Dimanche 17 décembre 2017 7 17 /12 /Déc /2017 01:00

Avertissement.

Dans ces "récits pornographiques", je décris des relations hétéro ou homosexuelles avec des inconnus et avec des éjaculations sans protection, dans la vagin, dans la bouche et dans le cul.

Je crois bon de préciser que ce que je décris n'est pas du vécu. Ce ne sont que des fantasmes.

Il est bien évident que je ne saurais conseiller ou inciter mes lecteurs à pratiquer de telles relations sexuelles non protégées avec des inconnus ou avec des partenaires douteux. 

 

Selon les O.N.G. et le Ministère de la santé, 36.000 personnes ignorent être porteuses du S.I.D.A en France, et on y dénombre 6.500 nouvelles contaminations chaque année.

 

C'est évident, elle la veut, ma femme, la queue de Daouda ! Elle la veut en elle ! Elle la veut dans sa chatte, elle la veut dans son ventre … Ce sera la première fois que la bite d'un noir s'introduira dans son sexe. Elle tend les mains vers son ventre et les glisse vers son entrejambe, d'abord à plat sur le haut de ses cuisses … puis, délicatement, du bout des doigts, elle écarte ses petites lèvres … elle s'ouvre, elle offre sa chatte et son ventre au long sexe noir du jeune sénégalais !

 

Son impudeur, son indécence à réclamer cette bite sous les yeux d'une trentaine de spectateurs, c'est absolument lubrique et obscène … mais c'est si beau et tellement excitant ! Elle balaie l'assistance du regard, heureuse et fière d'être le centre de toutes les regards … elle prend les spectateurs à témoin … "regardez, il va me baiser ! ". Elle croise mon regard … me sourit … je lui rends son sourire … elle sourit à ce Daouda qui va la pénétrer d'un instant à l'autre … quand leurs regards se croisent, elle me désigne d'un coup de menton: "tu as vu ? Mon mari te regarde " … alors Daouda sourit et, en sénégalais, il signale ma présence à ses frères … A leur tour, les deux autres me dévisagent, se marrent et Mamadou me lance:

- Hé, mec ! Mon frangin, il va la baiser, ta femme !

- …

- Tu t'en fous ? Hé, remarque, nous aussi, on va la baiser !

 

Il se marre. Christine me jette un coup d'œil de défi, se tord le cou, et regarde amoureusement, au-dessus d'elle, Mamadou qui lui tripote les seins. Gardant ses petites lèvres écartées du bout des doigts de sa main gauche, et sa chatte ouverte à la pénétration de Daouda, elle caresse tendrement de sa main droite la joue de Mamadou, comme pour l'inciter à me provoquer. Encouragé, il me défie:

- Alors, le mari … le cocu, tu dis rien ?

 

J'hésite, et puis:

- Qu'est-ce que tu veux que je te dise ? Elle en a envie, apparemment, que vous la baisiez. Et que je sois d'accord ou pas, vous allez le faire, non ? Alors, allez-y, baisez la !

- Ça, c'est sûr, qu'elle en a envie. Regarde la, comme elle donne sa chatte à mon frère ! Et elle mouille à mort ! Pas vrai, Daoud'?

 

Daoud', tout en me regardant, se masturbe avec ostentation, pour bien me montrer avec quoi il va pénétrer et baiser ma femme:

- Oh ouais, elle mouille à mort ! Elle la veut, ma queue ! Et tu sais … sa chatte est encore pleine de la jute de Jo … tu sais, Jo, c'est le type qui l'a baisée, tout à l'heure … et moi … moi, je vais lui en remettre une dose, à ta femme  …

 

Mamadou sourit, pétrit les seins de ma femme et lance à Daouda:

- Allez, Vas-y, Daoud', baise la ! Môssieur son mari te regarde !

 

Il éclate de rite. Le type à côté de moi me regarde du coin de l'œil, guettant mes réactions. Daouda passe une main sous les reins de Christine, la soulève un peu, et, à genoux, il finit de s'approcher … ça y est, il va la pénétrer ! Enfin, il saisit son long sexe, plus que jamais dressé, le penche … et place son gland devant sa chatte …

 


 

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Oh, putain, cette bite si noire devant cette moule si rose et luisante de désir  … il commence à la pénétrer ! Putain, ça y est, son gland disparaît entre ses petites lèvres qu'elle tient toujours écartées du bout des doigts ! Il est en elle ! Il s'enfonce lentement … je vois ce long cylindre noir disparaître peu à peu dans le ventre pâle de ma femme. Un frisson me parcourt … ça y est, ce type, ce noir est en elle … haletante, elle le dévisage, puis regarde son ventre … dévisage à nouveau son amant… puis elle me regarde: " tu vois ? Il enfonce sa bite dans mon ventre ". Lui, les yeux braqués sur le sexe de ma femme, contemple sa queue qui progresse en elle …

 

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Il a maintenant ses deux mains sous ses fesses à elle, et il la soulève un peu pour la maintenir à hauteur de son ventre à lui … Je n'y tiens plus … je me fous de ce qu'ils penseront, tous autant qu'ils sont … ses amants et les spectateurs … je descends ma braguette, je glisse ma main à l'intérieur, et je sors ma queue ! Mon geste n'a pas échappé aux spectateurs qui sont en face de moi … ils se poussent du coude et se marrent … Je suis raide et moi aussi, je mouille. J'empoigne ma queue et, doucement, les yeux braqués sur ce type qui est en train de fourrer ma femme, je me masturbe. Moussa aussi m'a repéré. Il sourit, tape sur le bras de Mamadou et me désigne d'un coup de menton. Mamadou éclate de rire:

- Hé ! Regarde ton mari ! Il se branle.

 

Elle me jette à peine un regard et se reconcentre sur Daoud' … sur ce beau "nègre" qui a commencé à aller et venir dans son ventre … bouche entrouverte, haletante, yeux mi-clos, elle savoure ce que ce mec lui fait … je la sens réagir imperceptiblement … cette longue bite noire qui bouge en elle lui donne du plaisir … Quel tableau ! Elle, si blanche et abandonnée entre les mains de ces trois noirs … si noirs … j'en oublierais presque le rebeu, Morad, pourtant agenouillé, de dos, devant moi, tellement c'est le contraste de couleurs entre les trois sénégalais et ma femme qui accapare l'œil. Lui, Morad, il la caresse distraitement et regarde aussi Daoud' la baiser. J'ai l'impression que la gestuelle de Daoud' évolue peu à peu … comme si son va et vient dans la chatte de Christine commençait à produire ses effets sur lui: la bouche entrouverte et les yeux mi-clos, il déglutit régulièrement … ses doigts, enfoncés dans la fesse de ma femme sont de plus en plus crispés … il rectifie régulièrement la position de ses genoux … sa respiration est de plus en plus saccadée … D'un seul coup, quand il recule son bassin et sort un peu sa queue de la chatte de ma femme, je remarque que du blanc est apparu sur sa verge si noire … ça ne peut pas être son sperme à lui … je suis sûr qu'il n'a pas encore joui … ça ne peut être que celui de Jo, qu'il est en train de brasser avec sa bite dans le vagin de ma femme … 

 

