Lundi 6 mars 2017 1 06 /03 /Mars /2017 01:00

Avertissement.


Dans ce "récit pornographique", je décris des pratiques zoophiles.

Je crois bon de préciser que ce que je décris n'est pas du vécu. Ce ne sont que des fantasmes.

La loi n°  2004-204 du 9 mars 2004 porte que le fait, publiquement ou non, d'exercer des sévices graves ou de nature sexuelle ou de commettre un acte de cruauté envers un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité, est puni de deux ans d'emprisonnement et de 30 000 euros d'amende. 

L'intention du présent récit, purement de fiction, n'est en aucune manière d'inciter qui que ce soit à s'adonner à des pratiques zoophiles.

 

Vendredi 20 octobre

- Allo ? Salut, c'est Jean-Claude. 

- Ah oui. Salut. Ça va ?

- Ouais, ça va. Tu m'as laissé un message. Qu'est-ce que tu veux ?

- L'autre jour … le jour de la tournante chez toi, j'ai oublié des affaires dans ta salle de bain, je crois, et je voudrais les récupérer.

- Ah oui, je les ai trouvées. 

- Je peux venir les chercher quand ?

- Euuuuh, je sais pas, j'ai pas mal de boulot en ce moment …

- Dis moi …

- Un soir … ou, non, plutôt la semaine prochaine. Pas avant … mercredi. J'aurai fini. Mercredi, début d'après-midi.

- Ça marche.


Yessss ! Ah, putain, ça me travaillait tellement, il fallait que j'y arrive. Bien sûr, après mon gang bang géant chez lui, je me suis encore fait passer dessus par plusieurs types en même temps. Il y a déjà eu mes cinq paumés de L.F., puis la séance avec Denis, Nadir, Dominique et Yann avec, en intermède, quatre types dans le troquet de Jeannot et pour finir Jacky et ses potes à la maison. Me faire baiser à la chaîne, c'est … waouuuuuhhh ! Mais quand même, lui, lui tout seul ! Oui, lui, Jean-Claude, Jean-Claude et sa grosse bite, Jean-Claude qui ne m'a pas encore vraiment baisé, Jean-Claude qui s'est contenté de se frotter la queue entre mes fesses et de m'introduire son gland dans l'anus, avant de m'éjaculer contre la rondelle le jour de mon gang bang ! Oh, je l'ai bien senti, une fois son énorme gland juste un peu rentré dans mon sphincter, il a été à deux doigts de m'enfoncer complètement sa grosse queue dans le cul. Mais il s'est retenu. Et c'est devenu quasiment obsessionnel: il FAUT qu'il me baise, il FAUT qu'il me fourre VRAIMENT son énorme queue, il FAUT qu'il me vide le contenu de ses énormes couilles dans le ventre ! Comme si je n'arrivais pas à "digérer" cet échec, comme si Jean-Claude était une sorte de trophée qui manque à mon tableau de chasse et que ceux qui ont suivi, pourtant nombreux, n'arrivent pas à compenser. La quantité ne remplace pas la qualité. A cause de lui, je ressens une sorte de manque, de frustration qui m'empêche d'atteindre une certaine plénitude de la tête. 

 

Alors il fallait absolument que je le revoie en tête à tête. Après avoir longtemps tergiversé, craignant de me voir opposer un refus et même un rejet, une rupture définitifs, je me suis enfin décidé à l'appeler. Il était absent et je m'étais contenté de laisser un message sur son répondeur. J'ai bien compris que, tant qu'il y aurait un témoin, il refuserait de vraiment me baiser. Se frotter, se branler, m'éjaculer dessus, même en public, ça va ! Comme ça, il reste un vrai mec, mais me pénétrer, ça pour lui, ce serait devenir pédé. Seul à seul, il n'y aurait que nous deux pour savoir, et vu que, quand même, je l'excite, il pourrait bien finir par céder. Alors, je sais bien, c'est pas encore fait ! Il a seulement accepté que je vienne chez lui récupérer mes affaires. De là à réussir à le convaincre de me fourrer … Mais ça fait rien, c'est un premier pas. J'ai le cœur qui bat à l'idée de me retrouver en sa présence. 


J'ai bien fait d'oublier mon porte-jarretelles, mes bas et ma minijupe dans sa salle de bain. Je me demande si ça ne serait pas un oubli inconsciemment "volontaire". Là, mercredi, je vais devoir la jouer finement pour ne pas le braquer.


Mercredi 25 octobre. 14 heures.

Dans l'idée que je vais peut-être parvenir à mes fins, avec mon fermier, je me suis soigneusement préparé, comme pour tous mes rendez-vous de cul: douche, lavements, rasage, etc. Sauf que, au lieu de m'habiller en salope, aujourd'hui, je suis en mec. Je ne veux pas l'inquiéter dès mon arrivée. Il va falloir y aller en douceur. Dès que je monte en voiture, j'ai le cœur qui bat et je me sens nerveux. Et tout au long de la route, je rêvasse à ce gros engin poilu qu'il a entre les cuisses ! Ce type a vraiment tous les attributs du mâle viril, de l'étalon, du reproducteur, et ce qu'il y a de femelle en moi réclame cet accouplement comme une nécessité impérieuse. Je suis prêt à me faire fourrer par toutes les bites de la terre, alors pourquoi je ne pourrais pas avoir celle-ci ?


Quand j'arrive devant la ferme, le portail est ouvert. J'entre et je me gare comme l'autre jour, devant la maison. Aussitôt, les gueules énormes des molosses apparaissent à ma portière. Il me regardent en aboyant et je me demande ce qu'ils ont en tête. Le jour de ma tournante, ils m'avaient fait la fête, et même plus que ça, puisque l'un d'eux avait nettement manifesté son "intérêt" pour mon cul, et avait même commencé à me saillir, debout contre une table ! Mais là, en l'absence de leur maître, je me demande comment ils peuvent réagir. J'hésite à descendre. Alors, je klaxonne. Pas de réaction. J'insiste. Toujours pas de Jean-Claude. Pourtant, il devrait être là, puisque le portail est ouvert. Les deux dogues ont arrêté d'aboyer, se sont assis à côté de ma portière, et ils me regardent, la tête un peu penchée et les oreilles dressées, avec l'air de me dire « Qu'est-ce que tu attends ? Descends ! ». C'est pour me faire la fête, ou pour me bouffer ? 

 

Iago.jpg


Doucement, j'abaisse un peu ma vitre. Aussitôt, ils se lèvent et viennent fourrer leur truffe dans le petit espace entre la vitre et le montant de la portière. Nom de dieu, quels bestiaux, ces dogues allemands ! J'approche mes doigts.  L'un d'eux les renifle et leur donne un grand coup de langue. Pas si méchant que ça, finalement. L'autre se contente de poser sa truffe sur mes doigts et de les renifler, avant de retourner s'asseoir à deux pas de la voiture. Celui-là, assis comme ça, je ne peux pas m'empêcher de remarquer son sexe qui palpite sous son ventre au rythme de son halètement. Il a beau être caché dans son étui poilu, je me rends bien compte qu'il est énorme. Oh putain, quand je pense que j'ai été à deux doigts de me faire saillir par ÇA ! Un frisson m'électrise la rondelle. Il n'y a pas à dire, lui aussi, c'est un mâle, un étalon et il me fait le même effet que son maîte ... j'ai envie qu'il me monte !

