Mardi 2 juillet 2019 2 02 /07 /Juil /2019 01:00

Avertissement.

Dans ces "récits pornographiques", je décris des relations homosexuelles avec des inconnus et avec des éjaculations sans protection, dans la bouche et dans le cul. Il est bien évident que je ne saurais conseiller ou inciter mes lecteurs à pratiquer de telles relations sexuelles non protégées avec des inconnus ou avec des partenaires douteux.  

Selon les O.N.G. et le Ministère de la santé, 36.000 personnes ignorent être porteuses du S.I.D.A en France, et on y dénombre 6.500 nouvelles contaminations chaque année.

 

Dans les deux cas, je crois bon de préciser que ce que je décris n'est pas du vécu. Ce ne sont que des fantasmes.

 

Samedi 23 décembre. 14h15


Voilà, on y est ! Bernard et son collègue sont là. 


Bernard, c'est cet inconnu que j'ai rencontré dimanche, au cours de ma balade sur la côte, habillé en travesti, et à qui j'ai taillé une pipe au bord d'une route dans sa voiture. 


Son collègue, c'est aussi un inconnu. J'avais demandé à Bernard si il ne connaîtrait pas quelqu'un qui voudrait me baiser … Ça n'a pas traîné … deux jours après, c'est-à-dire le mardi suivant, ils m'appelaient de leur lieu de travail pour prendre rendez-vous. Et donc, ils sont là, dans la chambre du gite où j'habite depuis que je suis arrivé en Bretagne.


Ça fait à peine un quart d'heure qu'ils sont arrivés et je suis déjà à genoux aux pieds du collègue en question … il s'appelle Jean-Pierre, le collègue de Bernard … là, Jean-Pierre, il a le pantalon et le caleçon descendus en accordéon sur ses chevilles … et moi … moi, je suis en train de poser des bisous et des coups de langue sur ses couilles … des couilles qui pendent … lourdes … énormes … magnifiques ! Elles me font penser aux couilles d'un taureau, alors j'ai hâte que ce mec me baise ! Parce que, c'est sûr, ce mec VA me baiser ! Je l'ai senti tout de suite … autant l'autre, le Bernard, est hésitant ou timide, autant celui-là est visiblement décidé.


Accroupi derrière moi, Bernard a aventuré ses doigts entre mes fesses … il les fait glisser le long de ma raie, mais, si il les passe toujours plus près de ma rondelle, je sens qu'il n'ose pas encore la toucher vraiment … il la contourne, il l'effleure … comme s'il attendait mon autorisation pour aller plus loin … suspendant mes coups de langue sur le périnée de Jean-Pierre, je lâche sa verge, je m'empoigne la fesse droite, je me cambre, et:

- Allez, Bernard, vas-y, fourre-moi tes doigts dans le cul … vas-y franchement, tu n'as rien à craindre, j'ai le cul vraiment clean … et je me suis mis du lubrifiant …


Visiblement, il n'attendait que ça. Immédiatement, je sens qu'il me pose un doigt sur l'anus et qu'il commence à l'enfoncer … ouaaaaaahhhhhh, ça me donne une espèce de décharge électrique dans le cul qui se répand dans tout mon corps … comme une vague voluptueuse et qui me fait me cambrer davantage ! Je ne peux retenir un gémissement … Bernard:

- Je t'ai fait mal ?

- Ooooh nooooon ! C'est parce que … c'est tellement booooon ! Continue …


Et ça rentre tout seul ! Comme le lubrifiant que je me suis injecté a commencé à s'écouler, Bernard n'a pas besoin de forcer… Alors je peux me consacrer à nouveau aux couilles et à la bite de Jean-Pierre … je n'y tiens plus, j'arrête mes bisous et mes léchouilles, je reprends ses couilles dans ma main, et son sexe dans ma bouche ! Hhhhhhmmmmmm, ce que c'est boooooon ! Un flot de salive m'inonde la langue et les joues.


Puuuutain, j'ai encore deux mecs pour moi toute seule ! Deux mecs ? Non, deux inconnus ! J'ai beau être coutumier de ce genre de situation, à chaque fois, j'en suis ébahi … là, j'en suce un, et l'autre me fourrage le cul avec ses doigts ! D'ailleurs, sans que j'aie eu besoin de m'en charger, mon anus s'est mis à béer spontanément sous l'effet des caresses exploratoires de Bernard … et comme il a senti ma fleur s'épanouir au contact de ses doigts, il m'en a déjà enfoncé un deuxième dans le fourreau ! Oh la laaaaa ! Je suis pris d'un léger vertige … c'est boooooon, c'est tellement boooooon ! Deux mecs ! Deux mecs qui bandent pour moi … deux mecs qui me veulent … c'est seulement deux mecs, mais ils me mettent dans tous mes états ! Pourtant, j'ai déjà été assailli – assailli et sailli - par bien plus que deux mecs ! Plusieurs fois par quatre ou cinq … une fois par huit blacks d'un coup … et jusqu'à trente ! Mais là, il y a si longtemps que je ne me suis pas offerte à plusieurs types en même temps ! Je me sens comme un junky privé de shoot depuis des jours, et à qui on montrerait un petit rail de coke ! Je veux que ces deux types m'utilisent … je veux que ces deux types se servent de moi … je veux que ces deux types disposent de moi comme ils ont envie … je veux que ces deux types me baisent !


Et une fois encore, je me surprends à gémir … sans retenue, sans pudeur … comme une femelle en chaleurs …


JE SUIS une femelle en chaleurs !


Allez, maintenant, il faut qu'ils me baisent … TOUT DE SUITE !


J'ai sorti la bite de Jean-Pierre de ma bouche, je me suis relevé, je me suis élancé et je me suis jeté sur le lit:

- Allez, les garçons, baisez-moi, maintenant !


Allongée sur le dos, les cuisses écartées, je tends les mains vers eux. Ils sont scotchés … Jean-Pierre debout au milieu de la chambre et Bernard toujours à genoux là où je l'ai planté … tous les deux ont la bite en bannière … les mains tendues vers eux, j'insiste:

- Allez ! Venez, les garçons !


C'est Jean-Pierre qui réagit le premier … il ôte vite fait ses chaussures, il finit d'enlever son pantalon et son caleçon, et il me rejoint. Bernard hésite une fraction de seconde, puis, en voyant faire son collègue, il se décide … il se relève, il ôte son sweat-shirt et sa chemise, puis son pantalon et son slip … 


Jean-Pierre s'est agenouillé au bout du lit, à côté de mes jambes, il a passé ses index dans la ceinture de mon string au niveau de mes hanches:

- Enlève ça !


Il est fébrile … maintenant, il a une urgence. Je soulève mon bassin et il descend le minuscule bout de tissu rouge sur mes cuisses, puis sur mes mollets, avant de me l'ôter complètement et de le jeter au pied du lit. Il pose une main sur ma cuisse:

- Tourne … et fous-toi à quatre pattes !


Il va m'enculer ! Il va me prendre en levrette !


Avant d'obtempérer, je jette un rapide coup d'œil à sa queue … encore luisante de ma salive, elle se dresse à la verticale … ses veines sont gonflées … son gland, que je n'ai pas eu le temps de complètement décalotter, commence à sortir tout seul de son prépuce … c'est pour mon cul que ce sexe bande comme ça ! C'est pour fourrer mon cul qu'il bande comme ça !


Pendant que je me retourne pour me mettre en position, Bernard monte à son tour sur le lit:

- Où j'me mets, moi ?

- Là, devant moi … assieds-toi, je vais te sucer pendant que ton copain me baise …


Il s'assied, le dos appuyé à la tête du lit, ses jambes de part et d'autre de mes mains posées à plat sur le matelas … il arbore un sourire réjoui … un peu hésitant tout à l'heure, à son arrivée, j'ai senti qu'il avait un peu de mal à se mettre dans l'ambiance, à participer … mais cette fois, ça y est, même si je crois qu'il n'en revient pas de ce qu'il est en train de faire, lui à qui sa femme n'aime pas tailler une pipe, lui dont la femme ne veut même pas baiser dans le jardin … et il est là, dans un lit avec un collègue, et tous les deux s'apprêtent à baiser un travelo !


Pendant que Bernard s'installait, j'ai senti le matelas s'enfoncer entre mes genoux quand Jean-Pierre a pris place entre mes mollets … j'ai écarté un peu plus mes jambes … il a posé ses mains sur mes hanches et il s'est mis à me les peloter, à me les pétrir:

- Putain, quel CUL !


Ça le fait rire. Je tourne la tête vers lui … la bouche entrouverte, le regard fixe, tout en contemplant ma croupe, il la caresse fiévreusement. Alors je me cambre, je creuse mes reins, adoptant la position de la chatte qui réclame une saillie à son matou … et je me penche sur le ventre de Bernard. Lui aussi, sa bite se dresse à la verticale … sa bite au prépuce si étrange, au prépuce si long, au prépuce si appétissant … du bout des doigts, je lui caresse la verge, j'effleure ses couilles, je serre délicatement son gland, je pince son prépuce …


Derrière moi, Jean-Pierre fait je ne sais quoi, une main toujours sur ma hanche … je sens le matelas bouger sous mes genoux, comme s'il était soudainement allégé d'un poids … j'ai l'impression … j'ai l'impression qu'il est descendu du lit …


Et brusquement … je sens … entre mes fesses … je sens … oui, c'est son visage … je sens la tiédeur de son haleine au fond de ma raie … et aussitôt, une chose toute chaude et mouillée se pose sur ma fleur … c'est sa langue ! Il veut me bouffer le cul ! J'ai bien fait de choisir un lubrifiant comestible ... en plus, il est parfumé à la vanille. Oh, oui, Jean-Pierre ! Vas-y, bouffe-moi la rondelle ! Oh la laaaaaaa, ce mec va me rendre dingue ! Ça y est, je sens le bout de sa langue qui s'enfonce légèrement dans ma rondelle … Putain que c'est bon ! Je passe ma main libre derrière moi, j'empoigne ma fesse et je l'écarte pour qu'il puisse coller sa tronche bien au fond de ma raie. Il bouge sa langue … c'est chaud, c'est ferme et légèrement râpeux, c'est mouillé, c'est vivant … on dirait une petite bestiole qui cherche à se cacher dans son terrier … vas-y, petite bestiole, va te mettre au chaud et en sécurité … j'adore !


Tandis que Jean-Pierre commençait à me bouffer le cul, je n'ai pas arrêté de tripoter la bite de Bernard … Bernard qui bande maintenant très nettement … alors, je me penche un peu plus, j'ouvre la bouche et je happe son sexe … hhhhhmmmmm, ce prépuce, ce long morceau de peau un peu mou, bien au chaud dans ma bouche, c'est irrésistible … je ne peux pas m'empêcher de jouer de la langue avec lui … je le fais tourner, je le presse contre mon palais, je l'asticote, j'introduis la pointe de ma langue autant que je peux à l'intérieur … et je sens la verge et le gland de Bernard réagir … sa verge gonfle et dégonfle par à-coups entre mes lèvres tandis que des espèces de pulsations font battre son gland comme un cœur minuscule … les premiers soubresauts de sa verge et de son gland étaient tellement forts que j'ai cru un instant que Bernard était déjà au bord de l'éjaculation … mais non … je sens qu'il maîtrise …


Alors, je serre mes lèvres sur sa verge et je l'enfonce jusqu'au fond de ma gorge … il commence à se décalotter … je relâche ma pression, et je remonte ma bouche jusqu'à avoir la couronne de son gland contre mes lèvres … et je recommence … lèvres serrées, gland au fond de la gorge … et voilà, il est complètement décalotté et son gland s'épanouit sur ma langue ! De nouveau, je ne peux retenir un gémissement de plaisir ! Ou plutôt … un couinement ! Bernard m'a entendue … ça l'a fait rire … ou plutôt ricaner … quand il a ri, j'ai senti la secousse de son ventre contre mon front. Mais je m'en fous … il peut rire … je me fous que ces deux mecs m'aient entendue … je me fous qu'ils me prennent pour une folle de bite … JE SUIS une folle de bite ! 