Et ça s'accélère soudainement … il l'empoigne plus fermement par la taille, se dresse un peu plus sur ses genoux en la soulevant, et, dans un grognement, il amplifie son va et vient … ses deux frères ont aussi saisi ce qui se passe, et ils maugréent encore je ne sais quoi en sénégalais, comme un encouragement … A son tour, Daoud' halète et son grognement se transforme en un long râle … Il va jouir ! Il va éjaculer dans son ventre … Elle aussi, a compris qu'il va la féconder… les yeux exorbités, elle regarde son propre ventre, y pose sa main à plat, comme si elle cherchait à sentir sous les muscles de son abdomen ce sexe qui la pilonne et son sperme qui jaillit … et ça lui déclenche un orgasme … elle se tortille sous l'effet de l'excitation et du plaisir … secoue sa tête en gémissant … je vois son ventre se contracter spasmodiquement … il la fait jouir … je ne l'avais jamais vue jouir comme ça ! Et pour cause … je ne l'avais jamais vue se faire baiser par un autre, alors je n'ai jamais eu un tel point de vue sur elle au moment d'un orgasme … Ça y est, Daoud' jouit aussi ! Ah putain, sa longue bite noire est en train de déverser sa semence au fond du vagin de ma femme ! Là, dans son ventre, quelque part entre sa chatte et son nombril, du sperme jaillit du gland tout noir de ce superbe "nègre", se répand dans son ventre et lui imprègne les muqueuses. Et comme une confirmation, ce ne sont plus des traces blanches qui maculent la verge noire de Daoud', c'est une mousse blanchâtre qui jaillit de la chatte de ma femme dans un gargouillis mouillé ! Maintenant, Daoud' souffle comme un bœuf et elle gémit de plus en plus fort, toujours submergée par des vagues de plaisir …

 

Je me rends compte que, sous l'effet de l'excitation, j'ai instinctivement intensifié ma masturbation. De nouveau, je suis obligé d'étrangler la base de ma bite, juste sous les couilles, pour ne pas jouir, moi aussi. 

 

Soudain Daoud' se met à rire. Il laisse retomber un peu le bassin de ma femme, lui pose les fesses sur ses genoux, se redresse, et cale ses propres fesses sur ses talons. Il a fini … il regarde l'assistance, et:

- Ah ! Puuuuuuutain !

 

Elle, complètement avachie, molle comme une poupée de chiffon, reprend son souffle … le dos toujours calé sur les genoux de Mamadou, des deux mains, elle lui agrippe le bas de son Marcel au niveau de la taille, tandis qu'il continue de lui caresser la poitrine.

 

- T'as aussi pris ton pied ?

 

Daoud' se renseigne. Elle me jette un coup d'œil et hoche la tête avec conviction … oui, elle a aussi pris son pied. Content de lui, il poursuit:

- Je l'ai senti … Bon … à qui le tour, maintenant ? Mouss' ? Mamadou ?

- Nan ! Nous deux … après …

 

Ecartant et resserrant trois ou quatre fois son index et son majeur, Mamadou a accompagné sa réponse d'un geste de la main englobant son frère et lui-même … comme un signe convenu entre eux. Il lance: 

- Vas-y, Morad !

 

Il me regarde et lance:

- Tu vois, on va continuer !

- Ben oui, allez-y, continuez …

 

Il secoue la tête comme quelqu'un de désabusé. Daoud' caresse l'intérieur des cuisses de ma femme, il la soulève encore, et, tout en se dégageant de sous elle, il sort sa bite de sa chatte. Sa longue bite noire me semble toujours aussi longue, et un peu moins noire, mais elle ne se dresse plus à la verticale, et retombe mollement entre ses cuisses. Pendant que Daouda se relève, ma femme s'affaisse sur le sol de la piste de danse, cuisses écartées. Sa chatte est toute luisante et des traces blanches s'étalent jusqu'à l'intérieur de ses aines. Morad aussi, s'est relevé. Un dos impressionnant ! Les bras aussi. Il se retourne et je me rends compte que lui aussi a sorti sa queue et qu'il bande. Bien moins longue que celle de Daoud', sa queue, mais plus trapue, plus massive … comme le mec lui-même. Il regarde le demi-cercle de spectateurs au milieu duquel je me trouve, et reconnaît sa sœur. Aussitôt, elle me désigne du doigt à son intention:

- Hé, Morad, c'est lui, son mari !

 

Morad se tripote le gland, me sourit:

- Ah ouais … alors c'est toi, le mari ? Ça te gêne pas, au moins, que j'la baise, ta femme … De toute façon, même si ça t'gêne, j'la baise quand même …

 

Il ricane, content de lui comme s'il venait de sortir un bon mot. Il a raison, même si ça me gênait, taillé comme il est, c'est même pas la peine que je me frotte à lui, je ne fais pas le poids. Je n'aurais qu'une chance de venir à bout de ce mec-là, c'est en lui balançant directement un coup de pied dans les couilles … Mais je me surprends moi-même en me disant que, pour le moment, je préfère qu'il les garde intactes, ses couilles, pour qu'il puisse s'en servir …

- J'ai compris, Morad … vas-y …

 

Il se penche sur Christine, la prend par le bras et l'incite à se lever:

- Toi, viens là et fous toi à quatre pattes … J'vais t'prendre en levrette

 

Docilement, mais péniblement, elle se lève, oscille, trébuche, se rattrape au bras de Morad et constate:

- Pfiouuuuu ! J'ai les jambes en coton.

 

Ça n'a rien de surprenant … deux orgasmes à quelques minutes d'intervalle ! Et tout aussi docilement, elle s'agenouille au milieu de la piste. Morad, ôte posément ses chaussures de sport,  quitte son pantalon de survêtement et le plie soigneusement, puis il le dépose entre les pieds de Christine. Il a des cuisses et des mollets impressionnants de muscles. La queue en main, il se place debout entre les pieds de Christine. Aussitôt, elle pivote et se retrouve avec les yeux juste à la hauteur de la bite trapue du rebeu. Il est circoncis et son gland paraît bien petit  par rapport au diamètre de sa verge. Grosse touffe de poils noirs sur le pubis, mais seulement au-dessus de son sexe … pratiquement pas de poils sur les couilles. Elles sont toutes serrées, plaquées à la base de sa verge … comme si elles étaient toutes les deux dans une seule et même bourse ! Curieusement, je me sens soudain gêné d'examiner ainsi la bite de ce type ... c'est-à-dire qu'après m'être demandé ce que ça lui ferait, à elle, de toucher cette bite et de la prendre dans sa bouche, malgré moi, je me suis demandé ce que ça me ferait à moi … de la toucher et de la … Christine, elle, semble satisfaite de son examen, et justement, elle amorce un geste de la main, comme pour saisir cette bite et à la sucer, mais Morad ne lui en laisse pas le temps. D'un geste autoritaire de la main, il lui fait signe:

- Allez, fous toi à quatre pattes !

 

Elle sourit et se retourne. Au moment où elle se penche en avant pour finir de se mettre en position, nos regards se croisent. Dans le sien, je lis "tu as vu sa bite, à celui-là ? Il va me fourrer ça dans la chatte". Voilà, elle a posé ses mains à plat et elle écarte un peu plus les genoux. J'hésite un instant, puis je me décale un peu sur ma gauche et je m'insère entre deux couples qui s'écartent obligeamment pour me laisser la place. A l'un des hommes, qui semble s'étonner de ma manœuvre, j'explique:

- D'ici, je verrai mieux.

- Ah, OK.

 

Il a compris, il sourit d'un air complice et il hoche la tête. Oui, d'où je suis maintenant, un peu plus derrière Christine, j'ai une vue direct sur son cul et sur sa chatte. C'est vrai que comme ça, avec son cul bien rond encore très appétissant, ses belles cuisses bronzées et la cambrure naturelle de ses reins, c'est un appel au coït, à la copulation. A sa compagne, qui a dû s'étonner, elle aussi, de me voir changer de place, j'entends mon voisin expliquer:

- De là, il voit mieux la foune à sa meuf …

 

La fille se penche, me regarde et sourit. Christine attend en parcourant l'assistance du regard. Je sens une tension chez tous ceux qui s'apprêtent à la voir se faire mettre. Dans un instant, un troisième mec va la fourrer ! Morad arrange consciencieusement son pantalon entre les mollets de Christine, et s'agenouille dessus … il est soucieux de son confort personnel, ce mec ! Il pose une main sur les fesses de Christine et lui remonte sa robe sur les reins. A ce contact, instinctivement elle se cambre davantage. Voilà, cul à l'air, vulve offerte, elle est prête à se faire prendre par ce type sous les yeux de cette trentaine de spectateurs. 