L'autre molosse est resté assis à côté de ma portière. J'abaisse un peu plus ma vitre et je passe la main. Il se lève et me donne de nouveaux coups de langue. Il remue la queue. On dirait qu'il réclame des caresses. C'est peut-être lui qui m'a léché la rondelle pleine de sperme, l'autre jour, et qui avait commencé à me prendre en levrette, avant que son maître ne vienne couper court à ce début de coït. Alors ça doit être Iago. Il a dû me reconnaître ! Hhmmm, la sensation de son gros vit, chaud et humide, dans ma rondelle enflammée me revient en mémoire. Ça m'électrise l'anus et la prostate. Brave bête ! Si ça se trouve il se souvient aussi de ce qui s'est passé, ce jour-là. Je voudrais bien savoir ce qu'il a dans la tête, là, tout de suite. Il doit se dire que la femelle qu'il avait entrepris de saillir l'autre jour est de retour et que, cette fois, il va pouvoir lui faire une portée. Ah putain, oui, ça me plairait, le chien, que tu me fasses une portée. Ou qu'au moins, on fasse comme si ... Des scène de bestialité torrides assaillent mon esprit. 


J'ai toujours rêvé de me faire saillir par un chien, avant même que je me décide à le faire avec des mecs. Déjà, adolescent, j'avais failli le faire avec mon chien. Ah, mon chien ! Souvent, il s'accrochait à ma jambe et il s'excitait. Un jour, alors que je faisais je ne sais quoi, à genoux ou accroupi dans le garage, chez mes parents, il m'avait grimpé dessus, et il avait cherché à me saillir ! Surpris, choqué, même, je l'avais chassé. Mais ça m'avait profondément marqué, étonné … et beaucoup troublé. Alors, à plusieurs reprises, j'avais voulu voir s'il recommencerait. Je me mettais à quatre pattes dans le garage, tout habillé, et j'attendais. A chaque fois, il venait, il me reniflait et il essayait de me grimper. J'avais tenté ça à plusieurs reprises, sans oser aller plus loin. Mais ça me trottait constamment dans la tête. Mon chien pouvait avoir envie de s'accoupler avec moi ? Est-ce que c'était physiquement possible ? Est-ce que ce serait agréable ou est-ce que ça me ferait mal ?


Et puis j'avais fini par me décider, j'allais offrir mon cul à mon chien, m'offrir à lui ! Un jour, assuré d'être seul avec lui à la maison pour un bon bout de temps, j'avais enlevé mon short et mon slip et je m'étais mis à quatre pattes au milieu du garage. De nouveau, il était venu, il m'avait reniflé le cul, me l'avait léché deux ou trois fois (oh la la , quelle sensation !), et il m'avait grimpé dessus. J'ai encore le souvenir très net du contact de son sexe chaud et humide contre mes fesses. Il cherchait mon œillet pour me pénétrer, mais il ne le trouvait pas. Je le sentais très "content" de ce qui se passait: il bandait comme s'il avait vraiment eu à faire à une chienne en chaleurs ! Il me cramponnait fermement, les pattes avant passées dans l'angle de mes aines et, en essayant furieusement de s'introduire en moi, il me labourait les cuisses. Mais peu importe ! J'avais très envie de l'aider, mais je n'osais pas. En fait, j'avais peur d'un truc idiot. Quelques mois auparavant, je l'avais vu couvrir une chienne dans la rue, et ils étaient restés collés cul à cul pendant de longues minutes. Au bout d'un moment, j'avais pu voir sortir sa queue énorme, toute gonflée, turgescente, violacée. Alors, dans ce garage, j'avais peur que, s'il me pénétrait, nous restions aussi collés, jusqu'à ce que quelqu'un nous surprenne. J'avais donc mis fin à l'expérience. Ce jour-là, mon chien était resté frustré. Et moi aussi. Je n'avais pas renouvelé l'expérience et j'ai longtemps eu honte de moi. 


Plus maintenant, et rétrospectivement, quel bonheur ça aurait été de me faire prendre par mon chien ! Outre le contact de son vit mouillé sur mes fesses, il m'est resté le souvenir très intense d'une sensation extrêmement forte, celle d'être ainsi, à quatre pattes, cambré, cuisses écartées, offert, abandonné à l'étreinte de mon chien. Depuis cette époque, au plus profond de moi, est restée ancrée cette envie de me faire couvrir, de me faire saillir, vraiment, par un mâle …  n'importe quel mâle, d'ailleurs, homme ou animal ... Oui, et il y a bien longtemps que pour moi, les relations sexuelles inter-espèces n'ont plus rien de scandaleux, en particulier dans ce sens, c'est-à-dire quand un être humain, femme ou homme, se fait saillir par un animal. Je suis convaincu qu'on ne peut pas contraindre un mâle (chien, cheval ou autre) à une relation sexuelle avec un être humain si l'animal n'en a pas envie: s'il bande et s'il pénètre un homme ou une femme, c'est nécessairement parce qu'il en a envie, qu'il le désire ou la désire. Pour moi, la bestialité n'est plus un tabou, et si je ne suis pas encore passé à l'acte, c'est seulement faute d'en avoir eu l'occasion.


Tout ça, qui me revient en tête, ainsi que les coups de langue du molosse sur ma main … hhmmmm ! Je finis de descendre ma vitre, j'avance prudemment la main et je la pose sur sa tête. Il est content. Plus ça va, plus je suis convaincu que c'est lui qui m'a pris pour une chienne, l'autre jour. Allez, je descends. On verra bien. Doucement, j'ouvre ma portière. Il se précipite dans l'entrebâillement et il vient me faire la fête. Sous les assauts de ce molosse, j'ai bien du mal à m'extraire de la voiture. Son frère se lève et vient aussi me saluer, mais plus calmement, avant de s'éloigner de nouveau et de se coucher. Iago, lui, me fourre sa truffe contre l'entrejambe. Voilà, il a fini de m'identifier, et il se met à sauter de plus belle, à se dresser contre moi pour me donner des coups de langue sur la figure et sur les mains. Plus ça va, plus je suis convaincu qu'avec sa truffe, il a définitivement reconnu en moi la femelle qu'il avait commencé à saillir. Putain, le monstre ! Il est aussi grand que moi … non, il est PLUS grand que moi ! Sous son poids, je me retrouve plaqué contre la voiture. Il a posé ses deux pattes antérieures sur l'angle que font les portières avec le toit, il me coince littéralement et il me donne des grands coups de langue. Oui, c'est sûr, maintenant, il m'a reconnu: 

- Doucement ! Oui, bon chien ! Tu m'as reconnu, hein … Oui, c'est moi que t'as commencé à baiser l'autre jour … Doucement ! Tu voudrais bien recommencer, hein … Moi aussi, j'ai envie que tu recommences. Doucement, doucement ! Et surtout, j'ai envie que tu finisses, cette fois. Ça te plaitait, de me faire des petits ?


Oh, putain, le bestiau ! Collé comme ça contre moi, avec son énorme tête massive, j'ai l'impression d'être dans les bras d'un mec. Quelle puissance ! Et cette odeur animale qui accentue en moi l'envie qu'il me prenne, qu'il me féconde ! Comme par réflexe, j'ai passé une main sous son ventre et je lui ai effleuré le sexe. Ah, quel morceau ! Au bout de son étui poilu, je sens dépasser quelque chose … c'est lisse … c'est nu, c'est chaud et c'est humide. Il commence à bander et à mouiller ! Oh putain, Iago, tu bandes pour moi ? Moi aussi, j'ai envie que tu me la mettes, ta bite, dans le cul ! J'ai envie que tu me baises !

