Dimanche 23 novembre 2014 7 23 /11 /Nov /2014 01:00

Avertissement.

Dans ces "récits pornographiques", je décris des relations homosexuelles  avec des inconnus et avec des éjaculations sans protection, dans la bouche et dans le cul.

Je crois bon de préciser que ce que je décris n'est pas du vécu. Ce ne sont que des fantasmes.

Il est bien évident que je ne saurais conseiller ou inciter mes lecteurs à pratiquer de telles relations sexuelles non protégées avec des inconnus ou avec des partenaires douteux.

Selon les O.N.G. et le Ministère de la santé, 36.000 personnes ignorent être porteuses du S.I.D.A en France, et on y dénombre 6.500 nouvelles contaminations chaque année.


15 septembre. 

Voilà moins d'une semaine que je me suis fait baiser dans cet hôtel par ces huit mecs, ces huit blacks, et le souvenir obsédant de cette séance ne me quitte plus.  Huit mecs ! Huit mecs m'ont baisé … Huit mecs m'ont pris, l'un après l'autre … Et certains, plusieurs fois … Et j'ai aimé ça !

 

A tout moment de la journée, je revis en pensée cette tournante, je repense à ces huit ... membres qui se sont succédé dans mon cul, qui m'ont forcé, qui m'ont fourragé, qui ont joui dans moi, qui ont déversé leur semence au fond de mon ventre … Les sensations ont été si intenses que, par moments, je ressens encore très nettement leur présence dans mon rectum, comme si leur souvenir s'était inscrit autant dans ma chair que dans ma tête  ! J'ai aimé ça à la fois physiquement et mentalement. Physiquement parce que le plaisir de me faire baiser a duré longtemps, longtemps … je ne sais pas combien de temps, mais longtemps … bien plus longtemps, évidemment, que si j'avais été baisé par un seul type … Et j'ai aussi aimé ça mentalement pour le plaisir (la fierté ?) d'avoir fait bander toute une équipe de types en rut, et de les avoir assouvis, soulagés … Et ce que j'ai aimé le plus, c'est qu'ils se succèdent dans mon cul, qu'ils me prennent à la chaîne …

 

A de rares et fugaces moments, je me sens envahi par un mélange de culpabilité et de peur: en quelques semaines, je me suis mis à aimer la bite, à profiter des occasions qui se présentaient, à les provoquer, même, mais cette séance a marqué un tournant radical: je me sens maintenant véritablement accro à la queue, hystériquement addict au sexe masculin … et je me demande jusqu'où ça ira. Mais le souvenir de la volupté physique et du plaisir cérébral que j'ai éprouvés à faire bander cette troupe de mâles en rut, à me faire prendre, et reprendre, et reprendre encore, à les soulager, à les assouvir, à recevoir leurs semences … me fait oublier craintes et scrupules. On verra ce que sera l'avenir.

 

Il fait encore beau en cette mi-septembre. Pourquoi ne pas aller me balader le long du canal qui serpente dans la campagne pas loin de chez moi ? En faire une sortie sexe ? Je balance. Et si je me contentais d'une balade "normale", sans arrière pensée libidineuse, pour redonner, ne serait-ce que pendant une journée, un cours "normal" à ma vie ... Mais, tel un drogué addict, je m'avère incapable de trancher entre la raison qui me commande, au moins, de faire une pause, et ce qui me taraude en permanence la tête et le cul. J'opte pour une tenue neutre, une sorte d'entre-deux: en haut, un T-shirt sous un sweat et, en bas, un mini short en jean, un peu échancré. Je charge mon vélo dans ma voiture et en route ! 

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Je me gare sur un petit parking en bordure du canal, je sors mon vélo de mon coffre, et je l'enfourche. Je roule lentement sous le chaud soleil de cet après-midi, et le vent de ma course me caresse les bras et les cuisses. Ma selle me plaque la couture centrale de mon short tout au fond de la raie. Outre que ça procure une sensation très agréable à ma fleur, je sens que ça tend le tissu de mon short et que ça met à l'air une bonne partie de mes fesses … J'aime ça !

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Il n'y a pas grand monde sur cet ancien chemin de halage: les enfants ont repris l'école, leurs parents ont repris le travail, et, en deux ou trois kilomètres, je ne croise qu'un couple de retraités à pied … Ils ne remarquent pas mes fesses à moitié à l'air sur ma selle. Tout en pédalant, je repense à mes huit blacks … à mes huit mâles, et à ce qu'ils m'ont fait… Absorbé par ces pensées, j'entends soudain les graviers du chemin crisser derrière moi. Le temps de tourner la tête, et un cycliste me dépasse. Un vrai cycliste: vélo de course, cuissards, maillot bariolé, casque, lunettes de soleil … Lunettes de soleil ! Oui, je m'aperçois qu'il porte des lunettes de soleil, parce que, au moment où il me dépasse, il se tourne vers moi et me dévisage … ou plutôt, il me regarde de la tête aux pieds … non, pas jusqu'aux pieds: son regard s'arrête au niveau de mon bassin. Et là, je réalise qu'arrivant derrière moi, il n'a pu manquer de voir … mon cul … enfin, une bonne partie de mes fesses non couvertes par mon mini short. Et il regarde ce que ça donne devant ! Tout en poursuivant son chemin en roue libre, il lâche même son guidon d'une main pour se retourner. Tout ça se passe en une fraction de seconde, mais j'ai le temps de remarquer qu'il sourit. Puis il me tourne le dos, recommence à pédaler et lève sa main, poing fermé et pouce levé. Il a apprécié !

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Du coup, je reviens mentalement dans le présent, et mes huit blacks passent au second plan. Ça me plaît bien que ce cycliste ait remarqué et aimé le spectacle que je lui ai involontairement offert. Involontairement ? Je le regarde s'éloigner en essayant d'imaginer un scénario sexe avec lui. Curieusement, il ne m'inspire rien. Je pense que c'est sa tenue qui m'inhibe. Vraiment pas sexy ! J'en suis là de mes pensées, quand j'entends de nouveau le gravier crisser derrière moi. Quelqu'un d'autre me rattrape à vélo. Un seul vélo, il me semble, et, je ne sais pas pourquoi, j'ai la conviction que c'est encore un homme.  Cette fois, ne doutant pas que le nouveau venu remarquera aussi mes fesses à l'air, j'attends, mi amusé, mi excité, sa réaction au moment où il me dépassera.

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Mais il ne me dépasse pas. Je l'entends freiner et rouler derrière moi, réglant sa vitesse sur la mienne. Intrigué, je continue imperturbablement, comme si de rien n'était, pendant un moment. Puis je me retourne. En effet, c'est un mec, pas mal, trente cinq ou quarante ans, plutôt grand, lui aussi en VTT. Il reste à deux ou trois mètres derrière moi, un peu sur ma gauche. Je pense qu'ayant repéré mon cul, il a ralenti pour me mater à loisir. Me voyant me retourner, il accélère et se porte à ma hauteur, à ma gauche. Il sourit:

- Salut.

