contre ma raie, la langue fourrée dans mon cul, abandonne ma queue et m'empoigne à deux mains, à l'angle de mes cuisses et de mon ventre. Stimulé par le coup de main de son copain, par le regard sans doute admiratif et envieux des autres et par mes réactions, il me tire puissamment vers lui, et agite encore plus vigoureusement et plus profondément sa langue en moi. Vaincu, je halète, je gémis maintenant sans pudeur et sans retenue:

- hhhhhhhhhhhh ! aaaahhhhh ! hhmmmmmm !

 

Silence à peine entrecoupé de murmures et de rires étouffés: les autres contemplent, commentent, admirent, envient … Moi, je voudrais que ça dure … infiniment. Mais "la langue" se fatigue, étouffe peut-être, le nez écrasé dans ma raie … Il se redresse et l'autre me lâche les fesses.

- Prends-moi, maintenant !

 

Ça a été plus fort que moi: j'ai crié … Je m'empoigne la fesse droite, je l'écarte, offrant mon cul, et j'insiste:

- Baise-moi, maintenant !

 

Un silence, puis:

- Ben, vas-y, baise-le …

 

Les autres rient doucement. Je crois que je les sidère quelque peu … "La langue" hésite. Un autre intervient:

- Alors, si tu le baises pas, tu me le laisses, je vais le défoncer …

- Non ! C'est lui qui me baise ! Toi, après !

 

Je n'ai pas demandé, j'ai ordonné ! Nouveau silence. J'attends, la main crispée sur ma fesse. Enfin, "la langue" se décide: 

- Passe-moi une capote …

- Non ! Sans capote !

 

De nouveau, j'ai crié. Je le défie:

- Pas de capote ! Tu as peur ?

- Euh, non … non …

 

Pas convaincue, "la langue", mais je sens qu'il ne veux pas se dégonfler devant les autres. Il repousse ma main, pose la sienne sur ma hanche, guide son sexe contre ma fleur et me pénètre. Encore tout mouillé de sa salive, mon cul l'engloutit d'un seul coup. Queue … normale … Mais autant il était bon avec sa langue, autant il est banal avec sa bite … Aucune fioriture: il va et vient, toujours au même rythme. Je suis un peu déçu. Tans bien que mal, je passe ma main libre sous mon ventre, jusqu'à mon cul. Mes doigts effleurent ses couilles au moment où il cogne son bassin contre mes fesses.

- Arrête-toi …

 

Après une seconde d'hésitation, il s'immobilise, déjà à moitié ressorti de moi. 

- Reviens au fond …

 

Il hésite, comprend ce que je veux et revient se coller à moi, bien au fond. Je touche ses boules. Je les caresse, je les palpe … 

- Je veux que tu me baises …

- Je fais quoi, là ?

- Je veux que tu jouisses dans mon cul …

- …

- Tu comprends ou pas ? Je veux que tu me décharges dans le cul …

 

De nouveau silence général, ponctué de rires et de murmures.

- T'es sûr ?

- Oui.

- Bon, OK …

 

Il reprend son va et vient laborieux. Mais ce que signifie ma demande fait son chemin depuis son cerveau jusqu'à sa queue, puis de sa queue à son cerveau. A la pression de ses mains sur mes hanches, à la vigueur de ses coups de reins, je sens que l'idée l'excite: il souffle de plus en plus bruyamment. Et soudain, il accentue encore son mouvement, me secoue de plus en plus fort et jouit en moi en poussant un long râle:

- Aaaaaaaaaaaahhhh ! Ah, la vache ! Aaaah, puuuu … taiiiiin !

 

Il sort aussitôt de moi et descend du lit. Je glisse ma main libre sous mon ventre, jusqu'à mon œillet, que je palpe du bout des doigts. Je le sens dilaté, encore légèrement ouvert, un peu humide, et surtout, très sensible, excité ... Je reste dans la même position, le cul en l'air, pour que la semence de "la langue" reste au fond de moi. J'aimerais que les autres me fassent comme lui, qu'ils se vident en moi. Tout en m'effleurant la rondelle des doigts, je me balance lentement de droite à gauche en gémissant doucement … J'attends qu'un autre me prenne … Personne ne se décide, on dirait … Je brûle d'envie de leur demander de me féconder chacun leur tour, mais j'hésite … Qu'est-ce qu'ils attendent … Leur excitation retombe ? Alors je me décide:

- Je suis prêt …

- …

 

Ils doivent se regarder les uns les autres … Lequel va prendre la place ? Je me suis introduit deux doigts dans le cul et en les écartant, je m'entrouvre le fourreau, je leur montre mes chairs humides (hé, regardez… qui vient mettre sa queue au chaud là-dedans ?)

 

Il y a comme une bousculade autour de mon cul. Ils sont au moins deux à vouloir prendre leur tour. 

- Bon, à toi … Vas-y …

 

Il se font des politesses ! Une nouvelle présence derrière moi, les mains sur mon cul, qui me lance:

- Recule un peu …

- Moi ?

- Oui, toi ... la salope !

 

Je reconnais la voix du meneur. Je fais prudemment marche arrière. Quand j'ai les genoux au bord du matelas, les pieds dans le vide:

- C'est bon … Ecarte un peu …

- Quoi ?

- Ecarte les jambes !

 

Il veut me prendre … non, me reprendre, lui debout au pied du lit, et moi à quatre pattes, les genoux au bord du lit. Je le sens qui guide son sexe contre mon œillet. Il assure ses mains autour de ma taille, et il me pénètre:

- Coucou ! C'est encore moi !

 

Il se marre, ses potes aussi … Par le petit espace qui s'est créé peu à peu en bas du bandeau que j'ai sur les yeux, je distingue deux paires de jambes de chaque côté du lit. Je reconnais celles du costaud. Normalement, ils sont six … où est le dernier ? Derrière moi ? Apparemment, les quatre que je vois regardent … et attendent leur tour ? Je tourne la tête sur le côté et, me mettant deux doigts dans la bouche, la langue sortie, je mime une fellation … Ça fait tout de suite son effet.

- Hé, il veut sucer !