Bernard a pris ma tête entre ses mains et j'aime ça … je suis sûr … je suis sûr qu'il est en train de me regarder le sucer … de regarder ma bouche aller et venir sur son sexe … instinctivement, il a commencé à écarter davantage les cuisses … par moments, en même temps que sa bite est prise de tressaillements, il se met à respirer plus fort par la bouche … ce sont des vagues de plaisir qui déferlent sur sa queue avant de se retirer …


- Dis, Machin, t'as des capotes ?


C'est Jean-Pierre qui vient de sortir sa tronche d'entre mes fesses et qui s'est redressé … il a accompagné sa question d'une tape sur le haut de ma fesse … comme je continue de faire aller et venir ma bouche sur la queue de son copain, il insiste:

- Hé mec ! T'as des capotes ?


Alors je recrache la bite de Bernard, et, tout en continuant de le masturber, je tourne la tête vers Jean-Pierre:

- Pourquoi … tu veux mettre une capote ?

- Ben … je sais pas … c'est pour toi …

- Ben oui, j'ai des capotes, mais moi, j'aimerais mieux que t'en mettes pas …

- Ah bon ? Mais … tu voudras que je me retire au moment de jouir ?

- Non … je préfère que tu jouisses dans mon cul ...

- Ah bon ! Ben dans ce cas là, moi aussi … t'es sûr, hein … parce que …

- Ouais, je suis sûr ! T'inquiètes pas pour moi … quand je dis que je veux qu'un mec me baise, c'est que je veux qu'il me baise VRAIMENT … je veux avoir sa bite au fond de mon cul et je veux qu'il décharge son sperme au fond de mon ventre … pour moi, c'est ça, me faire baiser …

- Bon, très bien, alors … moi, ça me va … je vais t'baiser !

- Et tu sais, hein … tu t'occupes seulement de toi …

- Comment ça …

- Ben … donne-toi du plaisir … prends ton pied, et t'occupes pas de moi … essaie pas de me donner du plaisir, hein … mon plaisir à moi, c'est que tu me baises et que tu éjacules dans mon cul …

- Bon … comme tu veux …


La tête un peu penchée sur le côté, il contemple mon cul tout en me caressant les fesses:

 

- Tu sais … t'as un cul … t'as vraiment le cul le plus … le plus bandant que j'aie jamais vu ! Et pourtant, j'en ai vu des culs … et j'en ai baisé des culs ! Des culs de mecs et des culs de femmes … mais le tien, putain ! Et en plus, c'est la première fois que je baise un mec dans ce genre de tenue … en nuisette, avec un porte-jarretelles et des bas … et ben, c'est VACHEMENT bien, comme ça ! Jusqu'à présent, j'ai seulement baisé des mecs … tu vois … à poil, quoi … C'est bien aussi, hein, je dis pas … mais comme ça, avec cette lingerie, c'est … c'est encore plus … je sais pas … c'est plus … plus dépravé, plus vicelard, je trouve … j'adore ! Avec ta lingerie, je te trouve même plus excitant que si t'étais une femme … ta lingerie et ton p'tit cul de salope … et tes boules et ta bite qui ballottent entre tes cuisses … une sacrée petite pute !

- Merci.

- Ben, pas d'quoi, ma chérie …


Il glisse sa main entre mes fesses depuis mon coccyx et il s'arrête sur ma rondelle. Je le sens m'enfoncer un doigt … ou deux … et les bouger … hhhmmmm ! Je veux le voir se préparer à m'enculer … même si je suis obligé de me tordre le cou et le dos. Et sans avertissement, il ôte ses doigts et, sa main gauche sur ma fesse, il se remet à genoux entre mes mollets … il serre sa queue dans sa main droite, et avant que mon arrière-train la cache à ma vue, sa queue, j'ai le temps d'apercevoir son gland qui dépasse de son poing … son gland avec la fente de son méat … Oh putain, il va m'enfoncer ça dans le cul, et c'est par là que va jaillir sa semence et qu'elle va se répandre dans mes muqueuses ! J'ai tellement hâte qu'il m'insémine ! 


Il a les yeux braqués sur … sur ma rondelle … et il approche son gland … Ça y est, il vient de le plaquer contre ma fleur … je le sens … son gland caoutchouteux et brûlant ! Il va me pénétrer ! Je ferme les yeux et je me retourne face à Bernard que je n'ai pas arrêté de branler …


Ah putain, ça y est ! Jean-Pierre enfonce son sexe en moi ! C'est tellement … c'est tellement … ça me bouleverse ! Ce que ce mec … ce que ce mec est en train d'introduire en moi, c'est SON SEXE … SON SEXE, PUTAIN ! En l'espace de quelques mois, je me suis déjà fait baiser par … je sais pas … peut-être une cinquantaine de mecs … peut-être plus … mais je suis toujours aussi chamboulé … troublé … affolé par ÇA … un mâle qui introduit SON SEXE DANS MOI ! 


Qu'une personne … ou plutôt, qu'un être vivant comme … comme un animal, par exemple … qu'un être vivant, mâle, évidemment, introduise son sexe dans un autre être vivant, je ne peux pas imaginer de relation plus étroite, plus intime que ça … et ceci en faisant abstraction de toute relation affective ou sentimentale. Et je parle bien de l'introduction du SEXE d'un mâle, pas d'une autre partie de son corps, comme un doigt ou une langue … non, je parle du SEXE, je parle de l'appareil génital d'un mâle, je parle de l'organe reproducteur d'un mâle … Et quand je parle de relation étroite, intime, je parle de quelque chose de plus profond qu'un simple contact tactile entre deux peaux, entre deux chairs … je parle de quelque chose au-delà de la fornication, de la débauche, de la luxure … je parle d'une relation d'être à être, une relation de celui qui pénètre avec son sexe à celui qui est pénétré, une relation qui implique nécessairement une sorte de subordination, certes généralement consentie, mais tout de même une relation qui suppose un rapport de sujétion … parce que celui qui pénètre l'autre avec son sexe PREND … il prend possession du corps de l'autre ... en jouissant du corps de l'autre avec son sexe, il PREND l'autre, il POSSÈDE l'autre … il possède ENTIÈREMENT l'autre, TOTALEMENT … d'ailleurs, dans sa sagesse, le langage utilise ces mots, ces expressions … se donner, s'offrir à quelqu'un … « prends-moi » … posséder quelqu'un …


Bizarrement, étant devenu depuis quelques mois celui qui se donne à l'autre, étant devenu celui qui se fait pénétrer par le sexe de l'autre, quand cet autre est un inconnu, je ressens d'autant plus intensément ce rapport de sujétion au mâle à qui je m'offre … ce qui exprime le mieux ce que je ressens, c'est … "je veux que ce type me prenne, je veux que cet inconnu me possède " … oui, je veux qu'il me POSSÈDE, je veux être sa chose ! Je veux qu'il dispose de mon corps à son gré ! Plus curieux encore, et surtout beaucoup plus dépravé, beaucoup plus amoral selon les critères de la société, j'éprouve une ivresse, une exaltation, une jubilation d'autant plus intenses que je me soumets, que je m'abandonne ainsi aux désirs de plusieurs inconnus, que je m'offre à une meute de mâles pour qu'ils se partagent mon corps, pour qu'ils me prennent, pour qu'ils pénètrent mon corps avec leurs sexes ! Mais surtout, pour moi, une telle relation au mâle ne peut être complète que si elle est radicale, sans artifice, sans protection … le sexe du mâle à nu … à cru … à vif dans ma chair … sans capote, donc … pour moi, une telle relation au mâle ne peut être complète que si le mâle éjacule dans mes entrailles, parce que la semence du mâle, cette part de lui-même, qu'il répand au fond de mon ventre, qu'il confie à mon ventre, sublime cette relation charnelle …  


Ses mains à l'angle de mon ventre et de mes cuisses, Jean-Pierre s'enfonce en moi … lentement, doucement … je sens chaque millimètre de son sexe glisser dans mon anus parfaitement lubrifié … il me semble … il me semble que je sens son gland qui se fraie son chemin en moi en repoussant les parois de mon rectum … Ah la la, quel bonheur ! J'ai le sexe d'un mâle dans moi ! Le sexe d'un mâle inconnu ! Et ce mâle va prendre du plaisir dans moi ! Et il va JOUIR dans moi ! La tête me tourne un peu … les yeux fermés, concentré sur ce que ce type me fait, je me rends compte que, dans la main, j'ai toujours la bite de l'autre … la bite de Bernard … Bernard qui bande, mais que j'ai arrêté de masturber … il ne proteste pas, il ne cherche pas à remettre sa bite dans ma bouche … je crois … même s'il ne voit pas le sexe de son copain s'enfoncer en moi, je crois qu'il devine, qu'il sent ce qui se passe  … il doit voir son copain, les mains sur mes hanches, le regard braqué sur ma rondelle, qui progresse lentement … il doit voir et déchiffrer ses mimiques … sans doute fasciné par le spectacle de son copain qui est en train de s'introduire en moi … 


Voilà … le ventre de Jean-Pierre touche mes fesses … il est au fond … juste avant qu'il reparte en arrière, je l'arrête:

- Attends, Jean-Pierre ! Reste un peu comme ça.


Il s'immobilise. Alors, m'appuyant sur mon coude gauche, je lâche la bite de Bernard, et je passe ma main droite sous mon ventre … entre mes cuisses … et je cherche à tâtons les couilles de Jean-Pierre … les voilà ! Ah oui, putain ! Ses belles couilles … ses énormes couilles de taureau ! Elles pendent terriblement ! Comme tout à l'heure, quand je les ai déballées. Pourtant, en principe, quand un mec est excité, ses couilles ont tendance à remonter vers son périnée. Lui, non. Hhhhmmm, c'est trop bon … ça me plaît ! Du bout des doigts, j'effleure la longue bande de peau que le poids de ses boules étire sous son périnée … puis je frôle ses bourses … je les palpe doucement et, au contact de mes doigts, comme tout à l'heure, je sens ses couilles bouger toutes seules à l'intérieur de leurs bourses … elles sont vivantes … et elles aiment ce que je leur fais … je finis par les prendre au creux de ma paume … putain, qu'est-ce qu'elles sont lourdes !!! Oh la laaa, me faire tirer par … par un mâle équipé d'une telle paire, ça a quelque chose de … quelque chose de … j'ai soudain la même sensation que quand je m'étais mis à quatre pattes dans l'écurie de Jean-Claude, et que le Cané corso de Pierrot, l'énorme molosse de Pierrot, grimpé sur moi, s'apprêtait à me saillir … les grosses couilles de Jean-Pierre qui pendent comme ça, ça a quelque chose d'animal, de bestial … j'adore !


- Elles te plaisent, hein …

- Oh ouiiiii … elles sont tellement … elles sont tellement … je les aime, tes couilles !

- Hé hé hé !


Il est content de lui, le Jean-Pierre … il est fier, même ! Il peut être content et fier de lui ! Oh, ce n'est pas la première paire de couilles hors normes à qui j'aurai eu affaire … j'en ai eu d'autres en main … et d'autres au cul … j'en ai vidé d'autres, des paires de couilles énormes … mais à chaque fois, une grosse paire de couilles, ça me fait le même effet que le sexe d'un mâle qui me pénètre ... ça me … oui, ça me bouleverse. Qu'un mec aussi bien doté par la nature ait envie de me baiser, c'est tellement étonnant et tellement gratifiant … ça me fait me sentir tellement … femelle ! J'imagine qu'avant que la civilisation ait policé nos mœurs, quand l'espèce humaine venait tout juste de s'extirper de son animalité, l'instinct des femelles, pour garantir leur fécondation, devait leur faire choisir de préférence les mâles équipés des appareils génitaux les plus conséquents … tout comme les mâles qui, pour assurer leur descendance, devaient privilégier les femelles au physique le plus apte à porter leur progéniture. Et bien voilà, pour moi, il y a de ça … je me demande si dans l'envie de ce mec pour mon cul et dans ma fascination pour sa grosse paire de couilles … je me demande si il n'y aurait pas comme une réminiscence de ces instincts ataviques … instincts certes maintenant détournés de leur fonction initiale, la reproduction, mais toujours aussi puissants … 


J'aime tellement ça, lui peloter le paquet, à Jean-Pierre … et lui aussi, il aime ça ! Oh, évidemment, pour moi, il y a le plaisir lubrique, voluptueux, de tripoter les couilles du mec qui a enfoncé sa bite au fond de mon cul … mais il n'y a pas que ça … il y a plus que ça … à cet instant, je suis autre chose qu'une tapette … et ce mec est autre chose qu'un queutard … à cet instant, ce type est mon mâle … et je suis sa femelle ! Oui, à cet instant, je suis à lui ! Je suis à lui, et je veux qu'il me baise !