- Salut.

- Belle journée …

- Oui …

- Je vois que … vous vous êtes … mis à l'aise …

- Oui, il fait bon. (Justification minable ...)

 

Je sens qu'il hésite, qu'il a envie d'engager plus avant la conversation. 

- Ça vous ennuie si je roule avec vous ?

- Pas du tout.

- Je ferais bien comme vous …

- C'est-à-dire ?

- Me mettre à l'aise …

 

Oui, mais son short n'est pas échancré comme le mien. 

- Avec ce genre de short, ça va être difficile …

- Oui. Tout ce que je peux faire, c'est ça …

 

Et le voilà qui arrête de pédaler et reste en roue libre ! Surpris, je prends une légère avance sur lui, mais du coin de l'œil, je le vois glisser sa main dans la jambière droite de son short, se contorsionner un peu et … sortir sa queue ! De mon côté ! Donc de toute évidence pour que je la voie, sa queue ! Comme par réflexe, je ralentis pour me maintenir à son niveau. Il se remet à pédaler, revient à mon niveau et poursuit sa route comme si de rien n'était. Enfin, presque: il me regarde du coin de l'œil, il guette ma réaction. Evidemment, je ne peux pas m'empêcher de regarder sa queue ! Hé oui, encore une queue ! Une autre queue ! Une nouvelle queue ! Il paraît qu'un œil exercé détecte tout de suite un cocaïnomane ou un alcoolique. Moi, je dois avoir la gueule d'un accro à la bite, d'un pompeur de queues, d'un lécheur de couilles. Comme s'il y avait, tatoué sur mon front «ce mec est un fou de bite, montrez lui la vôtre » pour que le premier mâle venu me dévoile spontanément son engin ...

 

En fait, ce mec qui pédale à côté de moi me montre tout: il a aussi extrait ses couilles de son short. Je vois tout son paquet par intermittence: à chaque tour de pédalier, sa cuisse droite masque son organe. Mais pour ce que je vois, je ne peux m'empêcher de le détailler, et c'est pas mal du tout ! Il est rasé, ou épilé. Non, plutôt rasé: j'aperçois quelques repousses vigoureuses. Une belle verge, régulière, lisse, assez longue ballote entre ses jambes. Est-il totalement au repos, ou en début d'érection ? Le gland est calotté, mais je devine une belle forme sous le prépuce. Et surtout, une belle paire de couilles. Aussitôt, des images de fellation et de sperme jaillissant de cette queue s'imposent à mon esprit. Un déclic s'est fait dans ma tête, comme une évidence: puisqu'il me la montre si complaisamment, sa queue, ce n'est pas seulement pour que je la regarde; il veut que je lui fasse quelque chose. Alors, je vais l'avoir, sa queue ! Je ne sais pas encore comment, mais je vais la toucher, je vais la branler !

 

Le type m'observe du coin de l'œil, attendant sans doute une remarque, un compliment. Mais lui, veut-il autre chose en plus ? Veut-il la même chose que moi, ou n'est-ce qu'une provocation ? Les yeux rivés sur son sexe, je hoche la tête avec une moue admirative. Ça le fait sourire. Pour briser un silence qui pourrait devenir embarrassant, je demande:

- Vous vous sentez mieux comme ça ?

- Bien mieux, oui … Ça ne vous gêne pas, au moins …

- Pas du tout.

- Vous allez où ?

- Je n'ai pas de but précis.

- Mais vous allez rouler longtemps ?

- Jusqu'à ce que j'en aie assez … 

- Hhmm hhmmm !

 

A deux cent mètres devant nous, apparaît un couple à vélo qui roule dans notre direction. Nous allons le croiser dans un instant, et je me demande si mon voisin va remballer sa queue ou passer devant eux comme ça. Dans ce cas, ils ne peuvent pas ne pas voir dans quel état il pédale. Il les a vus aussi, évidemment, et il me jette un coup d'œil qui semble dire « chiche ! ». Curieusement, bien que ce ne soit pas moi qui me prépare à m'exhiber sous le regard de ce couple, la perspective de ce que projette mon compagnon de route déclenche en moi des réactions familières: poussée d'adrénaline, accélération du rythme cardiaque, souffle suspendu, crispation du plexus, excitation du bas ventre …

 

L'homme et la femme roulent côte à côte. Naturellement, ils nous ont aussi vus arriver. Le chemin de halage n'est pas assez large pour que nous nous croisions de front tous les quatre. Mon compagnon de route accélère, me dépasse et se rabat devant moi pour laisser la place au couple. Je les observe, et je remarque immédiatement que l'homme a déjà repéré la tenue particulière de mon voisin. Il semble fasciné. La femme ne se rend compte qu'à une dizaine de mètres de nous. Nous nous croisons. Tout de suite, je réalise que, sous le choc, ils vont sans doute se retourner sur nous, et découvrir ma propre tenue, les fesses à moitié dénudées. J'entends leurs freins grincer. Je jette un coup d'œil derrière moi et, en effet, l'homme et la femme, se sont arrêtés et retournés. Ils ont vu mon cul. Nous devons former un drôle de couple, l'un la bite à l'air, l'autre le cul !

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Mon voisin a ralenti et s'est replacé au milieu du chemin. Il sourit franchement:

- Ces deux-là auront un souvenir de leur balade …

- Sans doute.

- A plus tard.

 

Et sans autre formalité, il accélère et s'éloigne. Je m'attendais à autre chose, des questions, une proposition, je ne sais quoi … Je suis un peu surpris, désappointé. Et pourquoi « à plus tard » ? Je poursuis ma route en prenant mon temps. Sa queue était pas mal, dommage, elle me plaisait. Assez le genre qui me donne envie de manipuler, de tripoter, de sucer... J'aurais dû manifester plus d'intérêt . Je roule encore quelques kilomètres, perdu dans mes pensées, quand je remarque, à une centaine de mètres, un banc, à moitié à l'ombre, sur le bord du chemin. Sur le banc, mon ex compagnon de route, plus vautré qu'assis, les deux bras étendus sur le dossier. Son vélo est couché dans l'herbe à côté de lui. En approchant, je me rends compte qu'il est là, cuisses écartées, la queue toujours à l'air. Quand je suis à une quinzaine de mètres de lui, il tapote le banc comme pour m'inviter à venir m'y asseoir à côté de lui. Je m'arrête devant lui et je ne peux m'empêcher de fixer son entrejambe avec gourmandise. Evidemment, il le remarque:

- Asseyez-vous un moment …

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Je ne me le fais pas dire deux fois. Cette fois, je ne vais pas le laisser repartir sans rien faire. D'évidence, ce nouveau sexe s'offre à moi. Je ne sais pas encore ce que je vais lui faire ou ce qu'il va me faire, mais il est beau, il me fait envie, je le veux, et il faut au moins que je le touche. Après, on verra. Je descends donc de mon vélo et, en le couchant dans l'herbe à côté du sien, je devine qu'au passage, il mate mon cul dans mon short trop petit. Je m'assois à côté de lui. Il a remis son bras sur le dossier du banc, derrière mon dos, et il s'amuse à ouvrir et refermer ses cuisses.