 

Aussitôt, quelqu'un écarte ma main droite, se glisse sous moi et m'appuie sur la tête. Je saisis une verge dressée et ma bouche rencontre un gland déjà décalotté. Je commence à explorer ce membre des lèvres et de la langue … Celui-ci n'a pas encore été dans mon cul …

 

De son côté, le meneur va et vient assez vite, me donnant de temps en temps un coup de reins un peu plus vigoureux, avant de reprendre sa chevauchée. Je sens ma fleur se réveiller … Au bout d'un moment, il lâche ma taille, s'extrait de moi, et s'adressant à un de ses complices:

- A toi !

 

Je les entends se taper dans les mains, comme des basketteurs qui se relaient sur le banc, et un nouveau s'installe entre mes mollets. Il frotte une ou deux fois son gland dans ma raie, le presse sur mon œillet (Oui, vas-y, mets-le moi !) et l'enfonce. Quelles sensations ! Tout en suçant un inconnu, sentir ces deux autres, tout aussi inconnus, se relayer dans mon cul, en sachant que d'autres encore attendent leur tour et vont me prendre successivement !

 

Mains sur mes hanches, ce nouveau venu me chevauche à son tour, au même rythme que le meneur. Qui est-ce ? Je ne le reconnais pas. Mon cul commence à s'échauffer, à s'enflammer … Je ferme les yeux, je me concentre sur ce qu'il me fait. Ça ne dure pas plus longtemps que le meneur: il s'extrait, et:

- Suivant !

 

Nouvelle claques dans les mains, et un autre prend place derrière moi. Oh oui, c'est bien comme ça, les mecs ! A la chaîne ! Dès qu'il pose son gland contre ma rondelle, je reconnais le calibre du costaud. Sortant la queue que j'ai dans la bouche, je ne peux réprimer un:

- Ooooh ouiiiii …

 

Sans aucun préalable, d'un seul coup de reins, il me remplit. Lui, me met le feu ! Malgré son rythme soutenu, en pensée, je suis chaque centimètre de ses pénétrations et de ses extractions. J'en ai le souffle coupé, des vagues de plaisir me submergent. Je me cambre autant que je peux … Totalement absorbé par ce qu'il me fait … subir, je m'abstrait de toute autre sensation … Ce n'est qu'au bout d'un long moment que je réalise que les autres rient, s'esclaffent … et que je comprends pourquoi: je n'ai pas repris la queue dans ma bouche, mais je la masturbe convulsivement, au rythme des coups de boutoir du costaud, et je suis de nouveau en train de gémir de plaisir …

 

Et ça excite autant celui qui me baise que celui qui est allongé sous moi: le premier accentue son mouvement, souffle entre ses dents, les mains crispées sur mes hanches, tandis que l'autre halète bruyamment, au bord de l'éjaculation. J'ai littéralement le feu au cul. Je me penche et je reprends la queue dans la bouche. Ses mains sur ma tête, celui que je suce m'enfonce d'un violent coup de reins son membre au fond de la gorge. J'en ai un haut le cœur et au moment où je recule ma tête, un flot tiède m'envahit la langue, les joues, le palais … Je déglutis, j'avale en gémissant de plaisir … Brusquement, le costaud s'extrait de moi et s'écarte. Je sors la queue de ma bouche.

- Oh non ! Reste ! Baise-moi encore ! 

- Laisse-moi souffler …

 

L'autre, mollement étalé sous moi, reprend bruyamment son souffle:

- Aaaaaaah ! Puuuu taiiiiiin ! Tu as tout avalé ! Mais où t'as appris à sucer comme ça ?

- …

- Faut me donner ton 06 pour que tu apprennes à ma meuf !

 

Il se marre. Les autres aussi. Derrière moi, un autre a déjà pris la place du costaud, me pénètre et commence à me ramoner.

- Alors toi, tu m'éjacules dans le cul, hein !

- Ben dis donc, ma salope, t'aimes ça, la bite, hein ?

- hhhhmmmmm … 

- T'inquiètes, tu vas en avoir, de la bite et du foutre …‍

 

Lui aussi, mon comportement, mes paroles l'excitent, parce que ses mains se crispent sur mes hanches, son souffle s'accélère … Sous moi,  un autre mec s'est installé, a saisi ma main et l'a guidée vers son ventre. Il veut que je le masturbe. Ma main rencontre son sexe. Il est couvert de lubrifiant, déjà raide, décalotté. Je parcours sa hampe du bout des doigts. Je sens le relief de ses veines et de son urètre. Ses bourses sont rasées. J'empoigne sa verge et je commence à faire glisser ma main de haut en bas. Je l'entends ouvrir la bouche et aspirer l'air bruyamment. Je lui fais de l'effet, beaucoup d'effet.

 

Derrière moi, j'entends l'autre haleter de plus en plus fort. Je sens que ça ne va plus tarder, il est prêt à jouir:

- Tiens, voilà! Aaaaaaaaaaah, la saaaaa … loooooope !

 

Plaqué contre moi, le gland au fond de mon cul, je sens sa bite tressauter dans ma rondelle. M'adressant à celui que je branle:

- Attends un peu …

 

Je lâche sa queue, je glisse une main sous mon ventre, jusqu'aux couilles de celui qui me baise. Elles sont remontées dans ses bourses. Je les saisis, je les pétris, comme pour en extraire toute la semence. Il a l'air d'aimer ça. Il grogne, il ronronne de plaisir.

 

- Bon à moi !

C'est un autre qui veut la place.

 

Mon baiseur s'extrait, comme à regret. Quand sa queue sort de mon cul, un liquide chaud et visqueux s'écoule sur mes doigts. Je ressaisis la queue qui est sous moi et reprends mon va et vient. Ça en fait trois qui m'ont fécondé, et un autre qui m'a giclé sur les reins. Encore trois …‍

J'ai déjà un autre mec dans le cul. Petit calibre. Celui-ci va lentement.

- Toi aussi, tu vas me remplir ?‍Tu m'as déjà baisé ?

- On t'a tous baisé …

- Oui, mais vous ne m'avez pas tous … fécondé …

- Mais t'es vraiment un trou à foutre …

- Tu te sens bien dans mon cul ?