Tout en commençant à fantasmer des scènes d'accouplement avec ce molosse, je me rappelle la réaction de son maître quand il a deviné qu'il avait commencé à se passer quelque chose avec son chien … pas content du tout, le Jean-Claude ! Comment je pourrais faire pour arriver à mes fins avec ce dogue, comment je pourrais manœuvrer pour qu'il me saillisse sans que son maître le sache ? Lui proposer de venir m'occuper de ses chiens, si un jour il décide de partir quelques jours en vacances ? Ou venir en douce pendant qu'il travaille dans ses champs ? D'un seul coup, le dogue arrête de me lécher la figure et redescend ses pattes au sol. C'est fini ? Ah non, aussitôt, il se dresse à demi et cherche à m'entourer la cuisse de ses pattes. Il n'y a pas de doute, il me prend pour une chienne … ou il me prend pour un mec qu'il a envie de saillir. Vas-y, le chien, chauffe-toi ! Ça ne me déplaît pas de le laisser s'exciter comme ça, d'entretenir son envie de me saillir … ça ne conduira peut-être à rien, mais sait-on jamais …


D'un seul coup, j'entends un bruit de moteur, et la masse du tracteur bleu s'encadre dans le portail d'entrée. Iago me lâche la cuisse et, me jetant un regard où je lis comme un regret, il rejoint son frère qui se précipite pour aller tourner autour de l'engin que leur maître est en train de ranger sous le hangar. Une fois garé, Jean-Claude descend de son tracteur et approche, ses chiens à ses cotés. Il porte un pantalon de travail en grosse toile verte et une chemise assortie. C'est une tenue de travail, mais pas aussi … rustique que la cote dans laquelle j'avais fait sa connaissance. Je ne peux pas m'empêcher de poser les yeux sur son bas ventre. Là, sous cette toile … il y a sa BITE ! Sa grosse BITE et sa grosse paire de couilles ! Il me tend la main:

- Salut.

- Salut. Je me suis permis d'entrer.

- Ouais, t'as bien fait. Les chiens t'ont pas emmerdé ?

- Non, ils m'ont fait la fête.

- Ouais, ils te reconnaissent, je pense. 

 

Les deux bestiaux sont de nouveau en train de me renifler l'entrejambe. 

- Ça va les chiens ! Excuses-les, hein. C'est comme ça qu'ils font connaissance.

- Oui, je sais. Ça me gêne pas. Dis donc, c'est des clones, tellement ils se ressemblent. Comme ça, je n'arrive pas à les distinguer.

 

Je préfère ne pas lui dire que je pense avoir reconnu Iago. Il sourit:

- C'est normal, ils sont frères, et de la même portée. Moi aussi, au début, j'avais du mal à les reconnaître.

- Ils ont quel âge ?

- Un an et demi … un peu plus …

- Ah bon ? Ils sont énormes. C'est leur taille adulte ?

- A peu près. Ils peuvent grandir encore un peu, mais le plus gros est fait. Ouais, c'est vrai que, même pour cette race, ils sont plus grands que la moyenne. Mais tu sais, il y en a des beaucoup plus gros qu'eux … comme des poneys !

- C'est des dogues ?

- Ouais, des dogues allemands. On dit aussi des danois.

- Ils sont vraiment beaux et impressionnants.

- Ouais. Ils ont un pedigree, tu sais … Ils m'ont coûté un paquet … mais je regrette pas, c'est des bonnes bêtes …

 

Les deux monstres continuent de nous faire la fête. Iago, en particulier, ne me lâche pas, et me tourne autour en me reniflant de la tête aux pieds … mais quand même beaucoup du côté de mon bas ventre et de mon cul. Je m'étonne:

- Tu laisses ton portail ouvert ? Tu n'as pas peur qu'ils se sauvent ou qu'on te les pique ?

- Certains jours, je sors et je rentre par là cinq ou six fois, alors, mon portail, je ne peux pas passer mon temps à l'ouvrir et à le refermer. C'est pour ça que je leur mettais des colliers anti-fugue. Si ils cherchaient à passer le portail ou la barrière au bout de la cour, ils prennaient une décharge. Maintenant, ils le savent et ils n'essaient plus, même sans collier. Me les piquer ? Si tu les connaissais pas, t'essaierais de me les piquer ?

- Non. T'as raison. Mais … qu'est-ce que tu fais d'eux, quand tu pars en vacances ? Tu les emmène ?

- Ha ha ha ! Je ne pars jamais en vacances …

- Ah bon ? Même pas un jour ou deux de temps en temps ?

- Non. Je pourrais, tu me diras. Surtout l'hiver. Mais j'ai pas envie. 

- Ben .. si un jour tu te décidais pour aller faire du ski, ou autre chose, tu me le dis, je viens m'en occuper …

- C'est gentil, mais … non. Bon, entre, je vais te donner tes affaires.


Il faut laisser l'idée faire son chemin. Sait-on jamais … Je le suis dans la maison. 

 

- Attends-moi là, je reviens.


Il disparaît par une porte vitrée. Sans y avoir été invité, je m'enfonce dans un des fauteuils de cuir. Pas question que je récupère mes affaires et que je file aussitôt. Comme ça, je le mets devant le fait accompli et il ne pourra pas me congédier immédiatement. Les deux chiens se couchent à mes pieds. Jean-Claude reparaît, ma lingerie et ma mini jupe à la main. Visiblement, il est contrarié de me trouver vautré dans son fauteuil. Il devait s'attendre à ce que je reparte tout de suite. Mais il n'en est pas question, il faut que je tente ma chance. Il me tend mes affaires:

- Je les ai lavés. Je vais te chercher un sac.

- Fallait pas t'embêter. Merci. Ne cherche pas de sac, c'est bon comme ça.

 

Il se dandine d'un pied sur l'autre, hésite, et finit par faire preuve de politesse:

- Bon. Tu bois quelque chose ?

- Pourquoi pas.

- Café, bière, whisky ?

- Café … ou … non, plutôt whisky.


 Un peu d'alcool, ça va m'aider pour ce que je suis venu faire. Jean-Claude me tend mes affaires et sort une bouteille d'un buffet et deux verres qu'il remplit avant de s'asseoir face à moi sur le canapé. Il lève son verre:

- Santé. Alors, quoi de neuf ? 

- Santé. Bah, pas grand chose.

 

Un silence gêné, puis:

- Tu t'es encore fait … chauffer par des mecs ?

- Hemm, non … pas depuis l'autre jour.

 

Mensonge. Mais inutile de lui raconter la moindre chose de ce qui m'est arrivé depuis la tournante chez lui. Jean-Claude, un petit sourire moqueur sur les lèvres:

- Tu dois être en manque, alors.

 

Ah, Jean-Claude, tu fais bien de te foutre de moi, parce que, comme ça, tu me fournis un prétexte pour entrer dans le vif du sujet.

- Tu ne crois pas si bien dire.

- Ah bon ? Mais, après cette … séance, ici, ça ne t'a pas … je sais pas … ça t'a pas calmé ? Ça a dû te satisfaire pour un moment, quand même, tous ces mecs ...