- Ça va ?

- Ça va, oui.

- Vous … vous voulez toucher ?

 

Oh que oui, je veux toucher, maintenant que tu m'as mis cette merveille sous les yeux ! Pour toute réponse, je saisis sa bite. Un peu surpris de la rapidité de ma réaction, il sursaute, mais ouvre largement ses cuisses et se cale bien contre le dossier du banc. Je passe mes doigts sur sa verge, toute douce, toute lisse et je la vois qui commence à grossir. Je passe ma main sur ses couilles. Elles sont vraiment très belles. Rasées, effectivement. Ce sont deux très grosses olives bien séparées dans leurs bourses respectives et, de nouveau, leur vision suscite en moi des images de sperme. Je me suis arrêté et j'ai répondu à son invitation sans décider de ce que je ferai, mais maintenant, c'est sûr, je vais le masturber, ou je vais le sucer, mais je vais lui faire répandre sa crème. J'ai une furieuse envie de le prendre directement dans la bouche et de le sucer… Ma caresse le fait bander. En érection, c'est un pieu de belle dimension. Et son gland, encore dissimulé dans son prépuce, doit être superbe. Je commence à le masturber du bout des doigts, doucement, sans le décalotter. Il passe sa main derrière le dossier du banc, la pose sur mes reins, et commence à me caresser les fesses. 

- Elle te plaît ?

- Oh oui ! Elle est belle …

- Tu vas me sucer ?

- Tu as envie de ça ?

- Devine …

- Peut-être, ça dépend …

- De quoi ?

- Je prends un risque, si je te suce ?

- Un risque ?

- Oui, hépatite, Sida …

- Euh … non … mais … t'as pas de capote ?

- Non. Et de toute façon, j'aime pas les capotes … Mais si il y a un risque, je te branle seulement.

- Ben, non, il n'y a pas de risque.

- Sûr ?

- Parole !

- Bon, alors je veux bien te sucer … je vais te sucer …

 

Mais avant, j'ai envie de m'amuser un peu avec ce beau jouet. Et puis, malgré cette furieuse envie, j'hésite un peu à le sucer ici. Il ne circule pas grand monde sur ce chemin, mais, bien que je fantasme de sucer un mec ou de me faire baiser en public, je ne suis pas encore mûr pour passer à l'acte. On ne sait jamais sur qui on peut tomber.  

- Voilà du monde.

 

Absorbé par ma manipulation, les yeux rivés cette superbe queue, je n'ai pas pris la précaution de regarder d'un côté et de l'autre s'il y avait quelqu'un. En effet, deux promeneurs s'approchent à pied. Je suspends mon va et vient et je l'interroge:

- On fait quoi ?

 Il hésite une fraction de seconde, sourit, et:

- On continue ? 

- Tu es sûr ?

- Ça me plaît. Ça te gêne ?

- On verra …

 

Je reprends. Il est de plus en plus raide et sa queue se décalotte peu à peu. La situation l'excite. De temps en temps, je me penche pour jeter un coup d'œil aux randonneurs qui approchent. L'adrénaline commence à me submerger.

- Tu veux me sucer maintenant ?

- Euh … non. Je veux bien continuer à te masturber, mais te sucer ici, sur ce banc, non…

 

Il se vautre encore davantage, les cuisses largement écartées. Les deux promeneurs sont de plus en plus près. Encore un couple, sans doute des retraités, avec sacs à dos et bâtons de marche. Je m'appuie au dossier du banc, la main manipulant toujours la queue de ce mec. De là où ils sont, ils ne peuvent pas encore voir distinctement ce que je fais. Je suis entre eux et … le mec, et je le masque en partie.


Ils sont à trente mètres … Vingt mètres ... Maintenant, ils doivent voir... Quinze mètres. Je les regarde. Ils ont vu ! Ils ont compris. L'homme, qui marchait près du canal, vient se placer entre la femme et nous, peut-être de crainte que nous lui sautions dessus. Ils passent devant nous en silence, baissant tous deux le nez, ne nous jetant que de furtifs coups d'œil. J'ai très chaud, le bas ventre contracté, électrisé, et j'ai l'impression que je suis tout rouge, mais je réalise que la situation m'excite beaucoup. Les images de Gabriel, me baisant sur ma pelouse sous les yeux de ma voisine me reviennent en mémoire. J'ai les mêmes sensations: baigné d'adrénaline et un peu tremblant, j'éprouve un plaisir intense à tripoter ce mec sous le regard de ces inconnus. Je les regarde s'éloigner. Ils se retournent brièvement, échangeant à voix basse des propos visiblement peu amènes à notre égard.

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Mon voisin se met à rire.

- Aaaaah ! Super ! Ça t'a plu ?

- Oh oui. C'est excitant …

 

Le couple s'éloigne maintenant sans se retourner. Saisi d'une envie subite, je quitte le banc, je viens m'accroupir entre les jambes du mec, et je prends sa queue dans la bouche.

- Mais … je croyais que tu voulais pas …

 

Je ne réponds pas, mais j'accentue ma fellation. Le souffle coupé, il prend ma tête entre ses mains et accompagne mon va et vient. En m'accroupissant, j'ai tendu un peu plus mon short et ma queue en érection est sortie par la jambière. J'adore cette situation: je suis en train de sucer la queue d'un inconnu dans la nature, au bord de ce canal, dans l'air doux de cette fin d'été, le cul à moitié à l'air, ma queue qui ballotte sous moi ... Sous ma langue, je sens son excitation monter. C'est sûr, celui-là aussi, je vais lui donner du plaisir, je vais le soulager, mais je ne veux pas aller jusqu'au bout ici. S'il arrive encore quelqu'un, à pied ou à vélo, je ne veux pas continuer de le sucer devant des spectateurs, et je ne veux pas non plus devoir m'arrêter au beau milieu. Alors, je sors son sexe de ma bouche et, tout en le masturbant doucement, je lui demande:

- On va ailleurs ?

- Oh non, continue ….

- Non, pas ici.

 

Il marque un temps d'arrêt, semble réfléchir, et:

- Bon, je connais un endroit …

 

La queue toujours raide, il se relève rapidement. Maintenant qu'il a compris que je vais vraiment lui tailler une pipe, il a une urgence. Il redresse son vélo et s'apprête à repartir. Je récupère mon propre vélo et j'entreprends de remettre ma queue dans mon  short. 

- Non, reste comme ça.