- …

- Tu vas me juter dedans, hein ?

- Tu vas un peu la fermer, ta gueule, hein ?

 

Les autres se marrent encore. Attends, mon con, je vais la fermer ma gueule, mais:

- Hhhhhhh ! aaaaaahh ! hhhhhhhhhhh !

 

Bien que son laborieux va et vient ne me fasse pas jouir, je gémis parce que la situation m'excite (ces mecs qui se succèdent dans mon cul, qui me baisent et qui me fécondent, que je suce, chacun leur tour …) et parce que je sais que mes gémissements les excitent … Alors, comme une femelle, je simule pour les maintenir tous en forme, aussi bien celui qui est en train de me besogner, que celui que je suis en train de branler et ceux qui attendent leur tour. Je veux leur donner à tous l'envie de me faire crier. 

- oohhhhhhhh … hhhhhhhhh … hhhmmmmmm … 

 

Et ça fait son effet sur mon baiseur: il prend ça pour lui et, rapidement, il jouit à son tour en soufflant bruyamment:

- C'est ça que tu voulais, hein, salope ?

- oooooohh … ouiiiiiii … Tu m'as tout mis, hein ?

- Ah ! Quelle pute !

 

Quatre ! Encore deux …‍Il sort de moi. Cette fois, je sens le sperme s'écouler le long de ma cuisse. A celui qui est sous moi:

- Dis, je peux te sucer, maintenant ?

- hhhhhhh … non … branle-moi encore …

- allez … laisse-moi te sucer …

- non …

 

Le baiseur s'extrait de mon cul.

 

- Bon, je vais te remplir, cette fois …

 

Je reconnais le meneur. Tant mieux, ça veut dire que c'est le costaud qui va me prendre en dernier. Il va me finir en beauté … Inutile de préciser que le meneur n'a pas besoin de me lubrifier avec du gel. Il me pénètre d'un seul coup et entame aussitôt son va et vient. Ça n'a pas l'air de les déranger de tremper leurs queues dans un cul déjà plein de la gelée des autres. Lui tient le coup plus longtemps que le précédent, et je dois dire qu'il rallume le feu que les deux derniers avaient un peu éteint.

- Tu t'es déjà fait baiser par plusieurs mecs ?

- Hhhhmmmmm …

- C'est pas ta première fois …

 

Je secoue la tête:

- hhmmmmm …

- Par combien de mecs, tu t'es déjà fait baiser ?

 

Décidément, ça les préoccupe tous, de savoir par combien de mecs je me suis fait baiser ! Je compte: Thomas, Laurent, Gabriel, Lukas, Andrej et Sébastien au bord de l'autoroute, et Steve en dernier…

- Sept …

- en même temps ?

- Non … Seulement trois, en même temps … hhhhhhhhhh …

- Seulement ? Tu t'es déjà fait baiser par "seulement" trois mecs en même temps ?

- Oui… Hhhhhhhh … hhhhhhhh …

 

Sous moi, celui que je masturbe, sans doute excité par l'idée de trois mecs me baisant en même temps, ne peut plus se retenir. Je sens sa queue raidir, gonfler sous mes doigts et une liqueur chaude jaillit jusque sur mon menton, et se répand sur ma main. Je le finis en pressant consciencieusement sa verge entre mes doigts. Il roule sur le côté et descend du lit. Le meneur m'a laissé terminer son pote. Il reprend:

- Et les autres ?

- Quoi les autres ?

- Les autres qui t'ont baisé …

 

J'ai la main couverte de sperme. Je ne peux pas résister à l'envie, je me suce les doigts. Le meneur:

- Ah dis donc ! T'aimes ça, hein ? Alors, les autres …

- Un par un … Hhhhhhhhhh …

- T'es vraiment une pute, hein ? Tu aimes tellement ça, de te faire baiser ?

- Oui, j'aime ça … hhhhhhhhhh …

- Tu aimes sucer aussi …

 

Ce n'est pas une question, il a en eu la démonstration …

- Oui … aaaaahhh … 

- Tu aimes la bite sous toutes ses formes, quoi …

- Oui… Hhhhhhhhhhh ….

- Raconte …

- Oh non … Après … Baise-moi, maintenant …

 

Il affermit la pression de ses mains sur mes hanches et accentue son mouvement: 

- Non, raconte maintenant!

 

Ça doit l'exciter. Alors, soit:

- J'aime avoir des bites dans moi … hhmmmmm … j'aime exciter des mecs, j'aime les faire bander … j'aime leur donner du plaisir … hhhhhhhhhhh … et surtout les faire jouir … hhhhhhhhhh

- Et tu préfères quoi, sucer ou te faire enculer ?

- Pareil, j'aime les deux pareil … hhhhhhhh … mais surtout, j'aime me faire remplir … hhhh …

- Te faire remplir ?

-  Oui, me faire remplir de sperme ...  de jute … de foutre … hhhhhhh … J'aime quand les mecs éjaculent dans moi … hhhhhhhh …

- dans ton cul ?

- Les deux, dans mon cul et dans ma bouche … ahhhhhhhhh …

- Quelle salope ! Finalement, c'est bien tombé, qu'on te chope …‍Tu attendais un mec ?

- J'en avais cherché un, mais je n'ai pas trouvé … hhhhhhh …

- Bon alors, avec nous, tu as eu ce que tu cherchais ..  t'es pas fâché qu'on se soit occupé de toi ?

- Occupé de moi ? Mais vous m'avez violé !

- Mouais ! Ça te plaît, alors c'est pas du viol …

- Si ! C'est du viol … mais ça me plaît … 

- Alors, te faire baiser par autant de mecs, c'est la première fois ?

- Oui… mais vous êtes combien ?

- Là ? On est six. Pourquoi ?

- Six ?

- Ouais. En fait, on est plus, mais les autres n'ont pas voulu venir …

- Pourquoi ?

- Pas d'accord pour qu'on te … force … ou pas envie de baiser un mec … même un trav …

- …

- Tu aurais préféré qu'on soit plus ?

- hhhhhhhhh … Ils sont combien, les autres ?