- Oh, oui, ça, c'était bien …


Je m'apprête à lui expliquer pourquoi ça ne suffit pas, mais à ma grande surprise, il me coupe la parole:

- Ecoute, tu sais, je voulais te dire … je n'en suis toujours pas revenu, que tu te fasses … heemmm …

 

 Il hésite, gêné. Je l'aide:

- … que je me fasse … enculer ?

- Oui, que tu te fasses enculer comme ça, à la chaîne, par autant de mecs. Franchement, jusqu'à ce que je le vois, j'y croyais pas. Déjà, le matin, je me suis dit que t'allais pas venir. Après, quand j'ai vu que t'étais là, j'ai pensé que tu allais seulement … je sais pas … te faire … enculer par un mec ou deux, devant les autres … tu vois, pour leur faire du spectacle, pour les exciter, et éventuellement après, branler les autres … mais, quand je suis arrivé, tu t'étais déjà fait … enculer par je sais pas combien de mecs, et ça a continué comme ça toute la journée !


A son regard, je me rends compte qu'il revit cette journée en pensée. Il attend une explication.

- Tu crois que j'aurais pu faire venir tous ces mecs en leur disant "venez, vous allez pouvoir m'enculer et tirer un coup", les exciter en me faisant baiser par un ou deux, et après, dire aux autres "pas touche, les mecs, maintenant vous allez vous palucher et, éventuellement, je veux bien vous branler, mais pas plus" ? Ils m'auraient tué ! Et de toute façon, j'en avais envie, de me faire passer dessus par tous ces mecs.

- Combien … tu t'es fait … enculer combien de fois ?

- Je ne sais même pas.

- Moi, j'ai essayé de compter en gros. A table, quand Philippe a compté, à part Alexis et moi, tous les autres ont dit qu'ils t'avaient déjà enculé.

- Oui. C'est probable.

- Et on était vingt-neuf, à table ! Alors, sans Alexis et moi, ça fait déjà vingt sept qui t'avaient baisé, rien que le matin ! Ça m'étonne, d'ailleurs, vingt-sept. Bon, OK, je t'ai vu te faire baiser sur la pelouse, quand je suis arrivé … et après sur le bar …  mais c'est tout. Alors, je dirais moins que ça, le matin.

- Oui, mais il y en a plusieurs qui m'ont chopé dans ta salle de bain quand je suis venu me laver, la première fois.

- Ah bon ? Je savais pas.

- Oui. Et après, d'autres dans l'écurie … encore  trois ou quatre, je crois.

- Ah, OK ! Alors comme ça, d'accord. 


Il réfléchit intensément. Puis il reprend:

- Et il y a eu l'après-midi, en plus. Ça, j'ai vu. Donc, forcément, si ils t'avaient déjà tous baisé le matin … il y en a qui t'ont baisé deux fois, et il y en a que t'as sucé …

- Oui, je crois que, d'une manière ou d'une autre, ils ont tous tiré leur coup deux fois, et certains trois fois.

- Putain ! Ça fait dans les soixante fois, alors ! Plus de soixante, même ! 


Ben faut croire. Je n'avais pas fait le compte, en fait. Penché en avant, les yeux dans le vague, il semble revivre cette journée. Puis il se reprend:

- T'as assouvi toutes tes envies, maintenant, non ? Qu'est-ce que tu pourrais vouloir, maintenant ? Qu'est-ce qui pourrait encore te faire envie ?


TOI, mec ! Toi et ta grosse queue ! Toi et tes grosses couilles ! Ce qui pourrait encore me faire envie, c'est que tu me baises VRAIMENT, Jean-Claude ! Je ne sais quoi me retient de le lui dire maintenant. Alors:

- Oh, mais tu sais, ça ne marche pas comme ça ! Une tournante comme ça, je suis prêt à recommencer … avec trente mecs, ou avec quarante. Le nombre, c'est important, mais c'est pas le principal. Avec seulement trois ou quatre mecs, ça peut être aussi vachement bien. Mais j'ai plein d'autres envies, de fantasmes, et même des choses bien plus simples, plus … basiques.

- Comme quoi, par exemple ?


Bon, cette fois, il faut que je me lance:

- Comme quoi ? Comme TOI ! 

- …


Il écarquille les yeux, se recule au fond de son siège. J'insiste:

- Oui, comme TOI. Maintenant, ce qui me fait envie, c'est que tu me baises, Jean-Claude … VRAIMENT ! Ta bite est tellement …

- Non non non ! Je t'ai déjà dit non.

- Pourquoi ? Tu t'es branlé et tu as joui contre mon cul … tu pourrais aussi VRAIMENT me baiser !

- Non, non, je t'ai déjà dit, JE     FAIS     PAS      ÇA !

- Je comprends pas. Tu m'as mis le bout de ta queue dans le cul, juste à l'entrée, mais quand même un peu dedans et tu as joui. Ça changerait quoi, de me la mettre complètement, ta queue ? Tu sais, on est bien dans mon cul, je pense. Tu as vu les autres …

- Non, mais n'insiste pas ! Pour moi, c'est pas pareil, ET      C'EST      NON !

- Allez, Jean-Claude, une seule fois .


Je pose mon verre à mes pieds et abandonnant toute dignité et toute pudeur, je viens m'agenouiller devant lui, entre ses jambes et je pose mes mains sur ses genoux. Les deux chiens redressent la tête en me voyant approcher leur maître, ils s'assoient et nous regardent, étonnés. Lui a un mouvement de recul contre le dossier de son fauteuil, et il tend la main vers ses molosses:

- Ça va les chiens !!! Et toi, ARRÊTE, merde !

- Je vais pas te violer.


Comme il m'a déjà laissé lui toucher la queue à travers son pantalon, comme il s'est déjà frotté la queue entre mes fesses, qu'il a même commencé à me pénétrer, je me dis qu'il me laissera quand même le toucher. Je pose la main sur son bas ventre. Oh la la ! Là, sous ma main … son sexe ! Je le sens. Il est au repos, mais même comme ça, il me paraît tellement … gros !

- Allez, baise-moi … une seule fois. Après, je n'y reviendrai pas.

- Non, non !

- Laisse-moi seulement te sucer, alors.


Il repousse ma main de son ventre, mais délicatement. Je lui caresse l'intérieur des cuisses.

- Ça t'a quand même fait envie, de me voir sucer Philippe, au bord du canal, et après de me voir me faire sauter par tous ces mecs.

- Non … ça me … enfin oui, ça m'excite, mais ça me donne pas envie de te faire pareil.

- Alors, tu baises jamais personne ! Tu te contentes de te branler, éventuellement tu veux bien toucher, te frotter, mais c'est tout ! Tu sais, c'est bien aussi, de baiser vraiment, de temps en temps.

- J'ai pas dit que je baisais jamais personne.

- Tu baises ?

- ben … oui ! Enfin … j'ai déjà baisé.

- Allez, Jean-Claude, laisse-toi faire. Personne ne le saura.

- Non ! Arrête ! Va te rasseoir !