Et soudain, sans m'avertir, il affermit l'étreinte de ses mains sur mes hanches et il commence à s'écarter de moi, à reculer … lentement … Je sens sa verge coulisser dans mon anus … je retiens encore un peu ses boules au creux de ma main … et je les lâche … elles m'échappent … il extrait lentement son sexe … mais pas complètement … je sens … je sens son gland, juste là, tout près de la sortie … et il repart en avant … Oooooohhh ! Oooooh la laaaa ! De nouveau il s'enfonce en moi ! C'est si boooooooon, ce sexe qui plonge dans mes chairs … je m'entends gémir ! Et comme j'ai laissé ma main entre mes cuisses, voilà ses couilles qui reviennent et qui effleurent ma paume … qui effleurent ma paume avant de venir batte contre mon périnée … non, pas seulement contre mon périnée … contre mes couilles aussi ! Ses couilles pendent tellement qu'elles touchent aussi MES couilles ! Oh la laaaaa, la sensation ! Je gémis à nouveau … Je le sens qui plaque à nouveau son ventre contre mes fesses … et aussitôt, il repart en arrière … plus vite, maintenant … et il revient … et cette fois, son ventre claque et rebondit contre mes fesses … 


Ça y est … la mécanique est en marche ! Ses doigts se crispent sur mes hanches … il va et vient sans marquer d'arrêt … je l'entends respirer par la bouche … son excitation monte … monte …


- Suce-moi !


C'est Bernard. Je l'avais encore presque oublié, celui-là. Il a posé sa main sur l'arrière de mon crâne et il appuie pour que je descende ma tête vers sa bite. Mais il n'avait pas besoin d'appuyer … son injonction aurait suffi … aussitôt que j'ai entendu ce « suce-moi », une espèce de vague de … de … de je ne sais pas exactement quoi a déferlé sur moi … une furieuse envie de bite … un besoin de bite … une fringale de queue … brutale, irrépressible … il me FAUT cette bite dans la bouche ! 


Alors j'ai pris le sexe de Bernard dans ma bouche et je me suis mis à le pomper … fiévreusement … en gémissant sans retenue et sans pudeur … je me fous que ces deux mecs réalisent de cette façon que leurs queues me rendent dingue … au contraire, même, je veux qu'ils le sachent, que je suis accro à leurs bites, je veux que ça leur donne envie d'en profiter … il est vraiment très raide dans ma bouche, Bernard ! Je vais et je viens furieusement sur sa queue … je sens son gland gonflé, épanoui, qui glisse entre ma langue et mon palais … je le presse avec ma langue et je sens que ça lui fait beaucoup d'effet … lui aussi, s'est mis à respirer par la bouche, et maintenant, il halète … il a glissé sa main depuis l'arrière de mon crâne jusqu'à ma nuque et il me la serre doucement … j'adore ce geste de domination du mâle sur la femelle, à la fois ferme et affectueux … Oui, Bernard, je suis à toi ! Oui, Bernard, je suis aussi ta femelle ! Je suis votre femelle à tous les deux, les mecs !


Vous pouvez USER de moi !


Vous pouvez ABUSER de moi !


Deux biiites ! Deux biiites ! Deux biiiiiiiiiiiiiites !


J'AI DEUX BIIIIIIITES EN MOI ! ! !


J'AI DEUX MÂLES EN MOI ! ! ! ! 


Ah putain, me voilà pris par les deux bouts ! Une bite dans la bouche, une bite dans le cul ! Ah, ce que c'est bon, de se faire prendre par deux mecs en même temps ! Il n'y a pas à dire, je suis faite pour ça … les mecs … les mâles … la bite … LES bites ! L'autre, derrière moi, y va carrément. Sa queue, qui va et vient dans mon anus, m'envoie des vagues chaudes et voluptueuses dans tout le corps … ses couilles ballottent et frappent mes couilles … je bande … je bande et je crois que ma queue bave de la liqueur … Ah putain, c'est le bonheur !


- Aaaah ! Aaaaaaaaaaa l Aaaaaah puuuuutaiiiiiiiin !


C'est Bernard qui craque le premier. Il a dû sentir mon excitation de salope affamée de bite, et ça l'a achevé. C'est venu d'un seul coup … sans que rien ne l'annonce, je viens de recevoir un jet tiède dans la bouche … un jet tiède et abondant ! Hhhhhmmmmm, ce goût ! Le goût du sperme ! Le goût suave et légèrement salé du sperme ! Et les petits grumeaux caoutchouteux qui se collent à ma langue ! C'est tellement booooooooon ! Je gémis, je couine littéralement de plaisir … sous l'effet de son orgasme, puissant, violent, Bernard, comme l'autre jour dans sa voiture, s'est plié en deux au-dessus de ma tête et je l'entends gémir, lui aussi … et je sens son souffle entre mes omoplates … il continue d'éjaculer et j'avale sa crème au fur et à mesure … Je suis tellement excité que je suis au bord de l'éjaculation … sans même avoir touché ma queue … elle est tellement raide, ma queue, qu'elle en est presque douloureuse … 


Ça y est, Bernard a fini … il reprend son souffle avec difficulté … il doit avoir la joue appuyée entre mes omoplates … il presse ma tronche contre son bas-ventre … je suis obligé de résister pour ne pas avoir le nez écrasé sur son pubis … son ventre se soulève contre mon crâne au rythme de sa respiration … je sens ses mains sur mon dos … il me caresse les reins … les flancs … il n'est plus le mâle qui soumet sa femelle, il est le mâle reconnaissant … je pense que ce type n'en revient pas de ce qu'il est en train de vivre … un truc sans doute totalement improbable pour lui … alors que sa connasse de bonne femme ne lui autorise aucune fantaisie sexuelle, même la plus anodine, le voilà au lit, à poil dans cette chambre, et il vient de se faire tailler une pipe par un travelo qu'un collègue à lui est en train d'enculer ! Là, il vient de jouir sans hésitation et sans retenue dans la gorge du travelo qui ne demandait que ça, alors il se sent bien, Bernard, il est assouvi, apaisé … heureux …


Moi aussi, je suis heureux … ni rassasié de sperme, ni repu de sexe, mais heureux … je viens de sucer ce type, et en le laissant éjaculer dans ma bouche, en avalant sa crème avec gourmandise, j'ai fait quelque chose que sa propre femme lui refuse. Alors, si je suis heureux, c'est que, d'une certaine manière, j'ai le sentiment d'avoir fait mon devoir, d'avoir fait ce pour quoi je suis faite, d'avoir accompli ma mission … offrir mon corps à des mâles pour qu'ils y prennent du plaisir … 


Comme l'autre jour dans sa voiture, Bernard ne cherche pas à sortir sa queue da ma bouche … c'est un peu étonnant parce que la plupart du temps, une fois que les mecs ont tiré leur coup, ils n'ont qu'une hâte, qu'on arrête de leur toucher la bite … et le gland en particulier, généralement devenu hyper sensible. Bernard, non. Et c'est tant mieux, parce que, pour moi, c'est un vrai bonheur de garder son pénis dans ma bouche pendant qu'il débande, pendant qu'il ramollit … une vraie friandise !


- T'as pris ton pied ?


C'est Jean-Pierre qui interroge Bernard. Lui n'a pas arrêté de me bourrer le cul … peut-être un peu moins vigoureusement depuis un moment … il a dû ralentir quand il s'est aperçu que son pote était en train de jouir dans ma bouche … Au ton avec lequel il a posé cette question, j'ai perçu son excitation. Bernard:

- Ah ouaiiiiis ! 

- Tu y'as … tu y'as joui dans la bouche ?

- Ouaiiis !

- Et il a avalé ?

- Ouais !

- Puuuuutaiiiiin !


Alors ça, ça ajoute à son excitation … et à l'accentuation de la pression de ses mains sur mes hanches, à l'accélération de ses coups de reins, je sens qu'il a brusquement l'intention d'en finir … je l'entends respirer de plus en plus fort … mâchoires serrées, il souffle et postillonne entre ses dents … Bernard s'est redressé et s'est adossé à la tête du lit … il continue de me caresser la nuque et les épaules … délicatement, presque tendrement … il doit être en train de regarder son pote se finir dans moi. Moi, j'ai toujours son sexe dans la bouche, de plus en plus mou … j'adore cette consistance … je l'ai recalotté et je joue de la langue avec son long prépuce … mais mon esprit reste attentif aux va et vient de Jean-Pierre qui me secoue et qui fait ballotter ma tête sur le ventre de Bernard … 


J'ai le cœur qui bat … et ce n'est pas dû à un quelconque effort physique … non, c'est l'émotion ! Dans un instant, le type qui me chevauche va jouir dans moi … il va … m'inséminer le ventre ! J'en ai tellement besoin et il y a si longtemps que ça ne m'est pas arrivé ! Je cherche à quand ça remonte, et soudain, je réalise que non, en fait … ça ne fait pas si longtemps que ça qu'un mec m'a baisé et fécondé … c'était … je ne sais plus exactement, mais sans doute vers fin novembre … oui, le dernier mec qui m'a baisé, c'est … c'est Jean-Claude, le fermier ! Il m'a baisé à quatre pattes au milieu de son écurie … il m'a prise … à la suite des deux molosses de Pierrot. Oui, c'est ça … tout de suite après que Pierrot m'ait fait couvrir par ses deux chiens, Jean-Claude, à son tour, m'a prise en levrette … comme les chiens ! Ouais, alors ça doit faire à peu près un mois ! Un mois … c'est tellement court dans l'absolu, et tellement long quand on a besoin de se faire tringler … Et puis, il faut dire, il s'en est passé des choses, en un mois ! Alors oui, on peut dire qu'il y avait longtemps que je ne m'étais pas fait baiser. 


Mais ce n'est pas que pour ça, l'émotion qui me fait battre le cœur … j'ai l'impression que plus le temps passe, plus me faire féconder par des mecs, ça me bouleverse ! Pourtant, j'en ai pris des coups de bites dans le cul, depuis que j'ai sauté le pas ! D'ailleurs, un de ces jours, il faudra que j'essaie le faire le compte … Quoi qu'il en soit, c'est vraiment ça … quand un mec s'apprête à éjaculer au fond de mon cul, ça m'émeut … et de plus en plus. Alors que ça devrait être le contraire, je devrais commencer à être blasé … mais non ! Oh, je sais bien que pour les mecs, me baiser, c'est seulement tirer un coup comme un autre, et souvent, pour eux, ça n'a pas plus d'importance qu'une bonne branlette … répandre leur sperme dans mon ventre ou dans la cuvette des chiottes, pour eux, c'est pareil … mais pour moi, pas du tout …


Evidemment, c'est Jean-Pierre qui me tire de mes réflexions … il a interrompu son va et vient mécanique, et maintenant, il me baise … avec élan ! Oui … il se recule jusqu'à avoir sa queue presque entièrement sortie de mon cul, et il me re-pénètre d'un grand coup de reins en tirant violemment sur ses mains toujours agrippées à mes hanches … à chaque fois, son ventre claque contre mes fesses et ses boules viennent battre contre mes couilles … les mâchoires toujours serrées, il accompagne chaque pénétration d'une espèce de grognement sourd … j'adore cette façon de me faire bourrer ! 