 

Après tout, pourquoi pas … je laisse ma queue sortie et je m'avance. Nous voilà côte à côte et, au moment où je m'apprête à enfourcher mon vélo, il me met une main au cul. Nous démarrons, tous les deux la bite à l'air. Lâchant son guidon d'une main, il me la remet au cul.

- Je pourrais te … ?

- Me … ?

- Ben oui, tu as un cul … bandant … J'aimerais bien te …

- Tu aimerais bien m'enculer …

- Oui. Voilà.

- Ah non! Aujourd'hui, c'est pas possible !

- Ah bon ? Pourquoi ?

- Avant, il faudrait que je me prépare … tu vois ce que je veux dire ? Ça n'était pas prévu, et là, ce serait vraiment … emmerdant …

- Ah OK …

- Comment tu t'appelles ?

- Philippe.

- Je vais te sucer, Philippe, mais pour me baiser, c'est non !

 

Nous avançons côte à côte et il nous jette régulièrement des coups d'œil, apparemment ravi que nous soyons tous deux la queue sortie. Nous roulons rapidement. Plus vite que tout à l'heure, en tout cas. Il a vraiment une urgence. Moi aussi. Je regarde sa queue, anticipant la pipe que je vais lui tailler, imaginant le flot de sa semence toute chaude sur ma langue. Ça me plaît d'avoir encore allumé un inconnu et de m'apprêter à lui donner du plaisir. Je me sens encore femelle, chienne en chaleurs: ce mec, ce mâle a repéré mon cul, il ne me l'a pas reniflé et léché, mais, pour me conquérir, il m'a montré sa queue, comme s'il savait que ça suffirait pour me posséder … Et il avait raison, me montrer sa queue a suffi: je l'ai déjà un peu branlé, je l'ai déjà un peu sucé, il a envie de me saillir et, dans un moment, je vais le reprendre dans la bouche, je vais encore le sucer, je vais le faire jouir et il va me remplir la bouche de sa semence … 

- C'est encore loin ?

- Pas très …


Tenant mon guidon d'une main, j'entreprends de me tripoter tout en roulant. Il sourit et accélère.  

Au loin, se dessine la silhouette d'un pont qui enjambe le canal. 

- C'est là.

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Au pied du pont, de l'autre côté du canal, un espace aménagé en aire de pique nique, avec une table en bois et des bancs rustiques, et quelques arbustes décoratifs. Nous montons la rampe qui mène sur le pont. Il sert de passage à un simple chemin de terre. Nous traversons le canal et nous redescendons de l'autre côté, sur l'aire de pique nique. Je m'attendais à ce que nous poursuivions plus loin, jusqu'à un endroit discret. Mais non, Philippe est descendu de vélo, il l'a appuyé contre une poubelle en bois et il me regarde, l'air satisfait. Je lui fait remarquer:

- Mais, ce n'est pas plus discret que sur le chemin …

- Mais si. Allez, viens. Il n'y a jamais personne, ici …

- Mais sur le chemin de halage, de l'autre côté, il passe du monde …

- Oui, mais ils ne verront rien, il y a des arbres …

 

Tu parles ! Tout juste un ou deux arbustes maigrichons !

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Il a saisi mon vélo et l'a appuyé contre le sien, s'est approché de moi, m'a fait pivoter, et le voilà contre moi, le ventre collé à mes fesses, sa queue dressée dans ma raie. Les mains posées sur ma taille, il se frotte.

- t'as un sacré cul de salope !

 

Cette aire de pique nique n'est pas plus discrète que le chemin que nous venons de quitter. Le premier promeneur qui passera sur le chemin de halage nous verra. Mais je sens, à travers mon short, cette queue qui va et vient entre mes fesses, et ça anéantit mes inhibitions. Et puis, la petite séance de tout à l'heure, sous les yeux de ce couple de randonneurs, finalement, c'était plutôt excitant. On verra bien ... Je passe mes mains derrière moi, je les pose sur ses reins et je l'attire plus étroitement contre moi.

- Il te plaît, mon cul ?

- Ouais. Je voudrais bien te le bouffer …

- Oui, mais c'est pas possible. Si j'avais pu prévoir …

- Tu t'es déjà fait … ? Je suppose que oui, pour exhiber comme ça tes miches, et pour être si peu … farouche … Alors, tu t'es déjà fait … ?

- Quoi, baiser, enculer ?

- Oui.

- Oui, je me suis déjà fait baiser, enculer, sodomiser …

- Ça ne m'étonne pas. Et tu dois aimer ça, pour dire tout de suite oui à quelqu'un que tu ne connais pas …

- Il faut quand même que le mec me plaise … Il faut surtout que sa queue me plaise … Mais c'est vrai, j'aime la queue et je suis assez … fille facile.

 

Ça le fait rire. Tout en parlant, il a descendu ses mains jusqu'à mon sexe et il me tripote. Je commence à m'impatienter:

- Bon, alors, tu veux que je te suce ?

- Attends …

 

Il continue de se frotter dans ma raie et je sens son excitation monter. Enfin, il me lâche, prend mon bras et m'entraîne vers la table de pique nique. Il descend son short sur ses pieds, s'assoit sur le banc, et s'adosse à la table. Il est maintenant face au canal … et face au chemin de halage qui le borde. Il y a bien ces arbustes entre nous et le canal, mais il ne nous masquent pas, et quiconque passe sur le chemin, peut nous voir. Mais il y a sa queue, là, sous mes yeux, à portée de mes mains, à portée de ma bouche ... Brusquement, l'excitation, l'envie font éclater mes craintes et mes inhibitions comme une bulle de savon. Basta ! Qu'on me voie, qu'on me regarde ! Tant pis ... ou tant mieux ! Je vais le sucer ... ici ... maintenant ! Il m'attire vers lui, détache le bouton de ma ceinture, descend mon zip et fait glisser mon short sur mes pieds. Je l'enlève complètement. Au point où j'en suis, un peu plus, un peu moins ... Du chemin de halage, on verra mon cul, ma bite ... Il pose ses mains sur mes épaules, me force à m'agenouiller et:

- allez, suce, maintenant !

 

J'obéis. J'ôte mon sweat, je le débarrasse aussi de son short qui enserre ses pieds et je lui écarte les cuisses. Il appuie ses avant-bras sur le plateau de la table, rejette la tête en arrière et attends:

- vas-y, suce !