Je sens que ça ne servirait à rien d'insister. Il en a peut-être envie, mais il se braque par principe. Je regagne mon fauteuil et je me sens un peu con, maintenant. Putain, c'est raté. Une espèce de gêne s'installe. Les chiens se lèvent et s'approchent de moi en remuant la queue. Leur maître m'a laissé l'approcher, le toucher, donc, je suis un ami … Ils se bousculent entre mes genoux, cherchant tous deux à glisser leur truffe dans mon entrejambe. Je les caresse, et sous leurs robes grises et soyeuses, je sens leurs musculatures. Jean-Claude:

- Iago, Into !!! Dehors !!!

- Laisse. Tu m'as dit que c'est comme ça qu'ils font connaissance avec les visiteurs, non ?

- Ouais, mais ça y est, là, ils ont déjà fait connaissance avec toi, tout à l'heure…

 

Indifférents aux ordres de leur maître, les deux chiens continuent de me manifester leur intérêt: le premier a entouré ma jambe de ses pattes avant et essaie de s'y accoupler, et l'autre pose les pattes avant sur le fauteuil et me lèche la figure. Jean-Claude:

- Ho, les chiens !!! Ça va !!!

- Laisse, je te dis, ça ne me dérange pas … au contraire …

 

Ce "au contraire" est sorti tout seul et sans arrière pensée salace. Je voulais seulement dire que ça me fait plaisir que ses chiens me fassent la fête. Mais aussitôt, je réalise que Jean-Claude peut l'interpréter autrement.  Et en effet, il réagit:

- Hein ? Comment ça … "au contraire" …

- Ben … ils sont contents de me voir … et ça me fait plaisir qu'ils le manifestent …

- Ouais, mais maintenant, tu sais, ils ne font pas seulement connaissance … ils te prennent pour une chienne …

- Je sais … et alors …

- Ben … ils ne veulent pas seulement te dire bonjour … ils veulent te … te …

- Oui, j'ai compris … ils ont envie de me couvrir … c'est comme ça qu'on dit, pour les chiens, non ?


Il écarquille les yeux, et il répète lentement:

- Oui, c'est comme ça qu'on dit … pour les chiens …

 

Je sens que cette simple réflexion a déclenché quelque chose dans sa tête … quelque chose de perturbant. La conversation est à deux doigts de basculer de simples considérations pratiques à une discussion beaucoup plus … sexe. Je prends une grande inspiration, et je me lance:

- Ouais ben, justement, je ne me suis encore jamais fait couvrir par un chien …

 

J'ai dit ça calmement, en articulant bien, en détachant bien les mots, pour qu'il comprenne du premier coup et en insistant sur le "justement". Mais, les yeux ronds, la mâchoire pendante, il me dévisage …ma phrase fait lentement son chemin dans son esprit. Puis il hausse les épaules, et secoue la tête de droite à gauche, comme si je venais de sortir une énormité:

- Je m'en doute, hein …

- Tu te doutes de quoi ?

- Ben … que tu t'es pas … encore … fait couvrir par un chien …

 

Cette fois, je sens que ça le trouble vraiment. Il a buté sur le "pas encore". "Pas encore", ça veut dire que ça aurait pu arriver … que ça POURRAIT arriver … que ça va SANS DOUTE arriver ! Je sens qu'avoir formulé lui-même cette éventualité a fait naître l'image dans son esprit. Je m'engouffre dans la brèche et j'en remets une couche: 

- Oui, ça, c'est un truc que je n'ai pas ENCORE fait, me faire prendre par un chien …

- Ben oui, j'ai compris. C'est évident, t'as … encore … jamais couché avec un chien …


Il fonce les sourcils, semble se remémorer quelque chose. Il cligne des yeux, hésite, puis:

- Ouaiiiiis ! Remarque, l'autre jour, dans la cour, quand je t'ai surpris avec Iago, je me suis demandé …

- Ah bon ? Quoi donc …

- Ben ça, justement … j'ai eu l'impression que … je sais pas … qu'il venait de se passer quelque chose avec lui …

- Avec ton chien ?

- Ouais, avec mon chien … je sais pas trop … c'était … je sais pas … les autres mecs, autour, ils vous regardaient … comme si … T'avais fait quoi, exactement, avec Iago ? Je suis presque sûr qu'il venait de se passer quelque chose …


Wouffff ! Vu la tournure que prend la conversation, c'est peut-être le moment de le mettre au parfum de mon fantasme zoophile. Allez, je me lance … en riant:

- Ben c'est vrai, t'as raison. Il m'avait léché … 

- Hein ? Il t'avait léché ?

- Oui, le ventre … et la bite … et un peu le cul …

 

Ça le secoue. Apparemment, il avait bien senti qu'il s'était passé quelque chose entre son chien et moi, mais il ne savait pas exactement quoi. Ou son esprit le refusait. Il me dévisage en écarquillant les yeux:

- Tu … tu t'es laissé lécher la bite et le cul par mon chien ?

- Oui. Et c'était bien, tu sais. Et lui aussi, ça lui a plu. Et déjà là, il m'aurait bien vraiment …

- Il t'aurait bien vraiment quoi …

- Ben, il m'aurait bien vraiment grimpé. 

- Comment tu le sais ? Il a essayé ?

- Oui, il a essayé … vraiment.

 

Il regarde son chien, comme pour lui demander confirmation. Il me fusille du regard:

- Il a essayé de … de te grimper ?

- Oui. Je sais pas … j'étais cul nu, j'étais plein de sperme … il l'a senti … ça lui a .. je sais pas, ça lui a donné des envies …

- Et tu l'as empêché …

- Ben … t'es arrivé …

- Pourquoi … je … si … si j'étais pas arrivé, tu … tu l'aurais laissé faire ?

- Ben … je sais pas … peut-être … oui.

- HEIN ! ? ! ?

- Oui, en fait ... je l'aurais laissé faire.

 

Bouche bée, les yeux ronds, il me dévisage, se demandant si c'est du lard ou du cochon:

- Non, mais … t'es … tu déconnes, tu me vannes, là …

- Non, je te vanne pas … tu sais, il y a longtemps que je fantasme de faire ça … me faire prendre par un chien … et …

 

Il me coupe la parole:

- Tu déconnes … tu fantasmes de te faire prendre par un  chien … tu veux dire … de … te faire grimper par un chien ?

- Oui, oui, c'est ça, me faire prendre, me faire couvrir, me faire saillir par un chien … Je me dis que ça doit être vachement bien … surtout avec des bestiaux comme les tiens … ils sont drôlement bien montés …

- Non, mais … arrête, là … tu déconnes …

- Non, je t'assure ! J'en ai envie depuis longtemps. Jusque là, l'occasion ne s'était jamais présentée, sinon, je l'aurais fait. Et ce jour-là, c'était l'occasion … l'ambiance de cul à tout va depuis le matin … je m'étais fait passer dessus toute la journée par des … par des mâles en rut … par une trentaine de mâles en rut … alors ton chien, c'était seulement un mâle en rut de plus …

- Un MÂLE EN RUT DE PLUS ! ! ! Mais … c'est pas … c'est pas un homme, c'est pas un être humain ! C'est un ANIMAL ! C'est pas … NORMAL d'avoir envie de se faire … prendre par un ANIMAL !

- NORMAL ? NORMAL ? C'est NORMAL d'avoir envie de se faire prendre par une trentaine de … types … par une trentaine d'êtres humains ? 