Et d'un seul coup, il se plaque à moi et il s'immobilise … il ... oui, ça y est, il JOUIT ! 


Il JOUIT AU FOND DE MOI ! ! ! !


Ah, putaiiiiiiin ! Je sens les pulsations de sa queue qui répand sa semence dans mon cul … nettement ! A chaque jet, sa verge est secouée par une sorte de spasme, et j'ai l'impression de la sentir qui gonfle brusquement au passage du sperme, avant de légèrement déraidir et de recommencer … Ça aussi, ça a évolué … je sens de mieux en mieux les mecs éjaculer dans mon cul … les premières fois, c'était plutôt confus, de ce côté-là … j'étais tellement troublé, obnubilé par ce qui m'arrivait que le côté cérébral l'emportait sur le côté physique … mais depuis, avec l'expérience, j'ai inconsciemment appris à décoder les manifestations corporelles de la jouissance des mâles qui me montent … et maintenant, cette sensation corporelle est aussi intense que la volupté cérébrale … et elle l'alimente …


Jean-Pierre ne grogne plus, il éructe un râle impétueux … presque un rugissement ! Quel pied il doit prendre pour pousser une telle gueulante ! J'en frissonne … j'en frissonne de bonheur et de fierté. Et une pensée incongrue me vient … si la chambre voisine était occupée, sa beuglante aurait forcément attiré l'attention du ou des occupants … une beuglante sans ambiguïté … le râle d'un mâle qui jouit ! Dommage que nous soyons seuls dans ce gite aujourd'hui … ça m'aurait plu que les voisins entendent un mâle gueuler de plaisir en me baisant !


Et d'un seul coup, Jean-Pierre s'effondre littéralement sur moi. Sous son poids, je suis obligé de m'aplatir sur le matelas, à demi couché sur la jambe droite de Bernard … obligé de m'aplatir … et aussi de sortir sa bite de ma bouche … Sa queue toujours dans mon cul, Jean-Pierre a enfoui sa tronche dans l'oreiller, juste à côté de ma tête … j'ai le torse un peu tordu et l'oreille plaquée contre la fesse de Bernard. Jean-Pierre reprend son souffle par la bouche … bruyamment. Bernard essaie de dégager sa jambe:

- Hé, les mecs … vous m'écrasez la jambe, tous les deux … 


Dans un gros soupir, Jean-Pierre bascule sur le côté, entraînant sa bite hors de mon cul dans un chuintement mouillé … le voilà, sur le dos, haletant:

- Ah putain ! 


Je me soulève un peu pour que Bernard dégage sa cuisse de sous moi … il s'écarte pour nous laisser de la place. Je me tourne sur le côté, je m'appuie sur mon coude, je pose ma joue et mon menton sur ma main et je contemple le mâle qui vient de me saillir. J'ai l'impression que j'ai la rondelle légèrement béante … quelque chose de tiède s'écoule un peu sur ma fesse. La queue de Jean-Pierre, luisante de mes fluides intérieurs et de sa semence, repose sur son ventre ... encore pas mal gonflée. Je lui caresse doucement le torse du bout des doigts. Il a un peu repris son souffle … il redresse la tête et il me regarde en secouant la tête:

- Putain, mec … t'as un cul … 


Il laisse retomber sa tête sur l'oreiller et, en la secouant encore de droite à gauche:

- J'en ai déjà baisé pas mal, des culs, mais alors, le tien … ouaaaaahhhh !


Alors je me glisse vers son ventre … prenant appui sur mes mains, de part et d'autre de ses hanches, je pose mes lèvres sur ses abdominaux … surpris, il redresse encore la tête, il me regarde, il me sourit et il laisse retomber sa tête … je pose des baisers sur son ventre … j'approche mes lèvres de son sexe … hhhhmmmm, c'est cette merveille qu'il a enfoncée en moi ! Je pose un baiser sur son gland, puis je continue tout au long de sa verge … je sens … je sens l'odeur de son sperme … et un peu de l'odeur vanillée de mon lubrifiant … je me mets à saliver … voilà ses couilles … elles sont tombées entre ses cuisses ... je les remonte délicatement avec mes doigts et je les embrasse à leur tour … ça le fait rire … alors, de nouveau, il se redresse et s'appuie sur ses coudes:

- Ben dis donc … j'avais déjà vu une fille folle de bite faire ça …  pour me remercier de l'avoir baisée … et ben ... tu fais pareil !

- C'est parce que JE SUIS AUSSI une folle de bite … alors je te remercie de m'avoir baisée … merci … merci … merci …


J'accompagne mes remerciements de bisous sur sa queue … et je remonte vers son gland en donnant de petits coups de langue tout au long de son urètre … hhhhmmmm, je vais prendre son gland dans la bouche, et je vais le sucer … voilà … j'ouvre la bouche, et … oh la laaaaa, ce que c'est bon ! Le goût de sa semence, sur ma langue … hhhhmmmm ! 


- Non, non ! Arrête ! Arrête ! J'ai le gland hyper sensible, maintenant ! Tu me fais mal !


Il repousse ma tête et, en se tortillant, il s'assied, adossé à la tête du lit à côté de Bernard. Il tire sur la peau de sa verge et se re-calotte le gland. Je me remets sur le ventre, accoudé à hauteur de ses mollets, le menton appuyé sur mes mains et je regarde mes deux amants … Sous mes yeux, j'ai mes deux mâles, leur bite maintenant mollement étendue au coin de leur cuisse et de leur ventre … je suis fière de moi … je leur ai vidé les couilles à tous les deux … de nouveau, je ressens cette impression d'avoir accompli une sorte de mission, d'avoir fait ce pour quoi je suis faite. Ils se regardent et se marrent. Jean-Pierre:

- Dis … tu … tu fais ça souvent ?

- Je fais quoi, souvent …

- Ben ça … te faire baiser par deux mecs …

- Par deux mecs, je dirais pas que c'est souvent …

- Comment ça … je comprends pas … pourquoi t'insistes en disant "par deux mecs " … 

- Ben parce que, par deux mecs, c'est pas si souvent, mais par plus que deux mecs, ça m'arrive …

- PAR PLUS QUE DEUX MECS ? ! ? ! 

- Oui. 

- Tu t'es déjà fait baiser PAR PLUS QUE DEUX MECS ? ! ? !

- Oui.

- EN MÊME TEMPS ?

- Oui.


Ils sont sidérés. Jean-Pierre, visiblement excité:

- Raconte …


Je les observe. Je crois que le moment est venu de leur montrer … Je m'assieds sur le lit:

- Attendez. Avant … vous voulez boire quelque chose ?

- Ah ben oui.

- Alors, bougez pas … je reviens.

- Où tu vas ?

- Chercher à boire.

- C'est où ?

- Dans la cuisine commune …

- Tu veux que je vienne ?

- Euh … non, c'est pas la peine …


Je descends du lit … le dos tourné à mes deux queutards, je rajuste mon porte-jarretelles qui est un peu descendu sur mes hanches, puis je remonte mes bas et je les lisse du plat de la main … quand je me retourne, les deux mecs me regardent, un drôle de sourire sur la tronche … Jean-Pierre:

- C'est dingue, hein … même simplement quand tu fais ça … remettre ton porte-jarretelles et remonter tes bas … tu fais vraiment ça comme une gonzesse … et de dos, comme ça, si on voyait pas ta bite et tes couilles qui pendent entre tes fesses, on dirait vraiment une gonzesse … un peu taillée, comme gonzesse, mais quand même …


Je leur souris, je récupère mon déshabillé et je le mets. Il me regardent toujours, étonnés, souriants. Je sors.


Il fait beau mais il fait frais. Pieds nus sur le bois de la galerie qui dessert les chambres, je me dirige sans hâte vers la cuisine. Je me sens bien … je viens de faire tirer leur coup à deux mecs et ils m'attendent dans ma chambre … et puis c'est tellement agréable de me balader dans les parties communes de ce gite, comme ça, les fesses à l'air sous mon déshabillé. Je suis un peu baigné d'adrénaline, parce que même si, en principe, aujourd'hui, il n'y a que nous trois ici, on ne sait jamais, la gérante pourrait être revenue … ou un client inattendu pourrait débarquer … Je sens mes fesses glisser l'une sur l'autre, lubrifiées par ce qui s'écoule de mon cul, mélange de sperme, de lubrifiant et de sécrétions anales. Je récupère dans le frigo les boissons que j'ai achetées, ainsi que des dosettes de café, et je les fourre avec des verres dans un sac … au passage, j'emprunte la bouilloire électrique et je regagne ma chambre.


Je pose tout sur la table et, tout en allumant mon ordi:

- Vous voulez boire quoi, les garçons ? Whisky … jus de fruit … bière … je peux même vous faire un café … c'est des dosettes, mais y'a que ça …

- Alors bière.

- Pareil. Mais, tu fais quoi avec ton ordi ?


Jean-Pierre semble un peu inquiet. Il doit avoir peur que je les filme avec ma webcam. Je le rassure:

- T'inquiète, mec … ça vous dit de regarder des vidéos ?

- Des vidéos ... de cul ?

- Oui, on peut appeler ça des vidéos de cul. Alors, ça vous dit ?


Ils sont intrigués.

- Ben ouais.

- Alors bougez pas, je prépare ça et je vous donne vos bières.


Je pianote sur mon clavier d'ordi à la recherche du dossier où sont les vidéos de mon gangbang … je sélectionne la première vidéo, je la fais démarrer et je la mets immédiatement sur pause. C'est bon … les toutes premières images de cette vidéo, c'est le gros plan sur mon coït avec le type que j'avais surnommé l'ours, quand il me prenait en cuiller … l'image fixe sur laquelle j'ai arrêté la vidéo est explicite … on voit mon bas-ventre avec ma queue en semi-érection, le haut de mes cuisses largement écartées, avec, entre elles, la bite de l'ours enfoncée dans mon cul, ses couilles et ses cuisses à lui, et sur mon ventre, on voit un tout petit peu du porte-jarretelles que je portais … on aperçoit aussi le haut d'un de mes bas … on voit bien qu'il y a un mec qui encule un autre mec, mais on ne voit pas ma tronche … pas encore. Tel que mon ordi est placé, Bernard et Jean-Pierre ne peuvent pas voir son écran … c'est prêt, il ne me restera plus qu'à allumer la télé.


J'ôte mon déshabillé, je prends deux canettes dans une main, la télécommande du téléviseur dans l'autre, et je m'approche du lit. Je tends les canettes aux deux mecs, je me tourne vers la télé et, avec la télécommande, je l'allume … en moins de deux secondes, l'écran s'éclaire et l'image fixe de la vidéo apparaît. Mes deux lascars, tout en avalant une première gorgée de bière, ouvrent de grands yeux. Jean-Pierre:

- Ah ouais ! C'est quoi, ce film ?

- Tu vas voir …

- C'est filmé au smartphone, non ?

- Exact.


Je démarre la vidéo, je passe par dessus les jambes de Jean-Pierre et je leur fais signe de s'écarter pour me laisser de la place entre eux … je m'assieds en tailleur à hauteur de leurs cuisses et face à eux, donc en tournant le dos à la télé … et sans un mot, je prends leur bite entre mes doigts … chacun d'eux jette un rapide coup d'œil à ma main avant de reporter son regard sur la télé … hhhhmmmm … ils ont débandé et je trouve très agréable d'avoir leur sexe un peu mou dans mes mains … je n'ai pas besoin de voir l'écran pour savoir ce qui se passe derrière moi … j'ai regardé ces vidéos si souvent que, rien qu'aux sons, je sais exactement où on en est …


Soudain, dans une synchronisation parfaite, je vois la mâchoire de mes deux lascars s'abaisser et leurs yeux s'agrandir encore …

- Putain, mais … c'est toi, là ! T'es en train … de t'faire enculer !