 

LE mâle ! Dans la posture et dans le ton, c'est LE mâle. Oh, ça me plaît ! Il ne suffit pas d'avoir une bite et des couilles pour être un mâle. J'ai une bite et des couilles, mais, à cet instant, je ne me sens pas mâle … Au contraire, aux pieds de ce mâle, je me sens femelle. Ce mâle-ci a perçu ce qu'il y a d'envie de bite en moi, d'addiction, de soumission à la queue, il a deviné la femelle en moi, et il va me faire ce qu'un mâle fait à une femelle ... Et je vais lui faire ce qu'une femelle fait à un mâle … Tout en le caressant, je contemple son engin. Il n'est pas énorme, sans doute un peu au-dessus de la moyenne, mais il est vraiment très beau ! Son gland a exactement la forme qui me plaît, un peu retroussé, et il est idéalement proportionné à sa verge. Ses couilles aussi me plaisent beaucoup. Voilà une bite dont je tomberais facilement accro … Son gland est un peu humide, luisant et une goutte de liqueur perle à l'entrée de son méat. Un flot de salive m'envahit la bouche. Je le prends entre mes lèvres. Il est tiède, mouillé, doux. Je l'enfonce dans ma bouche et je commence à faire aller et venir mes lèvres sur sa verge.

 

Je me sens bien, agenouillé dans l'herbe en pleine nature, le cul et la queue à l'air, le soleil qui me caresse les fesses, une légère brise sur ma peau, agenouillé entre les cuisses d'un mâle inconnu, en train de le sucer ... et susceptible de me faire surprendre à tout moment dans cette position par des promeneurs ... Je commence à me masturber. Et ce mâle a l'air d'apprécier ce que je lui fais. Je l'entends … ronronner. Percevoir sa jouissance ajoute à mon excitation. J'aime tellement donner du plaisir à un homme !

- Tu aimes ça, hein ...

 

C'est plus une constatation qu'une question. Je sors sa queue un instant de ma bouche:

- Oui, j'aime ça …

- T'es une vraie salope …


Je ne réponds pas: j'ai repris sa queue. Soudain, je perçois des bruits que j'ai déjà entendus le long de ce canal: le crissement des graviers sur le chemin de halage, suivi du grincement de freins. Je suspens ma fellation. Ça y est, on nous a vus !

Adrénaline. Mi effrayé, mi excité, je n'ose plus bouger.

- Continue !

 

Il m'appuie sur la tête. Décidément, il aime ça, se faire branler et sucer devant un public. Finalement, moi aussi, ça me plaît de le sucer devant … devant qui ? Je sens une présence, derrière moi, qui me regarde … Et ce … voyeur me voit: mon cul, ma bite et mes couilles à l'air, agenouillé aux pieds d'un autre mec, en train de lui tailler une pipe. Mon excitation, le plaisir de sucer cette queue, le plaisir de le faire en public, surpassent mes inhibitions, ma peur … Très excité par la situation, et pour qu'il n'y ait pas d'ambiguïté, je reprends mon mouvement de va et vient sur la queue de … mon mâle. Oui, toi, derrière moi, qui que tu sois, tu vois bien: je suis un mec, je me branle et je suis en train de sucer un autre mec … devant toi. De l'autre côté du canal, le voyeur est même peut-être en train de nous prendre en photos ou en vidéos. Miracle de la e-téléphonie !

 

C'est de plus en plus excitant. Me savoir observé dans cette position, sans savoir qui m'observe ... D'une certaine manière, le plaisir que j'éprouve est de même nature que celui que je ressentais à me faire baiser par mes huit blacks, sans savoir lequel d'entre eux était dans mon cul. Dans ma bouche, je sens la queue de Philippe se tendre davantage. Lui aussi, la situation l'excite vraiment ! Soudain, il me prend la tête, la soulève, m'arrachant à sa queue, et il me force à me retourner. Ce salaud veut montrer qui est en train de le sucer ! Comme si ça ne suffisait pas, il lance:

- Vous avez vu ? C'est un mec, qui me pompe !

 

De l'autre côté du canal, ce n'est pas un type en vélo, mais deux, qui se sont arrêtés et qui nous regardent, hilares, entre deux arbustes. Genre sportifs en VTT.

- Oui, on avait remarqué. On peut venir ?

 

Oh, la vache ! Je ne m'attendais pas à ça ! Ils veulent venir pour quoi ? Pour regarder ? Pour participer ? Après tout, pourquoi pas … Déjà, tant qu'à seulement regarder, j'aimerais mieux qu'ils s'approchent pour me voir de près donner du plaisir à ce mâle. J'aimerais beaucoup le sucer sous le regard de ces deux mecs, les exciter, leur donner envie ! Et après ? Après ... on verrait ...

 

Je demande à Philippe:

- Ils peuvent venir ?

- Quoi ! Tu veux aussi les sucer ?

- Non, déjà pour qu'ils regardent seulement …

- Ouais, " déjà " ... mais  peut-être plus, après ... 

- On verra … Déjà, seulement pour qu'ils me regardent.

 

Il hésite une fraction de seconde et:

- Oui, vous pouvez venir ! Il est d'accord … c'est une vraie salope !

 

Et aussitôt, m'appuyant de nouveau sur la tête:

- Allez, continue, suce !

 

Sans attendre, je reprends sa queue dans ma bouche, encore plus excité à l'idée que ces deux mecs vont venir me mater, qu'ils vont me regarder sucer Philippe, comme une femelle, comme une pute ... encore plus excité à l'idée que je vais les exciter, eux aussi, comme j'avais excité ma voisine en me faisant prendre par Gabriel ... encore plus excité à l'idée que je vais aussi les faire bander, et que, peut-être, après … Mais l'un des deux, à notre intention:

- Non, mais on plaisante !


Et plus bas, à l'intention de son pote, mais nettement perceptible:

- Tu veux y aller ?

L'autre répond dans un murmure inaudible, et le premier nous lance en riant:

- Non, non, merci ... Une autre fois ... Bonne bourre !

 

J'entends les graviers crisser et je comprends qu'ils s'éloignent. Je les entends commenter en riant. Quelque peu déçu, je poursuis la pipe que j'ai commencée. 

- Alors, finalement, ça te plaît de me sucer en public …

- Hhhmmmmm !

- Tu es vraiment une sacrée salope ….

- Hhhmmmmm !

- Lâche un peu ma queue, et réponds ! C'est ça: tu es une salope ?

- Oui, on peut dire ça.

- Tu avais déjà sucé en public ?

- En public, non …

- Mais … ?

- J'ai déjà sucé … des mecs … c'était pas en public … c'était …

- Oui … ?

- C'était plusieurs mecs qui m'ont … 

- Ils t'ont quoi ?

- Ils m'ont baisé … ensemble … et je les ai sucés … enfin … certains … pas tous …

 

Tout en répondant à ses questions, je le masturbe distraitement.

- Je comprends rien …

- Ben … c'est des types qui m'ont baisé tous ensemble … enfin … les uns après les autres … et j'en ai sucé certains … pendant que les autres regardaient … mais c'était pas … c'était pas vraiment un public … c'était une bande de potes …

- Une bande de potes ? Des potes à toi ?

- Non, non, je ne les connaissais pas …  des potes entre eux … un gang bang, quoi … tu sais ce que c'est un gang bang, non?

- Non, mais tu déconnes, là ! Tu t'es fait baiser par ... par plusieurs mecs ? Tu me vannes, là !