 

Moussa s'est assis, un peu penché en arrière, les jambes étendues devant lui, ses deux mains posées au sol derrière lui et il regarde Morad. Il a ouvert son jean et sa longue bite noire, un peu moins raide que tout à l'heure, mais toujours en semi érection, repose mollement sur sa cuisse. Ses couilles pendent très bas dans des bourses pratiquement imberbes. Mamadou, lui aussi, a sorti son sexe. Il bande aussi. Agenouillé, les fesses posées sur ses talons, une main à plat sur sa cuisse, de l'autre, il se malaxe mécaniquement le gland. Qu'est-ce qu'elles sont belles leurs bites ! Putain, quand Morad en aura fini avec elle, Christine va se prendre ces deux autres longues bites noires ! C'est vraiment dingue, quand même, je viens de voir ma femme se faire baiser par deux types, et non seulement je regarde un rebeu s'apprêter à la prendre à son tour en levrette, mais je sais qu'après lui, deux autres sénégalais vont aussi lui passer dessus ! Et plutôt que de me rendre malade de jalousie, ça me plaît … ça m'excite !

 

Morad s'avance, la queue toujours en main. Il passe les doigts de son autre main sur la chatte de Christine – j'ai bien fait de changer de place, d'ici j'ai une vue directe sur ce qu'il lui fait - et je le vois lui décoller délicatement ses deux pétales roses et luisants, découvrant le minuscule orifice sombre de sa vulve. Putain, comment ne pas avoir envie d'enfoncer son sexe là-dedans ? Elle est restée étroite, Christine, et son vagin est très tonique. Je me rappelle comme j'étais bien dans elle, la dernière fois que je l'ai prise par derrière … ça fait quand même un moment, déjà. Satisfait, Morad approche son gland de l'entrée de ce vagin et l'enfonce légèrement. Instantanément, Christine réagit: bouche grande ouverte, elle pousse un puissant soupir et courbe sa tête vers le bas … La vache, elle doit avoir la chatte en feu ! Et moi, de voir le gland de ce type se glisser à l'intérieur de ma femme, ça m'électrise la queue et la prostate ! Il y a longtemps que j'ai suspendu ma masturbation. Sinon, j'aurai déjà éjaculé. Mais je bande comme jamais, je suis dur, gonflé, presque à m'en faire mal. Je me contente de presser la base de ma queue, juste sous mes couilles.

 

J'entends Christine respirer par la bouche. Morad pose ses mains sur ses hanches et cette fois, il s'enfonce résolument en elle. Elle gémit, redresse sa tête, nuque cassée en arrière, yeux fermés et elle se met à haleter … Autour, les spectateurs gloussent et commentent en sourdine, stupéfaits qu'elle réagisse à ce point à cette pénétration. Maintenant qu'ils ont compris comment je prends la situation, ce n'est plus de l'ironie, que je devine dans leurs yeux quand ils me regardent. Peut être pas de l'admiration, mais quelque chose dans le genre.

 

Bien calé en elle, le ventre contre ses fesses, Morad lève ses deux mains à hauteur de sa tête, les doigts bien écartés … et il les agite à toute vitesse en poussant un long et puissant hennissement … l'étalon est dans sa jument ! Eclat de rire général ! Puis il pousse un long "haaaaaaaaaaaa !" de satisfaction, reprend Christine par les hanches, et se met à la pilonner … plaf … plaf … plaf … plaf … plaf … plaf … plaf … plaf … plaf … son ventre claque contre les fesses de ma femme … les doigts enfoncés dans le gras de ses hanches, il la secoue vigoureusement … plaf … plaf … plaf … plaf …  Là-bas, à deux mètres sur ma droite, le type qui m'a parlé tout à l'heure attire mon attention en agitant sa main. Quand il voit que je le regarde, il tend sa main gauche, poing fermé et pouce levé et il secoue sa main droite dans un mouvement qui veut clairement dire "qu'est-ce qu'il lui met, à ta femme, le Morad ! ". Sa meuf, la jolie beurette, se penche à son tour et, toute souriante, me montrant le couple qui copule devant nous, elle me manifeste d'une mimique expressive, toute l'admiration qu'elle a pour son frère. Pendant ce temps … plaf … plaf … plaf … plaf … Morad continue … et Christine secoue sa tête de droite à gauche en gémissant de plaisir … plaf … plaf … plaf … plaf … plaf … plaf … 

 

Brusquement, Morad ralentit son va et vient, se penche en avant, passe ses mains sous la robe de Christine et les glisse le long de ses flancs, jusqu'à sa poitrine … remontant du même mouvement sa robe jusque sur ses omoplates. La voilà pratiquement nue, totalement livrée aux regards des voyeurs qui les entourent.

 

Sous le tissu froissé, je vois Morad prendre les deux globes de Christine dans ses mains, et se mettre à les pétrir délicatement. Le voilà à demi couché sur le dos de Christine, allant et venant lentement en elle et lui caressant doucement la poitrine … pas difficile d'imaginer ce que ce type ressent à cet instant … le plaisir de son sexe allant et venant dans la tiédeur humide du ventre de ma femme … le plaisir de ses mains palpant ses seins … la satisfaction de posséder une femme sous les yeux de son mari … la gloire de l'amener au septième ciel en public … parce que ça ne fait pas l'ombre d'un doute, avant longtemps, Christine va encore jouir, Christine va encore prendre son pied … pour la 3ème fois ce soir ! Je me demande comment ce rebeu, soumis à de tels stimuli, peut tenir si longtemps, après avoir fourré ma femme aussi vigoureusement … moi, il y a longtemps que j'aurai joui … mais il se met à grogner … comme Daouda, il y a quelques instants … il se met à grogner, il se redresse, il redescend ses mains sur la taille de Christine et il redémarre … plaf … plaf … plaf … plaf … plaf … plaf … plaf … plaf … plaf … et cette fois, mâchoires crispées, il halète entre ses dents serrées et postillonne … Les seins de Christine ballottent sous elle au rythme des coups de bite de cet étalon … et seuls de petits gémissements, couverts par les râles de son mâle, témoignent de son plaisir … Je m'aperçois qu'une main passée sous son ventre, elle est sans doute en train de se masturber … à moins qu'elle ne soit en train de caresser les couilles de son amant pendant qu'il va et vient dans son ventre …

 

Soudain, dans un ultime "aaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhh !", il se précipite en elle et, tête rejetée en arrière, bouche grande ouverte, mains crispées autour de sa taille, il bloque son ventre contre les fesses de ma femme. Ça y est, il jouit ! Il éjacule ! A son tour, ce type insémine ma femme, il la remplit de semence ! Oh putain, Morad ! Oui, vas-y, jouis … jouis dans ma femme ! A deux doigts d'éjaculer aussi, je me retiens de haleter ouvertement et seule la pression que j'exerce sur mon urètre bloque le premier spasme de ma queue, signe précurseur d'un orgasme. 

 

Le silence s'est fait autour de cette partie de cul … je regarde autour de moi … certains garçons, aussi surexcités que moi, pressent leur sexe comme moi pour se retenir … mais plusieurs se masturbent gaillardement … et si quelques filles aident activement leur compagnon, d'autres se donnent elles-mêmes du plaisir sans aucune pudeur ni retenue … scène hallucinante ! Je n'imaginais pas que de telles séances de voyeurisme collectif pouvaient exister, mais de toute évidence, vu le naturel avec lequel garçons comme filles se caressent ouvertement, seuls ou en couple, c'est que ce sont tous des habitués ! 