Ça y est, le vidéaste de mon gangbang a fait un plan plus large, et maintenant on doit voir ma tronche. C'est Jean-Pierre qui a commenté, Bernard s'est contenté d'une exclamation sourde. Je n'ai pas besoin de confirmer, je sais qu'on me reconnaît parfaitement. Jean-Pierre enchaîne:

- Oh meeeeeerde ! Ils sont combien, les mecs, autour ? Putain, c'est … c'est une partouze entre mecs ?

 

 

Pour lire la suite, cliquer ici: Bernard et Jean-Pierre 03

Par Solosexe - Publié dans : Récits pornographiques
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Jeudi 27 juin 2019 4 27 /06 /Juin /2019 01:00

Encore un truc bizarre que j'ai eu envie de me fourrer dans le cul ... des bocaux.

 

Là, c'est déjà la forme et le calibre qui m'ont fait envie en premier, et ensuite, c'est le matériau: le verre pour les bocaux en verre et le plastique pour les bocaux ... en plastique.

 

Des bocaux dans mon cul

 

C'est lisse, c'est doux et ça glisse tout seul ... un régal ! 

 

 

 

 

 

Par Solosexe - Publié dans : Plaisirs du cul
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Samedi 22 juin 2019 6 22 /06 /Juin /2019 01:00

Si vous connaissez un peu ce blog, vous devez savoir que quand j'étais en activité, je m'adonnais régulièrement à des exercices sexuels en solo sur mes lieux de travail.

 

Le plus souvent, c'était chez Marie-Claire. Normal, c'est elle qui m'employait le plus souvent. Mais ça m'arrivait aussi chez d'autres patronnes.

 

Dans cette vidéo, par exemple, je suis en porte-jarretelles avec bas noirs, minijupe et petit haut assortis. Si les premières minutes sont tournées chez moi, la suite se déroule chez Réjane, une autre de mes patronnes. 

 

Chez Réjane en porte-jarretelles 

 

Que voulez-vous, chez Réjane, il y avait une méridienne et un fauteuil en velours particulièrement attirants.

 

 

D'autres vidéos attestant de ma passion pour les porte-jarretelles:

Jouissance en nuisette et porte-jarretelles 001 Plaisirs en nuisette et porte-jarretelles 001 Porte-jarretelles noir et nuisette blanche 001 
Porte-jarretelles noir et nuisette blanche 002 Jouissance en nuisette et porte-jarretelles 002 Travailler en porte-jarretelles 001 
Au lit en nuisette et porte-jarretelles 001 Travailler en porte-jarretelles 002 Sous les draps en porte-jarretelles 
Travailler en porte-jarretelles 003 Travailler en porte-jarretelles 004 Lingerie jaune 
Travailler en porte-jarretelles 005 travailler en porte-jarretelles 006 travailler en porte-jarretelles 007 

 

 

Par Solosexe - Publié dans : Lingerie féminine - Communauté : Homme en lingerie féminin
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Lundi 17 juin 2019 1 17 /06 /Juin /2019 01:00

Je l'ai déjà expliqué maintes fois: chez Marie-Claire, ma patronne, j'ai essayé toute sa garde robe et toute sa lingerie.

 

Voici une série de photos où je porte une de ses jupes. Elle est en toile de jean marron. C'est le genre de jupe que j'aimerais pouvoir porter au quotidien ... si ce n'est que celle-ci, je la trouve un peu trop longue.

 

En haut, je porte aussi un chemisier de Marie-Claire.

 

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Par Solosexe - Publié dans : Jupes et robes - Communauté : TRAVESTIS
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Mercredi 12 juin 2019 3 12 /06 /Juin /2019 01:00

Avertissement.

Dans ces "récits pornographiques", je décris des relations homosexuelles avec des inconnus et avec des éjaculations sans protection, dans la bouche et dans le cul. Il est bien évident que je ne saurais conseiller ou inciter mes lecteurs à pratiquer de telles relations sexuelles non protégées avec des inconnus ou avec des partenaires douteux.  

Selon les O.N.G. et le Ministère de la santé, 36.000 personnes ignorent être porteuses du S.I.D.A en France, et on y dénombre 6.500 nouvelles contaminations chaque année.

 

Dans les deux cas, je crois bon de préciser que ce que je décris n'est pas du vécu. Ce ne sont que des fantasmes.

 

Mercredi 20 décembre. 15h00  

 

Avec Gégé, après être sortis du restaurant, nous avons pris la route du retour et nous avons commencé à parler de cul. Il a tout compris … en particulier, il a deviné mon intention de faire de ma ferme de Coat-an-Bleiz un "baisodrôme". C'est lui qui a trouvé l'expression … un baisodrôme ! C'est exactement ça. Naturellement, il a voulu en savoir plus sur moi et le cul.


Alors je lui raconte Bernard, le type à qui j'ai taillé une pipe, dimanche dernier … je lui raconte tout, dans le détail …  ma balade sur la plage, habillé en fille, mon incursion dans la propriété dont Bernard a les clefs, sa voiture, la pipe que je lui ai taillée … tout … Il semble quand même encore un peu sceptique. J'enchaîne:

- Tu sais, avec un peu de temps, ça peut se trouver, toute une équipe de mecs à faire venir à la ferme pour me baiser… il faut chercher, évidemment, et des fois ça marche, des fois, ça marche pas… samedi soir, par exemple, quand tu m'as vu, avec ton copain, je venais draguer …

- Ah bon ? Mais … comment ça …

- Ben, j'allais voir dans les bars sur le port, si je pourrais pas trouver des mecs … mais la plupart des cafés étaient fermés, et le seul où il y avait du monde, les mecs étaient en train de regarder un match de foot à la télé … alors j'ai fait chou blanc … Pour en revenir au mec de dimanche à qui j'ai taillé une pipe, si ça te dit, avant de te ramener, on passe à mon gite, et je te montre la tenue de fille que je portais quand je l'ai sucé, ce type … et je te montre aussi mes vidéos …

- Nan, nan … on passe pas à ton gite …

- Pourquoi, t'as peur ?

- Nan, c'est pas ça … mais on y passe pas … tu me déposes chez moi … enfin, chez TOI, et c'est tout.

- Bon, comme tu veux.


Sa curiosité doit être satisfaite … ou alors, il doit trouver qu'on est sur un terrain glissant, comme on dit,  parce que la conversation s'arrête là … du moins pour ce qui concerne le cul … Je le dépose et je descends voir Gwen à son agence. Elle est en rendez-vous avec des clients, mais elle me fait signe d'attendre. Je m'assieds.


Quand elle en a terminé avec ses clients, elle me reçoit. Je lui explique ce qui se passe avec Coat-an-Bleiz … l'erreur des notaires, le rendez-vous avec l'équipe municipale de Plouménez et ses projets, la visite des lieux … tout … enfin, pas la séance avec son cousin Gégé, évidemment. Je lui demande si la mise en vente des terrains l'intéresse … évidemment oui. Selon elle, le mieux serait de les proposer à un promoteur immobilier et de le charger de s'occuper des lotissements. Elle semble bien maîtriser le sujet. Elle n'est pas surprise par la tentative des notaires de me faire vendre la propriété pour une poignée de cerises … comme je lui annonce que j'ai l'intention de leur rentrer dans le lard, elle m'en dissuade … selon elle, il vaut mieux attendre qu'ils aient régularisé la succession de mes parents … si je leur rentre dans la gueule avant, ils seraient capables de faire traîner les choses ou de me mettre des bâtons dans les roues … toujours selon elle, je devrais même les appâter en leur faisant croire que c'est eux qui seront chargés de la vente des terrains … comme ça, ils feront sûrement tout leur possible pour accélérer les choses, et peut-être aussi pour réduire mes frais sur la succession … Elle a raison … Je lui prête les photocopies de cadastre que le maire de Plouménez m'a données et on convient d'aller voir les lieux ensemble.


Je rentre au gite. Allongé sur mon lit, je me repasse en tête les événements de cette journée … en particulier la séance avec Gégé … Gégé qui me pelote … Gégé qui se branle … Gégé qui jute sur mon cul … et je me caresse … et je me refais un scénario avec Gégé qui me baise à Coat-an-Bleiz … Gégé qui me baise dans la maison … Gégé qui me baise dans le grenier … Gégé qui me baise dans la crèche … Gégé qui me baise dans la boue de la marre qu'on a trouvée au milieu des roseaux … je me branle … je me branle et je jouis … je me branle, je jouis et je m'endors …


Il est dans les dix sept heures quand mon téléphone me réveille. C'est la secrétaire des notaires qui m'appelle. ils voudraient bien me voir … dès demain matin, si je peux. Je peux. Nous prenons rendez-vous pour dix heures.


J'ai à peine terminé, que mon téléphone sonne encore. C'est un numéro que je ne connais pas, mais apparemment, c'est un indicatif du coin. Alors je réponds:

- Oui ?

- C'est Bernard … tu sais … on s'est vus dimanche …

- Ah oui … Bernard … je t'ai taillé une pipe …

- Oui. Là, je t'appelle du boulot. Tu m'avais dit que je t'appelle si … tu vois ?

- Oui, si t'avais encore envie que je te suce …

- Voilà … alors, je me demandais … on pourrait se revoir ?

- Ben sûr. Tu veux quand ?

- Ben, samedi … autrement je bosse, et …

- … et le soir, en semaine, il faut que ta femme te trouve à la maison si elle t'appelle …


C'est seulement à ce moment que je me dis que, si ça se trouve, mon portable est toujours sur écoute. Si c'est le cas, les flics vont encore se régaler. Bernard:

- Ouais, c'est ça.

- Bon, OK pour samedi … le matin ou l'après-midi ?

- Ben, plutôt l'après-midi.

- OK, je te donne l'adresse …

- Ouais, attends ! Tu te rappelles ? Tu m'avais dit aussi … si jamais … si jamais je connaissais quelqu'un qu'avait envie …

- Oui, je me rappelle …

- Ben, mon collègue, là, il serait d'accord ... je t'ai parlé de lui …

- Ah, oui. Ben très bien !

- Ouais, il écoute, là, j'ai mis sur haut parleur … alors tu serais d'accord pour qu'il vienne aussi ?

- Ben oui, je te l'ai dit ... il voudrait quoi, ton collègue … que je lui taille une pipe, ou plutôt me baiser ?

- Attends … je te le passe …

- Allô !

- Oui, salut, je t'écoute.

- Ouais, salut … je suis un collègue à Bernard. Ben dis donc, t'es direct !

- Oui. Je ne vois pas pourquoi tourner autour du pot, hein …

- Ouais. C'est vrai ce qu'il m'a dit ? Que tu l'as sucé, dimanche …

- Oui, c'est vrai.

- Et … que tu l'as sucé à fond ? Je veux dire … il t'a juté dans la bouche et t'as avalé ?

- Oui, c'est vrai.

- Il dit aussi que t'es d'accord pour qu'il amène quelqu'un d'autre …

- Ben oui … t'as entendu, puisqu'il a mis sur haut parleur … Tu peux venir avec lui si tu veux … au contraire, même, tu connais l'adage … plus on est de fous …

- Oui, plus on rit. Et tu …

- Ben, je te taillerai aussi une pipe, si tu veux … ou si tu préfères, tu pourras me baiser … c'est toi qui vois.

- Ah putain … t'es vraiment direct, toi … et tu … tu te fais pas payer ?

- Non, non. Bernard, il a pas payé, il a dû te le dire. Et tu paieras pas non plus. Alors ? Qu'est-ce que tu préférerais, te faire sucer ou me baiser ?

- Ben je sais pas … faut voir … si t'es … si t'es comme il m'a expliqué, pourquoi pas te baiser …

- Il t'a expliqué quoi …

- Ben … il a dit que t'as un cul … un cul … terrible, quoi … un vrai cul de fille …

- Il t'a dit ça ? Un vrai cul de fille … 

- Ouais, enfin, il a pas dit que ça … il a dit aussi "un vrai cul de salope" … je m'excuse, hein …


Derrière lui, j'entends Bernard qui proteste « T'es con, Jean-Pierre … lui dis pas ça ». Je les rassure:

- T'inquiète pas, c'est ce que je suis, une salope, alors ça me dérange pas … 

- Bon, ben … on verra, alors … j'dis pas non … Attends, Bernard, il veut encore te parler, j'te le passe … à samedi.