- Mais non ... Je te jure que c'est vrai ...

-  Bon, admettons .. Et c'est quoi la différence entre sucer en public et sucer dans un gang bang ?

- sucer et se faire baiser devant des mecs qu'on va aussi sucer et qui vont aussi te baiser, c'est différent de sucer ou de se faire baiser devant des spectateurs qui ne participent pas, qui se contentent de regarder … enfin, moi, je vois ça comme ça …

- Bon, si tu veux … Mais ils étaient combien, tes mecs ?

- Ils étaient huit …..

- Huit ?

 

Sidéré, le Philippe. J'ai même l'impression qu'il ne me croit toujours pas.

- Oui, huit !

- Tu t'es fait baiser par huit mecs ? Ils ont aussi baisé ensemble, entre eux … C'était une partouze …

- Non, non, ils n'ont pas baisé ensemble … ils n'ont baisé que moi … c'était pas une partouze, c'était une tournante, si tu veux …

- Une tournante ? Alors, ils t'ont forcé ….

- Au début, oui … mais après, non … j'ai aimé ça …

- Si c'est vrai, t'es vraiment une salope !

- Oui … c'est vrai ... au début, ils n'étaient que six … et au bout d'un moment, je leur ai demandé d'aller en chercher d'autres … mais il y en a eu seulement deux autres, en plus …

- Tu me racontes des conneries !

- Non, je te jure que c'est vrai … enfin, tu me crois si tu veux, je m'en fous. 

- Tu veux dire que des mecs … six mecs, hein, c'est ça ? Six mecs ont commencé par te forcer … ils t'ont violé, quoi …

- Oui, ils ont commencé par me violer … tous les six …

- … et qu'après, c'est toi qui en redemandais ?

- Oui, c'est exactement ça …

- Mais comment on peut aimer ça, de se faire baiser par huit mecs ? Et t'as pas eu peur?

- Si, j'ai eu peur … au début, quand ils m'ont chopé … ils m'ont tenu pour me passer dessus l'un après l'autre … mais, au bout d'un moment, ça a commencé à me plaire, de les sentir se succéder comme ça dans mon cul … et d'y prendre du plaisir … je suis devenue comme folle …

- Comme folle ?

- Oui, je me sentais comme une femelle … je voulais toujours plus de bite… je me sentais hystérique … tu peux pas comprendre … tous ces mecs qui bandaient pour moi … qui avaient envie de me baiser … ça m'a rendu folle … de donner du plaisir à des mecs …

- Mais, comment ils te sont tombés dessus, ces mecs ?

- Par hasard, dans un hôtel … il y en a un qui m'a surpris dans ma chambre, travesti en salope … et il est allé chercher les autres …

- Travesti en salope ? Tu te travestis ?

- Oui … 

- J'aimerais bien voir ça.

-  …

- Et tu as envie de recommencer ?

 

Me remémorer cette séance dans cette position, à genoux entre les cuisses de cet inconnu, tout en le masturbant distraitement, c'est ... je réalise que je parle de ce viol collectif pour la première fois ... que j'avoue le plaisir que ça m'a procuré pour la première fois ... et j'en éprouve comme une libération ...


- Alors ? Tu as envie de recommencer ?

- Me faire baiser par plusieurs mecs ? Oui.

- Sans hésiter … Encore avec huit mecs ?

- Avec huit, si il n'y en a que huit … mais avec plus si il y en a plus …

- Combien ?

- Je ne sais pas … plein de mecs … qui feraient la queue pour me prendre, les uns après les autres … je veux pas savoir combien … je veux qu'ils soient nombreux, c'est tout … tu n'imagines pas comme c'est jouissif de se faire baiser par plusieurs mecs … et plus il y en a, plus c'est jouissif … et plus j'en veux … je veux même pas savoir à quoi ils ressembleraient … je veux seulement sentir leurs queues dans mon cul … plein de queues … des queues qui jouissent … qui prennent du plaisir … qui déchargent au fond de moi … et cèdent la place au suivant … 

- Tes huit mecs ont déchargé au fond de toi ? Tu veux dire … qu'ils te … 

- Oui, ils ont joui dans mon cul … ils ont éjaculé dans mon ventre …

- Tes huit mecs, ils t'ont juté dans le cul ?

- Oui, tous … et certains dans la bouche … mais, dans la bouche, je ne sais plus combien…

- Tu veux dire qu'ils t'ont baisé sans capote ?

- Oui.

- Mais, t'as pas eu peur ?

- Ils étaient sains. Sinon, ils se seraient contaminés entre eux … et puis, il arrive un moment, tu es tellement excité que tu lâches prise, tu t'en fous qu'ils soient malades … tu ne penses qu'à une chose: encore de la queue ... encore du sperme ... encore de la queue ... encore du sperme … tu peux pas imaginer comme c'est bon quand des mecs te baisent, quand ils éjaculent dans toi, que tu sais que leur sperme te remplit le ventre … 

- Mais, entre deux, tu te … tu te lavais ?

- Oh, non. Ça allait trop vite … ils se sont succédé sans arrêt … pas le temps … et puis je ne voulais pas me laver … j'avais envie de garder tous leurs spermes dans mon cul … certains m'ont même tiré deux fois … 

 

Il doute encore ... et je réalise qu'il y a de quoi ... mais il est sidéré, et je me demande si c'est par le côté extraordinaire de ce que je lui raconte ou par mon enthousiasme. Quoi qu'il en soit, dans ma main, sa queue est dure, raide, je sens ses veines saillir. Mon récit l'a excité.

- Ça me paraît gros, ton histoire ...

- Tu doutes, hein ?

- Bah, écoute, c'est normal, non ? Baisé ... violé par huit mecs ... et ça t'aurait plu ? Mouais ...

- Hé! Qu'est-ce que je fais, là ? Tu as l'impression que je te branle et que je te suce par obligation?

-  C'est vrai ... Mais ... tu es sûr que je peux pas te ...

- ... me baiser ?

- Ouais ...

- Oui, sûr, le scato me dégoûte ...

- Dommage ...

- Oui, dommage: ça me plairait bien que tu me prennes sur cette table ...

- Ah putain ! Alors, on reviendra ... tu feras ce qu'il faut, et on reviendra ... je te baiserai sur cette table ...

- Quand tu veux.

- En voyant ton cul sur ton vélo tout à l'heure, je pensais que tu étais un mec chaud, mais j'étais loin d'imaginer tomber sur … 

- Une salope comme moi ? Tu peux le dire … 

- Bon, suce !

 

Je m'empresse de le reprendre dans la bouche. Il est brûlant, fébrile ... Alors que je vais et viens vigoureusement sur son membre:

- Hhmmmm … Oh, la vache ... tu veux que je me retire, pour jouir ?