 

Ceux qui nous entourent n'ont rien perdu de notre conversation, ponctuant mes réponses de grognements approbateurs. Ils se marrent et commentent ("Quelle pute! Quelle salope! Sac à bites! Etc."). 

- Les autres ? Ils sont six, mais certains doivent déjà être repartis … Tu en veux d'autres ?

 

Je hoche la tête affirmativement:

- hhmmmmmm !

- Pas croyable ! T'es ... t'es une ... Ah, je le crois pas !

 

Et s'adressant à un de ses potes:

- Va leur redemander … Dis-leur qu'il est d'accord, maintenant … et même que c'est lui qui veut …

 

J'entends la porte s'ouvrir et se refermer. L'un d'entre eux est parti chercher d'autres mecs … d'autres queues … J'espère qu'ils vont changer d'avis, et venir aussi me baiser, en particulier celui ou ceux qu'un viol dérangeait, puisque ce n'est plus un viol … En attendant, le meneur se concentre sur mon cul. Je sens que notre conversation l'a excité. 

 

Comme moi, finalement. Alors, renonçant à toute pudeur:

- Ooooooooh ! Allez, baise-moi, maintenant ! BAISE-MOI !

 

J'ai l'impression que ça l'achève: il accentue son mouvement et souffle entre ses dents, les mains crispées sur mes hanches. J'ai littéralement le feu au cul. J'entends sa respiration accélérer. Il halète, les mains crispées sur mes hanches.

- Ha ! Ha ! Haaaaaaaaaaaaaa !

 

Il éjacule à son tour, longuement. Et de cinq ! Je gémis de plaisir: j'ai fait gicler six mecs, dans mon cul, dans ma bouche, sur ma main, sur mes fesses ! Encore … encore … encore ! A ce moment, je me vois comme une de ces chiennes en chaleurs qui diffuse ses phéromones pour attirer des mâles, qui les excite, qui se fait renifler et lécher la vulve et qui se laisse monter, couvrir par tous ces mâles, sans distinction, pour se faire féconder par chacun d'eux, l'un après l'autre … Le meneur reste collé à moi un long moment en me caressant le dos, le ventre, les cuisses … Il y a comme de … la tendresse dans ses gestes … sans doute comme il le ferait avec une vraie femme après l'amour …

 

La porte s'ouvre. On entre. Celui qui était parti chercher ses potes revient … bredouille ?

- Alors, qu'est-ce qui se passe ici ? Il nous dit qu'il est d'accord …

 

Non pas bredouille: il revient avec au moins un autre mec …

- Ouais, on l'a un peu forcée, mais finalement, elle aime ça …

 

C'est le meneur, toujours dans mon cul et ricanant, qui lui a répondu. Il poursuit:

- Regardez: elle est docile, on lui est tous passés dessus, et elle en veut encore.

 

S'extrayant de moi, il m'interroge:

- Pas vrai, que tu en veux encore ?

 

J'acquiesce:

- Mmmmmhhhh …

 

Un autre a déjà pris sa place, qui me pénètre et commence à me ramoner. Le meneur poursuit:

- Je t'assure, on l'a déjà tous fourrée … et elle est bonne, tu peux me croire …

 

Les autres approuvent:

- Ouais, c'est un trou à bites …

- Et elle suce … je te dis pas …

- Il s'est déjà fait baiser par six mecs avant nous …

 

Je corrige:

- Non, sept !

- Ah ouais, sept …

- Mais il veut qu'on le baise sans capote …

- C'est une folle du cul …

- C'est une folle de jute, aussi …

- Mais … quand même, vous vous retirez avant de …

- Non, non, il veut qu'on lui jute dans le cul …

- Vous lui avez tous … juté dans le cul ? C'est vrai, tu veux qu'on te …

 

C'est à moi qu'ils s'adresse.

- Oui, si vous n'êtes pas malades, baisez-moi sans capote et jouissez dans mon cul … Il n'y en a qu'un qui a joui sur mes fesses … mais je préfère dedans … Baisez-moi !

- C'est moi qui t'a juté sur le cul, salope! Maintenant je vais te remplir …

 

C'est celui qui est en train de me ramoner.

- Tant mieux ! Vas-y ! Baise-moi !

 

- Bon, alors, si il est d'accord, je veux bien le baiser aussi, moi … 

 

C'est un nouveau venu. 

- Mais, si il s'est déjà fait baiser par d'autres mecs, vous n'avez pas peur d'attraper une saloperie ? Il est peut-être plombé …

- Non, on a trouvé un test HIV dans son sac … négatif.

- Et des capotes …

- Et du lubrifiant …

- Ouais, et du lubrifiant. Mais, si vous voulez le baiser avec capote, ça devrait être possible… 

 

Et s'adressant à moi:

- Ils peuvent quand même te baiser avec capote, nos potes ? 

- Si ils ne sont pas malades, non … ils sont malades ? Et ils sont combien ?

- Moi je suis pas malade … et toi?

- Moi non plus … On est deux … en plus des autres …

- Alors baisez-moi sans capote, si vous n'avez pas peur de fourrer vos queues dans la purée des autres …

- Moi, ça me va …

- Pareil …

 

Ils doivent avoir une idée de ce que ça donne, de me tringler dans ce que les autres m'ont mis: celui qui est en train de me baiser patauge dans le sperme et j'entends les bruits de succion que fait sa queue à chaque aller et retour … Et leur crème me coule le long des cuisses.

 

Alors, si celui-ci arrive à m'éjaculer dans le cul, ça fera six fois rempli, avec le costaud et les deux nouveaux, ça fera … neuf fois ! Oh, je voudrais bien voir toutes ces queues alignées devant moi … Lui, là, dans mon cul, je vais l'aider. Je glisse de nouveau ma main sous mon ventre et je lui effleure les couilles. Ça l'électrise. Du coup, il se plaque contre mes fesses, et reste immobile, attendant visiblement que j'en fasse plus. Je le caresse puis, tant bien que mal, je m'efforce de prendre ses couilles dans la main. Elles sont plaquée contre son périnée, recroquevillées dans ses bourses. Il sent que je n'y arrive pas. Il se recule un peu et tire lui-même sur la peau de ses bourses. Voilà, je peux maintenant en entourer la base entre mon pouce et mon index. Il se replaque contre moi:

- Aaaaaaaaah ! Saloooooope !