 

Je crois que Morad a fini. Il reprend son souffle, se passe la langue sur les lèvres, et caresse doucement les fesses de Christine. Elle, elle s'est affaissée, et elle appuie son front sur ses avant bras croisés à plat sur le sol. Je vois son abdomen bouger convulsivement et ses épaules se secouer … Que lui arrive-t-il ? Elle pourrait aussi bien être en train de rire, de pleurer ou de vivre un troisième orgasme … Morad, qui s'en est aussi aperçu, doit se poser les mêmes questions … il lui presse une hanche, et demande, légèrement inquiet:

- Dis … ça va ?

 

Comme elle ne répond pas, il insiste:

- Hé, dis … tu … tu nous fais quoi, là … ça va ?

 

Enfin, elle se redresse et tourne la tête vers lui:

- Oh oui, ça va ! Pfiouuuuuu … ouh la laaaa !

 

Elle est radieuse ! Applaudissements, rires, cris, sifflets … Morad, à la fois rassuré et fier de l'avoir mise dans un tel état, sourit. Puis, lentement, il extrait son sexe de Christine, et se lève. Elle s'affale en avant sur le sol, cuisses écartées, mollets dressés à la verticale, les yeux clos et la joue posée sur son avant bras, essoufflée … image de la femelle comblée, assouvie, repue de sexe … 

 

C'est ma femme ! C'est ma femme qui vient de se faire baiser pour la troisième fois … par trois types différents … et qui vient de jouir pour la troisième fois … Je la vois passer son bras libre sous elle, sa main jusqu'à son entrejambe, et se palper la chatte … je suis on ne peut mieux placé … elle rentre son majeur dans son vagin, le ressort, se caresse les petites lèvres, les étale, puis se triture le clitoris …

 

- A nous, maintenant, Moussa !

 

C'est la voix de Mamadou. Pourquoi "à nous", et pas seulement "à toi" ou "à moi" ? D'un seul coup, ce que m'a expliqué le jeune de tout à l'heure … Kevin … ce qu'il m'a complaisamment expliqué à propos des trois frères, me revient en mémoire … « en général, quand ils lèvent une gonzesse, ils la baisent tous les trois … trois mecs d'un coup … une bite dans chaque trou … et des fois deux bites dans le même trou … ». Ils n'ont quand même pas l'intention de se mettre à deux sur Christine ! Et puis … et puis comment ils vont faire ? Kevin a dit  « une bite dans chaque trou … et des fois deux bites dans le même trou … » . Ils vont … ils vont … l'un se faire sucer et l'autre la baiser ? Ou l'un la baiser et l'autre la sodomiser ? Elle a horreur de ça, se faire enculer ! Elle ne voudra pas, ça, c'est sûr ! Ou alors … ou alors, lui fourrer tous les deux la chatte en même temps …

 

Les deux frères ont bougé en même temps … Moussa est passé de la position assise à la position à genoux, et il avance à quatre pattes vers Christine … Et Mamadou … Mamadou, toujours à genoux, s'est redressé et il glisse lentement vers elle. Ils bandent tous les deux … je vois le long sexe noir de Moussa sous son ventre et celui de Mamadou fièrement dressé, comme celui de Daouda, tout à l'heure ! Putain, deux mâles … deux grands mâles qui s'avancent vers la petite femelle qu'ils ont l'intention de baiser ! Elle les a sentis ou entendus approcher d'elle. Elle ouvre les yeux, soulève sa tête et les regarde tour à tour. Elle sourit. Mamadou:

- T'es prête ? C'est nous deux, maintenant … Moussa et moi …

 

Elle les regarde encore et hoche la tête:

- Oui.

 

Mamadou est maintenant à genoux tout contre elle. Il se penche au-dessus d'elle, la prend sous les aisselles et l'incite à se redresser:

- T'as compris, hein ? C'est nous deux, Moussa et moi … EN MÊME TEMPS …

 

Il l'aide à s'asseoir. Bruit de bulles qui s'échappent de son sexe. Ça commence à faire pas mal, trois éjaculations dans son ventre ! Comme Mamadou est maintenant entre Christine et moi, je ne vois d'elle que ses jambes et son bassin. Je la vois passer ses bras autour du cou de Mamadou, se pencher, me chercher des yeux … elle me trouve, elle remarque que j'ai la bite à la main … marque un temps d'arrêt et, sans me quitter des yeux:

- Oui, j'ai compris, Mamadou. C'est vous deux, Moussa et toi … tous les deux en même temps …

 

Putain, c'est autant à moi qu'à lui, qu'elle signifie que oui, elle va se faire baiser par les deux frères en même temps … Dans son regard pour moi, il y a clairement « tu vois ? Tu l'as cherché ! ». Elle peut me provoquer, me narguer, me défier, je m'en fous ! Je ne suis pas jaloux. C'est dingue, mais je n'attends que de les voir la baiser … tous les deux en même temps … Mais je ne sais toujours pas comment, justement, ils comptent la baiser en même temps. Elle détourne son regard, cherche la bouche de Mamadou et ils s'embrassent à nouveau fiévreusement. Moussa a fini de s'approcher … le voilà aussi contre elle, et il commence à la caresser, sa queue noire dressée. Elle quitte la bouche de Mamadou et offre la sienne à Moussa. Pendant qu'ils s'embrassent fougueusement, Mamadou se lève et entreprends de se déshabiller. Il a un corps magnifique ! Son Marcel dissimulait des abdominaux et des pectoraux impressionnants. Il ôte ses chaussures de sport, descend son jean sur ses pieds et le balance négligemment un peu plus loin. Je réalise que ni lui, ni ses deux frères ne portent rien sous leurs jeans. Il n'a plus que ses chaussettes. Ses cuisses et ses fesses sont à l'avenant du reste, fines, musclées, superbes. C'est un mâle magnifique. Plein d'assurance, il se tourne un peu vers moi, et, tout en se caressant complaisamment le ventre, il me sourit. Ce type se sait beau … ce type sait qu'il est un mâle exceptionnel … un amant exceptionnel. Je lui rends son sourire. Je me sens étonnamment serein … excité, mais serein … heureux que ce soit par deux mâles de cet acabit que ma femme s'apprête à se faire sauter … Autour, je le vois, tout le monde admire ce corps et ce sexe … hommes comme femmes. Il se tourne vers la cabine du DJ, se dresse sur la pointe des pieds, lève la main et:

- Hé, mec ! Tu penses au matelas ?

 

Je réalise qu'il n'y a plus qu'un peu de musique en sourdine. Depuis combien de temps ? Le DJ sors précipitamment de son antre et disparaît par une porte. Mamadou:

- Allez, Moussa, prépare toi.

 

Moussa et Christine continuent de se paloter quelques secondes, puis le black décolle sa bouche et se relève. A son tour, il se déshabille. Tiens, derrière la rangée de voyeurs, de l'autre côté de la piste, le troisième frangin est réapparu. Y'a pas à dire, Moussa et Mamadou sont des clones parfaits. Deux corps d'athlètes d'un noir intense et luisant … on dirait des sculptures …  et ces deux queues noires toujours dressées ! Christine, à son tour, se relève. Nouveau bruit de bulles du côté de son entrejambe. Ça n'a pas l'air de la gêner, elle sourit. Elle parcourt l'assistance du regard, se penche, délace ses Tropéziennes et les balance d'un coup de pied. Puis elle saisit à deux mains le bas de sa robe chiffonnée, la passe par-dessus sa tête et l'envoie rejoindre ses sandales. Cette fois, elle est complètement nue … encadrée de deux superbes sénégalais également nus et qui bandent ! Quelqu'un, sur ma droite, se met à applaudir … je me penche … c'est Kevin … sa copine fait comme lui et, peu à peu, tout le monde s'y met. Ils applaudissent qui ? Christine ou les deux frères ? Ou les trois … et pour quoi ? Pour leurs corps, pour leur nudité ou pour ce qu'ils vont faire maintenant ? 