- Ouais, à samedi.

- Ouais … c'est Bernard. Dis, tu pourrais remettre ta robe, là ... celle que t'avais, dimanche …

- Ben si tu veux … mais comme on sera à l'intérieur, je peux aussi me mettre en lingerie … j'en ai acheté …


J'entends le collègue, à côté de Bernard, qui approuve « Ah ouais … en lingerie ! Moi, je veux bien ! ». Bernard:

- T'as entendu ?

- Ouais.

- C'est quoi, comme lingerie ?

- Des porte-jarretelles et des bas, des petites culottes, des nuisettes …

- C'est quoi, des nuisettes ?


J'entends l'autre, à côté « Ah ouais, des nuisettes … je connais … c'est vachement bien ! J't'expliquerai, Bernard. »


- Bon, ben, comme tu veux, alors … va pour la lingerie. C'est où que t'habites, alors ?


Je lui donne l'adresse, et:

- C'est des gites. Il y a 8 chambres. Vous verrez, elles sont alignées, les unes à côté des autres, le long d'une galerie. La mienne, de chambre, c'est la dernière, tout au bout de la galerie. De toute façon, actuellement, il n'y a que moi, vous pouvez pas vous tromper. Vous vous garez au bout du parking … de là, il y a un escalier qui donne juste au bout de la galerie, à côté de ma chambre.

- Ça te dérange pas … vis à vis des gens du gite ?

- Non. Si ça se trouve, la gérante, samedi après-midi, elle ne sera même pas là. Et de toute façon, elle ne contrôle pas les allées et venues des visiteurs.

- Bon, ben … à samedi.

- Attends … donnez-moi une heure … même à peu près, que je me prépare …

- Ben … disons … deux heures et demie … ça irait ?

- Ouais, très bien … deux heures et demie. À samedi.


Yesss ! Le collègue, j'ai l'impression qu'il est moins coincé que Bernard. Lui, il se pourrait bien qu'il me saute. Evidemment, je me mets tout de suite à me faire un scénario de ces deux mecs avec moi dans ma chambre … Ça commence au moment où j'ouvre la porte de ma chambre et où je les accueille en petite tenue, nuisette, porte-jarretelles et bas … et là, je ne sais pas pourquoi, je ressens … je ne sais pas … une sorte de malaise … il manque quelque chose … Oui, je sais ! C'est cette petite tenue … ça ne va pas … non pas la petite tenue par elle-même, mais c'est d'accueillir ces deux mecs comme ça, tout de suite … c'est trop … trop brutal, trop direct … il faut que je trouve un moyen de … il faudrait … oui, il faudrait que je les accueille en robe de chambre, par exemple … Je me souviens, quand Jacky, le mac, était débarqué chez moi avec des potes à lui pour me baiser, je les avais reçus dans un déshabillé rose pâle … Oui, il me faudrait quelque chose dans ce genre par-dessus ma nuisette … quelque chose que je mettrais seulement pour les accueillir, et après, hop, je l'enlève … Bon, là, il est trop tard, mais demain, après les notaires, je retourne dans la zone commerciale ou en ville et je me trouve quelque chose de sexy.


Bon. Les choses se présentent plutôt bien. J'espère seulement que le collègue de Bernard va avoir envie de me sauter.


Mercredi 20 décembre 16h00


Voilà, mon rendez-vous chez les notaires s'est bien passé. Ils voulaient me tenir informé de l'avancement du dossier: ils ont fait le nécessaire pour régulariser la situation auprès des impôts et du cadastre. Tout fiers d'eux, ils m'annoncent avoir obtenu que je ne paie aucune pénalité de retard. Et ils me font cadeau des frais d'acte. De toute façon, c'est le moins qu'ils peuvent faire. De mon côté, je leur parle de ma visite des lieux et de mon entrevue avec le maire de Plouménez et son équipe. Evidemment, je ne fais aucune allusion aux révélations qu'ils m'ont faites sur eux, les notaires. Je leur annonce mon intention de vendre des terrains petit à petit, dès que tout sera en ordre et que leur classement en terrains à bâtir aura été validé. Bien sûr, ils sont à ma disposition pour s'occuper des actes de vente … bien sûr, bien sûr, hé hé hé … Ils sont ferrés, j'en suis sûr.


Là, je suis en ville et je sors de la boutique de lingerie où j'avais acheté des porte-jarretelles, lundi. La vendeuse m'a reconnu et m'a demandé si les porte-jarretelles avaient plu. J'ai failli lui dire qu'ils m'avaient plu puisque je me les étais offerts, mais je me suis abstenu. On verra … si j'y retourne régulièrement, peut-être qu'un jour, je lui dirais que c'est pour moi, la lingerie que j'achète. Elle m'a présenté plusieurs modèles de "déshabillés", et elle m'a aidé à choisir … je me suis décidé pour un "déshabillé" en satin blanc cassé … très doux au toucher … il m'arrive un peu au-dessus du genou – oui, pendant que la vendeuse allait chercher un autre modèle dans l'arrière-boutique, j'ai plaqué le déshabillé devant moi pour voir ce que ça donnait – et il ne tient fermé que par une ceinture également en satin … il suffit de la dénouer pour que le déshabillé s'ouvre et dévoile ce qui est dessous … C'est un peu cher, dans cette boutique, mais la vendeuse est sympathique, discrète et de bon conseil … apparemment, elle a bien intégré que l'essentiel de ce qu'elle vend, c'est pour le sexe, ou du moins pour les préliminaires. 


Avant, j'étais allé dans la zone commerciale Je suis retourné dans le magasin où j'ai acheté ma lingerie samedi dernier. J'ai encore jeté un coup d'œil dans ce rayon, mais il n'y avait rien de nouveau. Par contre, en fouillant bien, j'ai trouvé un nouveau jean pour femme, en toile stretch. Il faut que je nettoie le premier … je ne peux pas garder la tache de sperme de Gégé indéfiniment. Je le laverai ce soir, dans le lave-linge du gite. Par ailleurs, dans un magasin de produits cosmétiques et d'accessoires, j'ai trouvé et acheté deux perruques. Oui, je me suis dit que ça aiderait peut-être Bernard et son collègue si j'ai une tête qui me fait davantage ressembler à une fille … de dos, du moins … ou plus exactement, de derrière … j'ai donc choisi une perruque châtain et une blonde, toutes les deux aux cheveux mi-longs … il ne faut quand même pas que les cheveux me gênent pendant que je suce. Je crois que maintenant, je suis paré.


Jeudi 21 décembre.


Je passe la journée dans ma chambre à essayer mes emplettes. C'est pas si mal, avec une perruque. Il faudrait que j'apprenne à me maquiller pour atténuer mes traits masculins. Mais c'est pas pour maintenant. 


En début d'après-midi, Yolaine, ma voisine de Seine-et-Marne, m'appelle pour prendre des nouvelles. Je lui explique où j'en suis et je lui raconte Bernard – et ma balade en "fille" sur la plage et le sentier côtier – . Mais je m'abstiens de lui parler de la séance avec Gégé … comme il se pourrait que je sois encore sur écoute, il ne faudrait pas que, d'une manière ou d'une autre, cette histoire arrive aux oreilles du capitaine Blanchard et qu'il s'en serve contre Gégé. Je lui raconterai de vive voix, à Yolaine, quand je serai rentré. Elle a remis de l'ordre chez moi, après le bordel que les flics avaient fait en perquisitionnant. Quand je pense qu'il y a seulement quelques mois, c'était encore la guerre froide entre elle et moi !


Un peu plus tard, je reçois un coup de fil du magasin de meubles de Brest, où j'ai commandé de quoi équiper ma maison. Ils proposent de me livrer mercredi prochain, le 27 décembre, tôt dans la matinée. Ce sont les livreurs qui monteront les meubles. Comme il y en a pas mal, ça devrait prendre deux ou trois jours. Ça marche. J'y serai. Il faut que je prévienne Gégé. C'est con qu'il n'ait pas de téléphone. Je passerai le voir demain.


Vendredi 22 décembre. 10 heures.


J'arrive chez Gégé … enfin, non … chez moi. Je le trouve dans la cuisine … il vient juste de revenir de faire des courses. Il m'examine de la tête aux pieds … il faut dire, j'ai mis mon nouveau jean moule-bite et moule-cul. Il sourit:

- Salut, patron. Ça va ?

- Salut Gégé. Ça va. Et toi ?

- Impec. T'as remis ton jean ?

- C'en est un autre que je viens d'acheter. Il te plaît ?


Il ne répond pas, il sourit. Après la séance de mardi, quand il m'a tripoté le cul, qu'il s'est branlé et qu'il s'est répandu sur mon jean, je m'attendais à ce qu'il soit un peu gêné. Mais pas du tout, il a l'air très à l'aise. Tant mieux. Ce mec est simple. J'insiste:

- Tu trouves pas qu'il me fait aussi un beau cul ?

- Si, si …


Mouais, pas vraiment convaincu, mais il ne veut pas me contrarier … ou alors il a peur que je lui demande encore de me tripoter. 


- Je suis venu te dire … mercredi prochain, on me livre des meubles.

- Ici ?

- Oui. On m'a dit en début de matinée, mais je ne sais pas exactement à quelle heure. 

- C'est pas grave, je serai debout.

- Je serai aussi là … pour dire aux livreurs dans quelles pièces vont le meubles. C'est eux qui vont les monter … tu sais, les meubles arrivent en pièces détachées, dans des cartons, et …

- Ouais, je sais comment ça se passe, je suis pas débile. J'en ai déjà monté pour des gens.

- Ah, très bien. Comme il y en a beaucoup, ça va prendre du temps … peut-être deux ou trois jours …

- Faudra que je parte, après ?

- Ben non … faudra pas que tu partes … tu peux rester si tu veux. Tu te choisiras une chambre … et moi une autre …

- Parce que … tu vas habiter là ?

- Oui. Maintenant que la maison sera meublée et équipée, je vais pas rester dans mon gite, hein …

- Ah ben ouais …

- Ça te gêne ?

- Nan, je … je sais pas … 

- Bon. Faut que j'aille jeter encore un coup d'œil dans les chambres …


Je m'engage dans l'escalier. En amorçant le virage du palier intermédiaire, je m'aperçois que Gégé est sorti de la cuisine, et qu'il me regarde monter. Il doit encore mater mon cul.


Je pense que je vais prendre la chambre de gauche, sur le palier. Elle est un peu plus grande que celle de droite. Gégé pourra prendre celle de droite. Je ferai mettre le lit ici … les tables de chevet de part et d'autre … en face, l'armoire-penderie … contre ce mur, la commode … Je retourne sur le palier:

- Gégé ! Tu peux venir ?


Il monte lentement en me regardant, l'œil froncé.


- Je vais prendre cette chambre-là, et toi l'autre, en face. Ça te va ?


C'est en lui disant ça que je réalise vraiment ce qui se passe, ce que je suis en train de faire … je me mets en ménage avec Gégé ! Oh, bien sûr, nous ne sommes pas un couple, loin de là, mais tel que les choses se passent, ça y ressemble. Il secoue la tête:

- Je … je sais pas, hein … si … si on habite là tous les deux … les gens, ils vont croire … ils vont croire qu'on est tous les deux des pédés … et moi, je suis pas un pédé …

- Ah, c'est ça ! 

- Ben ouais … toi, tu t'en fous que les gens te prennent pour un pédé, mais pas moi … j'ai pas envie … Ici, tout le monde me connaît … et ça se saura, si j'habite avec toi … 

- Ah OK. Mais ici, jusqu'à présent, à part toi, personne ne sait que je suis un pédé …

- Bah … si tu continues à te balader avec tes jeans de gonzesse … et puis, y'a l'autre enfoiré de Blanchard, qui sait que t'es un pédé …

- Ah ouais, t'as raison … ben, je sais pas quoi te dire, alors …Si ... ce que je peux faire, c'est arrêter de porter ce genre de jean … pour le moment, il n'y a que toi qui m'as vu comme ça … 


Je ne lui dis pas que je suis passé voir sa cousine Gwen dans cette tenue, l'autre jour … mais ça doit pas être le genre à faire des commérages, Gwen. Il réfléchit intensément. Puis:

- Bon. Pour le moment, disons que je prendrai cette chambre. D'ailleurs, c'est déjà là que je dors. Après, quand les meubles seront là, on verra.