 

Je le pétris, je le malaxe:

- Allez, vas-y ! Répands-toi ! Toi aussi, donne-moi ton sperme ! Baise-moi ! BAISE-MOI !

- Ahh ! Ahh ! Ahh ! Ahh ! Ahh ! 

- Oh oui, ça vient ! Oh, c'est bon ! Baise-moi ! BAISE-MOI !

- Aaaaah Quelle salope ! Aaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhh !

 

Ça y est, je sens les soubresauts de sa queue. Il s'affale sur mon dos en râlant. Là, plus de violence, il a réussi à me féconder … Je ne sais même plus combien j'en ai fait jouir …

 

- Allez, vire, maintenant …

 

C'est la voix du costaud. Ah non, pas lui … pas maintenant … L'autre se retire.

- Attends, c'est toi, avec ta grosse bite ?

- Ouais …

- Attends, alors … Toi en dernier … Tu me feras jouir …

- … Ah bon ... OK …

 

Au ton de sa voix, je perçois une espèce de fierté: je le choisis pour jouir, pour me finir … J'ai touché son orgueil de mâle, de baiseur …

Les autres s'esclaffent:

- Elle est amoureuse …

- Tu vas le démonter, hein ?

 

Je les coupe:

- Hé, les nouveaux, à vous !

 

La tête sur le matelas, je m'empoigne les fesses à deux mains et je les écarte. Le cul béant, sans doute dégoulinant de sperme, j'attends qu'un septième mâle me prenne, me remplisse …

 

Bruits de vêtements qu'on enlève …

- Tu y vas ?

- Oui.

 

Le matelas s'affaisse de part et d'autre de mes genoux …

- Enlève tes mains et serre tes jambes !

 

J'obtempère. Il est debout sur le lit, au-dessus de moi. Je sens son gland contre ma fleur. Il me pénètre. Aaaaaaaaaaaaaah ! C'est bon, comme ça, les jambes et les fesses serrées, je sens bien sa queue … Il monte et descend en rythme. C'est le septième qui me prend, aujourd'hui !

- C'est vrai que tu es bonne, chérie …

- Hhhhhhhhhhhh ! Oh, c'est bien, comme ça !

 

Il finit de repousser ma minijupe, déjà bien remontée sur mon ventre, et je le sens qui empoigne la ceinture de mon porte-jarretelles. Ainsi agrippé, il va et vient en moi comme un piston. Il pousse un grognement à chaque pénétration. C'est la première fois qu'on me baise comme ça … Il y a une espèce de … brutalité dans sa façon de me ramoner … pas une violence, mais une intensité, une ardeur, une fougue … J'adore ça et je le manifeste en gémissant de plus belle:

- hhhhhhhhhhhhh ! ahhhhhhhhhhh ! mhhhhhhhhhh !

 

Au silence qui s'est fait autour de nous, j'ai la sensation que les autres sont impressionnés. J'aimerais bien les voir en train de me regarder me faire baiser … Je me décide et je fais glisser le bandeau qui me masque les yeux. Personne ne réagit. Soit ils sont accaparés par le spectacle, soit maintenant, ils se foutent que je les vois. Je tourne la tête sur la droite. Ils sont trois de ce côté, tous complètement à poil, tous les trois la bite à la main en train de se masturber, les yeux rivés sur leur pote qui me chevauche, et sur mon cul. Oui, trois blacks … Je me tourne de l'autre côté. Là, je n'en vois que deux, qui se masturbent aussi, et l'un des deux est le costaud. Oooooh, quelle bite ! Les deux derniers doivent être derrière moi, au pied du lit. 

 

D'ailleurs, je sens une main se glisser entre mes cuisses:

- écarte un peu …

 

L'autre, au-dessus de moi, s'arrête un instant. J'écarte un peu les genoux et la main finit de se glisser, me saisit le paquet et l'attire vers l'arrière. Je réalise que je bande …

- resserre, maintenant …

 

J'obéis et me voilà, la queue et les couilles coincées derrière mes cuisses. Au-dessus de moi, le va et vient reprend. On commence à me masturber. Oh non! Ça va aller trop vite …

- Arrête, arrête !

- T'aime pas ?

- Si, justement … j'aime trop, ça va aller trop vite …

 

Il continue.

- Arrête, s'il te plaît … Après … tu me branleras après, si tu veux …

- Après quoi ?

- Quand vous m'aurez tous baisé …

- Ouais, laisse tomber !

 

C'est le costaud qui intervient. Je lui ai dit que je veux que ce soit lui qui me fasse jouir, et il devine que si je jouis maintenant, mon excitation va retomber … Pas fâché de faire le mâle dominant, dont je serais la femelle: il veut bien me prêter aux autres pour qu'ils prennent leur plaisir, mais c'est lui qui décide ce qu'on me fait et c'est lui qui me fera jouir … 

 

L'autre obtempère. Au-dessus de moi, les grognements s'accentuent. Il souffle maintenant comme un taureau. Il va éjaculer:

- Ooooooooh ! ooooooooh ! ooooooooh ! ooooooooh ! 

 

Il se plaque contre moi, pèse de tout son poids sur mon cul. Je résiste comme je peux pour ne pas m'effondrer. Sa queue est tout au fond de moi…

- Aaaaaaaaaaaaaah ouiiiiiiiiiiiiiii, t'es booooonnnne, aaaaaaaaaaaaah !

 

Il jouit et je sens sa queue s'agiter dans mon cul. Ça n'en finit pas.

Enfin, il se redresse, sort son membre de moi et descend du lit. Et de six éjacs dans mon cul ! Plus ils me baisent, plus ils me fécondent, plus j'en veux !

 

Le costaud a remarqué que j'avais enlevé mon bandeau, il me sourit et me fait un clin d'œil. Je baisse les yeux sur sa grosse queue, je les relève vers les siens et je passe ma langue sur mes lèvres. Inutile d'en dire plus, il a compris, et tandis que je me redresse en m'appuyant sur les mains, il s'approche de moi. Je prends sa queue dans la main et j'entreprends de le masturber. 