 

Sans doute stimulée par ces applaudissements, Christine tend ses mains vers les deux frères … qui se rapprochent d'elle et l'encadrent … et elle les prend par la taille. L'un passe son bras sur ses épaules, et l'autre un peu en dessous. Putain, quel tableau ! Elle, petite femelle blanche entre deux grands mâles noirs en rut ! Tous trois se mettent à tourner lentement sur eux-mêmes, tels des artistes saluant leurs spectateurs. Constamment Christine jette des regards étonnés et avides sur les deux longs sexes noirs, sans doute pour se convaincre qu'elle ne rêve pas. Ils ne sont plus dressés à la verticale, leur excitation est un peu retombée, mais ils semblent toujours aussi longs, le gland vers le bas. La plastique parfaite des deux jeunes sénégalais fait ressortir la maturité de Christine. L'œil saisit immédiatement qu'elle et eux ne sont pas du même âge … ni de la même génération. A quarante deux ans, elle a gardé une ligne pratiquement intacte, des jambes, des fesses et une cambrure encore impeccables et très sensuelles, mais elle s'est un peu empâtée du ventre et ses seins se sont alourdis. Mais ce soir, ça ne l'a pas empêchée de séduire et de chauffer cinq types plus jeunes qu'elle, dont ces trois frères, qui ont sans doute l'âge d'être ses fils ! Moi, mon excitation s'est calmée. Je ne bande plus qu'à moitié et j'ai pu lâcher ma queue. Je ne l'ai pas pour autant rangée.

 

Voilà, ils ont fait un tour complet sur eux-mêmes. Ils se séparent pour mieux se recoller, elle face à face avec … avec qui ? Je ne sais plus lequel est Moussa et lequel est Mamadou ! Face à face, avec un des deux frères, donc … et l'autre collé contre son dos … prise en sandwich ! De nouveau, comme tout à l'heure, leurs mains s'activent … celles de Christine, comme celles des deux frères … eux la caressent, la pelotent, lui pétrissent les fesses et les seins … l'un lui explore la chatte, l'autre la raie des fesses … leurs sexes sont de nouveau dressés, coincés, l'un contre le ventre de Christine, l'autre contre ses reins … et elle les tient, un dans chaque main, et les masturbe … Elle est encore à "bouche que veux-tu" avec celui de devant, tandis que l'autre la lèche, l'embrasse, la mordille dans la nuque et sur les épaules. Ce qu'ils sont beaux, tous les trois ! Et au milieu, c'est ma femme … ma femme qui va baiser avec ces deux éphèbes noirs ! 

 

Ces corps nus … tellement nus … ces deux longs sexes noirs en érection, avec leurs testicules qui pendent en dessous … ces mains blanches qui s'activent sur ces sexes noirs … ces mains noires qui explorent cet entrejambe blanc et pétrissent cette poitrine … ces doigts noirs qui fouillent ce sexe rose et luisant de désir … devant ce public … tout cela devrait me paraître parfaitement obscène, graveleux, inconvenant … choquant … et c'est tout le contraire … je les trouve si beaux, tous les trois … ma femme et ses deux amants sénégalais  … ils sont sensuels, érotiques ... et touchants … les deux frères se montrent si pleins de douceur … de tendresse pour Christine … ils ne vont pas la baiser … ils vont lui faire l'amour ! Et j'en suis heureux pour elle !

 

 

Revoilà le Dj, embarrassé d'un grand rectangle revêtu de toile blanche … sans doute le matelas qu'attendait Mamadou:

- Place ! Place !

 

Le cercle des spectateurs s'ouvre et le DJ balance le matelas aux pieds du trio qui poursuit ses ébats pendant quelques instants. Un regain d'intérêt et de tension parcourt l'assemblée. Le noir qui embrasse Christine décolle sa bouche, et:

- Allez, Moussa, on y va, maintenant.

 

C'était donc Mamadou qui roulait encore une pelle à ma femme. Au fait, est-ce qu'elle les reconnaît, elle ? Si ça se trouve, ça n'a aucune importance pour elle, de savoir qui est qui .. ils sont tellement semblables ! Moussa se décolle lentement de Christine et recule d'un pas. Mamadou s'écarte d'elle, lui prend la main et monte sur le matelas en l'entraînant. Les deux frères bandent à nouveau vraiment, manifestant sans retenue l'intensité de leur désir. Leurs bites raides sont dressées à la verticale … ils sont prêts ! Mamadou commence à s'allonger, tenant toujours la main de Christine. Il l'attire au-dessus de lui. Moussa les a suivis, ses mains sur les hanches de Christine. Elle enjambe Mamadou, pose un genou de chaque côté de ses cuisses et s'allonge sur lui. De nouveau bouche contre bouche. Décidément, ils aiment ça tous les deux ! Il la caresse … épaules … cou … dos … flancs … reins … fesses … elle l'embrasse fiévreusement … leur accouplement approche, et je sens son excitation monter … elle a le ventre posé sur l'extrémité du sexe de Mamadou, dont il ne dépasse, entre ses cuisses à elle, que la base de la verge et les couilles. 

 

Le frère, Moussa s'est accroupi entre les jambes de Christine et, appuyé d'une main sur le matelas, il lui caresse l'intérieur des cuisses, remonte vers son entrejambe, lui passe délicatement le bout des doigts à la jointure de ses cuisses et de son périnée … ce minuscule  endroit de quelques centimètres carrés que j'aime tellement embrasser, à la fois si doux et si sensible et qu'elle ne m'a pas laissé toucher depuis des mois … Est-ce qu'elle sent cette main qui la caresse ? Ou bien totalement absorbée par ce baiser torride, ne s'en rend-elle pas compte ? Moussa s'aventure un peu plus … comme Morad, tout à l'heure, il écarte doucement ses petites lèvres humides et commence à lui introduire son index. Ça, elle le sent … elle se cambre et, comme par réflexe, elle écarte un peu plus ses cuisses. Maintenant, je suis convaincu que ce sera " deux bites dans le même trou " … ils vont lui faire une double pénétration vaginale … je SAIS qu'elle ne se laissera pas sodomiser, et compte tenu de la position qu'ils ont adoptée, tous les trois, ce ne sera pas non plus baise et pipe. Une double pénétration ! Deux bites dans sa chatte ! Deux mâles … deux superbes sénégalais en même temps dans sa chatte ! Deux superbes sénégalais qui vont, à leur tour, et en même temps, répandre leurs semences au fond du ventre de Christine ! Je me remets à bander.

 

Est-ce qu'au moins, elle le sait, elle, ce que les deux frères vont lui faire ? Est-ce qu'ils le lui ont dit ? Est-ce qu'ils lui ont demandé si elle était d'accord ? Et si ils le lui ont demandé, est-ce qu'elle leur a dit qu'elle était d'accord ?