- …

- C'est pas NORMAL non plus … mais ça, apparemment, ça te gêne pas … 

- Ça me gêne pas … ça me gêne pas … Je dis pas que ça me gêne pas …

- Ça te gêne ? T'es gonflé ! Non seulement c'est toi qui a proposé d'accueillir cette tournante CHEZ TOI en sachant très bien ce qui allait se passer, mais en plus, à ta manière, tu y as participé à cette tournante … toi aussi, tu m'as tripoté, toi aussi tu t'es excité sur mon cul et tu a tiré un coup juste contre ma rondelle !


Mâchoires serrées, il baisse le nez, pas content. Depuis le début de cette discussion, je repousse comme je peux le chien qui a posé ses énormes pattes avant sur le fauteuil à côté de moi, et qui continue de me lécher la figure et de s'agiter comme s'il voulait me grimper. C'est sûrement Iago. Sidéré par ce que je suis en train de lui expliquer, son maître en a oublié de lui commander de me laisser tranquille. Alors, maintenant que je lui ai clairement exposé  mon fantasme et ce que j'ai été à deux doigts de faire l'autre jour avec son chien, je me sens comme libéré. Ce n'est plus la peine de me cacher, de tourner autour du pot. Au point où on en est, autant me lancer complètement. On verra bien comment il réagira. Pour le moment, il rumine silencieusement en me jetant des regards furibonds. Je passe la main sous le ventre du molosse, et je lui touche le sexe. Oh la vache, quel morceau ! Ça me sidère à chaque fois. Je ne le vois pas, sous son poitrail, mais à un contact humide sur mon poignet, je sens que son gland commence à sortir de son étui pénien. Il redouble de coups de langue. Je sens que ma caresse commence à le faire bander. J'entreprends de le décalotter et de faire coulisser sa peau sur son sexe. Jean-Claude en a les yeux ronds de stupeur:

- Mais … arrête de le tripoter ! Tu vas quand même pas le … le branler !


Si, mon pote, je vais le branler ! Et d'ailleurs, je commence à le masturber lentement, le dogue. J'avais déjà rêvé de faire ça au chien d'une de mes patronnes, mais je n'avais pas osé … et c'est très excitant. Ce sexe velu dans ma main … c'est ÇA, c'est ce gros truc qu'il pourrait introduire dans mon cul ! Un fourmillement, comme une légère décharge, prend naissance dans ma prostate et dans mes couilles …  Ce que je lui fais semble beaucoup plaire à la bête: elle se dresse et pose ses pattes avant sur le dossier du fauteuil, à côté de ma tête, et elle cesse de s'agiter, visiblement satisfaite, se contentant de me regarder en penchant un peu sa tête massive sur le côté. Jean-Claude n'en revient pas de voir que OUI, je branle son chien ! Comme hypnotisé par le spectacle, il en oublie de protester. C'est toujours ça, il ne m'engueule pas, il ne me fout pas à la porte. Je crois qu'avec ce que je viens de lui dire et ce qu'il me voit faire, c'est tout un univers qui se révèle soudainement à lui. Il regarde pendant un moment, silencieux, puis:

- Ouais, mais ça, c'est pas pareil … tu le … tu le branles … de là à te faire …

 

Ah ! Changement radical d'attitude ! Déjà, il semble admettre que je continue de tripoter son  molosse. On progresse. De temps en temps, le dogue me donne un coup de langue sur la joue. L'autre, sur ma jambe, continue de s'exciter, comme s'il avait compris ce qui se passe entre son frère et moi. Je découvre la sensation de masturber un chien, et ça m'ouvre vraiment des perspectives ... je sens que son vit grossit peu à peu, et c'est vraiment un gros morceau ! Irrésistiblement, l'envie d'un coït avec cette grosse bête se précise, s'intensifie. Une chaleur m'envahit tout le bas ventre et je commence à bander. Il faut que j'arrive à convaincre Jean-Claude pendant que le sujet est chaud. Je n'aurai peut-être pas l'occasion ramener ça sur le tapis. Alors:

- … de là à me faire couvrir par ton chien ? Mais si ! Et puis, comme toi, tu n'es toujours pas décidé à me baiser, au moins, laisse ton chien me le faire ... 


Estomaqué, la mâchoire pendante, il me fixe silencieusement, visiblement en se demandant si je plaisante ou non, puis:

- Bon … arrête tes conneries ! Là, tu te fous de ma gueule ! Tu dis ça pour me faire chier ... parce que ... parce que moi, je veux pas te baiser, t'essaie de me faire croire que ... Mais c'est des conneries, tu … tu peux pas avoir envie de … te faire COUVRIR par … par un chien comme ça !


En même temps qu'il formule ça, je sens qu'il essaie d'imaginer la scène et je perçois un trouble dans son expression. Je m'engouffre dedans:

- Puisque je te le dis … j'en ai envie depuis longtemps … Et puis, autant te le dire: l'autre jour, en fait, il avait commencé, ton chien … et si t'étais pas arrivé … 

- Quoi « il avait commencé » … tu m'as dit qu'il t'avait seulement léché … tu veux dire …

- Ben oui … il avait aussi commencé à me … à me saillir …

- Il a essayé de te grimper … comme … comme il fait aujourd'hui …

- Oui, mais pas seulement, il a aussi commencé à me rentrer sa bite dans le cul …

- Quoi ?

- Oui … je m'étais retourné pour qu'il me lèche le cul … hein, tu vois, j'étais appuyé sur la table et je lui tournais le dos … alors il s'est dressé contre moi … et il a … réussi à me … mettre un peu sa bite dans le cul … comme toi, finalement ... seulement un peu.


Les sourcils froncés, il secoue la tête:

- Tu déconnes ..

- Je te jure que non, Jean-Claude. Tu demanderas aux autres. Ils regardaient.

- Et tu … tu t'es laissé faire …

- Oui.

- Et si j'étais pas arrivé, tu … tu te serais laissé … tu te serais laissé …

- … baiser par ton chien ? Oui !


Il réfléchit intensément. 

- T'es … t'es bargeot ! Et les autres, alors … c'est ça qu'ils étaient en train de regarder, les autres ?

- Oui.

- Ils m'ont rien dit … Pourquoi ils m'ont rien dit ?

- Devine … ils avaient envie d'assister à ça, mais, vis-à-vis de toi, ils se trouvés … cons … ou gênés … Tu n'auras qu'à appeler Philippe … tu verras …

 

Il secoue la tête, dubitatif:

- De toute façon, c'est pas possible, ça aurait pas marché … un chien  peut pas … un homme peut pas se faire … mettre par un chien. Ça peut pas marcher !

- Ah bon ? Tu crois qu'un homme et un chien ne peuvent pas s'accoupler ?

- Ben non, c'est pas possible … Comment veux-tu  que …

 

On dirait que les doutes de Jean-Claude se sont portés sur autre chose. Il y a un instant, il doutait que je puisse avoir envie de me faire saillir par son chien, et maintenant, il semble douter que ce soit réalisable. J'ai l'impression que le plus gros du chemin est fait. Reste à enfoncer le clou:

- Ben si, mon vieux, c'est possible. Va voir sur Internet, il y a plein de vidéos de femmes avec des chiens… 

- Ouais, des femmes ! Et encore, ça m'étonnerait que ça soit possible. Mais avec un homme, j'y crois pas ... déjà, le chien peut pas avoir envie de … d'un homme … envie d'enculer un homme … Non non …

- On n'a qu'à essayer … tu verras …

- QUOI ? ESSAYER ? 