 

Un autre est déjà derrière moi. Je me tourne vers lui tout en branlant le costaud:

- Tu es un des deux nouveaux ?

- Oui …

 

C'est le huitième!

- Bon, vas-y, prends-moi …

- Oui oui, t'inquiète …

- Les autres … vous pouvez y revenir, hein …

 

Ils se marrent… Je me tourne vers le costaud, je l'attire un peu plus vers moi et je prends sa queue dans la bouche. Quel morceau ! Un poing sur une hanche, l'autre main sur ma tête, il me regarde le sucer … LA posture du mâle … Sa queue a le goût de mon fluide anal, mêlé de lubrifiant. Deux de ses copains s'approchent et se masturbent en me regardant le sucer. Le  nouveau n°2 est déjà dans moi. De nouveau une queue raide dans chaque orifice … le bonheur ! 

 

Celui qui m'encule est un rapide. Il a dû s'exciter à voir les deux qui l'ont précédé me baiser, et surtout, il me voit sucer le costaud. Ça va très vite: il sort sa queue de mon cul, et je le sens qui commence à éjaculer dans ma raie, ou plus exactement, sur ma rondelle entrouverte … Le con … Mais non, le voilà qui me rentre à nouveau dedans, poussant son sperme dans mon cul avec sa bite … Ah bon ! Il finit de jouir au fond de moi … et sort. Sept éjacs dans le cul !

 

Est-ce qu'un autre va me prendre … ou me reprendre ? Personne ne bouge … Je sors la queue du costaud de ma bouche et:

- Alors, qui veut recommencer ?

 

Des mains se posent sur mon cul:

- moi

 

Je ne sais pas qui c'est … Peu importe. Je reprends la queue du costaud. Il s'agenouille confortablement sur le lit, à côté de moi, pose ses deux mains sur ma tête, l'immobilise et prend la direction des opérations. Il m'enfonce sa queue lentement, doucement dans la bouche. Je sens ses veines saillantes glisser entre mes lèvres grandes ouvertes, je sens son urètre gonflé progresser sur ma langue. J'ai son gland dans la gorge et je suis loin d'avoir ingurgité toute sa verge ! Pourvu qu'il n'essaie pas d'aller plus loin, je n'ai jamais fait de gorge profonde et j'ai peur que ça me fasse dégueuler … surtout avec un calibre pareil ! Mais non, il s'arrête et repart en arrière … Je déglutis. Je passe ma main derrière lui, je la pose sur ses fesses et je le caresse. Il entame un va et vient régulier … L'autre, derrière moi, fait pareil. Du coin de l'œil, j'aperçois deux comparses, de part et d'autre du costaud, qui regardent en se masturbant. 

 

C'est une situation dont j'ai rêvé, et elle se réalise ! Huit mecs jouissent de moi, me prennent, me baisent, me fécondent! Ça a commencé par un viol, contre ma volonté, et maintenant, je les veux ! Ils m'ont déjà tous baisé une fois, mais j'ai envie qu'ils recommencent, j'ai envie de les sucer, tous les huit, à fond, j'ai envie d'avaler leurs spermes, j'ai envie que ça ne finisse pas … Me voir sucer le costaud excite les autres … envie que je leur fasse pareil, ou envie de le sucer aussi ? Derrière moi, mon baiseur avale l'air à grandes goulées. Il va jouir … jouir à nouveau …

 

Voilà! C'est fait. 

Cette fois, pas besoin de réclamer, un autre prend la suite immédiatement. C'est ce que je veux, qu'ils me baisent les uns après les autres, à la chaîne, plusieurs fois … Mais je sens, je sais que ça va finir: quand ils auront tous joui, une fois, deux fois, ça s'arrêtera ! Pourquoi les autres ne sont pas venus ? Il faudrait aller chercher d'autres mecs … il doit bien y en avoir d'autres dans cet hôtel ! Lui, là, le costaud, il faut qu'il jouisse deux fois ! J'extrais sa queue de ma bouche, je lève les yeux vers lui, et, tout en lui pétrissant les couilles:

- Tu pourrais jouir deux fois de suite ?

- Quoi ?

- Si je te fais jouir dans ma bouche, après, tu pourras aussi jouir dans mon cul ?

- Pourquoi ?

- J'ai envie que tu éjacules dans ma bouche, mais j'ai aussi envie dans mon cul … 

- T'es une grosse gourmande toi, hein ?

- Oui … Alors ?

- Ça devrait le faire …

- mmmmmmhhhhh, merci !

 

Mes yeux plantés dans les siens, ses couilles dans la main, je reprends sa queue dans la bouche et je lui taille une pipe, rapide, vigoureuse … A mon grand étonnement, lui aussi va très vite. Je sens soudain sa verge raidir encore plus dans ma bouche, son gland gonfler et, d'un seul coup, un jet chaud et visqueux m'inonde la langue. Il n'a même pas eu le premier spasme qui précède habituellement une éjaculation … Il râle, grogne, m'appuie sur la tête, essaie de m'enfoncer sa queue au fond de la gorge … Je résiste et je parviens à la sortir de ma bouche. Ce qu'il vient de m'injecter est proportionné à la taille de son sexe: énorme ! J'ai encore tout sur la langue, sous la langue. Je bâille pour lui montrer ce qu'il m'a mis, et j'avale … Celui qui est en train de m'enculer ne peut pas résister à ce spectacle, il me féconde à son tour. Tout en branlant doucement le costaud, je lui demande:

- Maintenant, il va falloir que tu me remplisses le cul …

- Ouais, ben attends un peu, hein … Mais dis donc, quelle suceuse !

 

Et je lance à la cantonade:

- Vous avez entendu ? Je suce bien ! C'est lui qui le dit !  Allez, amenez vos bites !