 

Tout en l'embrassant, Mamadou bouge … il glisse une main entre leurs deux ventres, et … oui, voilà sa main qui apparaît entre les cuisses de Christine, et il dégage l'extrémité de sa queue coincée entre leurs ventres. Moussa, toujours accroupi, sa queue en érection, dressée sous son abdomen, a toujours un doigt dans le sexe de Christine. Mamadou a plaqué sa verge entre les fesses de ma femme … ce long sexe si noir dans cette raie qu'il fait alors paraître si pâle ! Dans un instant, ce long sexe si noir sera à l'intérieur de ma femme ! Pour le moment, Mamadou a décollé sa bouche de celle de Christine et il lui parle à l'oreille … Elle hoche la tête … oui, elle est d'accord … d'accord pour quoi ? Alors il fait glisser son gland dans sa raie humide, lui parle encore à l'oreille … et elle bouge à son tour, assure la position de ses genoux, de part et d'autre de ceux de son amant … et elle se cambre … au juger, Mamadou approche son gland de la vulve de Christine … son frère ôte son doigt et attend … Ah putain, je m'apprête à voir Mamadou, magnifique Apollon sénégalais, enfoncer son long sexe noir dans le sexe rose et luisant de ma femme … une bouffée de chaleur me parcourt de la tête aux pieds …

 

Ça y est … le gland de Mamadou disparaît entre les petites lèvres de ma femme … ces petites lèvres que son frère a si soigneusement écartées il y a un instant … comme pour ouvrir la voie au sexe de son frère. Je réalise que, sous l'apparence de la spontanéité et de l'improvisation, et tout en donnant l'impression de n'obéir qu'à des pulsions sexuelles irrépressibles, en fait, les deux frères suivent sans doute un scénario bien rôdé … Maintenant, le gland tout noir de Mamadou s'enfonce dans Christine ! Ah, putain ! Ce n'est pas lui qui a bougé … c'est elle ! C'est elle qui, en oscillant du bassin en même temps qu'elle glissait toute entière vers le bas, s'est empalée sur ce sexe ! Ça lui arrache un cri … "Aaaah ! ". Bouche bée, yeux grands ouverts … comme surprise de ce qui lui arrive, elle halète. Plus de la moitié du sexe de Mamadou est maintenant en elle. Ses deux bras passés autour de son torse, il l'enlace. Oh la laaaa ! Ce cylindre de chair noire enfoncé dans ce fourreau de chair rose ! Elle continue, fébrile et haletante … elle recommence à osciller du bassin tout en reprenant cette reptation à reculons … et Mamadou continue de se couler en elle ! Ça semble aussi lui faire beaucoup d'effet, au grand black ! Lui aussi, bouche grande ouverte, nuque cassée, tête rejetée en arrière, il se cambre à son tour et halète … Tout autour, silence général … tout le monde est fasciné par le spectacle ! Voilà … Christine ne pourra pas descendre davantage … l'entrée de son vagin est arrivée à la base de la verge de son amant … elle a en elle tout son long sexe noir. J'imagine, tout au bout de cette longue tige … le gland de Mamadou … gonflé de désir, épanoui de plaisir, enfoui dans les chairs de ma femme … Christine et Mamadou … Mamadou et Christine … l'homme noir et la femme blanche … leurs organes génitaux maintenant intimement imbriqués, ils s'apprêtent à se reproduire … dans quelques minutes, le mâle noir va répandre sa semence dans le ventre la femelle blanche comme pour lui transmettre son patrimoine génétique … mais cette insémination ne sera pas féconde … pas de bébé, pas de petit métis café au lait … à cause d'un stérilet, quelques milligrammes de plastique et de cuivre vont faire de cet acte de fécondation  un vulgaire libertinage, une débauche, une luxure, une fornication … 

 

Moussa, maintenant à genoux de part et d'autre des mollets de son frère et entre ceux de Christine, est penché au-dessus d'elle et lui caresse l'intérieur des cuisses d'une main, tandis que, de l'autre, il se masturbe. Mamadou dénoue ses bras d'autour de Christine, descend ses mains sur ses fesses et se met à les pétrir fiévreusement … Je le devine, il se sent si bien, dans ma femme … Moussa lâche sa queue, sort ses doigts d'entre les cuisses de Christine, et, se courbant au-dessus d'elle, il pose ses deux mains sur le matelas, à hauteur de ses épaules. S'appuyant sur ses genoux et sur ses poings, il reste comme ça, suspendu au-dessus d'elle, se contentant de la frôler de son torse. La voilà littéralement prise en sandwich … si claire, malgré son bronzage, entre ces deux corps si noirs … Je vois Moussa poser délicatement des baisers sur la nuque et dans le cou de Christine … Oscillant toujours du bassin pour faire aller et venir le sexe de Mamadou en elle, elle semble beaucoup apprécier la douceur des baisers de Moussa … Moussa qui finit par s'allonger sur elle … sa queue forcément logée entre les fesses de Christine … ainsi coincée, ma femme doit s'immobiliser … Moussa lui parle à l'oreille … longuement … en bougeant à son tour son bassin pour faire glisser son sexe dans sa raie. Elle écoute, attentive, et sourit … elle lui parle à son tour … Comme j'aimerais savoir ce qu'ils se disent ! Ils parlent forcément de sexe … il doit lui expliquer ce qu'il va lui faire, il doit lui demander si elle est toujours d'accord . Elle sourit … et semble parfois répondre par oui, parfois répondre par non … Je ne peux qu'imaginer leur dialogue : 

- Tu as déjà couché avec deux hommes en même temps ?

- Non.

- Tu en avais envie ?

- Oui.

- Ton mari ne te l'a jamais proposé ?

- Si.

- Et vous ne l'avez pas fait ?

- Non.

- Tu n'as pas voulu ?

- Non.

- Alors tu n'as jamais eu deux queues dans ta chatte en même temps …

- Non.

- Là, maintenant, avec Mamadou, on va te baiser tous les deux …

- Je sais …

- On va te mettre tous les deux notre queue dans ta chatte … en même temps …

- … 

- Tu comprends ?

- Oui.

- Et t'es d'accord ?

- Oui … mais … il faudra faire doucement …

- Bien sûr … Tu as vu ? Il te regarde toujours, ton mari … 

- Je sais …

- Ça l'excite … je l'ai vu, il bande et il se tripote …

- Tant mieux.

 

Moussa se remet à poser des baisers sur sa nuque … sur sa joue … son épaule … C'est vraiment troublant … ces types qui ne se comportent plus comme de vulgaires baiseurs, uniquement soucieux de tirer un coup … ils sont tellement tendres, affectueux et câlins avec Christine … c'est vraiment ça … ils ne la baisent pas … ils lui font l'amour. Elle se tord le cou et lui offre sa bouche … il approche la sienne, mais je ne vois plus ce qui se passe ... le crâne de Moussa me masque ce qu'ils font … mais ce n'est pas bien difficile à imaginer … bouche contre bouche, ils s'embrassent, mêlent leurs langues, leurs salives … Enfin, Moussa redresse sa tête, soulève son torse et, appuyé de sa main gauche sur le matelas, il glisse sa main droite entre son ventre et les fesses de Christine … Là encore, il n'est pas difficile de comprendre ce qu'il va faire … il remonte un peu son bassin … bouge son poignet … sans doute pour présenter son sexe à l'entrée du fourreau de Christine … remonte encore un peu son bassin en regardant entre son ventre et les fesses de Christine … bouge encore à peine son poignet … sort sa main de sous son ventre et, tout en le redescendant lentement, il recolle doucement son torse sur le dos de ma femme … Je n'ai pas vu ce qui se passait entre leurs corps, mais c'est évident: il a guidé son sexe jusque dans le sexe de Christine, et il est en train de s'y enfoncer ! D'ailleurs, la joue posée sur le torse de Mamadou, les yeux écarquillés, elle ouvre en grand la bouche … ce deuxième sexe qui se glisse en elle à côté du premier doit la forcer … mais ce n'est pas une mimique de douleur que je vois … plutôt une mimique de surprise … même s'ils ne sont pas épais, ces deux longs sexes doivent quand même lui remplir entièrement le vagin … et peu à peu, tandis que Moussa continue de s'insinuer en elle, je vois ses yeux se révulser légèrement sous l'effet du plaisir, puis son flanc commencer à se soulever de plus en plus rapidement … elle halète … Enfin, Moussa s'immobilise … sa queue sans doute entièrement dans ma femme . Il approche sa bouche de son oreille, lui parle … elle rouvre les yeux et, sur ses lèvres, je lis « non .. ça va … » (il a dû lui demander « je te fais mal ? »)… il lui parle encore et elle hoche la tête "oui" ( « tu aimes ça ? »).