- Ben oui … on essaie … on verra si ton chien en a envie et s'il arrive à me couvrir …

- Là, maintenant ? Tu … tu voudrais ESSAYER ? LA, MAINTENANT ?

- Oui … puisque tu es sûr que ce n'est pas possible, tu ne risques rien … tu n'as rien à perdre …

 

Silence. Il vide son verre d'un trait, le repose sur la table basse et m'observe intensément. Et, à je ne sais quoi dans sa posture, un peu penché en avant comme pour se lever, dans son regard soudain décidé, je sens qu'il est en train de basculer. Il a peut-être seulement envie de me prouver que ce n'est pas possible, mais ça ne fait rien, il va dire oui. Je suis sûr qu'il va accepter, ne serait ce que pour me prouver que j'ai tort ! J'ai le cœur qui bat … putain, je le sens … je vais me faire monter par son chien ! Je suis venu pour le maître, et c'est son chien qui va en profiter … c'est son chien qui va me … me BAISER ! J'ai comme un début de vertige. Jean-Claude me dévisage :

- Mais … comment tu … Ouais, de toute façon, ça peut pas marcher …

- Ben, justement … si t'es sûr que ça peut pas marcher, ça ne coûte rien d'essayer …

 

Il me regarde, sourcils froncés, et brusquement, il se frappe les cuisses du plat de ses mains, et il se lève:

- Oh, putain, tu me fais faire de ces trucs ! Putain ! 

 

Ça y est ! Il est d'accord ! Oh putain ! Oh putain ! Je vais me faire sauter par son chien ! J'en tremble:

- Je ne te fais rien faire, Jean-Claude … toi, tu ne fais rien. C'est moi qui fais … avec ton chien. Toi, tu donnes seulement ton accord … 

- …

- Alors, tu me le donnes ton accord ?

 

Je suis sûr qu'il est d'accord, mais je veux qu'il le dise. L'œil sombre, il me regarde en coin. Il réfléchit.

- Bon, admettons … de toute façon, ça marchera pas … alors, tu veux … tu veux le faire … ICI ?


Il balaie la pièce d'un geste de la main.

- Ben oui, ICI … tu vois un meilleur endroit ?

- Non, non … ici … bon, mais alors, tu veux que je m'en aille ?

 

Oh, putain, il ne l'a pas dit, mais il est d'accord ! J'ai manœuvré comme il fallait. Il y est venu presque sans s'en rendre compte ! Et là, il laisse entendre qu'il accepte parce qu'il pense que cet accouplement n'est pas possible et ne se fera pas, mais je sens qu'en réalité, il a bien envie de voir ça … De toute façon, je m'en fous, ce qui compte, c'est qu'il ait accepté ! Il fait semblant de tâter le terrain au cas où ça me gênerait de me faire saillir par son chien devant lui, mais au fond, il meurt d'envie d'assister à ça …

- Hé, non ! Tu t'en vas pas … Puisque tu doutes, il faut bien que tu voies ça de tes yeux … Et moi, ça me dérange pas que tu sois là … au contraire …

- Alors … mais je vais quand même faire sortir un des deux chiens, sinon, ils vont se battre …

- Tu crois ? C'est toi qui les connais … tu fais au mieux. Bon, mais moi, avant, il faut que je passe à la salle de bain. 

- Ah bon ? 

- Ben oui … il faut quand même que je me prépare, comme si c'était pour un mec, si tu vois ce que je veux dire ... pour me laver le cul … Je peux ?

- Ah oui … compris … euh … oui, tu peux aller dans la salle de bain, mais … si il a pas envie …

- Si il a pas envie, on le fait pas … on ne peut pas le forcer … on verra … mais ça m'étonnerait qu'il ait pas envie ... regarde-le.

 

Pendant toute la durée de cet échange, j'ai continué de tripoter la bite de son chien. Maintenant, c'est sûr, elle gonfle et sort de plus en plus de son étui pénien. Il va me mettre ÇA dans le cul, le molosse ! Et … et c'est par ce truc-là qu'il va me … qu'il va m'inséminer … qu'il va me déverser du … sperme dans le ventre ! Parce que j'en suis sûr, on va le faire, lui et moi ... il va me couvrir, le molosse, il va me rentrer son énorme engin dans le cul et il va y rester jusqu'à ce qu'il m'ait vraiment fécondé ! Ouais, ça y est, mon gros, cette fois, tu vas vraiment me niquer ! Tu vas tirer ton coup ! Je ne sais pas si il me prend vraiment pour une chienne ou si il est pédé, mais je suis sûr qu'il a envie de sexe avec moi … et moi, contrairement à son maître, je SAIS qu'on va vraiment réussir à s'accoupler, tous les deux … J'ai le cœur qui bat et la tête qui tourne un peu. Je repousse avec difficulté son frère qui s'escrime sur ma jambe:

- Pousse-toi, mon pépère …


Jean-Claude saisit son collier et l'arrache à son étreinte:

- Into ! Laisse-les … viens par là !


Il a dit « Laisse-les » ! Il a parlé de nous à son autre molosse comme ... comme il aurait parlé d'un couple … un vrai couple, un homme et une femme qui s'apprêteraient à … baiser … comme s'il ne voulait pas que l'autre molosse assiste à nos ébats ! Jean-Claude nous voit donc comme un couple, son chien et moi ! Il ne croit pas que je puisse vraiment me faire saillir par son chien, du moins c'est ce qu'il dit, mais il organise quand même les choses pour que, son Iago et moi, nous puissions ... pour que nous puissions nous accoupler tranquillement ! Je n'en reviens pas ! Ce mec a complètement basculé en un rien de temps ! Il y a quelques minutes, il était révulsé à l'idée que je puisse avaoir envie de ça, et maintenant, on dirait qu'il a hâte que ça arrive !

 

 

Débarrassé de son frère, je me penche pour regarder sous le ventre de Iago, toujours les pattes avant appuyées sur le dossier de mon fauteuil …  oui, c'est donc bien Iago, puisque Jean-Claude a appelé l'autre Into. Et c'est bien lui qui avait commencé à me saillir l'autre jour. Son vit, violacé, luisant, est à moitié sorti de son étui et une goutte translucide perle déjà à l'entrée de son méat … Il va me saillir avec ÇA ! Je vais avoir ÇA, gonflé, raide et brûlant dans mon cul, tout à l'heure ! Putain ! Non seulement sa taille est impressionnante, mais c'est un sexe de chien, un sexe d'animal ! Oh, putain, je vais copuler avec un ANIMAL !

Et lui, comment … comment il ressent ça, le chien ? Comment il me voit: comme une partenaire pour la reproduction, ou seulement comme un objet de plaisir ? Qu'est-ce qu'il ressent dans sa tête ? Est-ce que l'érotisme, la luxure, ça existe pour un chien ? Ou alors n'est-il motivé que par un instinct de reproduction ? Voit-il le coït d'un animal avec un être humain comme une déviance ? Moi, ma raison me le dit, que c'est une déviance réprimée par la loi et par la morale. Je sais parfaitement que copuler avec un animal est un tabou absolu, une dépravation, une perversion contre nature. Mais à cet instant, je m'en fous ! Mon envie, mon désir surpassent maintenant tout cela, la loi, la morale, les tabous. A mesure que ma conversationn avec Jean-Claude se faisait plus précise, à mesure que je le sentais céder et qu'il me laissait masturber son chien sans protester, j'ai senti que ma décision était prise et que ça allait arriver ... que ça allait M'ARRIVER ! Et maintenant, c'est mon corps tout entier qui désire, qui réclame cet accouplement, cette saillie !