 

Il y a comme un moment de sidération. Ils ne s'attendaient sans doute pas à tomber sur quelqu'un comme moi:

- Alors toi ! Tu étais vraiment en manque …

- Allez-y ! Profitez ! Baisez-moi et venez, que je vous suce …

 

D'un coup, il y a presque bousculade autour de moi: le costaud s'écarte et deux bites se présentent devant ma bouche. Les deux mecs se font des politesses, et quand l'un d'eux fait mine de s'éloigner:

- Reste là ! Je vous suce tous les deux …

 

Ils s'installent comme ils peuvent autour de moi. J'en branle un pendant que je suce l'autre, et j'alterne. Ces deux queues-là ont le goût de mon cul, et des spermes mélangés. Je ne sens même plus le goût du lubrifiant … Il n'y a plus personne derrière moi:

- Quelqu'un dans mon cul ?

 

Personne.

- On peut plus, là …

- Allez, même une bite molle ...

 

Un des deux que je suce:

- Ben, moi, je veux bien t'enculer, si tu veux …

- Toi, tu restes là ! Deux bites, je suce …

 

Enfin, quelqu'un me prend par les hanches, et je sens une queue un peu molle se poser sur ma fleur. J'attends. Son gland entre dans mon rectum, progresse lentement, et le type s'affale sur mon dos. Ça va, il est en moi, je le sens, je peux reprendre ma double fellation. Ces deux-là sont très excités de me voir et de me sentir les sucer alternativement. Je leur jette un coup d'œil chaque fois que je change de bite: la bouche entrouverte, les yeux presque exorbités, ils contemplent leur sexe et celui de leur copain qui entrent et sortent d'entre mes lèvres. Alors que j'ai sa queue dans la bouche, l'un des deux rejette la tête en arrière et aspire une grande bouffée d'air. Il va jouir ! J'accentue ma fellation. Il recule, tente de sortir de ma bouche. Je lâche la queue de l'autre et j'attire vers moi celui qui jouit. Son sexe est pris de spasmes violents et il m'éjacule dans la bouche. Je n'ai pas le temps de profiter de sa semence, que l'autre, qui se masturbe en regardant son pote jouir dans ma bouche, m'envoie un jet de sperme sur la joue. Il éjacule à son tour ! J'arrive tant bien que mal à le prendre aussi dans la bouche … Tous deux se vident sur ma langue … J'avale au fur et à mesure qu'ils se répandent … 

 

L'un des deux:

- Ah, putain ! Mais … putain … comment tu peux sucer comme ça, des mecs à la chaîne ?

- …

- Hein ? Et te faire enculer comme ça … Et un premier, et un autre, et un troisième, et vas-y, t'en as jamais assez … C'est de l'abattage …

- Hhhmmmm ! 

 

Je déglutis, j'avale et une fois sûr qu'ils ont fini, je les recrache tous les deux:

- Qu'est-ce que tu veux que je te dise ? J'aime ça. Tu devrais essayer, un jour …

- C'est ça …

 

Les autres se marrent encore. Me voir pomper ses potes, comme ça, aux premières loges, la queue bien au chaud dans mon cul, a dû remotiver celui qui est derrière moi. Je sens qu'il est plus raide, maintenant. Il se redresse et commence à me tringler. J'interpelle les autres:

- D'autres amateurs, pour une pipe ?

- non, non, ça va …

 

J'en aurais fait jouir combien, dans ma bouche? Dans mon cul, j'ai aussi arrêté de compter. L'autre, derrière moi, justement, prend son temps. Vas-y, donne toi du plaisir, profite bien de mon cul. Ça vaut une chatte, non? Je ne le vois pas, mais j'imagine qu'il contemple sa queue qui disparaît en moi et qui réapparaît. Excitant, hein ? Tu me possèdes, comme ça … Le mâle dans la femelle … Là, tout le temps que durera notre accouplement, je suis ta femelle … Tu n'as même pas besoin de chercher à me faire jouir … Celui qui me fera jouir, c'est le costaud … Toi, occupe-toi seulement de ton plaisir … Et quand le moment sera venu, tu m'infligeras l'ultime marque de ta possession, de ta domination, tu m'injecteras ta semence …

 

Ces pensées, combinées à la sensation de cette queue que je sens en moi, ravivent mon plaisir. De nouveau affalé, la tête sur le drap, je me mets à ronronner … Me faire baiser, c'est déjà bien, mais me faire baiser et sucer des queues sous le regard d'autres mecs … terrible ! Et tous ces mâles se sont accouplés avec moi, m'ont possédé, et tous m'ont fécondé … Et je les ai épuisés, presque tous …

- Ça te plaît, que je te baise ?

 

Celui-ci s'excite aussi avec des mots. Je ne me fais pas prier. J'aime ça aussi.

- Hhhhmmmm ! Oui, beaucoup …

- Qu'est-ce que ça te fait ?

- J'aime sentir que tu es dans moi …

- Et ?

- J'aime sentir que tu te sens bien dans moi, que tu prends du plaisir …

- Et ?

- Ça me plaît qu'un mâle prenne du plaisir dans moi, et qu'il me possède … 

- Je te possède, là ?

- Oui.

- T'es comme une femelle, alors …

- Oui, si tu veux, je suis une femelle …

- Et quoi, encore ?

- Ça me plaît que vous m'ayez tous baisée, comme ça, à la chaîne, les uns après les autres …

- T'es vraiment un mec bizarre … ou plutôt une femelle bizarre … d'ailleurs, les femelles, elles ont pas envie de se faire prendre comme ça, par plusieurs mecs … ou alors les salopes …

- Oui, mais c'est ça: je suis une salope …

 

Cette conversation a fini de le motiver. Il accentue son va et vient et soudain, il se retire, ne laissant que son gland dans mon cul, et je le sens éjaculer, doucement, mollement. Avant qu'il ait fini, je me tourne vers les autres:

- Qui, encore ?

- C'est bon, là ! On y est tous passés …

- Et moi, deux fois …

- Ouais, moi aussi …

 

Je me tourne vers le costaud:

- Alors, toi, reviens me baiser !

 

Ils se marrent tous. Lui aussi, pas peu fier. Enfin, du coin de l'œil, je le vois se diriger vers le pied du lit.