 

Il doit être au bord de l'éjaculation. Je secoue négativement la tête. Je m'attends à recevoir d'un instant à l'autre un jet de crème toute chaude dans la gorge ... Soudain, un bruit de moteur. On dirait un tracteur. Le niveau du son augmente. Il approche. Il est tout près. J'esquisse un mouvement pour me redresser et regarder ce qui se passe, mais Philippe, me maintient la tête sur son sexe:

- Continue, suce !

 

Bon, je m'applique. Philippe, au bord de la jouissance, le souffle à demi coupé, m'explique:

- C'est un type en tracteur ... il passe sur le pont … il nous a vus … il s'arrête. Maintenant ... il mate … toujours sur le pont.

 

Je me tords comme je peux et je jette un coup d'œil sur le côté. En effet, un gros tracteur est là, au milieu du pont, moteur tournant, et le type a entrouvert sa portière pour mieux voir.


011.jpg

De nouveau, excitation de sucer Philippe, à moitié à poil, sous le regard d'un témoin. Philippe: 

- tu veux ... que je lui dise ... de venir ?

- hhhmmmm ! 

 

Je hoche la tête. 

- Hé ! Tu veux voir ? Viens !

 

Il a crié pour surmonter le bruit du moteur, et en même temps, il a agité le bras pour lui faire signe d'approcher. Cette arrivée surprise semble avoir un peu fait retomber son excitation: il est moins raide, moins dur. Le moteur s'arrête ! Le silence revenu, Philippe répète:

-Tu veux regarder ? Viens, il me suce …

 

Bruit de portière. Un bruit de pas sur le pont ... dans l'herbe, tout près. Qu'est-ce qu'il veut ? Nous engueuler, nous virer, nous casser la gueule ? Philippe est costaud, et à deux, nous pourrons nous défendre.

- Qu'est-ce que vous foutez là ?

- Ben tu vois … je me fais sucer …

- Mais ... c'est un mec qui te suce !

- Ouais ... et il suce bien …

- Vous êtes malades de faire ça ici … y'a du monde qui passe …

 

A son ton, le nouveau venu semble surpris, mais pas agressif.

- On a vu ... des cyclistes, tout à l'heure, mais c'est tout … on avait une urgence … 

- …

- Regarde: il suce bien … Je suis sûr que ta femme te suce pas comme ça …

- Je suis pas marié.

- Ah ? Tu veux qu'il te suce ?

- Non, je suis pas pédé.

 

La queue de Philippe toujours dans la bouche, je tourne la tête pour voir à quoi ressemble le nouveau venu. Bof. Une espèce d'ours hirsute. Il porte une de ces combinaisons vertes, avec deux zips qui vont du col jusqu'aux pieds. Pas très propre, la combinaison. Laurent, qui est aussi cultivateur et qui m'a baisé dans le foin, est beaucoup mieux foutu que lui .. et propre.

- Tu ne sais pas ce que tu perds … tu devrais essayer …

- Ça me dit rien.

- Branle-toi, alors … Tu te branles, puisque tu n'es pas marié ?

- …

- Et ben voilà …

 

Comment ça « et ben voilà » ? Je tourne la tête. L'homme au tracteur est en train de descendre un de ses zips. Au fur et à mesure qu'il ouvre son vêtement, apparaissent un torse et un ventre velus. A poil dans son vêtement de travail ! Il ne porte même pas un caleçon ! Ah ça, ça me plait ! Il fait bon aujourd'hui, mais de là à être à poil dans sa combinaison ... Il va faire quoi ? Se branler en nous regardant, ou participer d'une manière ou d'une autre ? En tout cas, il ne lui aura pas fallu longtemps pour se décider ... Il doit être engorgé ... Et le voilà qui extrait de sa braguette un énorme braquemard ! Philippe siffle entre ses dents. J'en recrache sa queue. Oh l'engin ! Il est affreusement poilu, mais c'est un truc énorme, avec des couilles énormes ! Philippe me prend à témoin:

- t'as vu ça ? T'as déjà vu un truc pareil ?

 

Bouche ouverte, yeux écarquillés, j'admire l'objet. Oui, j'ai déjà vu pareil, avec Gabriel … sauf les couilles. Alors je secoue la tête négativement: des couilles comme ça, je n'en ai jamais vu, ni en réel, ni en virtuel. Enormes ! Il a des couilles énormes ! Immédiatement, j'imagine les flots de sperme qu'il doit cracher quand il jouit ... Ah, nom de dieu, j'aimerais bien qu'il me baise, celui-là ! Je ne peux pas m'empêcher:

- c'est dommage que tu ne sois pas pédé. J'aimerais beaucoup m'occuper de toi. J'ai déjà vu une bite aussi grosse, mais des couilles comme ça, jamais !

- Ah bon ? Je ne sais pas, je ne vois pas beaucoup de … de bites et de couilles …

 

Philippe renchérit:

- Ben, tu peux lui faire confiance, à ma suceuse, elle en a vu, des bites …

 

Je reviens à la charge:

- Tu n'es pas pédé, mais de nous regarder, apparemment ça t'excite … alors tu peux participer, si tu veux …

 

Il se marre. Philippe m'appuie encore sur la tête:

- allez, tais-toi et suce !

 

Je le reprends et je lui administre une fellation vigoureuse, tout en me masturbant et en imaginant un scénario torride avec ce paysan et son énorme engin. Si j'en crois ce qui se passe dans ma bouche, la vision de cette énorme queue excite aussi Philippe. 

- Ah, ben voilà … 

 

A mon intention:

- Ça y est, il bande et il se branle. Nom de dieu, quelle bite !

 

J'essaie de tourner la tête, mais il me tient fermement:

- ne regarde pas ! Suce !

 

Derrière moi, j'entends le paysan s'agiter. Il se secoue vigoureusement l'engin. il commence à haleter. Philippe aussi. Et d'un seul coup, un long jet chaud m'inonde la bouche et, en même temps, je reçois quelque chose de tiède dans le cou. L'autre s'est rapproché de moi, et ils éjaculent tous les deux. Tandis que l'un me remplit la bouche, l'autre m'asperge la nuque. Je sens son sperme tiède couler dans mon dos à travers mon T-shirt. C'est trop violent et je jouis à mon tour.

 

Je déglutis, j'avale la semence de Philippe au fur et à mesure qu'il la crache. Enfin, le flot se tarit. Je sors sa bite de ma bouche et je me retourne en me redressant. Le paysan s'est reculé, et il finit de presser sa queue. Elle est vraiment énorme. J'en ai plein le dos: sa crème a coulé entre mon dos et mon T-shirt et il me colle depuis les omoplates jusqu'aux reins. Quelle dose ! Pas étonnant, avec des couilles pareilles ! En m'asseyant à côté de Philippe, je lance à l'autre:

- je peux toucher ? Seulement toucher …

- Non.