- Bon, très bien. 


Il reste sur le palier, immobile, pendant que je jette un coup d'œil dans la soupente, à l'arrière des chambres. Ouais, là, avec un lit de chaque côté et un canapé-lit au milieu, ça sera pas mal. Quand je reviens sur le palier, Gégé s'écarte un peu. Je me dis qu'il va peut-être encore me coller sa main au cul quand je vais passer devant lui pour redescendre. Mais non. Il se contente de me suivre dans l'escalier. Je ne suis même pas sûr qu'il mate encore mon cul. Arrivé dans le salon, je me retourne:

- Bon, salut Gégé … à mercredi.

- Ouais, salut patron.


Apparemment, ça l'amuse, de me donner du "patron" à tout bout de champ. En sortant, je regarde autour de moi. C'est vrai, depuis que je suis arrivé, je n'ai pas fait attention aux voisins. Je ne sais même pas qui habite juste à côté. Gégé doit les connaître, il connaît tout le monde ici. 


Je rentre au gite et, comme l'autre jour, je passe mes derniers achats au lave-linge après les avoir un peu imprégnés de parfum. Tandis que j'attends que la machine ait terminé son cycle, la gérante des gites se pointe dans la buanderie:

- Bonjour.

- Bonjour. Dites … demain, ne vous étonnez pas, je ne viendrai pas … je n'ai pas de réservations pour ce week-end.

- Même pas demain matin ?

- Non. Alors ça ne servirait à rein que je vienne. Et puis, je vais en profiter pour aller faire mes courses pour le réveillon. La maison sera entièrement à vous pour le week-end.

- Vous ne venez pas non plus dimanche matin ?

- Non. Pour une fois, grasse matinée avec mon mari.

- Bon week-end, alors.

- Merci. Pour le téléphone, j'ai fait le transfert d'appel vers mon numéro personnel, au cas où … Je vous le donne aussi, pour le cas où il se passerait quelque chose …

- D'accord. 


Elle me tend un post-it avec un numéro, elle me serre la main et elle s'en va. 


Samedi 23 décembre.


En début de matinée, je fais un saut au supermarché pour acheter quelque chose à manger et à boire … pour moi, mais aussi pour les deux lascars qui doivent venir cet après-midi. J'en profite pour prendre un flacon de lubrifiant. Je me dis que, mercredi, pendant que j'étais en ville, j'aurais dû chercher un sex-shop … il doit bien y en avoir un … je me serais acheté un cock-ring … et peut-être un ou deux godemichés … tant pis, en guise de cock-ring, l'élastique à cheveux dont je me suis servi dimanche fera encore l'affaire. Mais il faudra que j'y pense la prochaine fois que je retourne en ville. Et puis, en passant devant le petit rayon informatique et connectique, il me vient une idée: et si j'achetais de quoi relier mon ordi à la télé … Dans mon gite, la télé qui est fixée au mur, juste en face du lit, est plutôt grande pour un gite. Ça me permettrait de passer mes vidéos de cul sur ce grand écran avant et pendant mes ébats avec mes ... "invités".


Une fois rentré et mes courses rangées dans la cuisine commune des gites, je m'occupe de brancher mon ordi sur la télé. Il me faut quelques minutes pour comprendre les explications figurant sur l'emballage du câble que je viens d'acheter, et pour trouver la touche de la télécommande qui va bien, mais je finis par y arriver. Yesss ! Ça marche ! Oh, putain, c'est quand même mieux comme ça ! La définition des images sur cette télé est tellement bonne que j'ai l'impression de redécouvrir mes vidéos.


Et puis j'entreprends de me préparer pour recevoir Bernard et son collègue. Comme à chaque fois dans ces circonstances, je commence par une première série de lavements avec l'embout du flexible de douche. Il n'est pas question que celui qui m'enculera se retrouve avec la queue souillée de merde. Hhhmmm … c'est non seulement très agréable de se remplir le ventre avec de l'eau tiède, mais ça commence à me détendre, à me dilater le sphincter anal … 


Puis c'est le rasage … intégral. Non seulement la bite, les couilles, le périnée et le cul, mais aussi les fesses, les reins, le torse, les aisselles, les jambes … tout ! Evidemment, la barbe et la moustache aussi. Au total, ça me prend presque une heure. Il faudrait bien que je me décide pour une épilation totale qui dure et qui évite ces repousses trop agressives. Mais enfin, là, c'est déjà pas mal … avec une bonne couche de crème hydratante partout, me voilà avec la peau lisse, douce et soyeuse … une vraie peau de jeune fille … dommage que ça ne dure pas … mais pour les quelques heures qui viennent, ça ira. Je m'injecte aussi une dose de lubrifiant dans le cul … il va commencer à m'imprégner les muqueuses … 


Ensuite, j'essaie différentes options de lingerie … et finalement, j'opte pour ce qui me semble le plus efficace au point de vue apparence … ce sera tout en rouge … porte-jarretelles rouge, bas rouges et nuisette rouge … j'essaie aussi le string rouge, mais ce n'est pas sûr que je le mette … on verra … un coup d'œil dans le grand miroir de la salle d'eau … hhhmmmm, cette nuisette transparente avec ces trois petits rubans de satin qui se nouent au niveau de la poitrine … c'est tout ce qui la tient fermée … plus bas, au niveau de l'abdomen, elle s'ouvre et flotte librement … ce n'est même pas la peine de dénouer les petits rubans de satin pour accéder à ce qui est en dessous … je fais vraiment très salope, comme ça … le petit chaperon rouge qui s'apprête à faire la pute … je n'ai plus qu'à attendre le loup … et le chasseur, évidemment … ensuite, j'essaie les perruques … c'est pas mal, mais je le sens pas, avec une perruque ... on verra, peut-être que je n'en mettrais pas … Non seulement mon apparence me plaît dans cette tenue, mais je m'y sens physiquement bien … confortable … ma nuisette est tellement légère, tellement douce et aérienne … je sens … partout sur mon corps, je sens l'air tiède de la chambre qui passe à travers le fin voile et qui me caresse … c'est sensuel et jouissif.


Bon, voilà, je crois que je suis prête … il n'y a rien à faire, dans ces circonstances, je ne peux pas m'empêcher de ne considérer comme … comme une fille … jusqu'à employer le féminin en pensant à moi. Ça m'a fait la même chose dimanche matin, quand j'ai commencé à me balader sur la plage en robe et en collant ouvert … là, c'est ce que je porte, cette lingerie, et ce sont mes préparatifs pour recevoir ces deux types … oui, je me prépare vraiment comme une fille qui va recevoir ses amants … Justement, reste plus qu'à les attendre, les deux mecs … les deux queutards … MES deux queutards ! J'ôte la perruque, elle me tient trop chaud … je ne la remettrai que quand ils arriveront. Mais j'enfile quand même mon string … il arrive tout juste à contenir mon paquet … je sens que, si je commence à bander là-dedans, ma queue va déborder.


Depuis que je les ai eus au téléphone, mes deux queutards, je n'arrête pas de penser à eux … enfin, pas constamment, mais à chaque fois que je n'ai pas à penser à autre chose … et quand je pense à eux, quand je pense à ce qui va se passer samedi après-midi, à ce que ces deux mecs vont me faire, et je … je mouille comme une folle … c'est une image, évidemment … je ne mouille pas vraiment, mais je me sens tellement excitée, le bas-ventre et la chatte tellement émoustillés … Tiens, c'est la première fois que je pense à mon trou du cul comme à une chatte ! Jusqu'à présent, je m'interdisais ce genre d'assimilation … quand je voyais sur Internet d'autres travelos parler comme ça de leur trou de balle, je trouvais ça ridicule. Il faut croire que mon inconscient prend le dessus. Quoi qu'il en soit, j'ai vraiment le bas-ventre et la chatte enflammés, frémissants … j'ai tellement hâte de me faire tirer … j'ai tellement hâte de me prendre mes deux cartouches … Ah putain, encore deux bites ! Deux bites DANS moi ! Deux bites qui jouissent … deux bites qui déchargent leur jouissance DANS moi ! Le désir monte en moi, qui m'étreint le cul et les reins.


Histoire de patienter, je fais défiler mes vidéos sur la télé … et ça, pour le coup, ça me fait vraiment mouiller … je bande, et ma queue qui commence à tendre la ceinture élastique de mon string, se met à bavouiller un peu de liqueur. J'espère qu'elles seront à l'heure, les deux bites … par acquis de conscience, je me refais quelques lavements … ça va, l'eau qui ressort de mon cul est toujours impeccable … je remets un peu de gel lubrifiant …


C'est le bruit d'un moteur et celui de graviers qui crissent, qui attirent mon attention. Je me lève d'un bond, et je regarde par la fenêtre. C'est eux ! Je reconnais la 205 de Bernard en train de se garer ! J'aperçois une silhouette assise à la place du passager. Son collègue est venu ! Vu d'ici, à travers le pare-brise, il paraît plus grand que Bernard. Mais je ne les regarde pas descendre de voiture … je préfère ne pas voir à quoi le collègue ressemble avant qu'il n'entre dans ma chambre … de toute façon, qu'il soit beau ou moche, je le veux … jeune ou vieux, gros ou maigre, black, blanc ou beur, je le veux … Rapidement, pendant qu'ils descendent de voiture et montent l'escalier, je m'empresse de mettre ma perruque et d'enfiler mon déshabillé. Juste au niveau de ma rondelle, je sens mes fesses qui glissent un peu l'une sur l'autre ... la chaleur de mon rectum a sans doute fait un peu fondre le lubrifiant que je me suis injecté, et il a dû un peu suinter. Mais ça va, ça n'a pas trop coulé … et c'est une sensation très agréable. Un coup d'œil dans le miroir … pour le reste, je suis impeccable ! J'éteins la télé et mon ordi. Je les mettrais en route plus tard … cadeau surprise pour mes invités.


Maintenant, mes invités, je les entends marcher sur le plancher en bois de la galerie … ils discutent sur un ton enjoué … on dirait deux potes qui viennent regarder un match de foot à la télé chez un copain … J'ai le cœur qui bat.


Toc toc toc !


Putain, l'image qui s'impose instantanément à mon esprit, c'est que, derrière cette porte, il n'y a pas seulement deux mecs, deux mâles … là, derrière cette porte, à peu près à hauteur de la poignée, il y a deux BITES … deux BITES que je vais faire grossir, deux BITES que je vais faire durcir … deux BITES qui vont me … 


J'ouvre. Ils sont là … Bernard devant, et son collègue un peu en retrait … en me découvrant, tous les deux ont la mâchoire qui tombe et les yeux qui s'écarquillent. Le collègue:

- Ah ouaiiiiiis ! CARRÉMENT !

- Salut, les garçons. Vous n'êtes que deux ? Dommage … entrez quand même …


Ça m'est venu tout seul, sans réfléchir. Ben oui, tant qu'à venir entre collègues, ils auraient pu en amener d'autres. Ils sourient, mais je ne suis pas sûr qu'ils aient fait attention à l'allusion. Je les laisse passer devant moi en tenant la porte … Bernard avance jusqu'au milieu de la pièce, un peu gêné … il examine alternativement la chambre et moi … son collègue, par contre, paraît beaucoup plus à l'aise … il est en effet plus grand que Bernard … aussi grand que moi, en fait … environ quarante ans … cheveux bruns, courts et un peu en bataille … les yeux marrons … costaud mais sans plus … la gueule assez quelconque mais avec je ne sais quoi d'agréable … je dirais … un mec franc, ouvert, direct … lui, les yeux pétillants, m'examine ouvertement de la tête aux pieds … à part la description que lui avait fait Bernard, il devait se demander à quoi pouvait bien ressembler celui qu'il allait baiser … il paraît satisfait de son examen … il sourit …

 

C'est quand même un peu dingue … lui comme moi, sans nous être vus auparavant ne serait-ce que quelques secondes, pas même en photo, nous avons décidé que l'un allait baiser l'autre. Et en effet, maintenant que nous voilà face à face, il n'y a pas l'ombre d'un doute, ce mec va bel et bien me baiser ! Je suis déjà amoureuse de lui … de lui et de Bernard. Comme il me sourit, le collègue, je lui souris aussi:

- Alors ? Satisfait ?