 

Et obscurément, je ressens aussi autre chose … un sentiment étrange, trouble, ambigu, qui n'a rien à voir avec l'érotisme, la lubricité ou la lascivité ... c'est une sorte de pulsion qui a quelque chose à voir avec l'instinct de reproduction … une sorte de pulsion primaire, comme une nécessité impérieuse … au fond de moi, je sens que c'est en rapport avec la physionomié de ce chien. Oui, cet énorme chien, ce molosse, incontestablement, c'est un ... un étalon, un mâle reproducteur ... ça se voit, ça transpire, ça émane de lui ... il est beau, il est imposant, il est puissant, il est viril, il a un organe tellement ... c'est sûr, pour n'importe quelle chienne de sa race, il serait le mâle idéal, celui que son instinct de femelle lui ferait désirer comme géniteur. Et bien, c'est quelque chose de cet ordre, que je ressens. Ce chien, ce mâle impressionnant, cet étalon éveille comme un instinct en moi ... en une partie de moi ... une partie de moi ... animale ... animale et femelle ! Oui, c'est ça ! Au fond de moi, il y a une femelle ! Une femelle ni femme, ni chienne ... simplement une femelle dont l'instinct lui commande de s'accoupler avec ce mâle-ci !

 

Oh, ma raison me souffle bien que cette aspiration instinctive est vaine, qu'un tel coït ne peut qu'être stérile, mais une sorte de besoin me pousse, en plus de céder à ce désir érotique, à satisfaire cet élan animal. IL FAUT que je m'accouple avec ce molosse et qu'il me féconde ! Et je sens qu'une part de moi-même se sentira honorée qu'un tel mâle veuille bien me saillir et me féconder.  

 

Le chien, la tête un peu penchée vers moi, la langue pendante, me regarde comme s'il attendait quelque chose de ma part. T'as envie que je te suce, hein ? Moi aussi, j'ai envie de te sucer ! Je glisse mon bassin vers l'avant, jusqu'à ce que mes fesses dépassent du fauteuil et que je ne repose plus que sur les reins. J'ai la tête pratiquement sous son ventre et son membre est là, à quelques centimètres de moi .. de mes lèvres. Tout en continuant de masturber le chien, je jette un coup d'œil à Jean-Claude. Il a compris ce que je m'apprête à faire, et il me fixe en cramponnant Into qui tire sur son collier pour revenir vers moi. Je le vois dans ses yeux, il va me laisser sucer son chien ! Dans son regard, l'étonnement et la désapprobation ont fait place à la curiosité … à la curiosité lubrique, d'ailleurs ... il a envie de me voir sucer son chien. Ça me plaît et ça m'encourage à poursuivre, parce que là, tout de suite, il est évident que lui aussi, ça lui plaît, que je suce son chien. 


Je n'ai encore jamais fait ça, et je me demande quelles vont être mes sensations … Je ne crains qu'une chose: que sa bite soit sale et que ça m'écœure … mais dans l'état d'excitation où je me trouve, ce n'est plus qu'un détail … Alors, j'avance la tête et je prends le sexe du chien entre mes lèvres. La première sensation, c'est que c'est chaud … c'est même très chaud ... bien plus chaud que la bite d'un homme … et c'est lisse, tendu, turgescent … comme le gland d'un homme … et il n'est pas sale … son  ventre sent le chien, évidemment, mais son sexe est propre … tout juste un léger goût d'urine … je l'enfonce dans ma bouche … hhhmmmm … ça y est,  je suis en train de sucer un chien … et pas n'importe quel chien … un danois, un dogue allemand … énorme … Oh, putain, c'est boooooon ! De nouveau, j'ai comme un vertige. Et c'est plus fort que moi, je laisse échapper un ngémissement de plaisir. Jean-Claude m'a entendu. Je m'en fous ! Du coin de l'œil, je le vois, un peu penché pour mieux voir ce que je fais, il a une moue de sidération. 

 

Le chien aussi aime ça … il geint en trépignant d'une patte sur l'autre … je palpe ses couilles … grosse paire de couilles dans ma main gauche … hhhmmmm, sensation inouïe ! Là-dedans, dans ses couilles denses et dures, il y a … sa semence de chien, et dans un moment, cette semence, il va me l'injecter dans le ventre ! Je n'ai maintenant plus aucun doute, ce chien va me saillir … ça me paraît vraiment fou, incroyable, mais il va me féconder … je vais me faire remplir par la semence de ce chien … je bande de plus en plus fort et ma queue a du mal à tenir dans mon string … de la main droite, je déboutonne fiévreusement mon pantalon, je descends mon zip, je sors ma queue et je me caresse … Oh, putain, pourquoi je n'ai pas fait ça avant ? Et soudain, l'urgence me submerge … je suis prêt à jouir ! Alors vite ! Je veux me faire couvrir tout de suite …


Je sors ce sexe de ma bouche et je me lève. Le chien, surpris, me regarde, descend ses pattes du dossier du fauteuil et se précipite vers moi en ébauchant un mouvement comme pour me monter dessus. Sous sa poussée, je m'efforce de garder mon équilibre tout en lui caressant la tête et le poitrail:

- Doucement, mon pépère … t'as envie de moi, hein … t'as envie de me sauter, hein … moi aussi, j'ai envie que tu me sautes … j'ai envie que tu te donnes du plaisir en moi … et tu vas vraiment me sauter, cette fois … allez, laisse-moi deux minutes … je reviens vite …


Poursuivi, harcelé par le chien, j'essaie de me diriger vers l'escalier pour monter à la salle de bain. Jean-Claude:

- Iago ! Stop ! Aux pieds ! Ici, le chien !


Le molosse semble ne même pas l'entendre … son frère s'excite aussi. Alors Jean-Claude, tout en retenant le premier, saisit le collier de Iago, mon … amant … et essaie de l'immobiliser. Les deux frères ont beau déraper sur le carrelage, leur maître a bien du mal à les retenir:

- Dis, euhhh … lequel … lequel tu voudras …

- Ben, lui, Iago, évidemment … c'est lui qui a commencé à me saillir, l'autre jour … il faut le laisser aller jusqu'au bout, cette fois …

- Iago, alors … bon, OK, Iago.

- Oui, il a encore envie, visiblement … Au fait, tes chiens, ils ont déjà couvert une chienne ?


Ma question le déconcerte un peu, mais:

- Euh, non, jamais … d'ailleurs l'élevage où je les ai achetés veut que je lui prête … pour des saillies …

- Alors, ils sont puceaux, tous les deux ?

Il se marre:

- Ah oui, t'as raison, ils sont puceaux … et si ça marche, c'est toi qui va le … le dépuceler, mon Iago …


Je m'apprête à m'engager dans l'escalier, mais je me ravise. Je retourne près de mon fauteuil, et je récupère mon porte-jarretelles et mes bas. Je vais les mettre … quand je porte ça, et seulement ça, je me sens tellement femelle, tellement bonne à baiser ! Le chien n'y sera sans doute pas sensible, mais pour moi, ça sera la touche finale à ma préparation psychologique.

 

Par Solosexe - Publié dans : Récits pornographiques
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