 

Il remballe sa queue et remonte rapidement son zip. J'insiste:

-  Alors, une autre fois, peut-être …

- Non, j'te dis ! Si vous revenez vous sucer par ici, je ... voudrais bien …

- … tu voudras bien encore te branler en nous regardant …

- Voilà …

- … mais pas touche !

- c'est ça.

- Bon … pourquoi pas …

 

Pris d'une inspiration subite, j'enlève mon T-shirt. Me voilà complètement à poil. Tous les deux m'observent, muets. Je lève mon vêtement jusqu'à mes yeux. Au milieu du dos, une dégoullinure énorme de sperme, en partie absorbée par le tissu… Je dois en avoir autant dans le dos ! Je plante mes yeux dans ceux du paysan, je porte mon T-shirt à ma bouche et je le lèche.

- Ah ! Putain ! Mais t'es … t'es un …

Philippe:

- Ah oui, c'est une vraie salope !

 

Je remets mon T-shirt, mon short et mon sweat. Philippe, à mon intention:

- alors, tu reviendrais ici, pour me sucer ?

- pour te sucer ... ou pour que tu me baises ... sur cette table ... oui , je reviendrais… ici ou ailleurs …

 

Le paysan intervient:

- Vous pourriez même venir vous sucer chez moi, c'est plus tranquille …

 

Philippe:

- Ah oui, sympa …

 

En moi-même, je me dis « tu finiras par y venir, mon pote, avec ta grosse bite». Philippe, s'adressant à moi:

- Et euuuh … tu as dit que tu recommencerais, avec plusieurs mecs …

 

Il ne perd pas le nord. Mes confidences lui ont ouvert des perspectives.

- Oui, si l'occasion se présente …

 

Le paysan demande:

- C'est quoi, cette histoire de plusieurs mecs ?

- Il s'est fait baiser par plusieurs mecs … huit, hein, c'est ça … et il a envie de recommencer …

- C'est vrai ? Tu t'es fait baiser par plusieurs mecs ?

- Oui, une première fois par trois mecs … trois routiers …

- Ah bon ? demande Philippe.

- Oui, et une autre fois par huit mecs … une équipe de hand-ball …

 

Le paysan:

- Oh merde ! t'es drôlement gourmand, toi …

Philippe:

- Tu t'es aussi fait baiser par trois routiers ?

- Oui.

- En même temps ?

- Oui.

- Eux aussi, ils t'ont violé ?

- Au début, les deux premiers m'ont un peu forcé ...

- Un peu forcé ?

- Oui, mais j'ai cédé rapidement ... c'était la première fois, deux mecs en même temps.

- Mais, euh, comment ... où ils t'ont trouvé ?

- C'était des routiers, et je les avais allumés au bord de l'autoroute. Ils se sont arrêtés, et, de fil en aiguille ... Ce serait trop long à te raconter ...

- Et le troisième, alors ?

- Oh lui, il a vu notre ... attroupement au bord de l'autoroute, et il s'est arrêté ... Je te raconterais, si tu veux ...

- Ouais.


Philippe poursuit, s'adressant au paysan qui n'a rien perdu de la conversation,:

- Alors, si on était plusieurs, on pourrait venir chez toi ?

- Pour quoi faire ?

- Ben, pour le baiser, puisqu'il  a envie …

- Pas que vous deux ?

- Ben, non. 

- Faut que je réfléchisse …

- Ça change quoi, qu'on soit que nous deux, ou qu'on soit plus ?

 

Il réfléchit intensément.

- Ouais ... ça change rien ...

- On peut te joindre comment ?

- C'est pas compliqué, il n'y a plus que moi comme ferme, ici. Si vous venez en voiture, il faut prendre derrière la mairie, la rue en impasse ... c'est la ferme tout au bout. Vous pouvez pas vous tromper ...

- OK.

 

Philippe remet son short:

- Alors, tu en dirais quoi, de venir chez Monsieur te faire baiser ?

- Avec d'autres mecs ?

- Oui, avec moi et avec d'autres … j'en connais qui seraient sûrement volontaires … mais moi, je sais ce que tu sais faire ... et à quoi tu ressembles, mais eux, ils ne te connaissent pas ...

- A quoi je ressemble, il peuvent le voir sur un blog ... 

- Comment ça ?

- J'ai un blog sur lequel on peut me voir sous toutes les coutures ...

- Ah bon ?

- C'est un blog où je mets des photos et des vidéos de moi. Alors, tes potes regardent, si je leur plais, ils viennent ...

- Ah, super! Tu me donneras l'adresse ... Alors, tu te montres sur le Net ... Bon, je regarderai ça ... 

- Oui, mais tes copains, il faut qu'ils soient sains …

- S'ils sont sains ? Je leur demanderai.

- Ils font des tests … mais, sains, je veux aussi dire dans leur tête, pas de tordus, pas de violents …

- Compris … Alors ?

- Alors, dans ces conditions … ça peut se faire.

- Et je te joins comment ?

- J'ai un mail … l'adresse est sur mon blog

 

Je lui épelle l'adresse.

- tu te souviendras ?

- Pas de problème.

 

L'homme au tracteur:

- Bon, les pédés, c'est pas tout ça, il faut que je travaille …

 

Il nous tend la main. On la lui serre et il regagne son tracteur, démarre et s'éloigne sur le chemin de terre. Nous ramassons nos vélos et nous repassons le pont.

- Bon, alors, raconte ... tes routiers ...

 

Je raconte. Les routiers et les autres, Laurent, Gabriel, Steve, Thomas … Il n'en perd pas une miette, et je sens qu'au fur et à mesure, ses doutes s'estompentArrivé au premier village qui borde le canal, il me quitte:

- je suis garé par là. Je t'envoie un mail.

- OK, moi, je suis plus loin. Salut.


Je poursuis ma route. Voilà, j'avais plus ou moins décidé de faire une pause, et ce matin, j'étais parti pour une balade plutôt sage … et ça finit par une pipe en public ! Ça se vérifie, je ne peux pas résister à la vue d'une bite, je ne peux pas résister au premier mec qui me demande de le soulager. Et l'autre, avec sa grosse bite et ses énormes couilles … Je sens la fraîcheur de sa crème qui colle encore mon T-shirt sur mon dos. Toi mon gars, il faudra que tu y passes …


Par Solosexe - Publié dans : Récits pornographiques
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Commentaires

tu fantasme et cela te laisse sur ta faim passe aux actes et suce de belles queues bien gonflées et des couilles bien remplies et laisse toi enculer tu en a une envie assouvi là et tu ne le regrettera pas vas y fonce et fait toi défoncer, écarteler la rondelle tu dormiras mieux

commentaire n° :1 posté par : ptit zef le: 01/12/2014 à 15h49

Je te remercie pour tes conseils.

Mais ça va aller, je sais ce que j'ai à faire. Montre nous plutôt ce que toi, tu sais faire ...

réponse de : Solosexe le: 02/12/2014 à 09h16

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