- Satisfait … pas encore, hein … c'est quand j'aurais tiré un coup, que je serai satisfait … 


Au moins, il est sans détour et sans filtre … cash ! Ça me plaît. Il poursuit:

- Mais autrement, pour un premier coup d'œil … ouais, c'est très bien … on peut en voir plus ?


Je referme la porte:

- Ben oui, évidemment …


Je dénoue la ceinture de mon déshabillé, je l'enlève et je le lance sur le lit. Me voilà en nuisette rouge transparente au ras des fesses, en string et en porte-jarretelles … Le collègue siffle doucement entre ses dents:

- Ah ouaiiiiiiis ! CARRÉMENT !


Il est un peu limité pour manifester son ressenti, ce mec … mais ça me va. Alors, comme je l'ai déjà fait à d'autres occasions devant des mecs qui allaient me baiser, je lève un peu les bras et je tourne lentement sur moi-même, pour le laisser découvrir le côté pile.


- Ah ouaiiis ! Puuutaiiiiin ! Je sens qu'on va se régaler, hein, Bernard …

- Bah ouais ! Tu vois ? J'te l'avais dit, hein …


Me voilà de nouveau face au collègue:

- Enlevez vos blousons, les garçons … donnez-les moi, je vais les accrocher … et mettez-vous à l'aise. 


Ils ôtent leurs blousons et me les tendent. Je leur tourne le dos et, en ondulant un peu du cul, je vais pendre leurs vêtements aux patères. Quand je me retourne, ils sont là, tous les deux, qui me regardent … ou plutôt qui me déshabillent du regard - pour le peu qu'il leur reste à déshabiller - … ce que je lis dans leurs yeux, c'est … du sexe … du sexe … et encore du sexe ! Même dans les yeux de Bernard … j'ai l'impression que, cette fois, il n'a pas l'intention de se contenter d'une pipe … il a envie de me baiser, et ça se voit ! C'est marrant, ils me font penser au loup de Tex Avery découvrant le petit chaperon rouge sexy … leurs yeux ne leur sortent pas de la tête, mais c'est tout comme … Et ça me … hhhmmm, j'en frissonne ! Mentalement, ils sont déjà en train de me peloter, de me tripoter, de me mettre leurs mains partout … et leurs doigts … et leurs bouches … et leurs langues … et leurs bites ! Oh, putain, qu'est-ce que je vais me prendre dans le cul ! Ils ne sont que deux, mais je suis tellement en manque qu'ils me font le même effet que la douzaine de types que j'avais découverts à mon arrivée dans la cour de Jean-Claude, le jour de mon gangbang ! 


Alors, inutile de tergiverser … je n'ai pas l'intention de leur proposer un café avant de passer à la casserole ! Je veux qu'ils me baisent TOUT DE SUITE ! Directement, je m'approche du collègue … à quelques centimètres, presque à le toucher, mon visage tout près de son visage, mes yeux dans ses yeux … il sent je ne sais quel après-rasage ou je ne sais quel déodorant, et il sent aussi … le mâle … ce n'est peut-être qu'un effet de mon imagination, mais je perçois une odeur de mâle … je lui plaque la main sur la braguette et je palpe:

- Qu'est-ce que tu attends pour te mettre à l'aise ?

- Ah putain, t'es une chaude, toi !


Il pose ses mains sur mes hanches, et:

- Mets ta main dans mon caleçon.


A tâtons, je cherche la languette métallique de sa fermeture Eclair … la voilà … je la descends … je glisse ma main dans sa braguette … hhhmmm, c'est chaud, là-dedans … il porte … c'est un caleçon en coton … avec une poche devant … et sous mes doigts, je sens … la bosse que fait sa bite … Oh, putain ! La tête rejetée en arrière, je ferme les yeux … Je crois … je crois que sa bite baisse le nez … oui, c'est ça … elle n'a pas l'air très grosse … pour le moment, du moins … je serre un peu mes doigts sur ce cylindre de chair et de sang … tout à l'heure, ce truc-là, tout gonflé, tout raide, il sera … il sera DANS moi ! 


Et soudain, je sens deux mains se poser sur ma taille … deux AUTRES mains … Bernard ! Il s'est approché en silence, et il est maintenant derrière moi … me voilà déjà pris en sandwich entre les deux mecs … Bernard se plaque le ventre contre ma croupe … je le sens un peu osciller du bassin … il est … en train de loger sa bite entre mes fesses … putain, il doit déjà bander ! Il appuie sa tête entre mes omoplates … je sens la chaleur de son haleine sur mon épaule, et: 

- Alors, Jean-Pierre … qu'est-ce que je t'avais dit, hein … c'est pas une grosse salope, ça ?

- Ah ouais … putain !


Ah oui, c'est vrai, il s'appelle Jean-Pierre. J'ai remonté ma main et j'ai commencé à la glisser dans la ceinture de son caleçon, contre la peau de son ventre … premier contact direct de ma peau avec sa peau … ah, voilà sa bite … hhhhmmm … elle est poilue, mais, sous mes doigts, je sens la peau de sa verge … elle est tellement douce … et là, un peu plus bas, son gland … son prépuce est aussi tellement doux … je presse son gland entre mes doigts et je le sens réagir … comme pulser … délicatement je le saisis et je le redresse … ah oui, comme ça, je peux prendre sa verge dans ma main … c'est ça qu'il va enfoncer dans moi … c'est avec ça qu'il va me féconder … je commence à faire aller et venir doucement ma main sur son sexe … Je commence à bander. Derrière moi, Bernard se frotte le bas-ventre contre mon cul … il a remonté ses mains jusque sur ma poitrine et il me pétrit les seins … je sens son souffle de plus en plus fort sur mon épaule …


Je veux … je veux voir comment sont les couilles de Jean-Pierre … je lâche sa queue, je descends ma main plus bas, vers le fond de son caleçon, et je la glisse … sous ses couilles … Oh putaiiiin … elles sont … elles sont tellement GROSSES ! Je les tâte, je les soupèse ... elles me semblent vraiment lourdes ... et j'ai l'impression que, contrairement à son sexe, elles sont totalement glabres … là, elles sont serrées, coincées au fond du caleçon, mais j'ai l'impression qu'elles sont dans des bourses … comment dire … dans des bourses amples, spacieuses … oh oui, qu'est-ce qu'elles sont lourdes ! Quand elles sont en liberté, elles doivent pendre comme les couilles d'un taureau … oh putain, je les aime, ces couilles ! Je devine leur forme … de grosses olives … de TRÈS grosses olives … un peu allongées … hhhhmmmm … des couilles comme ça, c'est … la force, c'est la puissance sexuelle, c'est la virilité !


Brusquement:

- Attends !


Jean-Pierre s'est un peu écarté de moi et il entreprend d'ôter son pull en le passant par-dessus sa tête … non, en fait, il ôte son pull ET son T-shirt d'un seul et même mouvement … je n'ai pas sorti ma main de son caleçon … le voilà torse nu … pas mal, d'ailleurs, son torse … musclé et encore bronzé, en plein mois de décembre ! Ce mec s'entretient, ça se voit. Et maintenant, il passe ses mains devant lui, entre mon ventre et la ceinture de son pantalon … il détache son bouton … et il commence à descendre son pantalon et son caleçon sur ses cuisses … il a le paquet à l'air … je baisse les yeux … je la vois, maintenant, sa bite … Oh la laaaaa, quelle merveille ! Ce n'est pas qu'elle soit exceptionnelle, mais j'en ai tellement besoin ! Il commence à bander, Jean-Pierre ? A l'œil, sa verge me paraît plus grosse qu'au toucher … pourtant, elle est encore molle entre mes doigts, flaccide … j'adore ! Je trouve ça attendrissant, une bite qui ne bande pas … ça me donne envie de lui faire des câlins, de lui faire des papouilles, de la couvrir de bisous … de la mettre au chaud dans ma bouche … je bande de plus en plus et ma queue commence à avoir du mal à s'épanouir dans mon minuscule string …


C'est comme un réflexe incontrôlé ! Mes jambes se mettent d'elles-mêmes à fléchir … et tout en commençant à me baisser, je pose des baisers sur le torse de Jean-Pierre, puis sur son abdomen, puis … me voilà à genoux à ses pieds … j'ai maintenant son sexe à hauteur des yeux … je le regarde … en effet, il dépasse d'une touffe de poils pas très épaisse … délicatement, du bout des doigts, je dresse sa verge à la verticale … Oh la vache, les couilles ! En effet, elles pendent beaucoup ! Oh la laaaaa ! Elles sont totalement imberbes … mais … imberbes naturellement, on dirait … ni rasées, ni épilées, parce que je ne vois pas la moindre trace de racine ou de bulbe … et la peau de ses bourses, lisse et brillante, est aussi bronzée que son torse … d'ailleurs, tout son bas-ventre et ses hanches sont bronzés … pas la moindre trace plus pâle d'un maillot de bain ou d'un slip … ce mec doit faire du bronzage intégral … Oh, ce que c'est beau, cet appareil génital ! Tout en maintenant sa verge à la verticale du bout des doigts, je prends ses bourses au creux de la paume de mon autre main … elles me remplissent la main ... et elles sont si lourdes ! J'approche mon visage et je commence à poser des bisous sur cette superbe paire de boules … 


Ça le fait rire. Tout en bisouillant ses boules, je lève les yeux sur lui … la tête penchée en avant, il me regarde, ébahi:

- Ah ben dis donc, t'aimes ça, hein … vas-y, ma chérie, moi aussi, j'aime ça !


Et il prend délicatement ma tête entre ses mains … « ma chérie » ! Il m'a appelé « ma chérie » ! Et tandis que je me frotte la joue sur ses boules, je sens … je sens Bernard qui se met à m'explorer délicatement le cul … je l'avais presque oublié, celui-là. C'est vrai, quand je me suis agenouillé, je l'ai laissé comme un con, avec sa queue en bannière … je jette un rapide coup d'œil derrière moi … il s'est aussi agenouillé … il a sorti sa queue et il se tripote en me pelotant le cul … alors, pour lui faciliter son exploration, j'écarte un peu mes genoux, je me cambre, et je me remets à frotter mon visage sur les boules de Jean-Pierre … hhhhmmm, c'est le bonheur ! Mes lèvres … mon nez … mes joues … mes paupières … mon front… tout y passe … je sens ses couilles bouger toutes seules, à l'intérieur de leurs bourses … elles sont vivantes, réactives … elles aiment ce que je leur fais … et moi, j'ai tellement hâte que Jean-Pïerre me plante son sexe au fond du ventre, j'ai tellement hâte qu'il y déverse le contenu de ses testicules ! Je bande tellement que j'ai l'impression que mon gland est passé par-dessus la ceinture de mon string … toute ma bite ne va pas tarder à sortir !


Après avoir bien embrassé les couilles de Jean-Pierre, je commence à les lécher, à aspirer la peau de leurs bourses pour la rouler entre mes lèvres … la verge de Jean-Pierre est de plus en plus ferme entre mes doigts … de plus en plus ferme et de plus en plus grosse … il bande. Je soulève ses couilles et j'essaie de lui lécher périnée … il comprend ce que je veux faire, alors il écarte les jambes et il se dresse sur la pointe des pieds … tout en le léchant, je commence à faire aller et venir ma main sur sa verge … 


Pour lire la suite, cliquer ici: Bernard et Jean-Pierre 02

Par Solosexe - Publié dans : Récits pornographiques
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