 

Ses mains sur mes fesses, son gland à l'entrée de ma fleur … béante après le passage de toutes ces queues, dégoulinante de crème. Il me pénètre lentement. Je ne peux réprimer un gémissement de plaisir:

- ahhhhhhhhhhh ouiiiiii ! 

 

Il commence son va et vient, lentement … Je sens qu'il y prend du plaisir, et savoir qu'il aime être dans mon cul finit de m'exciter. Je glisse de nouveau une main jusqu'à mon cul, le bout de mes doigts à l'entrée de mon trou, je sens sa grosse verge qui glisse dans mon rectum en m'ouvrant. Mentalement, je visualise son gland qui se fraie un chemin dans mes chairs, tout au fond de moi … Chaque fois que son pubis vient se coller à mes fesses, je sens ses couilles effleurer mes doigts. Elles contiennent encore de la semence et, tout à l'heure, il va me la répandre dans le ventre … Je geins, je couine presque de plaisir. Le silence s'est fait autour de nous. Les autres contemplent, admirent ce qu'un mâle peut faire avec sa queue à une femelle comme moi

 

- Tu me jutes dans le cul, hein ?

- …

- Dis, tu me jutes dans le cul, hein ? Allez, jouis dans mon cul …

Je contracte mon sphincter en rythme autour de sa verge. Il le sent, plante sa queue tout au fond de moi et s'immobilise. J'aimerais pouvoir le masturber comme ça, rien qu'en contractant ma rondelle. Je me sens ouvert, rempli, comblé par son énorme sexe. Contre mon périnée et mes couilles, je sens ses couilles à lui, encore pleines. Je saisis ma queue, je commence à me masturber et je me mets à osciller d'avant en arrière… Ça l'achève. Je ressens un premier spasme de sa queue dans ma rondelle. Il se met à grogner et, à chaque grognement, en me soulevant du lit, il me fout un violent coup de boutoir. Il est en train de décharger en moi ! Il me féconde ! Sous l'effet de l'excitation, j'éjacule à mon tour. Trois ! Quatre ! Cinq ! Six ! Sept coups de boutoir ! Autant d'éjaculations ! Personne ne m'avait encore baisé comme ça ! Enfin, il me repose les genoux sur le lit et, dans un dernier grognement, il sort son gros engin de mon cul.

 

Je reste à quatre pattes un moment sur le lit, puis je m'effondre à plat ventre, essoufflé, épuisé … Après avoir un peu récupéré, je bascule sur le côté. Ils sont en train de se rhabiller. L'un d'entre eux sort de la salle d'eau, un autre le remplace. Certains ont l'air gêné, d'autres discutent en souriant.

- Ça va, mec ?

 

C'est le meneur, déjà rhabillé, qui s'inquiète.

- Ça va, oui.

 

Je m'assieds sur le lit. Je sens leur semence s'écouler de mon cul sur le drap.

A mon air comblé, il comprend qu'il n'a pas à s'inquiéter.

- C'est ta première … tournante ? A autant de mecs, je veux dire …

- Oui. A autant de mecs, c'est la première fois.

- Et tu ne regrettes pas ?

 

Il s'est approché de moi, à portée de ma main. Je tends le bras et je passe mes doigts sur sa braguette. Il sourit, se laisse faire.

- Non, c'était bien. Et vous, c'était votre première tournante ?

 

Ils se regardent, les uns les autres.

- Moi oui …

- pareil …

- moi aussi …

 

Un ou deux ne répondent pas.

- Tu recommenceras ?

- … Je ne sais pas, ça dépend …

- Avec nous, tu voudrais recommencer ? Finalement, ça s'est bien passé, non ?

- Ça s'est bien terminé … "finalement", comme tu dis. 

- Alors ?

- Je verrai …

- Oui, mais, comment on peut te contacter ? On te laisse un téléphone ?

 

Le costaud s'est approché à son tour. Assez près aussi. Je lève les yeux vers lui en lui caressant la braguette et je sens son gros sexe sous le tissu. Avec lui, je recommence quand il veut, je suis sûr qu'à mon regard, il le sent. Il me tend la main, je la serre, et il sort de sa poche un minuscule bout de papier:

- Tiens. Salut, mec. Appelle-moi.

 

C'est un numéro de téléphone. Il a aussi envie de recommencer, on dirait. Je ne peux réprimer un sourire de satisfaction qui n'échappe pas au meneur. Le costaud tourne les talons et sort de la chambre. Le meneur sourit et le suit, les autres derrière lui. Chacun me serre la main ou de donne une petite tape sur la tête.

 

La porte claque. Le silence se fait dans la chambre, mais des éclats de voix, des rires retentissent dans le couloir. Je ne distingue pas ce qu'ils se disent, mais je me doute qu'il est question de moi… La chambre est vide. Je m'affale sur le dos, je mets mes doigts à l'entrée de mon cul et je patauge un moment dans toute cette crème qui s'écoule de moi. Je me sens … assouvi, sexuellement et mentalement, mais au fond de moi, quelque chose me souffle «Mais qu'est-ce que tu as fait ? Tu te rends compte ? Non seulement tu t'es laissé baiser par huit mecs, mais en plus, tu t'es comporté comme une salope, comme une chienne en chaleurs …» Qu'importe, le plaisir d'avoir assouvi un fantasme, ajouté à la fierté d'avoir excité tous ces mecs compense largement le sentiment de culpabilité.

 

Je nettoie comme je peux le drap souillé de semences. Puis je me douche, je me rhabille en mec, je range ma tenue de salope et je descends à l'accueil. La bande des baiseurs blacks a disparu.

 

A la réception:

- C'était qui, les gens qui occupaient les chambres au même étage que moi ?

- Vous étiez où ? Ah oui. Une équipe de hand-balleurs … Pourquoi, ils vous ont dérangé?  Ils étaient un peu bruyants, on nous l'a dit. Ils ont gagné une compétition, alors ils étaient un peu … excités. C'est normal … Il paraît qu'ils ont fêté ça dans une des chambres … J'espère qu'ils ne vous ont pas importuné …

- Pas du tout … Au contraire … Une victoire, ça se fête …

Par Solosexe - Publié dans : Récits pornographiques
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