 

Mamadou, lui, semble jouir de plus en plus la situation … déjà que simplement s'introduire dans le ventre de Christine semblait lui avoir fait beaucoup d'effet, l'arrivée du sexe de son frère, qui glisse lentement contre sa verge et contre son gland, qui le presse encore davantage dans la tiédeur mouillée de cette femelle, a visiblement intensifié ses sensations … pendant que Moussa progressait, bouche grande ouverte, il a redressé la tête, l'a replaquée violemment sur le matelas, a recommencé … il halète, il gémit … je le sens au bord de l'orgasme … Déjà ? ! ? ! Sans doute plein de préjugés sur les performances sexuelles des noirs, et des sénégalais en particulier, je n'imaginais pas que celui-ci s'embraserait aussi rapidement … je suis un peu déçu … certes, la situation est sans doute très excitante pour lui … à deux dans la femme blanche … et devant son mari … et en public … mais je m'attendais à ce qu'il tienne mieux le coup, j'espérais le voir fourrager Christine bien plus longtemps … Maintenant que Moussa ne bouge plus, Mamadou semble se reprendre. Il se redresse, prend son frère par l'épaule et lui dit je ne sais quoi. L'autre hoche la tête … "d'accord" … et, sans bouger davantage, il se remet à embrasser la nuque et le cou de Christine. Les yeux fermés, elle se passe la langue sur les lèvres … elle donne l'impression de savourer ce qui lui arrive … deux sexes … deux sexe en elle ! Il y a un long moment de calme pendant lequel, à part Moussa qui promène doucement ses lèvres sur la nuque de ma femme, rien ne se passe … tous trois paraissent immobiles, calmes, sereins … 

 

Et puis ça semble venir d'elle … elle commence par décoller sa tête du torse de Mamadou, elle se redresse, s'appuie des deux mains sur le matelas et … oui … elle bouge son bassin entre les deux frères … difficilement, parce que Moussa pèse sur son dos et sur ses reins, mais c'est très net, elle oscille du bassin … son menton posé sur le thorax de Mamadou, entre ses pectoraux, les yeux fermés, elle se concentre sur son effort … je vois les muscles de sa cuisse se tendre, sa fesse se contracter, son bassin pivoter, puis l'ensemble se relâcher … et recommencer … oui, elle bouge … elle bouge pour sentir les sexes des deux frères se mouvoir en elle … Alors ça réveille Moussa. Appuyé des deux mains sur le matelas, il décolle son torse du dos de Christine, se soulève encore un peu … et, concentré à son tour, il se met à bouger … oui, il va et vient en elle. Mamadou pose ses mains sur les hanches de Christine, la regarde intensément et la caresse … Ça y est, c'est reparti … ils la baisent … non … ils baisent TOUS LES TROIS … et des trois, c'est Mamadou le moins actif, coincé qu'il est sous le poids de son frère et de Christine. Elle, maintenant la nuque cassée en arrière et yeux fermés, fait pivoter son bassin … Moussa, parfaitement synchronisé avec elle, va et vient lascivement … Leurs mouvements combinés doivent faire glisser le sexe de Moussa dans le vagin de Christine, et masturber le sexe de Mamadou … 

 

Rapidement, cela leur fait beaucoup d'effet … à tous trois ! Christine, bouche bée, commence à gémir … alors qu'il y a un instant elle paraissait concentrée et maîtresse d'elle-même, elle bouge maintenant convulsivement son bassin … ce n'est plus sa tête qui tient les commandes, c'est son corps … c'est son ventre, c'est sa chatte qui réclament davantage d'ardeur aux deux bites qui lui occupent le vagin… et Moussa, qui l'a senti, coopère … maintenant complètement décollé de son dos, il la fourrage plus vigoureusement, jetant de temps à autre un regard entre son ventre et les fesses de Christine … lui aussi, bouche ouverte, il halète … tout comme Mamadou … je sens que les deux frères ne cherchent plus à résister, n'essaient plus de durer … tous trois se laissent aller, se laissent emporter par la jouissance … ils s'abandonnent à la volupté … et la montée de leur plaisir est si parfaitement synchrone que c'en est troublant, bouleversant … ils vont arriver à l'orgasme … au septième ciel … en même temps ! Ils vont jouir en même temps … ma femme et les deux noirs qui la baisent !

 

Seuls leurs gémissements, leurs halètements qui vont croissant, troublent le silence quasi total qui s'est fait autour d'eux … ils couvrent maintenant les flap flap flap de masturbation de deux ou trois spectateurs qui se branlent fiévreusement, surexcités par la scène qui se déroule sous leurs yeux. Le gémissement de Moussa se transforme peu à peu en un cri qui lui remonte des entrailles et qu'il scande au rythme de ses va et vient " ah ! aah ! aaah ! aaah ! aaaaaah ! aaaaaah " … et son cri, manifestation de la montée de sa jouissance, attise celle de Christine qui gémit de plus en plus intensément, emportée par la vague de plaisir qui déferle en elle … 

 

Et d'un seul coup, c'est l'explosion ! Moussa, le bassin plaqué contre les fesses de Christine, les mains plaquées à plat sur le matelas, les bras tendus, le torse soulevé au-dessus d'elle, la tête rejetée en arrière, lâche un ultime et long "aaaaaaaaaaaaaaaah ! " … Christine, secouée par un nouvel orgasme, pousse des petits gémissements en cascade … et Mamadou, tendu comme un arc, les reins cambrés malgré Christine qui pèse sur son ventre, aspire et souffle l'air par la bouche en un rythme endiablé … C'est un pied puissant qu'ils prennent tous les trois … presque violent.

 

Et voilà … les trois amants jouissent … les deux mâles sont en train d'éjaculer dans le ventre de la femelle !  C'est un spectacle absolument fascinant …  il pourrait être obscène, graveleux, seulement pornographique … je le trouve érotique, troublant, émouvant … ce n'est pas une scène de cul, c'est une scène d'amour … deux frères qui désirent la même femme, lui font l'amour en même temps … 

 

Et cette femme, c'est ma femme ! Et moi, non seulement je ne suis pas jaloux, mais je suis heureux pour elle … heureux qu'elle ait vécu un moment aussi intense, désirée par ces deux superbes mâles, accouplée à ces jeunes et puissants étalons en un unique coït, qui lui ont fait l'amour, qui l'ont fécondée et qui l'ont conduite, ensemble, au septième ciel ! 

 

Toujours gémissants, Moussa et Christine commencent à se calmer. Mamadou également. Tous trois à bout de souffle, ils reprennent haleine peu à peu … lentement, Moussa  redescend son torse sur le dos de Christine … elle frotte doucement sa joue sur les pectoraux de Mamadou et ronronne en effleurant du bout des doigts, derrière elle, la fesse et la cuisse de Moussa … femme comblée, femme assouvie … Mamadou lui caresse tendrement le crâne tandis que Moussa recommence à lui embrasser le cou et la nuque … il lui parle à l'oreille … elle hoche la tête … "oui" … il rit … 

 

C'est Mamadou qui rompt le charme. Christine et Moussa doivent commencer à lui peser. Il saisit l'épaule de son frère:

- Dis, Mouss', relève toi … vous commencez à être lourds, tous les deux …

 

Moussa pose un dernier baiser dans le cou de Christine, et, tout en regardant entre son ventre et les reins de sa maîtresse, il décolle doucement son torse de son dos … il regarde sa queue sortir de la chatte de ma femme … voilà, je vois son sexe apparaître entre les fesses de Christine … son sexe ramolli, luisant et maculé de grandes traces blanches … il s'agenouille et se remet péniblement sur ses pieds … Christine, à son tour, se décolle de Mamadou et, en poussant sur ses mains, se retrouve à quatre pattes au-dessus du ventre du grand black … j'ai aperçu sa queue, au moment où, sortant à son tour du sexe de ma femme, elle retombait, toute flasque entre les cuisses du sénégalais … Christine regarde sous elle … elle regarde ce sexe, luisant lui aussi, et mollement avachi dans l'entrejambe de son amant … elle recule, toujours à quatre pattes, et, arrivée au-dessus du ventre du grand black, elle prend cette bite mouillée dans sa main, se penche, jette un coup d'œil à son amant … mains croisées sous sa nuque, il la regarde en souriant … il a deviné ce qu'elle va faire … moi aussi … elle va le sucer ! Elle donne un petit coup de langue sur sa verge et, rassurée par le goût qu'elle découvre, elle prend résolument le gland de Mamadou dans sa bouche ! 

 

Oh, la vache, j'adore ça ! Ma femme est en train de sucer la bite de ce black qui vient de la baiser … cette bite encore maculée de sperme … et ça m'excite ! J'imagine ce gland tout noir, qui va et vient dans la bouche de ma femme, pressé entre sa langue et son palais … Oh putain, elle aussi, a l'air d'aimer ça ! Elle s'active fiévreusement à la fois de la bouche et de la main … elle le masturbe en le suçant ! Lui, il a reposé sa tête sur le matelas et, les yeux fermés, il se laisse tranquillement tailler une pipe. Il est de moins en moins flasque … je vois sa queue se raidir dans la main et dans la bouche de ma femme. Oh oui, je voudrais … je voudrais qu'elle le suce à fond … jusqu'au bout … je voudrais qu'il jouisse et qu'il lui décharge dans la gorge ! Cette fellation a l'air de lui faire aussi beaucoup d'effet, à elle … elle a passé sa main libre sous son ventre, et elle se masturbe ! Putain, il y a un instant, elle semblait comblée, assouvie, et la voilà qui se donne encore du plaisir … elle est insatiable, ce soir !  Je ne l'ai encore jamais vue comme ça … déjà quatre orgasmes, et elle en veut encore !

 

Moussa, toujours nu comme un ver,  est entrain de discuter avec des spectateurs, parfaitement à l'aise … leur désignant Christine tantôt de la main, tantôt d'un coup de menton, il semble leur faire un compte-rendu de ce qui s'est passé … compte-rendu qui les fait rire et semble parfois les étonner … j'aimerais bien savoir ce qu'il leur dit … tout en racontant, il s'essuie machinalement la bite avec du papier absorbant dont un rouleau gît à ses pieds … Il ne va pas prendre une douche ?

 

Sur le matelas, Christine suce maintenant frénétiquement Mamadou qui lui tient la tête à deux mains. Yeux clos, bouche entrouverte, il est aux anges ! Aux mouvements désordonnés de sa main et de sa tête sur le sexe de son amant, j'ai l'impression que Christine est en train de se laisser aller … elle doit commencer à jouir … elle perd encore le contrôle … et voilà … cette fois, je suis sûr qu'elle jouit ! Je vois son ventre se contracter en spasmes successifs … le gland de Mamadou toujours dans la bouche, elle a arrêté d'aller et venir sur sa hampe … et je l'entends respirer par le nez. Soudain, elle recrache cette bite, se redresse, et reprend son souffle en continuant de masturber Mamadou mécaniquement … il ouvre les yeux, la regarde, étonné … il lui murmure quelque chose … elle hoche la tête "oui" … elle se remet à le masturber avec plus de conviction en contemplant ce long sexe noir dressé dans sa main … elle se penche à nouveau sur lui, le reprend dans sa bouche, et recommence à le sucer … mais, sans doute soulagée, libérée de ce qui lui tenaillait le ventre, elle se consacre maintenant toute entière au plaisir de son amant … Rapidement, il se laisse aller à son tour … je le vois à ses abdominaux qui se raidissent brusquement … et à ses testicules qui remontent dans leurs bourses … il jouit à nouveau … il jouit dans la bouche de Christine … d'ailleurs, elle a ralenti son mouvement … et je vois un filet blanchâtre et visqueux s'écouler lentement le long de cette verge noire ! Trop de sperme d'un seul coup … Je la vois déglutir … elle avale ce que Mamadou est en train de lui décharger dans la bouche… et, en enfonçant brusquement son gourdin dans sa gorge, elle s'empresse de récupérer la petite coulée de sperme qui venait de s'échapper … 

 

C'est très bien ! Je réalise que ça me fait plaisir que, non seulement elle ait taillé cette pipe à son amant jusqu'au bout, jusqu'à ce qu'il éjacule dans sa bouche, mais aussi qu'elle avale son sperme et qu'elle lui nettoie la queue aussi méticuleusement. Elle va même jusqu'à presser son urètre entre ses doigts en le masturbant, comme pour en extraire toute la moelle ! Elle le pompe encore pendant quelques secondes, puis elle le recrache et se redresse, sourit à son amant, visiblement satisfaite d'elle-même … Puis, tout en manipulant machinalement le sexe de Mamadou, elle se tourne vers moi et plante ses yeux dans les miens. Dans son regard, je lis « Tu as vu ? Je viens de lui tailler une pipe ! Et j'ai avalé ! ». Je lui souris et je hoche la tête, m'efforçant de lui faire comprendre qu'en effet, j'ai vu et que je trouve que c'est bien. Elle me fusille du regard, et commence à se lever. Me tournant ostensiblement le dos, elle s'approche de Moussa et lui parle … Il secoue la tête "non", lui montre le rouleau de papier absorbant à ses pieds et lui explique quelque chose. Elle se baisse, ramasse la bobine, en découpe une bonne longueur, la repose au sol, avant de … de s'éponger l'entrejambe ! A mon avis, dans ce lupanar, il n'y a pas la moindre douche pour se laver le cul ou la bite après avoir baisé !

 

Je pense que, pour ce soir, le cul, c'est terminé. Du moins pour Christine, parce que, un peu partout autour de cette piste de danse transformée en scène de spectacle pornographique, des couples, des trios, des quatuors s'ébattent … les trois quarts des participants sont à poil … les autres plus ou moins dénudés. Je suis pratiquement le seul encore entièrement habillé … à l'exception de ma queue, toujours sortie par ma braguette. Plus personne ne fait attention à moi. Je me replie en direction de notre box et je me laisse tomber sur la banquette. Putain, quelle soirée ! Ma femme vient de se faire baiser par cinq inconnus ! Elle s'est fait baiser sans préservatif, et elle s'est fait éjaculer dans le ventre et dans la gorge ! Elle a eu aussi droit à une double pénétration vaginale, et elle a fini en taillant une pipe à ce sénégalais ! Et moi … moi, j'ai assisté à tout ça, d'un bout à l'autre … comme au spectacle ! Et je me suis laissé … entraîner par … par cette ambiance de libertinage, de stupre général … par ma propre excitation …

 

Pour lire la suite, cliquer ici: Descente aux enfers 01

 

 

 

Par Solosexe - Publié dans : Récits pornographiques
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